Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patrice mon frère — Chapitre 22
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patrice mon frère
Chapitre 22
Vol de nuit
Nous allons manger cher Louise et c'est une nouvelle fois la fête du sexe auquel même Louis participe avec Roxane. Quand nous rejoignons l'avion de la formation, il y a Magalie et une autre fille qui nous attendent au pied de l'avion. Elle ne porte qu'une robe assez ample mi-cuisses, j'ai envie de la soulever pour vois si elle porte quelque chose dessous, l'autre fille est en jupe mi-cuisses et tee-shirt moulant un superbe bonnet C, elle est assez jolie.
–Bonjour les filles, je vous présente Valérie, elle m'accompagne pour étudier la formation et voir si il ne faut pas la moderniser un peu.
–Et tu viens avec elle ?
–Evidemment, vous êtes toujours en formation.
Louna se colle à moi et me murmure à l'oreille.
–C'est la copine de Magalie, celle avec qui elle vit.
Je comprends mieux pourquoi elle nous accompagne, j'imagine qu'il va y avoir une petite séance de broute minou. Je prends les commandes et nous décollons, une fois en altitude, Louna commence à nous faire faire de nouvelles manœuvres et d'anciennes à perfectionner, je remarque que Valérie reste assise à côté de Magalie, elles se caressent. Magalie voit que je la regarde.
–Tu peux venir vers nous, je voudrais te montrer quelque chose.
Louna me fait oui de la tête, je me lève et vais vers elles, elles se lèvent et vont dans la chambre, je me doute qu'il va se passer des choses assez agréables. Quand j'entre dans la chambre, Magalie est déjà nue, mais pas Valérie qui vient vers moi.
–Laisse toi faire.
Sa voix est roque, j'adore ce genre de voix pour une femme, je me laisse faire, ses mains glissent sur mon corps en accompagnant les fringues qu'elles enlèvent. Sa bouche se pose sur mon pubis, sa langue se glisse entre mes lèvres, je suis parcourue d'un violent frisson, ses mains sur mes fesses me plaquent sur sa bouche, j'écarte un peu plus mes cuisses pour lui laisser le plus d'espace possible. Je ne mets qu'à peine plus d'une minute à jouir secouées de violents spasmes. Magalie m'enlace pour me maintenir debout, elle en profite pour me caresser les seins ce qui augmente la puissance de mon orgasme. Une fois revenue à moi, Valérie me libère, elle est devant moi, je lui fait passer son tee-shirt par-dessus la tête, je tombe sur des seins arrogants et fermes, mais leur texture me parait bizarre. Je fais descendre le zip de sa jupe, elle tombe à terre dévoilant un string bien gonflé, je fais un pas en arrière et regarde Magalie.
–C'est quoi ça ?
Valérie fait descendre le string, me dévoilant une superbe bite aussi grosse que celle de Louis. Un trans, c'est un trans, c'est la première fois que je me trouve devant un trans nu, son sexe dressé vers le ciel. Je ne sais quoi faire, ce sexe m'attire, j'ai envie de me jeter dessus et le gober, mais c'est une bite et je n'étais juré de ne faire l'amour qu'avec un seul homme, Patrice. Magalie me serre un peu plus dans ses bras, elle se penche à mon oreille.
–Je sais que tu as un homme dans ta vie, et que tu veux lui rester fidèle, mais ce n'est pas un homme que tu as devant toi, c'est un transsexuel, mi-homme, mi-femme. Dis-toi que tu ne fais pas l'amour avec un homme, mais avec une femme munie d'un gode. Je peux te dire que c'est fantastique de faire l'amour avec Valérie, elle sait faire vibrer le corps d'une femme comme personne.
Valérie se retourne, me montrant un cul d'enfer, des fesses rondes, hautes, fermes, j'ai envie de les embrasser. Magalie me libère, je vais vers Valérie pour lui embrasser les fesses, ma langue se glisse entre elles pour venir titiller sa rondelle brune. Je sens qu'elle réagit à cette caresse, je la fais tourner pour me retrouver nez à nez avec sa bite. Je n'hésite plus, je la gobe, elle s'enfonce jusqu'à ma glotte, je lui fais une gorge profonde, mais je ne veux pas la faire jouir comme ça, je veux la recevoir dans mon vagin, je veux me faire baiser par une femme. Je la libère et vais m'allonger sur le lit, elle vient sur moi les bras tendus, je sens son sexe remonter le long de ma cuisse gauche, il arrive sur mes lèvres et s'arrête.
–Vas-y, baise moi salope, enfonce-moi ton pieu dans la chatte, j'ai envie de sentir ta queue de mec me remplir le con, vas-y, baise-moi ma chérie, baise-moi.
