Inspiré du réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Magali, la jolie tarnaise — Chapitre 55 · La féminisation acceptée
Auteur
Magali, la jolie tarnaise
Chapitre 55 · La féminisation acceptée
Je me redresse un peu, les mains encore luisantes d’huile. Toutes les zones qu’elle m’a désignées sont recouvertes : ses seins, son pubis, le sillon de ses fesses. La peau brille, chaude, presque trop vive sous mes paumes. Elle a les yeux mi-clos, la respiration plus profonde. Puis elle ouvre les paupières et me regarde droit.
— À quatre pattes. Sur le lit.
Sa voix est basse, claire. Je hoche la tête, le cœur battant plus fort. Je me retourne, pose les genoux sur les draps, puis les mains. Le matelas cède un peu. La culotte ouverte derrière laisse mes fesses entièrement nues, exposées à l’air de la chambre. Les bas tendent les cuisses, le porte-jarretelles ceinture la taille. Le soutien-gorge ouvert frôle les côtés des pectoraux à chaque respiration. Sous la dentelle de la culotte, ma verge est déjà dure, coincée, sensible.
Je sens le lit bouger derrière moi. Elle s’approche. Son ventre chaud se pose contre mes fesses. Le contact est direct, peau contre peau huilée. Elle est mince, mais la chaleur de son corps traverse. Je frémis. Ses mains passent de chaque côté de mes flancs, remontent. Elle verse encore de l’huile dans ses paumes ; le liquide tiède coule entre ses doigts, goutte sur mes côtes.
Elle glisse les deux mains sous la dentelle du soutien-gorge, par le bas ouvert. La dentelle se soulève légèrement. Ses paumes se posent sur mes pectoraux. L’huile s’étale immédiatement, chaude, glissante. Elle commence un massage lent, circulaire, méthodique. D’abord large : elle englobe les pectoraux, les presse doucement, les fait bouger sous ses mains. La peau glabre, déjà sensibilisée, répond trop fort. Chaque cercle envoie une onde de chaleur qui descend le long des côtes et remonte vers le sternum.
Puis elle resserre. Ses pouces trouvent les tétons. Ils sont déjà durs, pointés, exposés à l’air. Elle les contourne d’abord, les frôle juste du bout des doigts huilés, puis les prend entre pouce et index. Elle les pince légèrement, les fait rouler. L’huile les rend presque trop réceptifs. La sensation part nette, vive, et se diffuse en profondeur dans la poitrine. Je sens chaque millimètre de peau sous ses doigts. Les tétons se contractent davantage, se tendent, deviennent plus sensibles à chaque passage.
Elle alterne : un cercle large autour des pectoraux, puis un retour précis sur les pointes. Elle les pince un peu plus fort, les étire doucement, les relâche, recommence. L’huile coule entre ses doigts, s’infiltre sous la dentelle, rend le contact plus fluide et plus intense en même temps. Mon torse se soulève à chaque respiration. Un premier gémissement m’échappe, bas, involontaire. Je serre un peu les draps sous mes mains.
Elle continue, plus lente encore. Ses pouces massent les tétons en petits cercles serrés, les pressent contre les pectoraux, les relâchent. La chaleur monte, dense, presque liquide sous la poitrine. Chaque pincement envoie une onde qui descend directement dans le bas-ventre, fait tressaillir ma verge sous la culotte. Un autre gémissement sort, plus clair. Mon dos se cambre légèrement sous ses mains. Les tétons picotent, se durcissent jusqu’à devenir presque douloureux de sensibilité. L’huile amplifie tout : le moindre frottement de ses doigts devient une caresse trop vive, trop précise, qui ne s’arrête pas.
Elle se penche un peu plus contre moi. Son ventre chaud reste collé à mes fesses. Ses mains ne lâchent pas mes tétons. Elle les masse encore, méthodiquement, jusqu’à ce que je tremble sous elle, les premiers gémissements se succédant, bas et continus.
