Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 14
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 14
La villa
Jeudi matin à neuf heures trente, Georges nous téléphone, il est prêt pour aller à Montrabé, nous aussi, nous avons fait nos valises depuis deux jours. Nous descendons dans la rue pour tomber sur une Rolls Royce garée devant le porche avec Georges qui tint le capot du coffre ouvert.
–Mettez vos valises dans le coffre et montez derrière, c'est la place de choix dans une Rolls.
Nous nous installons bien confortablement, je n'ai jamais été aussi bien dans une voiture, je regarde Alyzée, elle ne sait plus où donner de la tête, je me penche sur elle.
–Tu es déjà monté dans une Rolls ?
–Bien sûr que non, mes parents n'ont même pas de voiture.
–Rassure toi, moi non plus. Mais je suis une fan des voitures et je peux te dire que c'est une Silver Spur, le modèle long de la Silver Spirit, pas vielle, Rolls ne commercialise ce modèle que depuis deux ans.
–Tu as raison Leïla, ce modèle est sorti en mille neuf cent quatre-vingt, j'ai acheté cette voiture l'année dernière, un dernier caprice.
Dès que nous sommes sortis de Toulouse, je glisse entre les jambes d'Alyzée et lui ouvre en grand, je tire sur sa jupe pour qu'elle protège le cuir du siège et me jette sur son sexe. Elle est surprise mais se laisse faire, elle n'a jamais dû s'imaginer se faire bouffer la chatte dans une Rolls Royce. Je prends mon temps, je sais qu'elle n'aura pas le temps de me faire la même chose, Montrabé n'est pas très loin de Toulouse. Quand je sens que son corps commence à se tendre, je lui gobe son minuscule clitoris que je branle entre mes lèvres, elle explose dans un superbe orgasme, je ne lâche son sexe que quand je la sens complètement redevenue calme, la voiture s'arrête, je redresse la tête, nous sommes devant un énorme portail. Georges sort une télécommande, il s'ouvre, nous entrons dans sa propriété. Le portail se ferme dès que nous sommes passés, le chemin conduisant à la maison doit faire deux à trois cent mètres, nous traversons un énorme parc boisé pour arriver devant une immense villa de plein pied.
–Mesdemoiselles, vous êtes ici chez vous, Laurence est à votre entière disposition, vous lui demandez ce que vous voulez, elle vous l'obtiendra.
–Qui est Laurence.
–C'est une femme qui travaille pour moi depuis six ans, elle est arrivée à la villa pour s'occuper de ma femme malade, elle a vingt-deux ans. Depuis, elle est restée à mon service, c'est elle qui garde la villa en mon absence.
–Et c'est tout ?
–Si tu penses au sexe, oui, je ne l'ai jamais touché et je ne le ferai jamais, elle a soigné ma femme, je sais, c'est con, mais ce serait la tromper et je ne veux pas.
–Et pas avec moi.
–Tu n'as jamais vu ma femme.
–Ok, je comprends, elle est jolie ?
–Tu vas t'en rendre compte par tout même, elle arrive.
Une splendide jeune femme vient vers nous, elle est vêtue d'un short minimaliste et d'un tee-shirt assez moulant, il est évident qu'elle est nue dessous. Nous pouvons constater la fermeté de ses bonnets C à chacun de ses pas. Georges descend de la voiture, elle l'enlace et lui fait deux énormes bises.
–Bonjour Georges, heureuse de te revoir, tout est prêt, je pense que tes amies seront satisfaites.
–Merci ma chérie, je te présente Alyzée la blonde et Leïla la brune, tu vois que je ne t'ai pas menti.
–Effectivement, elles sont magnifiques, beaux culs, beaux nénés, très jolies, superbes, on en mangerait.
Je les regarde médusée.
–Ça va, on ne vous gêne pas, vous évaluez la marchandise ?
Ils éclatent de rire en s'enlaçant, au bout de quelques minutes, une fois calmés, Georges me regarde.
–Tu as réagi exactement comme je l'avais prévu, c'est pour ça que nous vous avons fait ce petit sketch, tu es parti au quart de tour.