Pourquoi ai-je dis ma chérie, je divague complètement, la perspective de me faire baiser par une femme me fait perdre la tête. Je sens son sexe s'enfoncer dans le mien, je donne de violents coups de rein pour qu'elle aille plus profond, elle comprend que je veux de la baise, pas de l'amour, elle se déchaine dans mon antre, je l'accompagne en donnant des coups de rein, elle est toujours bras tendus, je vois ses seins bouger au-dessus de ma tête, je me redresse un peu pour les sucer et les mordiller. Je baise avec une femme et un homme, inoubliable. Notre combat est violent, son sexe me laboure comme jamais, je sens mon corps se tendre vers le bonheur. Je finis par exploser dans un gigantesque orgasme comme j'en ai rarement connu, je suis parcourue de spasmes qui me secouent comme un prunier. Je reviens à moi lentement, je sens toujours le sexe de Valérie raide dans la mien, il n'a pas joui.
–Ne bouges pas.
Je me dégage un peu et me met sur le ventre.
–Au tour de mon cul maintenant, et je veux que tu te vide dedans.
–Ok chérie.
Magalie sort une crème grasse qu'elle a dans son sac, elle devait prévoir le coup, elle me badigeonne le fion avec. Valérie se positionne derrière moi, Gabrielle s'empare de sa bite pour venir la guider vers ma rondelle brune. Son gland pousse et m'écarte le fion, il s'enfonce lentement jusqu'à ce que son pubis touche mes fesses.
–A l'arrache, encule moi sévère, je veux te sentir dans mon cul.
Je me surprends moi-même d'utiliser ce langage, mais je suis extrêmement excitée, cette situation est nouvelle pour moi, je veux en profiter au maximum. Elle me défonce le cul, au bout d'un moment, son sexe sort et entre dans mon cul à chaque mouvement, c'est le pied absolu. Je jouis une nouvelle fois en la sentant se raidir dans mon fion, elle jouit comme un homme, j'explose dans un énorme feu d'artifice. Je mets un certain temps à me remettre de ces émotions, Valérie est debout, Magalie lui nettoie la bite, mais j'ai aussi envie qu'elle me fasse jouir.
–Viens me faire l'amour ma chérie, laisse cette demi-femme pour l'instant, tu en profitera plus tard.
Elle m'allonge sur le dos et se jette sur mon sexe, sa bouche se déchaine sur ma vulve, je lui ouvre les cuisses au maximum, je vois Valérie venir se mettre au-dessus de moi sur le ventre, elle vient me titiller les seins avec sa bouche, mais en même temps, elle m'offre les siens à sucer et mordiller, je me jette dessus. Je jouis une nouvelle fois, je commence à ne plus savoir où je suis, Magalie et Valérie se lèvent et s'embrassent, Valérie bande, Magalie s'agenouille devant elle et lui gobe la bite. Elle se laisse faire en posant ses mains sur sa tête, elle ferme les yeux.
–Oui mon amour, mais ce n'est pas comme ça que je veux jouir.
Elle la fait se redresser, l'allonge à côté de moi, se couche sur elle pour lui enfoncer sa bite d'un seul coup dans son sexe.
–Oui amour, j'aime ta bite, fais-moi jouir comme Margot, j'ai envie de mourir d'amour dans tes bras.
Valérie ne dit rien mais pistonne Magalie comme une bête, celle-ci réagit en soulevant ses fesses pour mieux s'offrir à son amour. Elle jouit en poussant un énorme soupir, Valérie se raidi aussi, elle l'accompagne. Cinq minutes plus tard, nous nous levons tous, Magalie me regarde tendrement.
–Tu as aimé ma surprise ?
–J'ai adoré, mais je pense que ce sera la seule fois, elle a beau être aussi une femme, ce qui m'a baisé est un vrai sexe d'homme bien dur. Je veux rester fidèle à mon homme.
–Je comprends, j'avais d'ailleurs prévenu Valérie que vous pourriez refuser, tu demandes à Solène de venir ?
–Aucune chance avec elle, elle est exclusivement lesbienne et amoureuse folle de sa chérie, elle ne fais l'amour qu'avec des femmes.
–Ok, on se rhabille.
Une fois habillées, nous retournons dans la cabine, Louna se retourne.
–Bon, c'est ton tour, Solène va te laisser la place, j'espère que tu seras aussi bonne qu'elle.
–Pas de problème.
Je prends la place de Solène, Magalie lui prend la main et l'emmène dans la chambre, Valérie reste assise sur un fauteuil. Nous entendons les filles jouir plusieurs fois, je sens que Louna est un peu tendue, je pense qu'elle aimerait bien être dans la chambre avec Magalie. Au bout d'une grosse demi-heure, Solène revient nous rejoindre, je regarde Luna.
–Laisse ta place à Solène et va rejoindre Magalie, tu en meure d'envie.
