Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 4
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 4
Dans la pièce
–Rien, mais deux magnifiques filles à poil dans un cinéma porno qui se broutent le minou et hurlent leurs plaisir de jouir, je pense que ça ne doit pas les déranger d'avoir un spectateur très attentionné.
–Ça t'excite ?
–Beaucoup plus que le film, ça va de soi.
–Dans un sens, tu as raison, qu'en dis-tu Leïla chérie ?
–Je crois qu'on peut lui permettre de rester Alyzée chérie.
–Ok, il va pouvoir rester avec nous, mais pas dans n'importe quelle tenue, à poil beau gosse.
–Le beau gosse s'appelle Charles.
Il enlève sa chemisette pour faire apparaitre un torse puissant et bien musclé. Quand il enlève son short, il dévoile un beau sexe pas gigantesque qui commence à se redresser, il est assez long avec un prépuce qui enveloppe son gland. C'est le plus gros que je vois en réalité, ceux de mes amants précédents étaient bien plus petit. Ce n'est pas un sexe d'acteur porno, mais eux, ils sont en priorité sélectionnés pour la taille de leur membre viril. Il est intégralement bronzé, j'admire ses fesses hautes et semble-t-il fermes. Au bout de trente secondes, son sexe est raide bien dressé vers le ciel, le prépuce ne couvrant plus que la moitié de son gland bien rouge. C'est la première fois que les trois hommes derrière nous semblent s'intéresser à ce qui se passe dans cette allée, vu la plastique du mec, je les comprends.
–Que dois-je faire maintenant ?
–T'assoir entre nous deux, on va s'occuper de toi.
Alyzée se décale d'un siège pour lui laisser sa place, il pose ses affaire dessus et s'assoit. Nous nous surprenons à nous pencher toutes les deux son sexe, mais c'est elle qui gagne et se l'enfonce entièrement dans la bouche. Elle fait quelques montées et descente et se dégage.
–A toi ma chérie, tu vas voir, il est délicieux.
Je me penche dessus et le gobe d'un seul coup. Il est assez gros, j'ai un peu de mal, mais j'adore le sentir au fond de ma bouche. Je finis par me redresser, on se regarde sans savoir quoi faire.
–Allez, on le finit chacune notre tour.
–Ok.
Alysée se penche sur son sexe et le gobe. Elle le pompe un petit moment et le libère, je prends sa place pour un moment et lui cède de nouveau. Nous alternons nos bouches jusqu'à ce que je le sente palpiter dans ma bouche.
–Attention Leïla, je vais jouir.
–Vas-y ma chérie, si tu aimes le sperme mais tu m'en garde un peu.
Je n'ai jamais bu le sperme de mes copains, je vais donc laisser Alyzée aller jusqu'au bout et le faire jouir. Je libère la bite qui disparait instantanément dans sa bouche. Je vois à ses soubresauts qu'il se vide dedans, elle déglutie, mais il a de la réserve. Une fois qu'il s'est vidé dans sa bouche, Alyzée se redresse, le contourne et me saute dessus pour m'embrasser. Je sens un liquide dans sa bouche, c'est le reste de sperme, je donne un coup de langue, ce n'est pas mauvais du tout, je récupère le reste et l'avale. Nos bouches se séparent, elle me regarde d'un air attendri.
–Alors, ça aussi c'est la première fois ?
–Oui, je ne suis jamais allé jusqu'au bout avec mes copains.
–Et tu as aimé.
–Je peux même dire que j'ai adoré.
Nous regardons la bite de Charles qui se ramolli lentement, il semble aux abonnés absents, il déguste le plaisir que nous venons de lui donner. Nous le laissons revenir à lui tout seul. Nous en profitons pour nous caresser debout, nos mains sont libres de parcourir tout le corps de la partenaire. Cinq minutes plus tard, Charles se redresse.
–Les filles, j'ai une idée, vous avez vu la pièce qui est sur le côté droit en entrant dans le salle ?
–Non.
–Non.
–C'est une pièce avec un grand lit, elle est entièrement vitrée sur un côté, des personnes peuvent y entrer et y faire l'amour.
