Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 29
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 29
Emmanuelle
–Une concurrente de moins, c'est tout ce que ça te faisait. Mais moi, j'étais une fille qui était dingue de toi, qui ne pensait qu'à toi toute la journée et en rêvait même la nuit. Il m'arrivait souvent de pleurer le soir dans mon lit quand j'étais particulièrement déprimée. Toi, tu ne me regardais pas comme je te regardais, nous étions simplement amies, c'est vrai que tu me considérais comme ta sœur, mais rien de plus.
–Tu m'espante, jamais je ne m'en serais douté, il faut dire que tu ne faisais rien pour m'attirer.
–J'avais peur de ta réaction, peur de me faire jeter et de te perdre.
–Et tu avais raison, à l'époque, je ne supportais pas les gouines.
–Et tu ne te doutais pas que j'en étais une, jamais de mec.
–Non, simplement que tu n'aimais pas flirter, que tu étais bien toute seule.
–Toi, tu ne regardais que les garçons et tu faisais tout pour attirer leur attention.
–Sauf qu'ils étaient déçus, au lycée, je n'ai jamais été une folle de sexe, je n'ai fait l'amour qu'avec quelques-uns, mais j'étais à chaque fois déçue, surtout la première fois. Ce con de puceau m'avait fait croire qu'il avait déjà fait l'amour avec plein de fille, en fait, j'ai vite compris que j'étais sa première, il a fait n'importe quoi et m'a massacré.
–Pourtant, ils se vantaient tous de t'avoir baisé.
–C'était faux, mais je laissais dire pour avoir la paix, j'avais peur de leurs réactions si je disais la vérité, en plus, ça alimentait ma réputation de baiseuse, et ça me faisait bien marrer. J'en rajoutais même certains jours.
–En mettant des minijupes très courtes pour qu'ils puissent voir le bas de tes fesses et la couleur de ta culotte par exemple.
–Entre autres.
–Toujours transparente tes culottes qui faisait ressortir ta peau sombre, on voyait la raie de tes fesses. Je savais même que tu te taillais les poils du sexe en cœur, je ne pense pas être la seule. Ça attisait aussi mon intérêt pour toi, je devenais folle d'envie de te serrer dans mes bras. Je ne sais pas si j'ai passé une nuit sans rêver de tes fesses et de ton sexe, je crevais d'envie de le bouffer. Comment ta mère pouvait elle te laisser sortir dans ces tenues ?
–Elle ne savait pas, dès que j'avais quitté la villa, j'allais dans un petit hangar au fond du jardin accessible de l'extérieur et je me changeais, même chose au retour. Mes parents n'ont jamais mis les pieds dans ce hangar, ils louaient la villa. La seule chose qui étonnait ma mère, c'est que je ne salissais pas mes affaires.
–Je comprends mieux, mais celles que tu portais, comment tu les lavais ?
–Tous les samedis après-midi, mes parents allaient aider une association jusqu'à dix-neuf heures, j'en profitais pour laver mes affaires et les faire sécher dans le hangar.
–Belle organisation, j'ai encore en tête une de tes tenues, une minijupe dont tu roulais la ceinture pour la raccourcir dans la cour et rester dans la norme en cours. Dans la cour, on voyait très bien le bas de tes fesses mais tu ne remarquais pas qu'il y avait autant de filles que de garçons qui te mataient.
–Et ce jour en terminale où je suis allé dans les toilettes enlever ma culotte, tu t'en souviens ?
–Parfaitement, je suis restée ébahi devant tant d'audace, mais je me souviens aussi que ça a failli déclencher une bagarre entre deux garçons, ton copain et Gilbert.
–Ce petit con de copain qui m'a suivi à Toulouse et s'est tiré à Valence voir la demi-finale de la coupe du monde le jour de mon anniversaire, inutile de te dire qu'il a gerbé vite fait.
–Je te reconnais bien là.
–Et maintenant, que fait-on ?
–Je ne sais pas, je ne me suis pas préparée à ce moment, c'est en te voyant que j'ai eu cette impulsion, il fallait que ça sorte. J'espère que tu n'as rien contre les homosexuelles et que nous resterons amies.