Je me jette sur lui en le frappant avec mes poings, il m'enlace, redresse ma tête et pose ses lèvres sur les miennes, je fonds et partage un merveilleux baiser avec lui. Pendant ce temps, Alyzée s'est rapprochée de Laurence, elles se font la bise, mais je vois que ça ne suffit pas à mon amour, je pressens que cette magnifique femme va finir dans notre lit, ce qui ne me déplairait pas du tout, maintenant, j'aime les femmes. Georges nous fait visiter la villa, quatre cent dix mètres carrés, six chambres, quatre salle de bain, deux salle d'eau, un WC individuels par chambre plus un commun, salon de cent vingt mètres carrés avec la moitié de la piscine dedans, le grand luxe. Nous amenons nos valises dans une très grande chambre avec un lit design à deux places immenses. Il doit faire deux mètres sur deux, nous allons avoir de la place, même à trois. Georges se penche à mon oreille.
–Vous aurez de la place, même à trois.
–Tu viendra me rejoindre dans ce lit.
–Non, je veux vous laisser libres, nous ferons l'amour, mais jamais dans ce lit, je pensais plutôt à Laurence, je sais qu'elle n'aime que les femmes, elle ne s'en cache pas. D'ailleurs, je crois qu'Alyzée l'a tout de suite compris.
–Je le crois aussi, c'est normal de se reconnaitre entre lesbiennes. Sans vouloir te vexer, j'ai une sacrée envie de laisser mes mains glisser sur ce magnifique corps.
–Tu ne me vexe pas, je sais que je ne suis pas ton grand amour et que tu aimes de plus en plus les femmes.
–Et même exclusivement maintenant, mais tu sais très bien que je t'aime et que je resterai avec toi tout le temps.
–Je sais ma chérie, je sais, installez-vous, moi, je vais piquer une tête dans la piscine.
–Nous te rejoignons le plus vite possible.
–En tenue de rigueur évidemment.
Il s'en va, Laurence nous aide à ranger nos affaires, Alyzée en profite pour se frotter à elle, elle ne fait rien pour l'éviter au contraire. Quand elle voit nos maillots de bain, elle rigole.
–Ça, c'est absolument inutile ici, tissu interdit dans la piscine, c'est à poil.
–Tu veux voir nos petits cul.
–Effectivement, et te montrer le mien.
–Ça, ça va être vite fait.
Alyzée la saisie par la main et la fait valser sur le lit, elle prend le tee-shirt par la taille et le fait remonter vers sa tête dévoilant deux magnifiques seins bien bronzés. Je m'empare de son short pour le faire glisser jusqu'à ses chevilles, elle est intégralement nue et bronzée. Son pubis lisse est bien rebondi, son sexe très discret ne laisse apparaitre qu'une fente fine. Elle se laisse faire en souriant, met ses bras en croix comme pour s'offrir à nos caprices, elle ouvre légèrement ses jambes nous offrant une vue imprenable sur sa vulve déjà bien brillante. Alyzée se jette sur ce sexe offert, je me contente de ses seins, elle devait être assez excitée car elle jouit très vite, je pense à Georges qui doit nous attendre.
–Ok les filles, on a le temps pour ça, Georges nous attend dans la piscine.
Nous nous déshabillons et allons le rejoindre nues, je les suis en admirant leurs culs. Laurence aussi a un superbe cul bien rond, c'est une très belle femme, Alyzée fait encore plus blanche entre nous deux. J'espère que Laurence a prévu de quoi la protéger, sinon, elle va cuire. Georges est allongé sur la plage immergée à côté de l'ile de l'olivier, il nous fait signe de le rejoindre. Nous plongeons avec Laurence, mais Alyzée entre doucement dans l'eau et vient nous rejoindre en se tenant au bord de la piscine.
–Excusez-moi, mais je ne sais pas nager, j'ai appris très petite, mais depuis, je ne me suis jamais baigné dans une piscine ou à la mer.
–Ok, je me dévoues pour t'apprendre à nager, viens vers moi.
Alyzée va vers Laurence, elle la fait mettre à l'horizontal en passant une main sous son ventre, les magnifiques fesse d'Alyzée émergent, Laurence se penche pour y déposer deux baisers.
–C'est d'autant plus agréable de t'apprendre à nager que tu as ce cul d'enfer que je ne peux pas quitter des yeux.
