Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 11
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 11
Georges
Le lundi, Alyzée part à huit-heures trente pour Rangueil, j'attends Georges en faisant un bon café. Je me suis préparée, y compris en me faisant un lavement, j'espère qu'il va me sodomiser. A neuf heures, il arrive avec des croissants. Je l'accueille nue, il se déshabille en me voyant, j'admire son beau sexe sur son pubis lisse. Nous prenons un bon petit déjeuner dans le salon en restant très sages. Je débarrasse le petit déjeuner dans la cuisine, Georges déambule dans le salon, il regarde les photos de papa et maman sur la cheminée.
–Ôtes moi d'un doute, ce sont tes parents sur ces photos ?
–Oui, mon père et ma mère pourquoi t'ôter d'un doute ?
–Tu es la fille de Léopold Ndiouf, mais ce n'est pas possible.
–Tu connais mon père ?
–Depuis mille neuf cent soixante-trois, tu n'étais pas encore née. Je suis abasourdi, j'ai fait l'amour avec la fille de Léopold.
–Tu m'as dit toi-même que tu avais baisé avec moi et que tu voulais me faire voir ce qu'était faire l'amour, tu regrettes ?
–Pas du tout, mais c'est une sacré surprise tu ne trouves pas.
–Et ça peut remettre en question nos rapports ?
–C'est la surprise, je t'ai vu une fois à Dakar en soixante-cinq, tu étais très jeune.
–Ok, mais que fait-on ?
–Pour moi, rien ne change, j'ai toujours envie de te faire l'amour, de te faire voir ce qu'un homme attentionné peut t'apporter. Tu es la fille de Léopold, mais aussi la plus belle femme que j'ai connu, j'ai envie de toi.
–Et bien moi aussi j'ai toujours envie de faire l'amour avec toi, mais d'abord, raconte comment tu connais mes parents.
–En soixante-trois, je suis allé à Dakar pour voir la société d'un autochtone qui aurait pu compléter mon activité, je fabrique des pièces pour l'aviation, ce qui n'est pas une surprise à Toulouse.
–Mon père aussi à Dakar.
–C'est pour ça que je suis allé le voir, nous avons conclu un accord, il me cédait sa société contre une grosse somme et des actions dans la mienne. Il restait le président de sa société avec les mêmes pouvoirs, nous devions juste coordonner nos activités. Un an après, tu es arrivée, toute la boite a été au courant, ça a été la fête pendant une semaine, il t'attendaient depuis je ne sais combien de temps.
–Vingt-huit ans.
–C'est ça, mais en soixante-six, j'ai eu besoin de ton père à Toulouse, c'était le seul dirigeant en qui j'avais une absolue confiance, il a repris les rênes de la fabrication des plateformes.
–Et il a acheté cet appartement avec l'argent de la vente de sa boite ?
–Exactement, il l'avait placé dans un PEL en France.
–Il savait prévoir.
–On peut le dire, en soixante-dix, ne pouvant plus assumer la direction de toutes les sociétés avec la maladie de ma femme, je lui ai demandé de prendre la direction de l'usine de Montauban et des deux sociétés satellites, d'où votre déménagement là-bas.
–Je comprends mieux tous ces déménagements à la dernière minute.
–C'est vrai que je ne lui laissais pas beaucoup de temps pour se retourner, heureusement, il a pu garder cet appartement.
–C'est vrai que papa louait la villa de Montauban.
–Et que cet appartement était loué à la semaine en majorité par les ingénieurs venus à Toulouse pour travailler quelques semaines.
–Comment se fait-il que je ne t'ai jamais vu avant d'aller à Montauban, tu habites presque en face.
–Actuellement, mais je ne suis revenu que depuis trois ans seulement, depuis la mort de ma femme, j'ai récupéré l'appartement de mes parents que je louais, j'ai quitté Montrabé où j'ai toujours ma villa.
–Tu la loues ?
–Non, j'ai décidé d'y passer des week-ends de temps en temps au printemps et en été, elle est entretenue par une jeune femme qui y réside.
–Il y a une piscine ?
–Evidemment, une piscine d'architecte en forme d'haricot qui entre pour moitié sous la maison et qui a un olivier sur une ile à l'autre bout. On peut se baigner en hiver dans la partie couverte, elle est aussi chauffée.
–Pourquoi un arbre dans la piscine, ça demander beaucoup d'entretien.