Sans rien dire, je m'approche d'elle, tends les bras pour déboutonner sa robe en prenant mon temps.
–Il est temps que je découvre ce corps, s'il me laissait indifférente il y a trente ans, ça a bien changé, je devine une merveille sous cet amas de tissu.
–Tu aimes les femmes ?
–Oui, depuis le jour de mes dix-huit ans, ça va faire presque trente ans, j'ai rencontré une femme dans un cinéma porno, nous vivons ensemble depuis, c'est Alyzée, l'amour de ma vie. Nous vivons en trio avec Laurence depuis mille neuf cent quatre-vingt-deux, j'ai eu le temps de prendre de l'expérience.
–Mais les filles qui sont dans la boutique sont bien les tiennes, je ne me trompe pas ?
–Tu as raison, je voulais des enfants, j'ai fait ce qu'il fallait avec Julien, le père de Laurence qui, à ma demande, ne les a pas reconnues.
–Toujours aussi folle, vas-y, enlève-moi cette foutue robe que moi aussi je fasse gerber tes fringues.
Je lui enlève sa robe, je découvre le merveilleux corps de femme de cinquante ans qui a su l'entretenir, sa peau est douce et bien tendue, ses seins encore assez hauts, ses fesses fermes que je caresse avec délice, je m'accroupie pour lui gober le pubis assez rond, ma langue s'infiltre entre ses lèvres, je lui titille le clitoris avant de le faire aller et venir entre mes lèvres, je sens Emmanuelle se raidir et jouir en poussant un râle profond. Je reste quelques secondes sur son sexe mais elle a des spasmes, je me redresse, elle pleure.
–Que t'arrive-t-il Emmanuele, c'est moi qui te fais pleurer ?
–Oui mon amour, je viens de vivre un moment que je pensais impossible, un moment de bonheur intense, serre-moi dans tes bras mon amour, serre-moi dans tes bras.
J'enlève ma robe et l'enlace, je veux qu'elle sente ma peau nue contre sa peau nue, je lui dois bien ça. Je la serre très fort contre moi, nos bouches finissent par se coller et nos langues entamer une longue discussion, mes mains ne se lassent pas de caresser ses fesses. Elle finit par se reculer un peu, ses yeux expriment l'amour qu'elle peut me porter, je ne veux pas qu'elle se fasse des idées, je ne veux pas la faire souffrir.
–Emmanuelle, je ne sais pas ce que tu espères, mais je vis déjà avec deux femmes, sans compter celles qui se greffent de temps en temps, je n'ai plus de place dans mon cœur.
–Je ne te demande pas de m'aimer, juste de me laisser t'aimer, moi aussi je vis avec une merveilleuse femme. Elle sait la place que tu occupes dans mon cœur, mais elle a su me rendre heureuse comme j'espère l'avoir rendue heureuse. J'espère juste te voir de temps en temps pour échanger des moments d'amour ensemble.
–Pour ça, il n'y a pas de problème et je présume que tu aimerais bien commencer tout de suite.
–Toujours aussi intelligente, viens.
Elle se dirige vers un divan et s'y allonge en ouvrant un peu les jambes, je m'allonge sur elle tête bêche, mon nez est assailli par une odeur que j'adore, je me jette sur son sexe humide, je sens des lèvres se poser sur ma vulve. J'explore ce sexe inconnu pour moi, je m'ébroue dedans, je veux m'en imprégner. Mais sa langue est très active, je ne crois pas qu'elle veuille faire durer le plaisir, je remonte sur son clitoris, il ne nous faut qu'une minute pour exploser dans un superbe orgasme, ma bouche sur son sexe atténue la violence de mes cris de joie. Une fois remises, nous nous habillons pour aller rejoindre les filles et Dorine. Quand nous sortons de son bureau, je remarque une belle femme de nos âges qui semble attendre quelqu'un. Emmanuelle me prend la main et se dirige sur elle, nous nous immobilisons à cinquante centimètres d'elle.