Laurence lui fait faire des mouvements, mais moi, j'ai envie de m'occuper de Georges, je monte sur l'ile, elle est recouverte d'un véritable gazon, c'est magnifique et très sensuel. Je fais monter Georges et l'allonge sur l'herbe, je me penche sur son sexe encore bien mou pour lui tailler une pipe d'enfer. Dès que je sens sa bite bien raide, je me couche sur lui et me plante son dard dans le sexe d'un seul coup, je suis assez mouillée pour ça. Mon bassin monte et descend sur ce sexe bien raide, je me baise sur lui, il me caresse les fesses, il réussit à m'enfoncer un doigt dans l'anus, ça m'excite encore plus. Je continue de plus en plus vite, je réussi à me dégager de son sexe pour m'y empaler immédiatement après, un ou deux coups passent à côté, mais je me rattrape vite. Cet homme a une résistance exceptionnelle, je commence à fatiguer, mes muscles se crispent.
–Maintenant Georges, maintenant.
Je sens sa bite palpiter, il me saisit les fesses pour me maintenir sur sa bite et me calmer un peu.
–Je suis à toi ma chérie.
Je me lâche en sentant son sperme m'inonder le vagin, j'en ressens un bonheur extraordinaire, je jouis comme une folle, cet homme sait me donner du plaisir, même sans rien faire, simplement en ayant une résistance extraordinaire. Je reviens à moi lentement, je me laisse aller sur lui, nos bouches se soudent, je vois Laurence nous regarder, elle sourit tout en maintenant Alyzée qui exécute ses mouvements de mieux en mieux, elle a l'air heureuse pour lui. Nous nous séparons, je me glisse dans la piscine, cette fraîcheur me fait du bien, je viens remplacer Laurence pour soutenir Alyzée. Elle en profite pour lui caresser les fesses et passer derrière elle pour y déposer deux baisers.
–Descend un peu tes mains mon amour, je veux voir si je peux avancer.
Je baisse mes mains et Alyzée avance doucement, elle ne panique pas et va seule de l'autre côté de la piscine.
–C'est vite revenu, j'adore.
Elle s'accroche au bord de la piscine en levant ses fesses qui émergent de l'eau. Laurence fonce, lui écarte les jambes et se jette sur son sexe.
–Vas-y chérie, bouffe moi la chatte, j'en ai envie.
Jeudi matin à neuf heures trente, Georges nous téléphone, il est prêt pour aller à Montrabé, nous aussi, nous avons fait nos valises depuis deux jours. Nous descendons dans la rue pour tomber sur une Rolls Royce garée devant le porche avec Georges qui tint le capot du coffre ouvert.
–Mettez vos valises dans le coffre et montez derrière, c'est la place de choix dans une Rolls.
Nous nous installons bien confortablement, je n'ai jamais été aussi bien dans une voiture, je regarde Alyzée, elle ne sait plus où donner de la tête, je me penche sur elle.
–Tu es déjà monté dans une Rolls ?
–Bien sûr que non, mes parents n'ont même pas de voiture.
–Rassure toi, moi non plus. Mais je suis une fan des voitures et je peux te dire que c'est une Silver Spur, le modèle long de la Silver Spirit, pas vielle, Rolls ne commercialise ce modèle que depuis deux ans.
–Tu as raison Leïla, ce modèle est sorti en mille neuf cent quatre-vingt, j'ai acheté cette voiture l'année dernière, un dernier caprice.
Dès que nous sommes sortis de Toulouse, je glisse entre les jambes d'Alyzée et lui ouvre en grand, je tire sur sa jupe pour qu'elle protège le cuir du siège et me jette sur son sexe. Elle est surprise mais se laisse faire, elle n'a jamais dû s'imaginer se faire bouffer la chatte dans une Rolls Royce. Je prends mon temps, je sais qu'elle n'aura pas le temps de me faire la même chose, Montrabé n'est pas très loin de Toulouse. Quand je sens que son corps commence à se tendre, je lui gobe son minuscule clitoris que je branle entre mes lèvres, elle explose dans un superbe orgasme, je ne lâche son sexe que quand je la sens complètement redevenue calme, la voiture s'arrête, je redresse la tête, nous sommes devant un énorme portail. Georges sort une télécommande, il s'ouvre, nous entrons dans sa propriété. Le portail se ferme dès que nous sommes passés, le chemin conduisant à la maison doit faire deux à trois cent mètres, nous traversons un énorme parc boisé pour arriver devant une immense villa de plein pied.