–Non, pas tant que ça, et d'autre part, l'arbre était déjà là quand nous avons construit la piscine, c'est l'architecte n'a pas voulu l'enlever et le déplacer, il était trop vieux et risquait de mourir. Il avait raison, c'est magnifique, l'arbre à plus de cent ans, il se dresse avec son tronc noueux et ne fait que quatre mètres de haut, les oliviers ne poussent pas très haut. Il y a un barbecue à gaz dessous, on y passe de très bons moments.
–Ça mériterait d'être testé.
–Ne t'en fais pas, je vous y emmènerai.
–Et quand as-tu vu papa pour la dernière fois ?
–Il y a quinze jours à Montauban, le jour de son pot de départ à la retraite, et je réalise que tu n'y étais pas.
–Non, je déteste ce genre de réunion, surtout que je ne connais personne de cette société, je n'y mettais jamais les pieds. Le lendemain, il est venu ici pour préparer l'appartement, c'est étonnant que vous ne vous soyez jamais rencontré.
–J'étais parti directement en Italie pour une affaire, je ne suis rentré que mercredi.
–Papa et maman sont partis à Dakar lundi dernier, il était assez pressé de revoir son pays natal.
–Pas toi ?
–Je suis sénégalaise, mais surtout française, je n'ai vécu que les deux premières années de ma vie au Sénégal, ce n'est pas mon pays.
Je remarque que cette conversation anodine ne l'empêche pas de commencer à bander, ce doit être la vue de mon sexe ouvert en face de lui. Et je le trouve encore plus excitant depuis qu'il est bien lisse, on voit tous les détails. Je me lève, lui prends la main et l'emmène vers ma chambre, il me suis en souriant.
–Laisse-moi marcher derrière toi, j'ai envie de me goinfrer de la vue de ton cul d'enfer.
Je lui lâche le main et exagère légèrement les ondulations de mes fesses, j'espère le trouver avec une bite bien dressée vers le ciel. Une fois dans la chambre, je me retourne, c'est effectivement le cas, il bande comme un âne. Je m'agenouille devant lui, lui gobe la bite en titillant son gland avec ma langue.
–Je dois dire que je ne suis pas fana des fellations, je n'en retire jamais autant de plaisir qu'en faisant l'amour, même faites pas des homos, qui sont des spécialistes.
Je me redresse.
–Tu as eu des rapports homosexuels ?
–Bien sûr, et je dois dire que j'adore sentir un sexe pas trop gros s'enfoncer dans mon cul et me pistonner, j'en arrive à jouir.
–Comme moi, encore quelque chose que m'a fait découvrir Alyzée. Et celui de Patrice était juste la bonne taille, comme le tien d'ailleurs.
–Message reçu, et c'est la taille que j'aime moi aussi, mais je ne peux pas me sodomiser.
–Dommage que ce soit un salop, j'aurais bien aimé que ça aille plus loin avec lui, tu aurais pu en profiter.
–Dommage, mais ne t'en fais pas, il y a d'autres hommes avec une bite comme la mienne.
Je m'allonge sur le lit et lui tends les bras, il vient s'allonger sur moi, nos bouches se soudent dans un voluptueux baiser, je lui caresse les fesses moins douces que celles d'Alyzée, mais encore assez fermes. Au bout d'un moment, il se laisse aller sur le côté, sa main droite commence une exploration complète de mon corps, je décide de ne rien faire, à lui de m'amener au nirvana par ses propres moyens. Sa main passe des seins au nombril, jambes, pubis, pour revenir sur mes seins que sa bouche vient titiller. Il me lèche les mamelons déjà érigés et plutôt sensibles, je commence à ressentir des ondes de plaisir parcourir mon corps. Ses dents me mordillent les mamelons, un violent frisson me traverse le corps, mon sexe commence à s'humidifier. Sa bouche se pose sur toutes les parties de mon corps accessibles, chaque baiser est précédé d'un petit coup de langue, une vraie folie. Je commence à onduler du bas ventre quand il me fait mettre sur le ventre et recommence ce qu'il m'a fait sur le dos et les fesses. Il finit par les écarter pour me lécher la rondelle, il m'ouvre un peu les jambes, un doigt vient titiller mon anus, je prends le tube de graisse sur la table de nuit et lui donne. Il s'en saisi, je sens ses doigts me graisser la rondelle en s'enfonçant un peu.
