Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Alyzée chérie — Chapitre 17
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Alyzée chérie
Chapitre 17
Concorde
Nous le regardons stupéfaites, comment peut-il dire que le licenciement de la mère de Laurence est une bonne nouvelle, il nous regarde en souriant.
–Ne vous en faites pas les filles, je ne suis pas devenu sadique, mais le licenciement de ta mère m'ouvre des perspectives. J'ai réalisé que venir vivre ici pendant les études des filles allait être une catastrophe, faire l'aller-retour tous les jours ça va être la galère. Alors, je pensais rapatrier tout le monde y compris Laurence à Toulouse, je pense que tu accepterais de la loger Leïla ?
–Evidemment.
–Ta mère est cuisinière, c'est ça ?
–Oui, dans un restaurant gastronomique, mais la fille du patron vient de terminer sa formation de cuisinière après un dernier stage chez Vanel à Toulouse, elle prend sa place.
–Ok, il me faut quelqu'un dans la villa, ne serait-ce que pour faire rouler les voitures, penses-tu que ta mère accepterait de venir s'installer dans la maison du gardien à côté du garage avec ton père moyennant une rémunération évidemment.
–Tu embaucherais maman ?
–Comme cuisinière et gardienne de la maison, à quinze mille francs nets par mois, sans loyer pour la maison, ça va de soi.
–Mais c'est plus que ce qu'elle touche actuellement.
–J'en ai rien à foutre.
–Mais maman n'osera jamais conduire tes voitures.
–Par contre, je suis sûr que ton père se fera un plaisir de le faire.
–Effectivement, il m'a déjà dit qu'il m'enviait un peu.
–Il va de soi que je te maintiens ton salaire, on appellera ça ton argent de poche.
–Mais je ne ferais plus rien pour toi.
–Tu sais très bien que je te considère comme ma fille et je ne vais pas laisser ma fille sans argent, d'autant que je veux que tu reprennes tes études, tu as le bac, j'ai assez de relations dans le milieu pour que tu sois inscrite dans une fac malgré la fermeture des inscriptions, tu aimerais quoi comme matière.
–Une école de gestion.
–Ça, c'est plus facile, je fais partie du conseil d'administration de Toulouse School of Management – TSM en tant que chef d'entreprise, je peux te dire que tu peux te considérer comme inscrite.
–Et il serait possible que je m'y inscrive aussi ?
–Bien sûr Leïla, et toi Alyzée ?
–Moi, j'avais commencé droit, je compte continuer.
–Tu es inscrite ?
–Oui, depuis juin, dès que j'ai su que je sortais de l'hôpital, je rentre en seconde année.
–Ok, si tu pouvais te spécialiser en droit des affaires, ce serait génial.
–Pourquoi ?
–Comme ça, je saurai qui consulter en cas de besoin, et je peux te dire que ça arrive souvent. L'avocat que je consulte en ce moment prend sa retraite dans cinq ans, il m'a déjà prévenu.
–Juste le temps de finir mes études, je serai sûre d'avoir au moins un client.
Laurence se jette sur Georges et le couvre de baisers, il l'enlace comme un père enlace sa fille, tendrement.
–Merci Georges, merci pour tout, tu es génial.
–Tu en doutais ?
Tout le monde rigole, l'ambiance est au beau fixe, comme le temps, le soleil tape fort, Laurence prend de la crème pour en badigeonner le corps d'Alyzée qui se laisse faire avec un plaisir évident.
Le mois se termine, la mère de Laurence s'installe avec son mari dans la maison du gardien, celui-ci est dubitatif devant la collection de voiture de Georges.
–Vous croyez que je peux les conduire ?
–Bien sûr, ce ne sont que des voitures, elles se conduisent très bien, certaines ont un gabarit un peu plus imposant, mais vous verrez, on s'y fait très vite, d'autant que vous avez un six cent quatre, c'est déjà assez grand.
–Ok, alors, si je comprends bien, je dois faire faire cinquante kilomètres à une voiture différente tous les jours ?
–Exactement, vous avez l'ordre de sortie des véhicules sur la porte du garage, c'est Laurence qui l'a faite, elle avait peur de se tromper. Vous pouvez même en sortir plusieurs dans une journée si vous en avez le temps, il faut qu'elles roulent le plus possible.