Je sens le lit bouger derrière moi. Elle s’approche. Son ventre chaud se pose contre mes fesses. Le contact est direct, peau contre peau huilée. Elle est mince, mais la chaleur de son corps traverse. Je frémis. Ses mains passent de chaque côté de mes flancs, remontent. Elle verse encore de l’huile dans ses paumes ; le liquide tiède coule entre ses doigts, goutte sur mes côtes.
Elle glisse les deux mains sous la dentelle du soutien-gorge, par le bas ouvert. La dentelle se soulève légèrement. Ses paumes se posent sur mes pectoraux. L’huile s’étale immédiatement, chaude, glissante. Elle commence un massage lent, circulaire, méthodique. D’abord large : elle englobe les pectoraux, les presse doucement, les fait bouger sous ses mains. La peau glabre, déjà sensibilisée, répond trop fort. Chaque cercle envoie une onde de chaleur qui descend le long des côtes et remonte vers le sternum.
Puis elle resserre. Ses pouces trouvent les tétons. Ils sont déjà durs, pointés, exposés à l’air. Elle les contourne d’abord, les frôle juste du bout des doigts huilés, puis les prend entre pouce et index. Elle les pince légèrement, les fait rouler. L’huile les rend presque trop réceptifs. La sensation part nette, vive, et se diffuse en profondeur dans la poitrine. Je sens chaque millimètre de peau sous ses doigts. Les tétons se contractent davantage, se tendent, deviennent plus sensibles à chaque passage.
Elle alterne : un cercle large autour des pectoraux, puis un retour précis sur les pointes. Elle les pince un peu plus fort, les étire doucement, les relâche, recommence. L’huile coule entre ses doigts, s’infiltre sous la dentelle, rend le contact plus fluide et plus intense en même temps. Mon torse se soulève à chaque respiration. Un premier gémissement m’échappe, bas, involontaire. Je serre un peu les draps sous mes mains.
Elle continue, plus lente encore. Ses pouces massent les tétons en petits cercles serrés, les pressent contre les pectoraux, les relâchent. La chaleur monte, dense, presque liquide sous la poitrine. Chaque pincement envoie une onde qui descend directement dans le bas-ventre, fait tressaillir ma verge sous la culotte. Un autre gémissement sort, plus clair. Mon dos se cambre légèrement sous ses mains. Les tétons picotent, se durcissent jusqu’à devenir presque douloureux de sensibilité. L’huile amplifie tout : le moindre frottement de ses doigts devient une caresse trop vive, trop précise, qui ne s’arrête pas.
Elle se penche un peu plus contre moi. Son ventre chaud reste collé à mes fesses. Ses mains ne lâchent pas mes tétons. Elle les masse encore, méthodiquement, jusqu’à ce que je tremble sous elle, les premiers gémissements se succédant, bas et continus.
Elle se penche davantage, son ventre toujours chaud contre mes fesses nues. Sa bouche s’approche de mon oreille. Sa voix est basse, presque amusée, mais nette.
— Tu es pire que moi, tu le sais ? Tes seins… ce ne sont plus des pectoraux. Ce sont des mamelles de salope. Et tes tétons… de véritables clitoris posés sur ta poitrine. Des clitos de cochonne.
Les mots glissent en moi en même temps que ses doigts. Elle pince à nouveau les tétons, les fait rouler entre pouce et index huilés, les étire juste assez. L’huile sous la dentelle du soutien-gorge continue de chauffer, de s’infiltrer. Chaque pression envoie une décharge plus vive, plus profonde, qui descend directement dans le bas-ventre. Je me cambre. Mon dos se creuse, mes fesses se tendent contre son ventre, ma poitrine s’offre davantage sous ses mains. Les tétons se dressent encore, presque douloureux de sensibilité. Un gémissement plus long m’échappe. Je pousse le torse vers elle, je m’offre.
Elle s’arrête. Ses mains quittent mes pectoraux. Je sens le vide, l’air frais qui passe sous la dentelle ouverte, qui fait picoter les pointes encore plus fort. Elle reprend le flacon. L’huile coule à nouveau dans ses paumes, chaude, abondante.