Il me pistonne un petit moment avec deux doigts jusqu'à ce qu'il sente qu'ils glissent sans forcer. Je sens son corps venir se positionner sur le mien, son gland m'écarte les fesses et arrive au paradis. Il force un peu, mon sphincter s'ouvre doucement, il y va très doucement, mon cul est un peu plus habitué, Alyzée m'a sodomisé avec un concombre hier et avant-hier pour le formater, elle s'est bien amusé elle aussi avec lui. Nous nous sommes gaiement sodomisées chacune notre tour, mon cul est plus souple. Nous l'avons mangé hier soir, il va falloir en acheter un autre. Le gland de Georges a passé la barrière du sphincter qui n'a pas trop résisté, sa verge s'enfonce lentement dans mon fondement jusqu'à ce que son pubis vienne toucher mes fesses. Il reste un petit moment immobile, il doit apprécier ce moment et en tirer un maximum de plaisir. Son sexe recule jusqu'à ce que son gland arrive à la lisière de mon sphincter, il s'enfonce de nouveau lentement, les aller-retours se succèdent de plus en plus vite jusqu'à atteindre un rythme qu'il maintient un bon moment. Contrairement à jeudi, je sens des ondes de plaisir monter très lentement dans mon corps, je sens que ça va être dantesque. Mon corps bouge de plus en plus, mes muscles se crispent, je ne vais pas tarder à jouir, je suis au bord de l'orgasme, Georges le sens et accélère le rythme en sortant de mon cul pour s'y enfoncer bestialement immédiatement après. Je le sens à peine car mon cul reste largement ouvert à chaque retour de sa bite. J'explose dans un des plus extraordinaire orgasme de ma vie, jamais je n'ai exprimé aussi fort ma joie de jouir, ça doit lui faire mal aux oreilles. Je suis tétanisée de plaisir, mon ventre se noue, mon cœur explose, ma respiration se coupe, c'est le trou noir.
Quand je reviens à moi, il est assis sur le lit à me regarder en souriant, ça n'a pas l'air de l'impressionner. Je me redresse pour l'enlacer et le faire allonger sur le lit, je colle ma bouche sur la sienne, nos langues entament une longue conversation et nos mains explorent l'environnement. Ma main tombe sur sa bite qui s'est ramolli, je l'ai senti jouir en moi, son sexe palpitait dans mon cul, ça a augmenté l'intensité de mon orgasme. Je dois dire que maintenant, j'adore sentir un homme jouir en moi, ça m'excite encore plus, avant, j'appréhendais ce moment qui voulait dire que c'était fini, même si je n'avais pas joui et c'était pratiquement tout le temps le cas. Nos tête se séparent, je vois que Georges a un air grave.
–Que se passe-t-il Georges, tu as un problème.
–Oui, un gros, je crois que je tombe amoureux de toi, tu pourrais être ma petite fille et l'idée qu'on soit séparés m'est insupportable.
–Ça, je peux t'affirmer que ça n'arrivera pas, j'ai trop besoin de toi pour te laisser partir, je resterai avec toi jusqu'à la fin de ta vie, je te le promet.
–Merci ma chérie, merci, je ne suis qu'un vieux con dépressif, je dois dire que la mort de ma femme m'a anéanti, nous vivions ensemble depuis cinquante et un ans toujours ensemble, ça a fait un énorme vide.
–Si tu veux, tu peux t'installer ici, l'appartement fait presque deux cent mètres carrés, il y a quatre chambres.
–Non, j'ai mon appartement et en plus, tu auras aussi besoin de temps en temps d'être seule avec ton amour, car je sais que tu aimes Alyzée, jeudi, tu étais la seule à en douter, ton comportement était explicite.
–Je sais, nous envisageons de passer notre vie ensemble.
–Deux femmes ensemble, c'est dur à accepter pour la normalité de la population, ça va être difficile pour vous.
–Et ça confortera notre amour, j'en suis sûre.
Je vois que sa bite reprend des couleurs, je me penche dessus pour la gober et la faire bien bander, quand elle est raide, je m'allonge sur le dos en lui tendant les bras.