–Mais tout le monde peut les voir.
–Bien sûr, c'est en fait le but de la manœuvre, être vu en train de baiser par des personnes plus ou moins habillées qui se masturbent devant vous. Et je peux vous assurer que quand il y a des personnes qui font l'amour à l'intérieur, il n'y a pas beaucoup de monde sur son siège à regarder le film qui passe, la réalité est toujours plus excitante que la fiction.
–En fait, tu voudrais que nous allions dans cette pièce pour faire l'amour ensemble et nous donner en spectacle ?
–C'est un peu ça, je peux participer ou pas, c'est comme vous voulez, mais je suis sûr que ça va vous plaire, je sais que vous aimez vous montrer, ça en serait l'ultime démonstration.
Nous nous regardons, Alyzée semble intéressée, mais moi, j'ai un doute sur mes capacités à faire l'amour en public. J'aime montrer mon corps, en faire découvrir un sein, une fesse, voire mon sexe soit disant accidentellement et voir leurs réactions, c'est un réel plaisir mais de là à faire l'amour devant plein de personnes à moitié à poil qui se masturbent, il y a un monde.
–Qu'en penses-tu chérie ?
–Je ne sais pas, tout va trop vite, cette journée est placée sous le signe de la découverte. D'abord celle de mon copain assez con pour partir à Séville voir la demi-finale de demain le jour de mes dix-huit ans, ensuite une femme qui me suit, me drague et me bouffe le sexe avec sa bouche pour me faire jouir avant que je ne lui fasse la même chose et pour terminer, je fais une fellation ultime à un inconnu, il y a de quoi perdre la tête non ?
–Oui, mais c'est la vie ma chérie et je dois te dire que je ne regrette pas du tout mon initiative.
–Moi non plus, j'adore ce que je vis en ce moment.
–Tu es majeure aujourd'hui ?
–Oui, je suis née le sept juillet mille neuf cent soixante-quatre à Dakar.
–Et tu es française ?
–Et sénégalaise, fille de sénégalais et de française, j'ai la double nationalité.
–Même née à l'étranger ?
–Un enfant de français ou française est systématiquement français, quel que soit l'endroit où il nait, c'est la loi du sang, comme au Sénégal.
–Ça se fête, on verra ça une fois sortis d'ici.
–Nous ne sommes pas pressés, on peut s'amuser encore un peu ici.
Des pas montent l'escalier, au bruit, il y a plusieurs personnes. Cinq hommes déboulent et viennent vers nous, Charles se lève toujours nu et s'interpose.
–On regarde, c'est tout, d'accord ?
Tout le monde acquiesce, Charles reste debout, Alyzée vient se remettre entre mes jambes et plonge sur mon sexe, je les ouvre en grand, pour lui faciliter la tâche. Je suis surprise d'être encore plus excitée que tout à l'heure, se doit être la présence des hommes qui ont baissé leurs pantalons et se masturbent devant moi en me regardant. L'un d'entre eux a une magnifique bite, grosse et longue avec un énorme gland. Pas aussi grosse que celle de l'acteur, mais je dois dire qu'elle m'attire, j'ai envie de la gober et de la vider de son jus dans ma bouche. Maintenant que j'ai goûté au sperme, j'ai envie qu'une bite se vide dans ma bouche. Je suis tellement excitée par ce spectacle et ce que me fait Alyzée que j'en perd la tête. Je fais signe au jeune à la belle bite de venir vers moi, Charles essaye de s'interposer.
–Laisse le venir Charles, j'ai envie de sa bite.
L'homme s'approche en souriant, c'est un homme d'à peine plus de dix-huit ans, assez grand. Il s'enfile entre les sièges et s'arrête à ma hauteur.
–Tu t'appelle comment ?
–Patrice.
–Heureuse de faire ta connaissance, enlève moi ces fringues, je te veux à poil.