–Mesdemoiselles, vous êtes ici chez vous, Laurence est à votre entière disposition, vous lui demandez ce que vous voulez, elle vous l'obtiendra.
–Qui est Laurence.
–C'est une femme qui travaille pour moi depuis six ans, elle est arrivée à la villa pour s'occuper de ma femme malade, elle a vingt-deux ans. Depuis, elle est restée à mon service, c'est elle qui garde la villa en mon absence.
–Et c'est tout ?
–Si tu penses au sexe, oui, je ne l'ai jamais touché et je ne le ferai jamais, elle a soigné ma femme, je sais, c'est con, mais ce serait la tromper et je ne veux pas.
–Et pas avec moi.
–Tu n'as jamais vu ma femme.
–Ok, je comprends, elle est jolie ?
–Tu vas t'en rendre compte par tout même, elle arrive.
Une splendide jeune femme vient vers nous, elle est vêtue d'un short minimaliste et d'un tee-shirt assez moulant, il est évident qu'elle est nue dessous. Nous pouvons constater la fermeté de ses bonnets C à chacun de ses pas. Georges descend de la voiture, elle l'enlace et lui fait deux énormes bises.
–Bonjour Georges, heureuse de te revoir, tout est prêt, je pense que tes amies seront satisfaites.
–Merci ma chérie, je te présente Alyzée la blonde et Leïla la brune, tu vois que je ne t'ai pas menti.
–Effectivement, elles sont magnifiques, beaux culs, beaux nénés, très jolies, superbes, on en mangerait.
Je les regarde médusée.
–Ça va, on ne vous gêne pas, vous évaluez la marchandise ?
Ils éclatent de rire en s'enlaçant, au bout de quelques minutes, une fois calmés, Georges me regarde.
–Tu as réagi exactement comme je l'avais prévu, c'est pour ça que nous vous avons fait ce petit sketch, tu es parti au quart de tour.
Je me jette sur lui en le frappant avec mes poings, il m'enlace, redresse ma tête et pose ses lèvres sur les miennes, je fonds et partage un merveilleux baiser avec lui. Pendant ce temps, Alyzée s'est rapprochée de Laurence, elles se font la bise, mais je vois que ça ne suffit pas à mon amour, je pressens que cette magnifique femme va finir dans notre lit, ce qui ne me déplairait pas du tout, maintenant, j'aime les femmes. Georges nous fait visiter la villa, quatre cent dix mètres carrés, six chambres, quatre salle de bain, deux salle d'eau, un WC individuels par chambre plus un commun, salon de cent vingt mètres carrés avec la moitié de la piscine dedans, le grand luxe. Nous amenons nos valises dans une très grande chambre avec un lit design à deux places immenses. Il doit faire deux mètres sur deux, nous allons avoir de la place, même à trois. Georges se penche à mon oreille.
–Vous aurez de la place, même à trois.
–Tu viendra me rejoindre dans ce lit.
–Non, je veux vous laisser libres, nous ferons l'amour, mais jamais dans ce lit, je pensais plutôt à Laurence, je sais qu'elle n'aime que les femmes, elle ne s'en cache pas. D'ailleurs, je crois qu'Alyzée l'a tout de suite compris.
–Je le crois aussi, c'est normal de se reconnaitre entre lesbiennes. Sans vouloir te vexer, j'ai une sacrée envie de laisser mes mains glisser sur ce magnifique corps.
–Tu ne me vexe pas, je sais que je ne suis pas ton grand amour et que tu aimes de plus en plus les femmes.
–Et même exclusivement maintenant, mais tu sais très bien que je t'aime et que je resterai avec toi tout le temps.
–Je sais ma chérie, je sais, installez-vous, moi, je vais piquer une tête dans la piscine.
–Nous te rejoignons le plus vite possible.
–En tenue de rigueur évidemment.
Il s'en va, Laurence nous aide à ranger nos affaires, Alyzée en profite pour se frotter à elle, elle ne fait rien pour l'éviter au contraire. Quand elle voit nos maillots de bain, elle rigole.
–Ça, c'est absolument inutile ici, tissu interdit dans la piscine, c'est à poil.
–Tu veux voir nos petits cul.
–Effectivement, et te montrer le mien.
–Ça, ça va être vite fait.