Elle s’arrête. Ses mains quittent mes pectoraux. Je sens le vide, l’air frais qui passe sous la dentelle ouverte, qui fait picoter les pointes encore plus fort. Elle reprend le flacon. L’huile coule à nouveau dans ses paumes, chaude, abondante.
— Maintenant, dit-elle, je vais m’occuper de ton gros clito.
Ses mains glissent le long de mes flancs, passent sur la ceinture du porte-jarretelles, puis se glissent sous la dentelle de la culotte. L’huile de la poitrine continue de travailler sur moi : les tétons picotent, se contractent tout seuls, une chaleur dense reste coincée sous les pectoraux et redescend en vagues. En même temps, ses doigts huilés trouvent ma verge.
Elle la prend en main. Le contact est immédiat, glissant. L’huile s’étale sur toute la longueur, chaude, presque brûlante. Elle commence à me masser, lentement, de la base jusqu’au gland. Sa paume enveloppe, glisse, revient. Chaque passage fait circuler l’huile sous la peau. Je sens qu’elle s’infiltre, qu’elle rend chaque millimètre plus réceptif, plus vif. La hampe se tend davantage dans sa main, se durcit, pulse. Le gland gonfle, devient plus sensible. Elle le contourne du pouce, l’huile y coule, y reste, et la sensation se décuple.
Elle descend. Ses doigts enveloppent mes testicules. Elle les prend dans sa paume, les fait rouler doucement, les enduit d’huile. Le liquide chaud s’infiltre entre les plis, sous la peau fine. Une chaleur dense, presque liquide, s’installe là, remonte le long de la verge et redescend. Je gémis plus fort. Mon sexe commence à couler : une goutte claire s’échappe du gland, se mêle à l’huile, rend le contact encore plus glissant. Elle le sent. Sa main remonte, enveloppe à nouveau la hampe, serre un peu, glisse de bas en haut en emportant le mélange. L’huile démoniaque travaille des deux côtés : sur la poitrine, les tétons restent en feu, sensibles, presque trop réceptifs ; sur le sexe, chaque friction s’amplifie, s’approfondit, fait couler davantage.
Je me cambre encore, le dos creusé, les fesses pressées contre son ventre chaud. Sous ses doigts, ma verge pulse, se tend, dégouline. L’huile s’infiltre partout, rend mon corps entier plus ivre, plus ouvert. Un autre gémissement m’échappe, plus long, plus bas.
Elle la prend en main. Le contact est immédiat, glissant. L’huile s’étale sur toute la longueur, chaude, presque brûlante. Elle commence à me masser, lentement, de la base jusqu’au gland. Sa paume enveloppe, glisse, revient. Chaque passage fait circuler l’huile sous la peau. Je sens qu’elle s’infiltre, qu’elle rend chaque millimètre plus réceptif, plus vif. La hampe se tend davantage dans sa main, se durcit, pulse. Le gland gonfle, devient plus sensible. Elle le contourne du pouce, l’huile y coule, y reste, et la sensation se décuple.
Elle descend. Ses doigts enveloppent mes testicules. Elle les prend dans sa paume, les fait rouler doucement, les enduit d’huile. Le liquide chaud s’infiltre entre les plis, sous la peau fine. Une chaleur dense, presque liquide, s’installe là, remonte le long de la verge et redescend. Je gémis plus fort. Mon sexe commence à couler : une goutte claire s’échappe du gland, se mêle à l’huile, rend le contact encore plus glissant. Elle le sent. Sa main remonte, enveloppe à nouveau la hampe, serre un peu, glisse de bas en haut en emportant le mélange. L’huile démoniaque travaille des deux côtés : sur la poitrine, les tétons restent en feu, sensibles, presque trop réceptifs ; sur le sexe, chaque friction s’amplifie, s’approfondit, fait couler davantage.