–Anaïs, je te présent Leïla, je pense t'en avoir beaucoup parlé.
Anaïs se lève, vient vers moi, c'est une très belle femme, grande, svelte, très beaux seins pointant sous son corsage pas très sage, minijupe sur jambes de déesse, cul bien rond, elle est encore extrêmement belle. Elle m'enlace, me fait deux bises et se recule un peu pour me regarder droit dans les yeux.
–Alors, c'est toi la fameuse Leïla qui me pourri la vie depuis pratiquement vingt ans, je comprends mieux en te voyant.
Je sens mes joues rougir, je suis scotchée par l'attitude de cette femme.
–Ne t'en fais pas, je ne t'en veux pas au contraire, si tu avais été réceptive à l'amour d'Emmanuelle, je n'aurais pas vécu d'une manière aussi heureuse pendant ces vingt dernières années.
–Tu m'en vois réconfortée, je n'étais pas au courant de cet amour.
–Et vous vous êtes un peu rattrapées dans son bureau.
–Je l'avoue, je ne sais pas résister à un tel corps.
–Et elle non plus, mais je suis dans le même cas, alors, la prochaine fois que vous vous voyez, je veux en être.
–Pas de problème, je peux même te dire que ce sera avec joie et ça peut se faire tout de suite.
–Hélas non, notre chère Emmanuelle a totalement oublié notre rendez-vous chez le notaire pour nos donations réciproques.
Je vois qu'Emmanuelle réagit et fonce dans son bureau, elle en ressort avec une petite mallette, prend Anaïs par le bras et se dirige vers la sortie de la boutique.
–Tu connais l'adresse, à bientôt ma chérie.
Elles disparaissent dans la rue, je me retourne vers les filles, elles ont fini, Enno a ses quatre paires de chaussure dont un d'escarpin, je me demande si elle a déjà marché avec ces engins.
Nous retournons à la villa, Enno est très excitée par ses achats, elle les montre à Alyzée et Laurence, elle se déshabille pour les essayer devant elles mais, évidemment, Alyzée la pousse sur son lit et se jette sur sa vulve. Laurence monte sur le lit pour venir s'assoir sur sa bouche. Enno n'est pas en reste, elle agrippe les hanches de Laurence pour bien la positionner et lui bouffer la chatte. C'est Laurence qui jouit la première, Enno la suit de très près, mais une fois libérée, elle se jette sur Alyzée pour la coucher sur le lit et lui rendre la monnaie de sa pièce. Elle se déchaine sur sa chatte, Alyzée reste immobile, les yeux fermés et les bras en croix, elle savoure ce que lui fait Enno.
Nous sommes en deux mille vingt, les filles ont intégré la société, sorties de Supaéro, elles remplacent deux directeurs partis à la retraite. Leur intégration s'est faite lentement, elles accompagnaient les personnes qu'elles devaient remplacer, tout le personnel les a adoptées assez vite, il semble préférer deux minettes de trente ans habillées sexy que deux vieux bonzes même sympas. Enno a créé son propre cabinet de conseil de gestion, elle n'est pas retournée au Maroc, par contre, Farid venait la voir régulièrement, et c'était à chaque fois un festival entre nous deux, mais depuis trois ans, il ne vient plus se considérant trop vieux. Nous n'allons plus à la Mamounia, c'est devenu trop compliqué d'harmoniser les emplois du temps de cinq dirigeants pour libérer du temps.
Les filles ont évolué sexuellement, tout en ayant toujours des rapports avec Enno et d'autres filles, elles vivent avec un garçon sorti lui aussi de Supaéro, Samuel. Il se partage entre elles deux et ils veulent des enfants. Après deux années de test dans la société, il est devenu directeur technique de l'ensemble des sociétés, rien ne se décide sans son aval.
Nous sommes toujours ensemble toutes les trois, toujours aussi amoureuses, toujours aussi heureuses. La vie a été belle pour nous, nous allons être grand-mère dans assez peu de temps d'après les filles, nous sommes toutes ensemble, que demander de plus.
