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Couverture de Alyzée chérie, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Alyzée chérie — Chapitre 9

10 minutes
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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Alyzée chérie

Chapitre 9

La vie à deux
 
Elle me renverse sur le dos et me couvre de baisers, sa bouche arrive sur mon sexe, elle donne un coup de langue sur mon vagin mais se redresse aussitôt.
 
–Décidément, ces poils me font chier, tu as quelque chose pour les épiler ?
–Non.
–Alors, je ramènerai mon matériel pour te faire sauter la toison, j'aime les sexes lisses et doux.
–Comme le tien.
–Exactement, je l'épile régulièrement, je l'ai fait une heure à peine après être sortie de l'hôpital, j'avais des poils qui avaient poussé depuis treize mois, j'ai eu du mal, mais le résultat est superbe, tu as aimé ma peau douce ?
–J'ai adoré, allons prendre une douche et allons chez toi, il faut résoudre le problème le plus vite possible, je ne vais pas pouvoir me passer de ta bouche sur mon sexe beaucoup plus longtemps.
 
Nous nous levons pour aller dans la salle de bain, je la laisse passer devant, je ne me lasse pas de ce cul d'enfer qui bouge devant moi. Evidemment, nous en avons profité pour nous masturber mutuellement, juste histoire de ne pas perdre la main. Pendant qu'elle se coiffe, je vais lui chercher une jupe plissée minuscule, comme la mienne, nos fesses sont tout juste couvertes, mais j'aime montrer mon cul, et apparemment elle aussi. Je lui choisis aussi un corsage jaune très clair assez transparent, moi, un blanc tout aussi peu opaque. Nos seins dansent à chaque pas, c'est un contraste entre les siens blancs comme un linge dont on distingue parfaitement les aréoles et les miens bien foncés, notre passage dans le bus n'est pas passé inaperçu. Nous arrivons chez elle, un petit studio que lui louent ses parents pas très fortuné, c'est minuscule.
 
–Comment fais-tu pour vivre dans cette boite de sardines ?
–Je ne peux pas faire autrement, mon père est tourneur dans une boite de Marmande, ma mère fait des ménages, ils se saignent pour moi, ils payent six cent francs par mois pour ça, j'ai hâte d'être indépendante. D'autant qu'il n'est loué que depuis le début du mois.
–Et bien, ils ont fini de se saigner, tu libère ce studio de merde et tu t'installes définitivement chez moi. Je penses qu'en cette période les propriétaires ne mettrons pas longtemps à trouver quelqu'un d'autre, tous les étudiants cherchent à se loger.
 
Elle me saute au cou et couvre mon visage de baiser.
 
–Merci mon amour, merci.
–Prends tes affaires, on se cassent d'ici.
–Tu crois que ça va aller entre nous ?
–Oui, j'en suis sûre, on va commencer en coloc gratuite pour toi, je ne paye pas de loyer.
–Ok, mais n'oublions pas tes poils.
 
Elle va chercher une petite boite et la branche sur une prise à la tête du lit. 
 
–On a cinq minutes.
 
Elle regroupe ses affaires, il n'y a pas grand-chose à emporter, le tout rentre dans deux valises moyennes et pas trop lourdes. Le studio est loué équipé, elle n'emmène que ces affaires personnelles. En moins de cinq minutes, c'est plié.
 
–Maintenant, au tour des poils, relève ta jupe et allonge toi sur le lit.
–Tu veux le faire ici ?
–Je veux le faire de manière à pouvoir te bouffer la chatte le plus vite possible, j'en crève depuis mon réveil.
 
J'enlève ma jupe et je m'allonge sur le lit en ouvrant les jambes, elle se penche sur mon sexe, le renifle.
 
–Oh putain, ça va être un régal.
 
Elle m'étale la cire sur les poils et en recouvre une partie, elle tapote dessus et se saisi d'un bout dans un coin.
 
–C'est la première fois que tu te fais épiler ?
–A cet endroit, oui.
–Je te préviens, tu vas le sentir passer, mais ce n'est pas mortel.
–Tu penses bien que je m'en doutais, vas-y chérie, je suis prête.
 
Elle tire d'un seul coup en arrachant une grosse touffe de poil, j'ai l'impression qu'on m'arrache la peau, mais les lèvres et la langue d'Alyzée me calment rapidement. La proximité de sa bouche à côté de mon sexe m'excite tout de même un peu, je commence à mouiller. Elle répète son geste plusieurs fois jusqu'à ce que mon pubis soit lisse est doux. Je passe ma main dessus, c'est super, mais elle est repoussée par la bouche d'Alyzée qui se pose dessus.
 
–A l'odeur, je vois que ça ne t'a pas laissé indifférente, laisse-moi calmer ton envie de jouir.
–Je n'attends que ça.
 
Sa bouche descend sur ma vulve, sa langue lèche le moindre recoin, je commence à onduler du bassin, elle accélère le mouvement, je pense qu'elle a envie de quitter ce lieu le plus vite possible. Mais je sens que de toute manière, je vais faire entendre à tout l'immeuble que je jouis comme une bête. Mon corps est pulvérisé dans une gigantesque explosion atomique qui me désintègre dans la ionosphère. Je ne suis plus rien qu'une onde de plaisir qui parcoure l'univers et je l'exprime comme d'habitude en hurlant mon plaisir. 
 
Un quart d'heure plus tard, nous quittons le studio avec les deux valises, plusieurs personnes sont sur leur palier à nous regarder descendre les étages, un homme est plus véhémente que les autres.
 