Le lundi, Alyzée part à huit-heures trente pour Rangueil, j'attends Georges en faisant un bon café. Je me suis préparée, y compris en me faisant un lavement, j'espère qu'il va me sodomiser. A neuf heures, il arrive avec des croissants. Je l'accueille nue, il se déshabille en me voyant, j'admire son beau sexe sur son pubis lisse. Nous prenons un bon petit déjeuner dans le salon en restant très sages. Je débarrasse le petit déjeuner dans la cuisine, Georges déambule dans le salon, il regarde les photos de papa et maman sur la cheminée.
–Ôtes moi d'un doute, ce sont tes parents sur ces photos ?
–Oui, mon père et ma mère pourquoi t'ôter d'un doute ?
–Tu es la fille de Léopold Ndiouf, mais ce n'est pas possible.
–Tu connais mon père ?
–Depuis mille neuf cent soixante-trois, tu n'étais pas encore née. Je suis abasourdi, j'ai fait l'amour avec la fille de Léopold.
–Tu m'as dit toi-même que tu avais baisé avec moi et que tu voulais me faire voir ce qu'était faire l'amour, tu regrettes ?
–Pas du tout, mais c'est une sacré surprise tu ne trouves pas.
–Et ça peut remettre en question nos rapports ?
–C'est la surprise, je t'ai vu une fois à Dakar en soixante-cinq, tu étais très jeune.
–Ok, mais que fait-on ?
–Pour moi, rien ne change, j'ai toujours envie de te faire l'amour, de te faire voir ce qu'un homme attentionné peut t'apporter. Tu es la fille de Léopold, mais aussi la plus belle femme que j'ai connu, j'ai envie de toi.
–Et bien moi aussi j'ai toujours envie de faire l'amour avec toi, mais d'abord, raconte comment tu connais mes parents.
–En soixante-trois, je suis allé à Dakar pour voir la société d'un autochtone qui aurait pu compléter mon activité, je fabrique des pièces pour l'aviation, ce qui n'est pas une surprise à Toulouse.
–Mon père aussi à Dakar.
–C'est pour ça que je suis allé le voir, nous avons conclu un accord, il me cédait sa société contre une grosse somme et des actions dans la mienne. Il restait le président de sa société avec les mêmes pouvoirs, nous devions juste coordonner nos activités. Un an après, tu es arrivée, toute la boite a été au courant, ça a été la fête pendant une semaine, il t'attendaient depuis je ne sais combien de temps.
–Vingt-huit ans.
–C'est ça, mais en soixante-six, j'ai eu besoin de ton père à Toulouse, c'était le seul dirigeant en qui j'avais une absolue confiance, il a repris les rênes de la fabrication des plateformes.
–Et il a acheté cet appartement avec l'argent de la vente de sa boite ?
–Exactement, il l'avait placé dans un PEL en France.
–Il savait prévoir.
–On peut le dire, en soixante-dix, ne pouvant plus assumer la direction de toutes les sociétés avec la maladie de ma femme, je lui ai demandé de prendre la direction de l'usine de Montauban et des deux sociétés satellites, d'où votre déménagement là-bas.
–Je comprends mieux tous ces déménagements à la dernière minute.
–C'est vrai que je ne lui laissais pas beaucoup de temps pour se retourner, heureusement, il a pu garder cet appartement.
–C'est vrai que papa louait la villa de Montauban.
–Et que cet appartement était loué à la semaine en majorité par les ingénieurs venus à Toulouse pour travailler quelques semaines.
–Comment se fait-il que je ne t'ai jamais vu avant d'aller à Montauban, tu habites presque en face.
–Actuellement, mais je ne suis revenu que depuis trois ans seulement, depuis la mort de ma femme, j'ai récupéré l'appartement de mes parents que je louais, j'ai quitté Montrabé où j'ai toujours ma villa.
–Tu la loues ?
–Non, j'ai décidé d'y passer des week-ends de temps en temps au printemps et en été, elle est entretenue par une jeune femme qui y réside.
–Il y a une piscine ?
–Evidemment, une piscine d'architecte en forme d'haricot qui entre pour moitié sous la maison et qui a un olivier sur une ile à l'autre bout. On peut se baigner en hiver dans la partie couverte, elle est aussi chauffée.
–Pourquoi un arbre dans la piscine, ça demander beaucoup d'entretien.
–Non, pas tant que ça, et d'autre part, l'arbre était déjà là quand nous avons construit la piscine, c'est l'architecte n'a pas voulu l'enlever et le déplacer, il était trop vieux et risquait de mourir. Il avait raison, c'est magnifique, l'arbre à plus de cent ans, il se dresse avec son tronc noueux et ne fait que quatre mètres de haut, les oliviers ne poussent pas très haut. Il y a un barbecue à gaz dessous, on y passe de très bons moments.
