Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 15
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 15
Vie de luxe
Laurence se déchaine sur elle, je vois sa tête monter et descendre entre ses fesses, elle lui lèche l'anus tout en lui enfonçant deux doigts dans le vagin. Elle se glisse sous ses jambes pour faire émerger encore plus ses fesses et son sexe, elle reste maintenant sur son clitoris, ce qui fait qu'Alyzée finit par exploser dans un superbe orgasme. L'heure a tourné, il est midi, Laurence va chercher ce qu'elle avait préparé, deux énormes côtes de bœuf que nous allons cuire sur le barbecue sous l'olivier. Georges a allumé le gaz, les pierres sont chaudes, on va se régaler. C'est Georges qui s'occupe du barbeuk, on voit qu'il a l'habitude et qu'il aime ça, il se régale à le faire. Le repas préparé par Laurence est délicieux, salade de tomates, barbecue, fraises au sucre, un régal et pas trop lourd, nous aidons Laurence à tout débarrasser dans la cuisine. Mais nous nous sommes réveillées tôt ce matin, j'ai envie de faire une sieste, Georges aussi ainsi qu'Alyzée, je vois Laurence s'assombrir un peu.
–Ma petite Laurence, tu vas toi aussi faire une sieste, je présume que tu vas accompagner tes nouvelles amies, je ne vous demande simplement d'être les plus discrètes possible, surtout toi Leïla.
–Ne t'en fais pas Georges, nous nous occuperons de sa bouche.
Nous allons dans la chambre en rigolant, je sens deux mains sur mes fesses, ce sont celles de Laurence et Alyzée, chacune une fesses, arrivées dans la chambre, elle me jettent sur le lit, je tombe sur le dos les cuisses ouvertes, Laurence s'agenouille entre elles et pose sa bouche sur mon sexe pendant qu'Alyzée s'occupe de ma bouche. Je sens la bouche de Laurence explorer mon sexe, elle fait connaissance, mais elle connait parfaitement la géométrie d'un sexe de femme et appuie là où ça fait du bien. Mon corps se tend lentement, sa langue virevolte entre mes petites lèvres, mon périnée, mon clitoris en ne faisant que de rapides passages. Des ondes circulent dans mon corps, mon ventre se crispe, mon cœur s'emballe, mon cerveau disjoncte, j'explose dans un des plus puissant orgasme de ma vie, à ce niveau, ça va crescendo, je ne sais pas où ça va s'arrêter, mais j'en profite au maximum. Je sens des bouches déposer des baisers sur mon corps, je reste immobile à apprécier qu'on s'occupe de moi comme ça, je n'en ai pas l'habitude, je veux en profiter au maximum et laisser mes deux amantes se partager ma peau brune.
–J'adore la couleur et la douceur de cette peau.
–Oui, c'est la peau la plus douce que j'ai caressé depuis que je fais l'amour avec des femmes.
Une bouche descend plus bas et arrive sur mon sexe, une langue lèche mon vagin encore bien humide.
–Je ne me lasserai jamais du goût de la cyprine, j'en suis dingue.
–Moi aussi ma chérie, laisse-moi goûter.
La bouche me quitte, aucune autre ne vient la remplacer, je m'en étonne et ouvre les yeux. Alyzée et Laurence sont agenouillées à côté de moi collées l'une à l'autre, elle échange un long baiser en se caressant le dos et les fesses, j'ai l'impression qu'il se passe quelque chose entre elles, mais je ne m'inquiète pas, je sais partager avec les gens que j'aime et Laurence est une fille qui a toute les chances de prendre mon cœur désormais exclusivement réservé aux filles excepté Georges. Je me replonge dans ma béatitude, je crois que nous avons trouvé une autre partenaire, il va falloir voir avec Georges comment faire si elle reste la semaine dans la villa et nous à Toulouse. Une fois revenue à la réalité, je me mets sur le côté et m'endors assez rapidement en laissant Alyzée et Laurence se caresser allongées à côté de moi.
A mon réveil, je vois que Laurence et Alyzée dorment toujours enlacées, je me lève sans les réveiller et vais dans le salon, Georges est déjà là, je vais l'embrasser. Nous entrons dans la piscine pour en ressortir une fois à l'extérieur.
–C'est super, tu rentres dans une piscine dans une maison et tu en ressors dans le jardin.
–Le parc ma chérie, le parc !!
–Il est vrai qu'il n'y a pas beaucoup de légumes dans le coin.
–Non, pas de jardin, j'ai horreur de faire un jardin, c'est un maraicher voisin qui nous amène tous les légumes que Laurence lui demande.
–C'est pratique.
–Et pas fatiguant.
Je remarque un grand bâtiment à une cinquantaine de mètres de nous.
–C'est quoi ce bâtiment ?
–Le garage, j'y met mes voitures.
–Tes voitures, tu en a plusieurs ?
–Oui, d'ailleurs, je dois aller garer la Rolls, tu m'accompagnes ?
–Bien sûr.
Nous nous séchons et montons dans la Rolls, je monte devant, c'est effectivement moins confortable que derrière. Il ouvre la porte du garage avec une télécommande, nous entrons, je n'en crois pas mes yeux.
–Mais tu as combien de voiture ?
–Une bonne vingtaine, je suis un collectionneur, j'adore ça.
Il gare la Rolls et me prend par la main.
–Viens, je vais te faire visiter et te les présenter.