Je me cambre encore, le dos creusé, les fesses pressées contre son ventre chaud. Sous ses doigts, ma verge pulse, se tend, dégouline. L’huile s’infiltre partout, rend mon corps entier plus ivre, plus ouvert. Un autre gémissement m’échappe, plus long, plus bas.
Elle continue de faire glisser sa main huilée le long de ma verge. L’huile s’infiltre, chaude, presque brûlante. Mes testicules rasés, déjà gonflés et sensibles, roulent dans sa paume. Chaque passage rend la peau plus vive, plus réceptive. Le liquide pré-éjaculatoire se mêle à l’huile et rend le contact encore plus glissant. L’excitation monte, dense, continue. Sous la dentelle de la culotte, mon sexe pulse, se tend, dégouline.
Elle se penche à nouveau vers mon oreille. Sa voix est basse, presque douce, mais nette.
Elle se penche à nouveau vers mon oreille. Sa voix est basse, presque douce, mais nette.
— Maintenant, je vais m’occuper de ta petite chatte. Je vais faire de toi une véritable chienne en chaleur.
Ses mains quittent mon sexe. Elles remontent sur mes fesses nues, exposées par l’ouverture de la culotte. L’huile coule à nouveau. Elle en verse directement sur la peau, puis l’étale en larges cercles lents. Ses paumes englobent les deux globes, les pressent, les écartent doucement, les massent. La chaleur s’installe, profonde. Chaque mouvement fait glisser la peau huilée sous ses doigts. Je sens l’air frais qui passe dans le sillon, contrastant avec la chaleur de ses mains. Elle insiste, méthodique, jusqu’à ce que mes fesses deviennent aussi sensibles que ma poitrine et mon sexe.
Puis elle se rapproche. Un doigt, déjà enduit d’huile, trouve mon anus. Il tourne autour, lentement, avec précision. Il frôle l’orifice, le contourne, appuie juste assez pour le sentir s’assouplir. L’huile s’infiltre, tiède, et rend chaque contact plus vif, plus intime. Elle insiste. Le doigt tourne, presse, revient, toujours plus attentif. Je sens l’anneau qui se détend malgré moi. Un gémissement m’échappe.
Elle pousse. Le doigt entre, lentement, centimètre par centimètre. L’huile le rend glissant. Il s’enfonce, tourne à l’intérieur, explore. La sensation est étrange, pleine, intense. Elle ne force pas. Elle attend que je m’ouvre. Et je m’ouvre. Je devrais me crisper, résister, mais au contraire je me cambre davantage. Mon dos se creuse, mes fesses s’offrent. Le doigt glisse plus profond, ressort un peu, revient. Chaque mouvement envoie une onde de chaleur qui remonte dans le bas-ventre et redescend dans la verge.
Elle ajoute un second doigt. Ils entrent ensemble, lentement. L’étirement est net, précis. L’huile les aide. Ils s’enfoncent, s’écartent légèrement, massent l’intérieur. Je sens chaque millimètre. L’abandon est total. Je ne résiste plus. Je m’ouvre, je m’offre. Sous ses doigts, je me sens féminin, ouvert, réceptif. Chienne. Salope. Chaque va-et-vient me traverse. Mes gémissements deviennent plus longs, plus bas. Mes fesses se tendent vers elle. Mon sexe, toujours dur et luisant d’huile et de liquide, pulse au rythme de ses doigts qui me pénètrent. Je m’abandonne complètement.
Elle enfonce les deux doigts plus profondément. L’huile les rend glissants, presque trop fluides. Ils tournent à l’intérieur, s’écartent légèrement, massent les parois. Chaque mouvement est lent, précis, attentif. Je sens l’étirement qui s’installe, la chaleur qui se diffuse autour de l’orifice et remonte dans le bas-ventre. Mon anus se contracte involontairement autour d’eux, puis se relâche. Elle le sent. Elle attend, puis recommence.