–Vous pourriez avoir la décence d'être plus silencieuses, surtout à dix-heures du matin, ras le bol de ces salopes de gouines.
–Ces salopes de gouines, elle te pissent au cul et n'ont rien à foutre de mecs comme toi, va te faire empapaouter par les grecques connard.
 
Il ne s'attendait pas à cette réponse est reste bouche bée.
 
Nous prenons un taxi pour rentrer, les valises sont quand même trop lourdes pour les trimbaler dans le bus, arrivées à l'appartement, je lui libère de la place dans le dressing pour ses affaires. Quand elle y entre, elle marque un temps d'arrêt.
 
–Putain, c'est à toi toutes ces fringues ?
–Oui, et je peux t'annoncer qu'à partir de maintenant, elles sont aussi à toi. Tu pourras mettre ce que tu veux de mes fringues, nous avons la même taille.
–Merci mon amour, comment pourrais-je ne pas t'aimer après tout ce que tu fais pour moi.
 
Une nouvelle fois, elle m'enlace pour couvrir mon visage de baisers et terminer par un baiser passionné. Mais le temps passe et il n'y a pas grand-chose dans le frigo, nous décidons d'aller faire les courses au marché Cristal pour les légumes et au marché Victor Hugo pour le reste.
 
–Pourquoi deux marchés différents ?
–Parce que j'ai remarqué que les légumes au marché Victor Hugo sont très chers, ils le sont beaucoup moins au marché Cristal qui est le long du boulevard de Strasbourg, juste à côté.
–Ok, on s'habille comment ?
–Mais nous sommes habillées pour aller au marché ma chérie.
–Et bien, il va y avoir du spectacle.
–Et nous y allons aussi pour ça.
 
Nous prenons deux paniers, notre passage au marché Cristal ne passe pas inaperçu, nous prenons un malin plaisir à nous pencher sur toutes les étals du marché pour choisir quelque chose. Nous dévoilons nos fesses et nos seins plus protégés par nos corsages qui baillent. Ça fait trois fois que je viens sur ce marché depuis que je suis à Toulouse, tous les commerçants connaissent mon cul, mon sexe et mes seins, certains apprécient moins que d'autres, et ce ne sont pas toujours les femmes. Ils doivent être surpris de constater que je suis maintenant glabre. Je vais voir Juliette, c'est chez elle que je prends mes légumes-racines autre que patates. Comme d'habitude, je viens me mettre devant elle, je me penche un peu en avant quand je sens une main glisser sur mes fesses, je suis surprise, elle ne me l'a jamais fait. Je la laisse faire, j'adore qu'on me tripote en plein public, je sens mon sexe s'humidifier, elle se penche à mon oreille.
 
–C'est trop tentant, il devrait être interdit d'avoir un cul pareil. 
–Et je peux t'assurer que celui de ma copine est blanc, mais identique.
–Je peux vérifier ?
 
Je fais signe à Alyzée de venir se mettre à côté de moi, la main de Juliette me quitte pour aller se poser sur ses fesses, elle semble beaucoup apprécier, elle se trémousse. La main de Juliette revient vers moi, elle glisse son doigt qu'elle a sucé entre mes fesses. Je le sens sur ma rondelle qu'elle pénètre de quelques millimètres, j'ai un frisson de plaisir, mais il ne faut pas qu'elle aille trop loin, je l'arrête en souriant, sa main se rabat sur mon pubis, un de ses doigts s'enfonce dans mon vagin pour en ressortir et venir effleurer mon clitoris gonflé, j'ai de nouveau un violent frisson. Il ne faut pas qu'elle me fasse jouir, je dois partir sinon, je vais vite arriver au point de non-retour et ça va être un gros scandale. J'écarte la main de Juliette. 
 
–Excuse nous Juliette, mais si je jouis ici, j'ameute tout le quartier et ça se terminera très mal.
 
Elle se console avec le pubis d'Alyzée qui se laisse faire, je la regarde en souriant, elle me fait oui de la tête. Juliette lui titille le clitoris, je me mets devant elles pour les cacher de l'allée remplie de clients qui regardent les étals. Alyzée écarte un peu les cuisses, je vois la main de Juliette s'activer de plus en plus vite sur son clitoris. Je ne suis pas sûre qu'elles soient totalement cachées, mais je vois Alyzée se tendre lentement, elle va jouir debout au milieu des clients du marché. Elle ferme les yeux et jouit en silence comme d'habitude, Juliette la libère, elle se suce le majeur.
 
–Il faut que cela reste exceptionnel, c'est un peu trop risqué
–Ok, mais je me réserve le droit de caresser vos fesses.
–Ça, c'est possible.
 
Nous payons ce que nous avons pris et allons acheter des pommes de terre chez un marchand qui propose une bonne vingtaine d'espèces différentes. Une fois les légumes achetés, nous allons sous la halle du marché Victor Hugo. J'ai déjà repéré quelques commerces spécialisés, comme chez Samaran pour tout ce qui concerne le canard, Bellocq pour le poisson, Xavier pour les fromages. Il a été classé meilleur ouvrier fromager de France il y a onze ans. Je me laisse tentée par du foie gras et un turbo, j'ai envie de nous faire plaisir, maman m'a appris à cuisiner, je ne serai pas dépassée.
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LecteurNu
1 mai 2026 à 15:10
C'est affreusement excitant comment ne pas succomber
Soyez respectueux
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