–Ça mériterait d'être testé.
–Ne t'en fais pas, je vous y emmènerai.
–Et quand as-tu vu papa pour la dernière fois ?
–Il y a quinze jours à Montauban, le jour de son pot de départ à la retraite, et je réalise que tu n'y étais pas.
–Non, je déteste ce genre de réunion, surtout que je ne connais personne de cette société, je n'y mettais jamais les pieds. Le lendemain, il est venu ici pour préparer l'appartement, c'est étonnant que vous ne vous soyez jamais rencontré.
–J'étais parti directement en Italie pour une affaire, je ne suis rentré que mercredi.
–Papa et maman sont partis à Dakar lundi dernier, il était assez pressé de revoir son pays natal.
–Pas toi ?
–Je suis sénégalaise, mais surtout française, je n'ai vécu que les deux premières années de ma vie au Sénégal, ce n'est pas mon pays.
Je remarque que cette conversation anodine ne l'empêche pas de commencer à bander, ce doit être la vue de mon sexe ouvert en face de lui. Et je le trouve encore plus excitant depuis qu'il est bien lisse, on voit tous les détails. Je me lève, lui prends la main et l'emmène vers ma chambre, il me suis en souriant.
–Laisse-moi marcher derrière toi, j'ai envie de me goinfrer de la vue de ton cul d'enfer.
Je lui lâche le main et exagère légèrement les ondulations de mes fesses, j'espère le trouver avec une bite bien dressée vers le ciel. Une fois dans la chambre, je me retourne, c'est effectivement le cas, il bande comme un âne. Je m'agenouille devant lui, lui gobe la bite en titillant son gland avec ma langue.
–Je dois dire que je ne suis pas fana des fellations, je n'en retire jamais autant de plaisir qu'en faisant l'amour, même faites pas des homos, qui sont des spécialistes.
Je me redresse.
–Tu as eu des rapports homosexuels ?
–Bien sûr, et je dois dire que j'adore sentir un sexe pas trop gros s'enfoncer dans mon cul et me pistonner, j'en arrive à jouir.
–Comme moi, encore quelque chose que m'a fait découvrir Alyzée. Et celui de Patrice était juste la bonne taille, comme le tien d'ailleurs.
–Message reçu, et c'est la taille que j'aime moi aussi, mais je ne peux pas me sodomiser.
–Dommage que ce soit un salop, j'aurais bien aimé que ça aille plus loin avec lui, tu aurais pu en profiter.
–Dommage, mais ne t'en fais pas, il y a d'autres hommes avec une bite comme la mienne.
Je m'allonge sur le lit et lui tends les bras, il vient s'allonger sur moi, nos bouches se soudent dans un voluptueux baiser, je lui caresse les fesses moins douces que celles d'Alyzée, mais encore assez fermes. Au bout d'un moment, il se laisse aller sur le côté, sa main droite commence une exploration complète de mon corps, je décide de ne rien faire, à lui de m'amener au nirvana par ses propres moyens. Sa main passe des seins au nombril, jambes, pubis, pour revenir sur mes seins que sa bouche vient titiller. Il me lèche les mamelons déjà érigés et plutôt sensibles, je commence à ressentir des ondes de plaisir parcourir mon corps. Ses dents me mordillent les mamelons, un violent frisson me traverse le corps, mon sexe commence à s'humidifier. Sa bouche se pose sur toutes les parties de mon corps accessibles, chaque baiser est précédé d'un petit coup de langue, une vraie folie. Je commence à onduler du bas ventre quand il me fait mettre sur le ventre et recommence ce qu'il m'a fait sur le dos et les fesses. Il finit par les écarter pour me lécher la rondelle, il m'ouvre un peu les jambes, un doigt vient titiller mon anus, je prends le tube de graisse sur la table de nuit et lui donne. Il s'en saisi, je sens ses doigts me graisser la rondelle en s'enfonçant un peu.