–Tu m'espante, jamais je ne m'en serais douté, il faut dire que tu ne faisais rien pour m'attirer.
–J'avais peur de ta réaction, peur de me faire jeter et de te perdre.
–Et tu avais raison, à l'époque, je ne supportais pas les gouines.
–Et tu ne te doutais pas que j'en étais une, jamais de mec.
–Non, simplement que tu n'aimais pas flirter, que tu étais bien toute seule.
–Toi, tu ne regardais que les garçons et tu faisais tout pour attirer leur attention.
–Sauf qu'ils étaient déçus, au lycée, je n'ai jamais été une folle de sexe, je n'ai fait l'amour qu'avec quelques-uns, mais j'étais à chaque fois déçue, surtout la première fois. Ce con de puceau m'avait fait croire qu'il avait déjà fait l'amour avec plein de fille, en fait, j'ai vite compris que j'étais sa première, il a fait n'importe quoi et m'a massacré.
–Pourtant, ils se vantaient tous de t'avoir baisé.
–C'était faux, mais je laissais dire pour avoir la paix, j'avais peur de leurs réactions si je disais la vérité, en plus, ça alimentait ma réputation de baiseuse, et ça me faisait bien marrer. J'en rajoutais même certains jours.
–En mettant des minijupes très courtes pour qu'ils puissent voir le bas de tes fesses et la couleur de ta culotte par exemple.
–Entre autres.
–Toujours transparente tes culottes qui faisait ressortir ta peau sombre, on voyait la raie de tes fesses. Je savais même que tu te taillais les poils du sexe en cœur, je ne pense pas être la seule. Ça attisait aussi mon intérêt pour toi, je devenais folle d'envie de te serrer dans mes bras. Je ne sais pas si j'ai passé une nuit sans rêver de tes fesses et de ton sexe, je crevais d'envie de le bouffer. Comment ta mère pouvait elle te laisser sortir dans ces tenues ?
–Elle ne savait pas, dès que j'avais quitté la villa, j'allais dans un petit hangar au fond du jardin accessible de l'extérieur et je me changeais, même chose au retour. Mes parents n'ont jamais mis les pieds dans ce hangar, ils louaient la villa. La seule chose qui étonnait ma mère, c'est que je ne salissais pas mes affaires.
–Je comprends mieux, mais celles que tu portais, comment tu les lavais ?
–Tous les samedis après-midi, mes parents allaient aider une association jusqu'à dix-neuf heures, j'en profitais pour laver mes affaires et les faire sécher dans le hangar.
–Belle organisation, j'ai encore en tête une de tes tenues, une minijupe dont tu roulais la ceinture pour la raccourcir dans la cour et rester dans la norme en cours. Dans la cour, on voyait très bien le bas de tes fesses mais tu ne remarquais pas qu'il y avait autant de filles que de garçons qui te mataient.
–Et ce jour en terminale où je suis allé dans les toilettes enlever ma culotte, tu t'en souviens ?
–Parfaitement, je suis restée ébahi devant tant d'audace, mais je me souviens aussi que ça a failli déclencher une bagarre entre deux garçons, ton copain et Gilbert.
–Ce petit con de copain qui m'a suivi à Toulouse et s'est tiré à Valence voir la demi-finale de la coupe du monde le jour de mon anniversaire, inutile de te dire qu'il a gerbé vite fait.
–Je te reconnais bien là.
–Et maintenant, que fait-on ?
–Je ne sais pas, je ne me suis pas préparée à ce moment, c'est en te voyant que j'ai eu cette impulsion, il fallait que ça sorte. J'espère que tu n'as rien contre les homosexuelles et que nous resterons amies.
Sans rien dire, je m'approche d'elle, tends les bras pour déboutonner sa robe en prenant mon temps.
–Il est temps que je découvre ce corps, s'il me laissait indifférente il y a trente ans, ça a bien changé, je devine une merveille sous cet amas de tissu.
–Tu aimes les femmes ?