–Le week-end par exemple.
–Exactement, mais si un jour, vous devez vous rendre quelque part pour des raisons personnelles, vous pouvez prendre la voiture du jour, quelle qu'elle soit. Vous avez déjà conduit des voitures à boite automatique ?
–Oui, ma six cent quatre a une boite auto.
–Parfait, évidemment, vous pouvez garer votre voiture dans le garage, il y a encore assez de place.
Le temps passe, nous arrivons au fameux trente août, Alyzée a retrouvé une couleur de peau normale, bien bronzée. Nous sommes arrivés hier à Paris et logeons dans une suite de l'hôtel De Crillon. Nous prenons le Concorde dans quatre heures, une Bentley nous attend pour nous emmener à Roissy Charles de Gaulle. Nous avons chacun une valise pas très grosse, nous sommes limités en volume, George nous a dit qu'on verrait sur place. Sur la passerelle d'accès, je regarde l'immatriculation de l'avion F-BTSC, il est magnifique, d'une ligne extraordinaire de pureté. L'embarquement se fait sans problème, tout le monde est aux petits soins avec nous, ça se comprend vu le prix du billet. Je suis un peu déçu une fois à l'intérieur, je pensais avoir plus d'espace, mais cet avion est assez petit, rien à voir avec l'A trois cent d'airbus que j'ai pris pour aller en Angleterre. Nous sommes côte à côte sur le même rang, je suis à droite avec Georges qui m'a laissé le hublot, Alyzée et Laurence à gauche. Le décollage est impressionnant, nous sommes collés au siège, l'accélération est phénoménale, encore une fois, rien à voir avec un A trois cent. Au début, le voyage est tout à fait normal si ce n'est le bruit des réacteurs assez présent, les hôtesses vérifient tout, mais un fois au-dessus de l'atlantique, elles s'assoient, le bruit des réacteurs change et nous ressentons une nouvelle fois une accélération extraordinaire, je vois le machmètre augmente assez rapidement zéro virgule sept, zéro virgule huit, zéro virgule neuf, un. Des applaudissements à mach un, mais expressions de joie à mach deux virgule zéro deux, la vitesse de croisière qui s'effectue dans un silence total, l'avion ne bouge pratiquement pas, un vrai nuage. Une hôtesse à l'accent allemand nous amène un apéritif, je prends une coupe de champagne, elle s'accompagne de petits toasts au caviar. Je vois qu'Alyzée va manger du caviar pour la première fois, elle hésite, Laurence l'encourage, elle semble bien apprécier. Ce n'est pas le cas de Georges qui me dit détester le caviar, il me donne ses toasts que l'hôtesse remplace par des petits fours. Suivent foie gras truffé, médaillon de langouste parisienne, tournedos sauté au poivre vert, pommes Anna, cèpes sautés bordelaise, mousse au chocolat, coupe de fruit, tout ça accompagné de grands vins, un vrai délice. Le tout se termine par un digestif que seul Georges a pris.
Entre le tournedos et les pommes Anna, Georges a posé sa main sur ma cuisse gauche, j'ai instinctivement ouvert mes jambes. Il en a profité pour remonter jusqu'à mon sexe, un doigt est entré dedans pour se lubrifier, mais je ne suis pas du tout excitée sexuellement, il doit me titiller le clitoris pour que mon vagin s'humidifie un peu. Son doigt y retourne, cette fois il en ressort bien graissé, il se glisse entre mes fesses pour venir titiller mon anus, je suis prise d'un violent frisson, mais la position ne permet pas une pénétration profonde, juste une phalange. Il retourne dans mon vagin pour y faire une série d'aller-retour assez rapide, je commence à ressentir une forte envie de jouir, je le regarde affolée, je vais ameuter tout l'avion, c'est impossible. Il réalise tout à coup que je ne suis pas comme Alyzée qui jouit en silence, il s'arrête et se suce le doigt en me regardant dans les yeux.
–Toi, tu ne perds rien à attendre ce soir, ça va être ta fête.
–J'en accepte l'augure, mais il faut que je me finisse, tu as été trop loin, je dois aller aux toilettes.
Je réussi à jouir dans les toilettes sans hurler mon plaisir assez fade je dois le dire, je retourne à ma place non sans regarder les filles qui prennent l'avion pour la première fois, elles sont aux anges, sacré batême de l'air !!!