Il me regarde quelques secondes, il a l'air d'hésiter mais se décide. Il enlève son pantalon, il n'a rien dessous. Sa chemise suit le false, il les pose sur un fauteuil. Il se tient debout devant moi, le sexe déjà bien tendu vers le ciel, il est un peu plus épais que celui de Charles et surtout terminé par un gros gland décalotté impressionnant.
–Laisse-moi m'occuper de ce magnifique sexe dressé vers le ciel.
–Cette fois, tu vas jusqu'au bout ma chérie et tu avales tout, tu verras, c'est fantastique.
–Tu n'en veux pas ?
–Non, garde tout pour toi, moi, j'ai ta cyprine.
Je me penche sur lui et lui gobe la bite. Je sens son gland au fond de ma gorge, je suis à la limite de la gorge profonde, mais je déteste pour avoir essayé une fois et manqué de m'étouffer. Je le pompe consciencieusement pendant qu'Alyzée me broute le minou. Je ne sais plus ce que je fais, où je suis, avec qui je suis, je veux jouir et avaler le sperme qui va sortir de cette belle bite. Je finis par exploser dans un gigantesque orgasme au moment où Patrice se vide les couilles dans ma bouche. Celle d'Alyzée me broute toujours la chatte avec ardeur, deux de ses doigts vont et viennent dans mon anus, une bite se vide dans ma bouche, jamais je n'ai joui comme ça. Même avec la bouche pleine, je me suis exprimée, tout le monde sait ce qui vient de se passer, d'autres pas montent l'escalier, il y a maintenant une bonne dizaine d'hommes qui nous regardent en se caressant ou se masturbant, je réalise que j'aime ça, j'ai envie de me montrer en train de baiser avec un homme et une femme, je me décide.
–C'est bon les chéris, je vous accompagne dans la pièce, allons-y.
Alyzée me donne un dernier coup de langue sur le vagin et se redresse, Charles récupère ses fringue, nous aussi et je me dirige nue vers l'escalier, je prends la main de Patrice.
–Suis moi Patrice.
Les hommes s'écartent pour nous laisser passer.
–Les amis, vous pouvez toucher au moment où je passe, mon corps est disponible, mais évitez le sexe.
–Rien, mais deux magnifiques filles à poil dans un cinéma porno qui se broutent le minou et hurlent leurs plaisir de jouir, je pense que ça ne doit pas les déranger d'avoir un spectateur très attentionné.
–Ça t'excite ?
–Beaucoup plus que le film, ça va de soi.
–Dans un sens, tu as raison, qu'en dis-tu Leïla chérie ?
–Je crois qu'on peut lui permettre de rester Alyzée chérie.
–Ok, il va pouvoir rester avec nous, mais pas dans n'importe quelle tenue, à poil beau gosse.
–Le beau gosse s'appelle Charles.
Il enlève sa chemisette pour faire apparaitre un torse puissant et bien musclé. Quand il enlève son short, il dévoile un beau sexe pas gigantesque qui commence à se redresser, il est assez long avec un prépuce qui enveloppe son gland. C'est le plus gros que je vois en réalité, ceux de mes amants précédents étaient bien plus petit. Ce n'est pas un sexe d'acteur porno, mais eux, ils sont en priorité sélectionnés pour la taille de leur membre viril. Il est intégralement bronzé, j'admire ses fesses hautes et semble-t-il fermes. Au bout de trente secondes, son sexe est raide bien dressé vers le ciel, le prépuce ne couvrant plus que la moitié de son gland bien rouge. C'est la première fois que les trois hommes derrière nous semblent s'intéresser à ce qui se passe dans cette allée, vu la plastique du mec, je les comprends.
–Que dois-je faire maintenant ?
–T'assoir entre nous deux, on va s'occuper de toi.
Alyzée se décale d'un siège pour lui laisser sa place, il pose ses affaire dessus et s'assoit. Nous nous surprenons à nous pencher toutes les deux son sexe, mais c'est elle qui gagne et se l'enfonce entièrement dans la bouche. Elle fait quelques montées et descente et se dégage.
–A toi ma chérie, tu vas voir, il est délicieux.