–Oui, depuis le jour de mes dix-huit ans, ça va faire presque trente ans, j'ai rencontré une femme dans un cinéma porno, nous vivons ensemble depuis, c'est Alyzée, l'amour de ma vie. Nous vivons en trio avec Laurence depuis mille neuf cent quatre-vingt-deux, j'ai eu le temps de prendre de l'expérience.
–Mais les filles qui sont dans la boutique sont bien les tiennes, je ne me trompe pas ?
–Tu as raison, je voulais des enfants, j'ai fait ce qu'il fallait avec Julien, le père de Laurence qui, à ma demande, ne les a pas reconnues.
–Toujours aussi folle, vas-y, enlève-moi cette foutue robe que moi aussi je fasse gerber tes fringues.
Je lui enlève sa robe, je découvre le merveilleux corps de femme de cinquante ans qui a su l'entretenir, sa peau est douce et bien tendue, ses seins encore assez hauts, ses fesses fermes que je caresse avec délice, je m'accroupie pour lui gober le pubis assez rond, ma langue s'infiltre entre ses lèvres, je lui titille le clitoris avant de le faire aller et venir entre mes lèvres, je sens Emmanuelle se raidir et jouir en poussant un râle profond. Je reste quelques secondes sur son sexe mais elle a des spasmes, je me redresse, elle pleure.
–Que t'arrive-t-il Emmanuele, c'est moi qui te fais pleurer ?
–Oui mon amour, je viens de vivre un moment que je pensais impossible, un moment de bonheur intense, serre-moi dans tes bras mon amour, serre-moi dans tes bras.
J'enlève ma robe et l'enlace, je veux qu'elle sente ma peau nue contre sa peau nue, je lui dois bien ça. Je la serre très fort contre moi, nos bouches finissent par se coller et nos langues entamer une longue discussion, mes mains ne se lassent pas de caresser ses fesses. Elle finit par se reculer un peu, ses yeux expriment l'amour qu'elle peut me porter, je ne veux pas qu'elle se fasse des idées, je ne veux pas la faire souffrir.
–Emmanuelle, je ne sais pas ce que tu espères, mais je vis déjà avec deux femmes, sans compter celles qui se greffent de temps en temps, je n'ai plus de place dans mon cœur.
–Je ne te demande pas de m'aimer, juste de me laisser t'aimer, moi aussi je vis avec une merveilleuse femme. Elle sait la place que tu occupes dans mon cœur, mais elle a su me rendre heureuse comme j'espère l'avoir rendue heureuse. J'espère juste te voir de temps en temps pour échanger des moments d'amour ensemble.
–Pour ça, il n'y a pas de problème et je présume que tu aimerais bien commencer tout de suite.
–Toujours aussi intelligente, viens.
Elle se dirige vers un divan et s'y allonge en ouvrant un peu les jambes, je m'allonge sur elle tête bêche, mon nez est assailli par une odeur que j'adore, je me jette sur son sexe humide, je sens des lèvres se poser sur ma vulve. J'explore ce sexe inconnu pour moi, je m'ébroue dedans, je veux m'en imprégner. Mais sa langue est très active, je ne crois pas qu'elle veuille faire durer le plaisir, je remonte sur son clitoris, il ne nous faut qu'une minute pour exploser dans un superbe orgasme, ma bouche sur son sexe atténue la violence de mes cris de joie. Une fois remises, nous nous habillons pour aller rejoindre les filles et Dorine. Quand nous sortons de son bureau, je remarque une belle femme de nos âges qui semble attendre quelqu'un. Emmanuelle me prend la main et se dirige sur elle, nous nous immobilisons à cinquante centimètres d'elle.
–Anaïs, je te présent Leïla, je pense t'en avoir beaucoup parlé.
Anaïs se lève, vient vers moi, c'est une très belle femme, grande, svelte, très beaux seins pointant sous son corsage pas très sage, minijupe sur jambes de déesse, cul bien rond, elle est encore extrêmement belle. Elle m'enlace, me fait deux bises et se recule un peu pour me regarder droit dans les yeux.
–Alors, c'est toi la fameuse Leïla qui me pourri la vie depuis pratiquement vingt ans, je comprends mieux en te voyant.