L'avion décélère, le bruit revient un quart d'heure avant l'atterrissage à Kennedy airport qui s'effectue en douceur sous les applaudissements des passagers. Nous récupérons nos affaires et prenons un taxi qu'il a fallu attendre vingt minutes. Georges a réservé une suite au Waldorf-Astoria sur Park avenue. Il y a deux chambres, je vais partager celle de George, je laisse Alyzée et Laurence dans l'autre chambre, elles semblent beaucoup apprécier, de toute manière, je ne vois pas Laurence coucher avec Georges. Il n'est que quinze heures heure locale, nous sommes fatigués mais nous sortons visiter les alentours de l'hôtel, nous embarquons demain sur le Queen Elisabeth deux, ça ne va pas être le même voyage. Il y a un monde infernal comme la circulation, je ne vois pratiquement que des voitures jaunes, que des taxis. Nous marchons en regardant les vitrines, nous tombons sur un magasin de fringue assez luxe, Georges nous y entraine.
–Les filles, je veux que vous vous achetiez deux robes de soirée pour le Queen Elisabeth deux, vous en aurez besoin quand nous serons invités par le commandant à sa table.
–Il va nous inviter ?
–J'ai réservé la suite la plus grande du bateau, c'est évident qu'il va nous recevoir à sa table, donc, chic, mais aussi un peu sexy.
–Ok, c'est toi le chef.
Nous nous répartissons dans les rayons, il y a de tout, robe longues, courtes, très courtes, décolleté dans le dos, devant, petit, vertigineux, que des merveilles. Mon choix s'arrête sur deux robes au style opposé, une noire, très longue allant jusqu'aux chevilles mais fendue sur le côté gauche jusqu'à la taille avec un décolleté en pointe descendant jusqu'au nombril devant et dans le dos, rond s'arrêtant juste en haute de la raie fessière, à peine plus petit que celui de Mireille Darc dans « Le grand blond aux chaussures noires ». En seconde tenue, je choisi une robe plus moulante, beige, fendue elle aussi sur le côté au tissu assez transparent laissant deviner ce qu'il y a en dessous. Je demande à la vendeuse si elle peut allonger un peu la fente, je veux qu'elle arrive comme l'autre robe, au niveau de la taille, elle prend la robe et me la ramène un quart d'heure plus tard avec une fente plus longue de dix centimètres. Laurence choisi deux robes longues elles aussi fendues sur le côté mais un peu moins haut, une noire, l'autre Bordeaux. Alyzée est complètement perdue dans cette multitude de robes, elle ne sait lesquelles choisir, George vient à son secours et la conseille. Elle choisit deux robes longues, toutes les deux noires, mais l'une d'entre elle est carrément fendue des deux côtés, elle dévoile tout de ses jambes à chaque pas, à la moindre petite brise, elle est cul nu !!! Les robes lui ont coutées une petite fortune, mais j'ai l'impression que ça ne le touche pas.
Nous rentrons à l'hôtel, nous commandons le repas dans la suite, cette fois, le caviar est en bol avec une petite cuillère, Alyzée n'en revient pas, mais je vois qu'elle apprécie, nous nous partageons le bol de Georges qui n'a rien demandé en remplacement. Vers vingt heures, heure locale, nous sommes épuisés, nous sommes levés depuis six heure, heure française, c'est-à-dire, une heure du matin locale, ça commence à faire long. Nous rejoignons nos chambres, Georges se jette entre mes cuisses, il me faire tordre de plaisir, j'adore sentir une bouche me bouffer la chatte, et c'est un des rares hommes à le faire, les autres considèrent que c'est un comportement de gouines. Il m'amène rapidement au septième ciel, sa bouche sur la mienne diminue la puissance de mes cris, seules les filles doivent m'entendre, mais elles ont l'habitude. Je ne suis pas redescendu de mon nuage que je sens sa bite raide s'enfoncer dans mon vagin. Il me fait l'amour à la hussard comme il dit, à grand coups de rein pour me défoncer la chatte. Ça fonctionne parfaitement et je finis par exploser de nouveau dans un superbe orgasme en m'exprimant comme d'habitude, amoindri une nouvelle fois par sa bouche sur la mienne. Nous finissons par nous endormir dans les bras l'un de l'autre.