Je me penche dessus et le gobe d'un seul coup. Il est assez gros, j'ai un peu de mal, mais j'adore le sentir au fond de ma bouche. Je finis par me redresser, on se regarde sans savoir quoi faire.
–Allez, on le finit chacune notre tour.
–Ok.
Alysée se penche sur son sexe et le gobe. Elle le pompe un petit moment et le libère, je prends sa place pour un moment et lui cède de nouveau. Nous alternons nos bouches jusqu'à ce que je le sente palpiter dans ma bouche.
–Attention Leïla, je vais jouir.
–Vas-y ma chérie, si tu aimes le sperme mais tu m'en garde un peu.
Je n'ai jamais bu le sperme de mes copains, je vais donc laisser Alyzée aller jusqu'au bout et le faire jouir. Je libère la bite qui disparait instantanément dans sa bouche. Je vois à ses soubresauts qu'il se vide dedans, elle déglutie, mais il a de la réserve. Une fois qu'il s'est vidé dans sa bouche, Alyzée se redresse, le contourne et me saute dessus pour m'embrasser. Je sens un liquide dans sa bouche, c'est le reste de sperme, je donne un coup de langue, ce n'est pas mauvais du tout, je récupère le reste et l'avale. Nos bouches se séparent, elle me regarde d'un air attendri.
–Alors, ça aussi c'est la première fois ?
–Oui, je ne suis jamais allé jusqu'au bout avec mes copains.
–Et tu as aimé.
–Je peux même dire que j'ai adoré.
Nous regardons la bite de Charles qui se ramolli lentement, il semble aux abonnés absents, il déguste le plaisir que nous venons de lui donner. Nous le laissons revenir à lui tout seul. Nous en profitons pour nous caresser debout, nos mains sont libres de parcourir tout le corps de la partenaire. Cinq minutes plus tard, Charles se redresse.
–Les filles, j'ai une idée, vous avez vu la pièce qui est sur le côté droit en entrant dans le salle ?
–Non.
–Non.
–C'est une pièce avec un grand lit, elle est entièrement vitrée sur un côté, des personnes peuvent y entrer et y faire l'amour.
–Mais tout le monde peut les voir.
–Bien sûr, c'est en fait le but de la manœuvre, être vu en train de baiser par des personnes plus ou moins habillées qui se masturbent devant vous. Et je peux vous assurer que quand il y a des personnes qui font l'amour à l'intérieur, il n'y a pas beaucoup de monde sur son siège à regarder le film qui passe, la réalité est toujours plus excitante que la fiction.
–En fait, tu voudrais que nous allions dans cette pièce pour faire l'amour ensemble et nous donner en spectacle ?
–C'est un peu ça, je peux participer ou pas, c'est comme vous voulez, mais je suis sûr que ça va vous plaire, je sais que vous aimez vous montrer, ça en serait l'ultime démonstration.
Nous nous regardons, Alyzée semble intéressée, mais moi, j'ai un doute sur mes capacités à faire l'amour en public. J'aime montrer mon corps, en faire découvrir un sein, une fesse, voire mon sexe soit disant accidentellement et voir leurs réactions, c'est un réel plaisir mais de là à faire l'amour devant plein de personnes à moitié à poil qui se masturbent, il y a un monde.
–Qu'en penses-tu chérie ?
–Je ne sais pas, tout va trop vite, cette journée est placée sous le signe de la découverte. D'abord celle de mon copain assez con pour partir à Séville voir la demi-finale de demain le jour de mes dix-huit ans, ensuite une femme qui me suit, me drague et me bouffe le sexe avec sa bouche pour me faire jouir avant que je ne lui fasse la même chose et pour terminer, je fais une fellation ultime à un inconnu, il y a de quoi perdre la tête non ?
–Oui, mais c'est la vie ma chérie et je dois te dire que je ne regrette pas du tout mon initiative.
–Moi non plus, j'adore ce que je vis en ce moment.
–Tu es majeure aujourd'hui ?
–Oui, je suis née le sept juillet mille neuf cent soixante-quatre à Dakar.
–Et tu es française ?