Il me pistonne un petit moment avec deux doigts jusqu'à ce qu'il sente qu'ils glissent sans forcer. Je sens son corps venir se positionner sur le mien, son gland m'écarte les fesses et arrive au paradis. Il force un peu, mon sphincter s'ouvre doucement, il y va très doucement, mon cul est un peu plus habitué, Alyzée m'a sodomisé avec un concombre hier et avant-hier pour le formater, elle s'est bien amusé elle aussi avec lui. Nous nous sommes gaiement sodomisées chacune notre tour, mon cul est plus souple. Nous l'avons mangé hier soir, il va falloir en acheter un autre. Le gland de Georges a passé la barrière du sphincter qui n'a pas trop résisté, sa verge s'enfonce lentement dans mon fondement jusqu'à ce que son pubis vienne toucher mes fesses. Il reste un petit moment immobile, il doit apprécier ce moment et en tirer un maximum de plaisir. Son sexe recule jusqu'à ce que son gland arrive à la lisière de mon sphincter, il s'enfonce de nouveau lentement, les aller-retours se succèdent de plus en plus vite jusqu'à atteindre un rythme qu'il maintient un bon moment. Contrairement à jeudi, je sens des ondes de plaisir monter très lentement dans mon corps, je sens que ça va être dantesque. Mon corps bouge de plus en plus, mes muscles se crispent, je ne vais pas tarder à jouir, je suis au bord de l'orgasme, Georges le sens et accélère le rythme en sortant de mon cul pour s'y enfoncer bestialement immédiatement après. Je le sens à peine car mon cul reste largement ouvert à chaque retour de sa bite. J'explose dans un des plus extraordinaire orgasme de ma vie, jamais je n'ai exprimé aussi fort ma joie de jouir, ça doit lui faire mal aux oreilles. Je suis tétanisée de plaisir, mon ventre se noue, mon cœur explose, ma respiration se coupe, c'est le trou noir.
Quand je reviens à moi, il est assis sur le lit à me regarder en souriant, ça n'a pas l'air de l'impressionner. Je me redresse pour l'enlacer et le faire allonger sur le lit, je colle ma bouche sur la sienne, nos langues entament une longue conversation et nos mains explorent l'environnement. Ma main tombe sur sa bite qui s'est ramolli, je l'ai senti jouir en moi, son sexe palpitait dans mon cul, ça a augmenté l'intensité de mon orgasme. Je dois dire que maintenant, j'adore sentir un homme jouir en moi, ça m'excite encore plus, avant, j'appréhendais ce moment qui voulait dire que c'était fini, même si je n'avais pas joui et c'était pratiquement tout le temps le cas. Nos tête se séparent, je vois que Georges a un air grave.
–Que se passe-t-il Georges, tu as un problème.
–Oui, un gros, je crois que je tombe amoureux de toi, tu pourrais être ma petite fille et l'idée qu'on soit séparés m'est insupportable.
–Ça, je peux t'affirmer que ça n'arrivera pas, j'ai trop besoin de toi pour te laisser partir, je resterai avec toi jusqu'à la fin de ta vie, je te le promet.
–Merci ma chérie, merci, je ne suis qu'un vieux con dépressif, je dois dire que la mort de ma femme m'a anéanti, nous vivions ensemble depuis cinquante et un ans toujours ensemble, ça a fait un énorme vide.
–Si tu veux, tu peux t'installer ici, l'appartement fait presque deux cent mètres carrés, il y a quatre chambres.
–Non, j'ai mon appartement et en plus, tu auras aussi besoin de temps en temps d'être seule avec ton amour, car je sais que tu aimes Alyzée, jeudi, tu étais la seule à en douter, ton comportement était explicite.
–Je sais, nous envisageons de passer notre vie ensemble.
–Deux femmes ensemble, c'est dur à accepter pour la normalité de la population, ça va être difficile pour vous.
–Et ça confortera notre amour, j'en suis sûre.
Je vois que sa bite reprend des couleurs, je me penche dessus pour la gober et la faire bien bander, quand elle est raide, je m'allonge sur le dos en lui tendant les bras.
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Commentaires ()
🙉
... mais si on est du côté de Pin-Balma, c'est beaucoup plus calme . 😌🌳🐣🦅🐗(ah oui, les sangliers aussi)
J'aimerais bien avoir la piscine à moitié sous la maison et chauffée, waouh !
Hélas... 55 tonnes de flotte à 21° c'est encore un peu frais 🥶 mais avec du soleil ☀️ et sans vent 💨 ça passe juste 🙄
L'histoire est sympa, elle sont cools les filles et Georges est un sacré veinard quand même, ce salopiot ! 😁🍆🍑💦