Nous le regardons stupéfaites, comment peut-il dire que le licenciement de la mère de Laurence est une bonne nouvelle, il nous regarde en souriant.
–Ne vous en faites pas les filles, je ne suis pas devenu sadique, mais le licenciement de ta mère m'ouvre des perspectives. J'ai réalisé que venir vivre ici pendant les études des filles allait être une catastrophe, faire l'aller-retour tous les jours ça va être la galère. Alors, je pensais rapatrier tout le monde y compris Laurence à Toulouse, je pense que tu accepterais de la loger Leïla ?
–Evidemment.
–Ta mère est cuisinière, c'est ça ?
–Oui, dans un restaurant gastronomique, mais la fille du patron vient de terminer sa formation de cuisinière après un dernier stage chez Vanel à Toulouse, elle prend sa place.
–Ok, il me faut quelqu'un dans la villa, ne serait-ce que pour faire rouler les voitures, penses-tu que ta mère accepterait de venir s'installer dans la maison du gardien à côté du garage avec ton père moyennant une rémunération évidemment.
–Tu embaucherais maman ?
–Comme cuisinière et gardienne de la maison, à quinze mille francs nets par mois, sans loyer pour la maison, ça va de soi.
–Mais c'est plus que ce qu'elle touche actuellement.
–J'en ai rien à foutre.
–Mais maman n'osera jamais conduire tes voitures.
–Par contre, je suis sûr que ton père se fera un plaisir de le faire.
–Effectivement, il m'a déjà dit qu'il m'enviait un peu.
–Il va de soi que je te maintiens ton salaire, on appellera ça ton argent de poche.
–Mais je ne ferais plus rien pour toi.
–Tu sais très bien que je te considère comme ma fille et je ne vais pas laisser ma fille sans argent, d'autant que je veux que tu reprennes tes études, tu as le bac, j'ai assez de relations dans le milieu pour que tu sois inscrite dans une fac malgré la fermeture des inscriptions, tu aimerais quoi comme matière.
–Une école de gestion.
–Ça, c'est plus facile, je fais partie du conseil d'administration de Toulouse School of Management – TSM en tant que chef d'entreprise, je peux te dire que tu peux te considérer comme inscrite.
–Et il serait possible que je m'y inscrive aussi ?
–Bien sûr Leïla, et toi Alyzée ?
–Moi, j'avais commencé droit, je compte continuer.
–Tu es inscrite ?
–Oui, depuis juin, dès que j'ai su que je sortais de l'hôpital, je rentre en seconde année.
–Ok, si tu pouvais te spécialiser en droit des affaires, ce serait génial.
–Pourquoi ?
–Comme ça, je saurai qui consulter en cas de besoin, et je peux te dire que ça arrive souvent. L'avocat que je consulte en ce moment prend sa retraite dans cinq ans, il m'a déjà prévenu.
–Juste le temps de finir mes études, je serai sûre d'avoir au moins un client.
Laurence se jette sur Georges et le couvre de baisers, il l'enlace comme un père enlace sa fille, tendrement.
–Merci Georges, merci pour tout, tu es génial.
–Tu en doutais ?
Tout le monde rigole, l'ambiance est au beau fixe, comme le temps, le soleil tape fort, Laurence prend de la crème pour en badigeonner le corps d'Alyzée qui se laisse faire avec un plaisir évident.
Le mois se termine, la mère de Laurence s'installe avec son mari dans la maison du gardien, celui-ci est dubitatif devant la collection de voiture de Georges.
–Vous croyez que je peux les conduire ?
–Bien sûr, ce ne sont que des voitures, elles se conduisent très bien, certaines ont un gabarit un peu plus imposant, mais vous verrez, on s'y fait très vite, d'autant que vous avez un six cent quatre, c'est déjà assez grand.
–Ok, alors, si je comprends bien, je dois faire faire cinquante kilomètres à une voiture différente tous les jours ?
–Exactement, vous avez l'ordre de sortie des véhicules sur la porte du garage, c'est Laurence qui l'a faite, elle avait peur de se tromper. Vous pouvez même en sortir plusieurs dans une journée si vous en avez le temps, il faut qu'elles roulent le plus possible.
–Le week-end par exemple.