Je sens mes joues rougir, je suis scotchée par l'attitude de cette femme.
–Ne t'en fais pas, je ne t'en veux pas au contraire, si tu avais été réceptive à l'amour d'Emmanuelle, je n'aurais pas vécu d'une manière aussi heureuse pendant ces vingt dernières années.
–Tu m'en vois réconfortée, je n'étais pas au courant de cet amour.
–Et vous vous êtes un peu rattrapées dans son bureau.
–Je l'avoue, je ne sais pas résister à un tel corps.
–Et elle non plus, mais je suis dans le même cas, alors, la prochaine fois que vous vous voyez, je veux en être.
–Pas de problème, je peux même te dire que ce sera avec joie et ça peut se faire tout de suite.
–Hélas non, notre chère Emmanuelle a totalement oublié notre rendez-vous chez le notaire pour nos donations réciproques.
Je vois qu'Emmanuelle réagit et fonce dans son bureau, elle en ressort avec une petite mallette, prend Anaïs par le bras et se dirige vers la sortie de la boutique.
–Tu connais l'adresse, à bientôt ma chérie.
Elles disparaissent dans la rue, je me retourne vers les filles, elles ont fini, Enno a ses quatre paires de chaussure dont un d'escarpin, je me demande si elle a déjà marché avec ces engins.
Nous retournons à la villa, Enno est très excitée par ses achats, elle les montre à Alyzée et Laurence, elle se déshabille pour les essayer devant elles mais, évidemment, Alyzée la pousse sur son lit et se jette sur sa vulve. Laurence monte sur le lit pour venir s'assoir sur sa bouche. Enno n'est pas en reste, elle agrippe les hanches de Laurence pour bien la positionner et lui bouffer la chatte. C'est Laurence qui jouit la première, Enno la suit de très près, mais une fois libérée, elle se jette sur Alyzée pour la coucher sur le lit et lui rendre la monnaie de sa pièce. Elle se déchaine sur sa chatte, Alyzée reste immobile, les yeux fermés et les bras en croix, elle savoure ce que lui fait Enno.
Nous sommes en deux mille vingt, les filles ont intégré la société, sorties de Supaéro, elles remplacent deux directeurs partis à la retraite. Leur intégration s'est faite lentement, elles accompagnaient les personnes qu'elles devaient remplacer, tout le personnel les a adoptées assez vite, il semble préférer deux minettes de trente ans habillées sexy que deux vieux bonzes même sympas. Enno a créé son propre cabinet de conseil de gestion, elle n'est pas retournée au Maroc, par contre, Farid venait la voir régulièrement, et c'était à chaque fois un festival entre nous deux, mais depuis trois ans, il ne vient plus se considérant trop vieux. Nous n'allons plus à la Mamounia, c'est devenu trop compliqué d'harmoniser les emplois du temps de cinq dirigeants pour libérer du temps.
Les filles ont évolué sexuellement, tout en ayant toujours des rapports avec Enno et d'autres filles, elles vivent avec un garçon sorti lui aussi de Supaéro, Samuel. Il se partage entre elles deux et ils veulent des enfants. Après deux années de test dans la société, il est devenu directeur technique de l'ensemble des sociétés, rien ne se décide sans son aval.
Nous sommes toujours ensemble toutes les trois, toujours aussi amoureuses, toujours aussi heureuses. La vie a été belle pour nous, nous allons être grand-mère dans assez peu de temps d'après les filles, nous sommes toutes ensemble, que demander de plus.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Merci pour ces merveilleux moments passés avec ces charmantes personnes
Vivement la prochaine... =) =)
Merci d'être toujours présent, j'avoue que tu fais partie de ceux dont je scrute le commentaire.
J'ai encore trois mois de lecture dans les tuyaux, à bientôt j'espère.
Que demander de plus ?
À part une fin paisible en étant encore indépendant, je ne vois pas trop.
Ah oui, j’allais oublier… s’il y a de l’amour, encore et toujours, c’est mieux.
Mais c’est une fiction, c’est même pour ça qu’on l’a lu 😏