Puis elle se rapproche. Un doigt, déjà enduit d’huile, trouve mon anus. Il tourne autour, lentement, avec précision. Il frôle l’orifice, le contourne, appuie juste assez pour le sentir s’assouplir. L’huile s’infiltre, tiède, et rend chaque contact plus vif, plus intime. Elle insiste. Le doigt tourne, presse, revient, toujours plus attentif. Je sens l’anneau qui se détend malgré moi. Un gémissement m’échappe.
Elle pousse. Le doigt entre, lentement, centimètre par centimètre. L’huile le rend glissant. Il s’enfonce, tourne à l’intérieur, explore. La sensation est étrange, pleine, intense. Elle ne force pas. Elle attend que je m’ouvre. Et je m’ouvre. Je devrais me crisper, résister, mais au contraire je me cambre davantage. Mon dos se creuse, mes fesses s’offrent. Le doigt glisse plus profond, ressort un peu, revient. Chaque mouvement envoie une onde de chaleur qui remonte dans le bas-ventre et redescend dans la verge.
Elle ajoute un second doigt. Ils entrent ensemble, lentement. L’étirement est net, précis. L’huile les aide. Ils s’enfoncent, s’écartent légèrement, massent l’intérieur. Je sens chaque millimètre. L’abandon est total. Je ne résiste plus. Je m’ouvre, je m’offre. Sous ses doigts, je me sens féminin, ouvert, réceptif. Chienne. Salope. Chaque va-et-vient me traverse. Mes gémissements deviennent plus longs, plus bas. Mes fesses se tendent vers elle. Mon sexe, toujours dur et luisant d’huile et de liquide, pulse au rythme de ses doigts qui me pénètrent. Je m’abandonne complètement.
Elle enfonce les deux doigts plus profondément. L’huile les rend glissants, presque trop fluides. Ils tournent à l’intérieur, s’écartent légèrement, massent les parois. Chaque mouvement est lent, précis, attentif. Je sens l’étirement qui s’installe, la chaleur qui se diffuse autour de l’orifice et remonte dans le bas-ventre. Mon anus se contracte involontairement autour d’eux, puis se relâche. Elle le sent. Elle attend, puis recommence.
— Tu t’ouvres bien, murmure-t-elle contre mon oreille. Comme une vraie chienne.
Ses doigts ressortent presque entièrement, puis rentrent d’un seul mouvement fluide. L’huile coule le long du sillon, se mêle à la chaleur de ma peau. Chaque va-et-vient devient plus ample. Elle courbe légèrement les doigts, cherche, appuie. Une sensation plus vive monte, dense, presque électrique. Elle touche un point à l’intérieur qui envoie une onde directe dans ma verge. Je gémis plus fort. Mon sexe, toujours dur et luisant, tressaille sous la culotte de dentelle. Une nouvelle goutte s’échappe du gland.
Je me cambre davantage. Mes fesses se tendent vers elle, s’offrent. Je ne résiste plus. Au contraire, je pousse en arrière, j’accompagne ses doigts. L’abandon est total. Sous eux, je me sens ouvert, réceptif, féminin. Chienne. Salope. Chaque pénétration me traverse de part en part. L’huile amplifie tout : le frottement devient plus vif, plus intime, presque brûlant. Les doigts glissent, ressortent, rentrent, encore et encore. Elle en ajoute de la précision. Elle alterne entre des mouvements lents et profonds, et des petits cercles qui massent l’intérieur.
Mon torse tremble. Les tétons, encore sensibles sous la dentelle ouverte du soutien-gorge, se contractent tout seuls. La chaleur de l’huile sur la poitrine et autour de la taille continue de travailler, se mêle à celle qui monte de l’anus. Tout mon corps répond. Je gémis sans retenue maintenant, des sons bas et continus. Mes cuisses se tendent dans les bas. Mon sexe pulse au rythme de ses doigts. Je m’ouvre encore plus, je m’offre complètement. Je ne suis plus que cette sensation : ses doigts qui me pénètrent, l’huile qui s’infiltre, et cette certitude diffuse que je suis exactement là où elle me voulait — ouverte, abandonnée, chienne sous ses mains.