–Exactement, mais si un jour, vous devez vous rendre quelque part pour des raisons personnelles, vous pouvez prendre la voiture du jour, quelle qu'elle soit. Vous avez déjà conduit des voitures à boite automatique ?
–Oui, ma six cent quatre a une boite auto.
–Parfait, évidemment, vous pouvez garer votre voiture dans le garage, il y a encore assez de place.
Le temps passe, nous arrivons au fameux trente août, Alyzée a retrouvé une couleur de peau normale, bien bronzée. Nous sommes arrivés hier à Paris et logeons dans une suite de l'hôtel De Crillon. Nous prenons le Concorde dans quatre heures, une Bentley nous attend pour nous emmener à Roissy Charles de Gaulle. Nous avons chacun une valise pas très grosse, nous sommes limités en volume, George nous a dit qu'on verrait sur place. Sur la passerelle d'accès, je regarde l'immatriculation de l'avion F-BTSC, il est magnifique, d'une ligne extraordinaire de pureté. L'embarquement se fait sans problème, tout le monde est aux petits soins avec nous, ça se comprend vu le prix du billet. Je suis un peu déçu une fois à l'intérieur, je pensais avoir plus d'espace, mais cet avion est assez petit, rien à voir avec l'A trois cent d'airbus que j'ai pris pour aller en Angleterre. Nous sommes côte à côte sur le même rang, je suis à droite avec Georges qui m'a laissé le hublot, Alyzée et Laurence à gauche. Le décollage est impressionnant, nous sommes collés au siège, l'accélération est phénoménale, encore une fois, rien à voir avec un A trois cent. Au début, le voyage est tout à fait normal si ce n'est le bruit des réacteurs assez présent, les hôtesses vérifient tout, mais un fois au-dessus de l'atlantique, elles s'assoient, le bruit des réacteurs change et nous ressentons une nouvelle fois une accélération extraordinaire, je vois le machmètre augmente assez rapidement zéro virgule sept, zéro virgule huit, zéro virgule neuf, un. Des applaudissements à mach un, mais expressions de joie à mach deux virgule zéro deux, la vitesse de croisière qui s'effectue dans un silence total, l'avion ne bouge pratiquement pas, un vrai nuage. Une hôtesse à l'accent allemand nous amène un apéritif, je prends une coupe de champagne, elle s'accompagne de petits toasts au caviar. Je vois qu'Alyzée va manger du caviar pour la première fois, elle hésite, Laurence l'encourage, elle semble bien apprécier. Ce n'est pas le cas de Georges qui me dit détester le caviar, il me donne ses toasts que l'hôtesse remplace par des petits fours. Suivent foie gras truffé, médaillon de langouste parisienne, tournedos sauté au poivre vert, pommes Anna, cèpes sautés bordelaise, mousse au chocolat, coupe de fruit, tout ça accompagné de grands vins, un vrai délice. Le tout se termine par un digestif que seul Georges a pris.
Entre le tournedos et les pommes Anna, Georges a posé sa main sur ma cuisse gauche, j'ai instinctivement ouvert mes jambes. Il en a profité pour remonter jusqu'à mon sexe, un doigt est entré dedans pour se lubrifier, mais je ne suis pas du tout excitée sexuellement, il doit me titiller le clitoris pour que mon vagin s'humidifie un peu. Son doigt y retourne, cette fois il en ressort bien graissé, il se glisse entre mes fesses pour venir titiller mon anus, je suis prise d'un violent frisson, mais la position ne permet pas une pénétration profonde, juste une phalange. Il retourne dans mon vagin pour y faire une série d'aller-retour assez rapide, je commence à ressentir une forte envie de jouir, je le regarde affolée, je vais ameuter tout l'avion, c'est impossible. Il réalise tout à coup que je ne suis pas comme Alyzée qui jouit en silence, il s'arrête et se suce le doigt en me regardant dans les yeux.
–Toi, tu ne perds rien à attendre ce soir, ça va être ta fête.
–J'en accepte l'augure, mais il faut que je me finisse, tu as été trop loin, je dois aller aux toilettes.
Je réussi à jouir dans les toilettes sans hurler mon plaisir assez fade je dois le dire, je retourne à ma place non sans regarder les filles qui prennent l'avion pour la première fois, elles sont aux anges, sacré batême de l'air !!!