Il me décrit toutes les caractéristiques des voitures, là, une Jaguar type E douze cylindres de mille neuf cent soixante-quatorze, là une Cadillac Eldorado Fleetwood cabriolet de mille neuf cent soixante-cinq, là, une camaro mille neuf cent soixante-huit à côté d'un Maserati Ghibli de mille neuf cent soixante-neuf et j'en passe, au total vingt et une voitures toutes plus belles les unes que les autres. Il y a beaucoup d'américaines, en majorité des Cadillac toutes énormes à part des coupés sport comme les deux Camaro, la Corvette ou une Transam.
–Je vois que tu aimes les ricaines ?
–Oui, ça me vient d'un séjour de trois ans en Californie en quarante-sept, juste après la guerre.
–C'est une belle collection, elles roulent ?
–Toutes sans exception, je les fais suivre par des restaurateurs spécialisés, il y en a pour toutes les marques à Toulouse. Laurence en sort une différente tous les jours et j'en fais autant quand je suis là, elles roulent en moyenne deux fois par mois, tous les voisins les connaissent.
–Et je pourrai les conduire quand j'aurai mon permis ?
–Si je t'en juge capable bien sûr, comme ça, elle sortirons encore plus souvent, ça ne peut que leur faire du bien.
–Il y en a pour une fortune.
–Ça dépasse les douze million de francs, mais ça n'est pas l'important, je fais ça pour qu'elle ne disparaissent pas, certaines merveilles des années trente ont disparues par ce que personne ne les a collectionnées, les anglais ont compris bien avant nous l'intérêt de conserver le patrimoine, même automobile.
–Je ne vois pas de voitures des années trente comme Bugatti, Hispano-Suiza etc.
–Ça ne m'intéresse pas, je ne pourrais pas rouler avec, elles seraient trop vieilles.
Au bout d'une bonne heure, à la fin de la visite, Je vois un petit véhicule de deux places dans un coin du garage, je le montre à Georges.
–Et c'est quoi celui-là ?
–Ça, c'est mon caddy motorisé que j'utilise pour venir ici et retourner à la villa, c'est moins fatiguant que de marcher.
J'éclate de rire, il me prend par les épaules et m'entraine vers le caddy, nous y montons et rejoignons la villa tranquillement. Laurence et Alyzée sont dans la piscine, elles se poupouillent sans arrêt, c'est vraiment le coup de foudre entre elles. Georges me regarde l'air inquiet.
–Ne t'en fais pas Georges, je sais que je suis toujours dans le cœur d'Alyzée, elle m'aime, mais je ne lui interdit pas d'aimer une autre fille, sinon, je m'interdirais de t'aimer.
–Ce n'est pas un raisonnement courant, mais sensé.
Il se détend, nous arrivons pour nous jeter dans la piscine, Alyzée nage vers moi, elle sait vraiment nager, et ça en moins d'une demi-heure, ça doit être comme le vélo, ça ne s'oublie pas. Elle vient se coller à loi pour m'embrasser passionnément, quand nos bouches se séparent elle me regarde tendrement.
–Je crois que nous avons trouvé une personne qui pourrait partager notre couple, tu penses que ça peut se faire tout en sachant que tu es et que tu restes mon seul grand amour ?
–Bien sûr mon amour, je dois dire que j'y pense depuis un petit moment, depuis notre rencontre, je ne me sens vraiment bien qu'avec des femmes, excepté avec Georges.
–Oui mais Georges, c'est notre papy, on va bien s'occuper de lui, il faut qu'il reste longtemps avec nous.
Laurence nous rejoint, elle m'enlace par derrière, je sens son pubis glisser de droite à gauche sur mes fesses.
–Toi as les plus belles fesses que je n'ai jamais vu, j'ai envie de les bouffer, et même ce qu'il y a entre elles.
–Tu peux faire ce que tu veux de mes fesses et de ma rondelle, mais dans un lit, j'aimerais nager un peu avant, tu permets ?
–Je t'attends déjà.
Je vais nager un petit peu, Georges s'est installé sur la plage immergée, il ferme les yeux, je réalise tout à coup qu'Alyzée est au soleil depuis un certain temps, avec la couleur de sa peau, elle va se faire griller.
–Alyzée, il faut que tu te protège, tu vas prendre un coup de soleil.
–Ne t'en fais pas, Laurence a déjà recouvert ma peau de crème protectrice, et je peux te dire qu'elle n'a pas oublié un millimètre carré.
–Et je présume que ça ne l'a pas du tout dérangé.
–Tu présume bien, j'ai pris mon pied.
Je vais m'allonger à côté de Georges, j'ai envie de le caresser, pas pour le faire jouir, juste pour le câliner. Je fais glisser ma main sur son corps sans trop appuyer, il semble beaucoup apprécier, je vois que sa bite bouge un peu mais elle ne se redresse pas, j'en suis heureuse, je n'ai pas envie de l'exciter, je veux juste lui montrer ma tendresse.
–Tu es un amour ma chérie, j'aimerais savoir, tu as le mal de mer et de l'air ?
–Je n'ai pas le mal de mer, j'allais pêcher avec mon père sur son petit bateau à Port Leucate et on restait des heures à se faire balloter par les vagues, et les deux voyages en avion que j'ai fait pour aller en Angleterre se sont près bien passés.
–Je suppose qu'Alyzée n'a pris ni l'un ni l'autre.
–C'est fort probable.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()