Elle garde les deux doigts enfoncés en moi, les fait bouger lentement, profondément. Mon anus se contracte autour d’eux, pulse, s’ouvre encore. Elle le sent parfaitement.
Je me cambre davantage. Mes fesses se tendent vers elle, s’offrent. Je ne résiste plus. Au contraire, je pousse en arrière, j’accompagne ses doigts. L’abandon est total. Sous eux, je me sens ouvert, réceptif, féminin. Chienne. Salope. Chaque pénétration me traverse de part en part. L’huile amplifie tout : le frottement devient plus vif, plus intime, presque brûlant. Les doigts glissent, ressortent, rentrent, encore et encore. Elle en ajoute de la précision. Elle alterne entre des mouvements lents et profonds, et des petits cercles qui massent l’intérieur.
Mon torse tremble. Les tétons, encore sensibles sous la dentelle ouverte du soutien-gorge, se contractent tout seuls. La chaleur de l’huile sur la poitrine et autour de la taille continue de travailler, se mêle à celle qui monte de l’anus. Tout mon corps répond. Je gémis sans retenue maintenant, des sons bas et continus. Mes cuisses se tendent dans les bas. Mon sexe pulse au rythme de ses doigts. Je m’ouvre encore plus, je m’offre complètement. Je ne suis plus que cette sensation : ses doigts qui me pénètrent, l’huile qui s’infiltre, et cette certitude diffuse que je suis exactement là où elle me voulait — ouverte, abandonnée, chienne sous ses mains.
Elle garde les deux doigts enfoncés en moi, les fait bouger lentement, profondément. Mon anus se contracte autour d’eux, pulse, s’ouvre encore. Elle le sent parfaitement.
— Tu es prête maintenant, dit-elle d’une voix basse. Ta petite chatte palpite sous mes doigts. C’est le signe caractéristique des grosses salopes. Je n’en espérais pas mieux pour ta préparation de samedi soir.
Ses doigts ressortent presque, puis rentrent d’un mouvement fluide. L’huile les rend glissants, chaque passage plus vif. Elle se penche davantage, sa bouche contre mon oreille. Son ventre reste chaud contre mes fesses.
— Tu veux que je t’enfile ? murmure-t-elle. Tu veux que je te baise comme tu m’as baisée ?
Tout mon corps répond avant même que je parle. La chaleur de l’huile circule encore sous la dentelle du soutien-gorge, autour de la taille, sur les cuisses, et surtout là où ses doigts me pénètrent. Mes tétons picotent, se contractent. Ma verge, dure et luisante, pulse contre la culotte. L’anus s’ouvre autour d’elle, demande plus. Je suis une boule de plaisir encore contenue, en feu partout. L’idée de me faire enculer ne me dérange même plus. Au contraire. Je veux aller plus loin, plus intensément.
Je pousse les fesses vers elle, je m’offre.
Je pousse les fesses vers elle, je m’offre.
— Oui… baise-moi. Prends-moi. Fais-moi jouir.
Ma voix est basse, un peu cassée. Elle retire ses doigts lentement. Le vide est immédiat, presque douloureux de sensibilité. L’huile coule encore le long du sillon. Je sens mon anus qui reste ouvert, qui pulse, qui attend. Elle se redresse un peu derrière moi. J’entends le bruit discret d’un flacon, puis le frottement d’une main qui s’enduit. Mon cœur bat fort. Je reste à quatre pattes, le dos creusé, les fesses tendues vers elle, complètement abandonné.
Elle se redresse un peu derrière moi. J’entends un bruit de plastique, puis le frottement d’une main qui s’enduit. Mon cœur bat fort. Je reste à quatre pattes, le dos creusé, les fesses tendues vers elle, complètement abandonné.
Elle se penche à nouveau, son ventre chaud contre mes fesses nues. Dans sa main, je vois le cylindre. Un déodorant. Simple, blanc, déjà luisant d’huile. Elle le pose contre mon orifice ouvert, juste assez pour que je sente le contact froid et glissant.