L'avion décélère, le bruit revient un quart d'heure avant l'atterrissage à Kennedy airport qui s'effectue en douceur sous les applaudissements des passagers. Nous récupérons nos affaires et prenons un taxi qu'il a fallu attendre vingt minutes. Georges a réservé une suite au Waldorf-Astoria sur Park avenue. Il y a deux chambres, je vais partager celle de George, je laisse Alyzée et Laurence dans l'autre chambre, elles semblent beaucoup apprécier, de toute manière, je ne vois pas Laurence coucher avec Georges. Il n'est que quinze heures heure locale, nous sommes fatigués mais nous sortons visiter les alentours de l'hôtel, nous embarquons demain sur le Queen Elisabeth deux, ça ne va pas être le même voyage. Il y a un monde infernal comme la circulation, je ne vois pratiquement que des voitures jaunes, que des taxis. Nous marchons en regardant les vitrines, nous tombons sur un magasin de fringue assez luxe, Georges nous y entraine.
–Les filles, je veux que vous vous achetiez deux robes de soirée pour le Queen Elisabeth deux, vous en aurez besoin quand nous serons invités par le commandant à sa table.
–Il va nous inviter ?
–J'ai réservé la suite la plus grande du bateau, c'est évident qu'il va nous recevoir à sa table, donc, chic, mais aussi un peu sexy.
–Ok, c'est toi le chef.
Nous nous répartissons dans les rayons, il y a de tout, robe longues, courtes, très courtes, décolleté dans le dos, devant, petit, vertigineux, que des merveilles. Mon choix s'arrête sur deux robes au style opposé, une noire, très longue allant jusqu'aux chevilles mais fendue sur le côté gauche jusqu'à la taille avec un décolleté en pointe descendant jusqu'au nombril devant et dans le dos, rond s'arrêtant juste en haute de la raie fessière, à peine plus petit que celui de Mireille Darc dans « Le grand blond aux chaussures noires ». En seconde tenue, je choisi une robe plus moulante, beige, fendue elle aussi sur le côté au tissu assez transparent laissant deviner ce qu'il y a en dessous. Je demande à la vendeuse si elle peut allonger un peu la fente, je veux qu'elle arrive comme l'autre robe, au niveau de la taille, elle prend la robe et me la ramène un quart d'heure plus tard avec une fente plus longue de dix centimètres. Laurence choisi deux robes longues elles aussi fendues sur le côté mais un peu moins haut, une noire, l'autre Bordeaux. Alyzée est complètement perdue dans cette multitude de robes, elle ne sait lesquelles choisir, George vient à son secours et la conseille. Elle choisit deux robes longues, toutes les deux noires, mais l'une d'entre elle est carrément fendue des deux côtés, elle dévoile tout de ses jambes à chaque pas, à la moindre petite brise, elle est cul nu !!! Les robes lui ont coutées une petite fortune, mais j'ai l'impression que ça ne le touche pas.
Nous rentrons à l'hôtel, nous commandons le repas dans la suite, cette fois, le caviar est en bol avec une petite cuillère, Alyzée n'en revient pas, mais je vois qu'elle apprécie, nous nous partageons le bol de Georges qui n'a rien demandé en remplacement. Vers vingt heures, heure locale, nous sommes épuisés, nous sommes levés depuis six heure, heure française, c'est-à-dire, une heure du matin locale, ça commence à faire long. Nous rejoignons nos chambres, Georges se jette entre mes cuisses, il me faire tordre de plaisir, j'adore sentir une bouche me bouffer la chatte, et c'est un des rares hommes à le faire, les autres considèrent que c'est un comportement de gouines. Il m'amène rapidement au septième ciel, sa bouche sur la mienne diminue la puissance de mes cris, seules les filles doivent m'entendre, mais elles ont l'habitude. Je ne suis pas redescendu de mon nuage que je sens sa bite raide s'enfoncer dans mon vagin. Il me fait l'amour à la hussard comme il dit, à grand coups de rein pour me défoncer la chatte. Ça fonctionne parfaitement et je finis par exploser de nouveau dans un superbe orgasme en m'exprimant comme d'habitude, amoindri une nouvelle fois par sa bouche sur la mienne. Nous finissons par nous endormir dans les bras l'un de l'autre.
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