Alyzée la saisie par la main et la fait valser sur le lit, elle prend le tee-shirt par la taille et le fait remonter vers sa tête dévoilant deux magnifiques seins bien bronzés. Je m'empare de son short pour le faire glisser jusqu'à ses chevilles, elle est intégralement nue et bronzée. Son pubis lisse est bien rebondi, son sexe très discret ne laisse apparaitre qu'une fente fine. Elle se laisse faire en souriant, met ses bras en croix comme pour s'offrir à nos caprices, elle ouvre légèrement ses jambes nous offrant une vue imprenable sur sa vulve déjà bien brillante. Alyzée se jette sur ce sexe offert, je me contente de ses seins, elle devait être assez excitée car elle jouit très vite, je pense à Georges qui doit nous attendre.
–Ok les filles, on a le temps pour ça, Georges nous attend dans la piscine.
Nous nous déshabillons et allons le rejoindre nues, je les suis en admirant leurs culs. Laurence aussi a un superbe cul bien rond, c'est une très belle femme, Alyzée fait encore plus blanche entre nous deux. J'espère que Laurence a prévu de quoi la protéger, sinon, elle va cuire. Georges est allongé sur la plage immergée à côté de l'ile de l'olivier, il nous fait signe de le rejoindre. Nous plongeons avec Laurence, mais Alyzée entre doucement dans l'eau et vient nous rejoindre en se tenant au bord de la piscine.
–Excusez-moi, mais je ne sais pas nager, j'ai appris très petite, mais depuis, je ne me suis jamais baigné dans une piscine ou à la mer.
–Ok, je me dévoues pour t'apprendre à nager, viens vers moi.
Alyzée va vers Laurence, elle la fait mettre à l'horizontal en passant une main sous son ventre, les magnifiques fesse d'Alyzée émergent, Laurence se penche pour y déposer deux baisers.
–C'est d'autant plus agréable de t'apprendre à nager que tu as ce cul d'enfer que je ne peux pas quitter des yeux.
Laurence lui fait faire des mouvements, mais moi, j'ai envie de m'occuper de Georges, je monte sur l'ile, elle est recouverte d'un véritable gazon, c'est magnifique et très sensuel. Je fais monter Georges et l'allonge sur l'herbe, je me penche sur son sexe encore bien mou pour lui tailler une pipe d'enfer. Dès que je sens sa bite bien raide, je me couche sur lui et me plante son dard dans le sexe d'un seul coup, je suis assez mouillée pour ça. Mon bassin monte et descend sur ce sexe bien raide, je me baise sur lui, il me caresse les fesses, il réussit à m'enfoncer un doigt dans l'anus, ça m'excite encore plus. Je continue de plus en plus vite, je réussi à me dégager de son sexe pour m'y empaler immédiatement après, un ou deux coups passent à côté, mais je me rattrape vite. Cet homme a une résistance exceptionnelle, je commence à fatiguer, mes muscles se crispent.
–Maintenant Georges, maintenant.
Je sens sa bite palpiter, il me saisit les fesses pour me maintenir sur sa bite et me calmer un peu.
–Je suis à toi ma chérie.
Je me lâche en sentant son sperme m'inonder le vagin, j'en ressens un bonheur extraordinaire, je jouis comme une folle, cet homme sait me donner du plaisir, même sans rien faire, simplement en ayant une résistance extraordinaire. Je reviens à moi lentement, je me laisse aller sur lui, nos bouches se soudent, je vois Laurence nous regarder, elle sourit tout en maintenant Alyzée qui exécute ses mouvements de mieux en mieux, elle a l'air heureuse pour lui. Nous nous séparons, je me glisse dans la piscine, cette fraîcheur me fait du bien, je viens remplacer Laurence pour soutenir Alyzée. Elle en profite pour lui caresser les fesses et passer derrière elle pour y déposer deux baisers.
–Descend un peu tes mains mon amour, je veux voir si je peux avancer.
Je baisse mes mains et Alyzée avance doucement, elle ne panique pas et va seule de l'autre côté de la piscine.
–C'est vite revenu, j'adore.
Elle s'accroche au bord de la piscine en levant ses fesses qui émergent de l'eau. Laurence fonce, lui écarte les jambes et se jette sur son sexe.
–Vas-y chérie, bouffe moi la chatte, j'en ai envie.
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