Elle se penche à nouveau, son ventre chaud contre mes fesses nues. Dans sa main, je vois le cylindre. Un déodorant. Simple, blanc, déjà luisant d’huile. Elle le pose contre mon orifice ouvert, juste assez pour que je sente le contact froid et glissant.
— Regarde, murmure-t-elle contre mon oreille. C’est un premier exercice. Rien de plus. Si tu le prends bien, si tu t’ouvres comme il faut, je pourrai dès demain passer à autre chose. Quelque chose de plus vrai. Mais pour l’instant, je souhaite te préserver. On y va doucement.
Sa voix est basse, claire, presque douce. Le cylindre appuie. L’anneau cède. Ça rentre, centimètre par centimètre, froid d’abord malgré la chaleur de l’huile, puis vite brûlant. Le plastique lisse s’enfonce, écarte les parois, me remplit d’une pression pleine et régulière qui n’a rien de tendre. Je gémis, long, bas, la bouche ouverte contre les draps.
Elle le pousse jusqu’au fond. Son ventre reste chaud contre mes fesses. Une main se pose à plat sur mes reins, me maintient, m’empêche de me dérober. De l’autre, elle commence à bouger. Lentement. Le cylindre ressort presque entièrement, l’huile coule en filet chaud le long du sillon, mon anus reste béant une seconde, pulse dans le vide, puis elle le plante d’un seul mouvement fluide. Plus profond. Plus large. Je me cambre violemment. Mes fesses se tendent vers elle, s’offrent d’elles-mêmes. Chaque fois qu’il ressort, je pousse en arrière, je cherche le contact, je veux le retrouver. Elle s’en amuse. Elle s’arrête parfois, le tient à moitié sorti, laisse mon orifice se contracter autour du plastique, puis le renfonce d’un coup jusqu’au bout. Le bruit est discret, glissant, obscène.
L’huile fait tout. Elle rend le passage trop facile, trop vif. Chaque va-et-vient envoie une onde de chaleur qui remonte dans le bas-ventre et redescend dans la verge. Mon sexe, dur et luisant sous la dentelle, pulse au rythme des pénétrations. Une goutte après l’autre s’échappe du gland, se mêle à l’huile, coule le long de la hampe. Les tétons, encore sensibles sous le soutien-gorge ouvert, se contractent tout seuls à chaque fois que le cylindre touche ce point à l’intérieur. Je tremble. Mon ventre est en feu. Ma poitrine est en feu. Mon anus est en feu. Tout brûle et tout veut plus.
Elle accélère un peu. Le déodorant entre et sort sans pause. Elle le fait rentrer, s’arrête au fond, le ressort complètement pour mieux le planter. Chaque fois que le vide revient, je gémis plus fort et je m’offre davantage, le dos creusé, les cuisses tendues dans les bas, les fesses écartées et luisantes. Sa main sur mes reins appuie plus fort, me force à rester ouvert. Je ne résiste plus. Je ne peux plus. Je pousse, je m’empale, je veux que ça continue.
Le plaisir monte, dense, continu. Ce n’est plus seulement dans le sexe. C’est partout, et surtout dedans. Chaque pénétration me traverse d’une sensation pleine, profonde, presque liquide. Je sens mon corps se relâcher autour du cylindre, s’ouvrir plus large, le prendre plus facilement. Une chaleur féminine, large, qui ne se concentre pas seulement dans la verge mais qui gonfle le bas-ventre, fait trembler les cuisses, rend les tétons douloureux de sensibilité. Je m’entends gémir sans interruption, des sons longs, hauts, que je ne contrôle plus. Ce n’est plus la même chose. Ce n’est plus la jouissance courte et tendue d’avant. C’est plus ample, plus ouvert, plus soumis. Je me sens rempli, baisé, utilisé. Et je l’adore.