–Et sénégalaise, fille de sénégalais et de française, j'ai la double nationalité.
–Même née à l'étranger ?
–Un enfant de français ou française est systématiquement français, quel que soit l'endroit où il nait, c'est la loi du sang, comme au Sénégal.
–Ça se fête, on verra ça une fois sortis d'ici.
–Nous ne sommes pas pressés, on peut s'amuser encore un peu ici.
Des pas montent l'escalier, au bruit, il y a plusieurs personnes. Cinq hommes déboulent et viennent vers nous, Charles se lève toujours nu et s'interpose.
–On regarde, c'est tout, d'accord ?
Tout le monde acquiesce, Charles reste debout, Alyzée vient se remettre entre mes jambes et plonge sur mon sexe, je les ouvre en grand, pour lui faciliter la tâche. Je suis surprise d'être encore plus excitée que tout à l'heure, se doit être la présence des hommes qui ont baissé leurs pantalons et se masturbent devant moi en me regardant. L'un d'entre eux a une magnifique bite, grosse et longue avec un énorme gland. Pas aussi grosse que celle de l'acteur, mais je dois dire qu'elle m'attire, j'ai envie de la gober et de la vider de son jus dans ma bouche. Maintenant que j'ai goûté au sperme, j'ai envie qu'une bite se vide dans ma bouche. Je suis tellement excitée par ce spectacle et ce que me fait Alyzée que j'en perd la tête. Je fais signe au jeune à la belle bite de venir vers moi, Charles essaye de s'interposer.
–Laisse le venir Charles, j'ai envie de sa bite.
L'homme s'approche en souriant, c'est un homme d'à peine plus de dix-huit ans, assez grand. Il s'enfile entre les sièges et s'arrête à ma hauteur.
–Tu t'appelle comment ?
–Patrice.
–Heureuse de faire ta connaissance, enlève moi ces fringues, je te veux à poil.
Il me regarde quelques secondes, il a l'air d'hésiter mais se décide. Il enlève son pantalon, il n'a rien dessous. Sa chemise suit le false, il les pose sur un fauteuil. Il se tient debout devant moi, le sexe déjà bien tendu vers le ciel, il est un peu plus épais que celui de Charles et surtout terminé par un gros gland décalotté impressionnant.
–Laisse-moi m'occuper de ce magnifique sexe dressé vers le ciel.
–Cette fois, tu vas jusqu'au bout ma chérie et tu avales tout, tu verras, c'est fantastique.
–Tu n'en veux pas ?
–Non, garde tout pour toi, moi, j'ai ta cyprine.
Je me penche sur lui et lui gobe la bite. Je sens son gland au fond de ma gorge, je suis à la limite de la gorge profonde, mais je déteste pour avoir essayé une fois et manqué de m'étouffer. Je le pompe consciencieusement pendant qu'Alyzée me broute le minou. Je ne sais plus ce que je fais, où je suis, avec qui je suis, je veux jouir et avaler le sperme qui va sortir de cette belle bite. Je finis par exploser dans un gigantesque orgasme au moment où Patrice se vide les couilles dans ma bouche. Celle d'Alyzée me broute toujours la chatte avec ardeur, deux de ses doigts vont et viennent dans mon anus, une bite se vide dans ma bouche, jamais je n'ai joui comme ça. Même avec la bouche pleine, je me suis exprimée, tout le monde sait ce qui vient de se passer, d'autres pas montent l'escalier, il y a maintenant une bonne dizaine d'hommes qui nous regardent en se caressant ou se masturbant, je réalise que j'aime ça, j'ai envie de me montrer en train de baiser avec un homme et une femme, je me décide.
–C'est bon les chéris, je vous accompagne dans la pièce, allons-y.
Alyzée me donne un dernier coup de langue sur le vagin et se redresse, Charles récupère ses fringue, nous aussi et je me dirige nue vers l'escalier, je prends la main de Patrice.
–Suis moi Patrice.
Les hommes s'écartent pour nous laisser passer.
–Les amis, vous pouvez toucher au moment où je passe, mon corps est disponible, mais évitez le sexe.
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