Elle se penche contre mon oreille, le cylindre toujours en moi, enfoncé jusqu’au bout.
Elle le pousse jusqu’au fond. Son ventre reste chaud contre mes fesses. Une main se pose à plat sur mes reins, me maintient, m’empêche de me dérober. De l’autre, elle commence à bouger. Lentement. Le cylindre ressort presque entièrement, l’huile coule en filet chaud le long du sillon, mon anus reste béant une seconde, pulse dans le vide, puis elle le plante d’un seul mouvement fluide. Plus profond. Plus large. Je me cambre violemment. Mes fesses se tendent vers elle, s’offrent d’elles-mêmes. Chaque fois qu’il ressort, je pousse en arrière, je cherche le contact, je veux le retrouver. Elle s’en amuse. Elle s’arrête parfois, le tient à moitié sorti, laisse mon orifice se contracter autour du plastique, puis le renfonce d’un coup jusqu’au bout. Le bruit est discret, glissant, obscène.
L’huile fait tout. Elle rend le passage trop facile, trop vif. Chaque va-et-vient envoie une onde de chaleur qui remonte dans le bas-ventre et redescend dans la verge. Mon sexe, dur et luisant sous la dentelle, pulse au rythme des pénétrations. Une goutte après l’autre s’échappe du gland, se mêle à l’huile, coule le long de la hampe. Les tétons, encore sensibles sous le soutien-gorge ouvert, se contractent tout seuls à chaque fois que le cylindre touche ce point à l’intérieur. Je tremble. Mon ventre est en feu. Ma poitrine est en feu. Mon anus est en feu. Tout brûle et tout veut plus.
Elle accélère un peu. Le déodorant entre et sort sans pause. Elle le fait rentrer, s’arrête au fond, le ressort complètement pour mieux le planter. Chaque fois que le vide revient, je gémis plus fort et je m’offre davantage, le dos creusé, les cuisses tendues dans les bas, les fesses écartées et luisantes. Sa main sur mes reins appuie plus fort, me force à rester ouvert. Je ne résiste plus. Je ne peux plus. Je pousse, je m’empale, je veux que ça continue.
Le plaisir monte, dense, continu. Ce n’est plus seulement dans le sexe. C’est partout, et surtout dedans. Chaque pénétration me traverse d’une sensation pleine, profonde, presque liquide. Je sens mon corps se relâcher autour du cylindre, s’ouvrir plus large, le prendre plus facilement. Une chaleur féminine, large, qui ne se concentre pas seulement dans la verge mais qui gonfle le bas-ventre, fait trembler les cuisses, rend les tétons douloureux de sensibilité. Je m’entends gémir sans interruption, des sons longs, hauts, que je ne contrôle plus. Ce n’est plus la même chose. Ce n’est plus la jouissance courte et tendue d’avant. C’est plus ample, plus ouvert, plus soumis. Je me sens rempli, baisé, utilisé. Et je l’adore.
Elle se penche contre mon oreille, le cylindre toujours en moi, enfoncé jusqu’au bout.
— Tu vois, murmure-t-elle. Tu prends ça comme une vraie salope. Ta petite chatte le réclame. Tu n’es plus qu’un trou qui veut être rempli. Et c’est seulement le début. Si tu continues comme ça, demain on pourra aller plus loin. Mais pour l’instant, on te préserve.
Les mots me traversent en même temps que le plastique. Je gémis plus fort. Je pousse les fesses contre elle. Je veux qu’elle continue. Je veux qu’elle me le plante encore et encore. Je prends conscience, dans le feu de l’huile et des va-et-vient, que ce plaisir-là n’a rien de masculin. Il est large, mouillé, abandonné. Il me fait me cambrer, m’offrir, supplier sans mots. Je suis ouvert. Je suis baisé. Je suis exactement ce qu’elle dit. Et chaque fois que le cylindre ressort pour mieux rentrer, je découvre que je veux ça. Que j’adore ça. Que je suis cette salope qui se fait enfiler et qui en redemande.
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