–Je crois que j'aimerais surtout connaitre Valérie.
–Oui, mais tu m'as dit être vierge.
–Oui, je suis toujours vierge et je compte bien le rester.
–Alors, évite Valérie, elle a un service trois pièce entre les jambes, et je peux t'assurer qu'elle sait s'en servir. C'est pour ça qu'elle est restée ici quand Magalie et Solène sont allé dans la chambre.
–Ok, alors pas de regret, j'ai de temps en temps des petits moments de tendresse avec Magalie, inutile de prendre des risques, Solène, viens prendre ma place, je m'occupe de vous.
Solène prend sa place, Louna nous fait faire des exercices de plus en plus pointus. Nous nous remplaçons aux commandes de l'avion en alternance pour tester toutes ses possibilités de vol. Nous terminons la journée par une simulation d'approche à l'ILS, tout se passe bien. Une fois le falcon rentré dans le hangar, Louna nous prend à part.
–Ce soir, pas d'alcool, pas de broute minou, nous décollons à vingt et une heures trente pour deux heures de vols de nuit, il faut que vous vous entrainiez à ça aussi.
–Ok, nous serons là.
–A tout à l'heure.
Après avoir récupérer Louis, nous allons directement chez Louise, Roxane nous saute dessus comme d'habitude, nous dînons simplement, avec juste quelques caresses. Nous sommes dans l'avion à vingt et une heures trente, il commence à faire nuit, Solène fait décoller l'avion, plus nous montons et plus il fait jour, la nuit n'est effective que vers vingt-deux heures quinze, Louna nous fait naviguer à l'est pendant les trois premiers quart d'heure. Nous nous familiarisons avec l'ambiance de nuit, mais à ma grande surprise, à vingt-deux heures trente, quand nous commençons à bien maîtriser tous les paramètres, Louna se déshabille, elle va prendre la couverture de la chambre et s'allonge dessus entre les sièges de la cabine.
–Solène chérie, viens me faire jouir, j'ai toujours rêvé de prendre mon pied en pleine nuit dans un avion à dix-mille mètres, viens chérie, mon minou t'attend avec impatience.
Solène se lève, se déshabille et s'allonge entre ses cuisses, elle plonge sur son sexe. Je ne regarde que par moment, mais je vois que Louna se tend de plus en plus jusqu'à jouir en exprimant sa joie.
–Oh oui ma chérie, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Elle met un certain temps à revenir à elle, je présume que ça va être mon tour, Solène vient s'assoir à sa place toujours nue, je me lève, je vois que Louna m'attend, je fais valser mes fringues et me jette sur son sexe liquéfié. Je m'abreuve de sa cyprine, je veux la faire jouir encore plus fort, j'ai remarqué qu'elle allait crescendo quand elle jouissait plusieurs fois de suite. C'est ce qui arrive, elle est à la limite de la perte de conscience, ce n'est pas le but, il faut qu'elle reste un minimum lucide. Quand elle se sent en forme, elle se lève et enfile ses affaires, elle vient prendre ma place.
–Si vous le désirez, vous pouvez vous aimer, mais il ne reste que très peu de temps, l'aéroport ferme à vingt-trois heures trente.
–Non, trop court, on se rhabille et on rentre, il est temps de se reposer.
Nous nous habillons, je reprends ma place et les commandes de l'avion, je suis chargée de le faire atterrir avec Louna comme copilote. Elle prend la place de Solène, je fais l'approche aux instruments, je pose l'avion comme une fleur, mais après à peine dix mètres de roulage, Louna remet les gaz.
–C'est reparti pour un tour, fais nous voir ce que tu sais faire Solène.
L'avion reprend de l'altitude, une fois à cinq mille mètres, elle me demande de laisser ma place à Solène qui elle aussi pose l'avion comme une fleur, Louna est assez impressionnée.
–Pas mal pour des débutantes.
–Je te signale que nous pilotons depuis pas mal d'année, ce n'est pas la première fois que je me pose de nuit et je présume qu'il en est de même avec Solène.
–Sauf que l'avion n'est pas le même et vos approches étaient parfaites, je ne pense pas qu'il faille recommencer l'exercice.
–Tant mieux, je suis un peu lasse, et cette nuit, j'ai envie de câliner les superbes courbes de ma chérie.
–Je suis à toi.
Une fois devant le hangar, nous descendons de l'avion, les techniciens s'en occupent, nous allons dans la salle de cours.
–Les filles, je crois que votre formation est terminée, il reste trois demi-journées, nous allons les passer à peaufiner les procédures de vol, donc nous volerons demain et vendredi matin, vous devez bien vous douter de ce que j'entends par là.
–Bien sûr, nous serons seules avec toi ?
–Je pense que nous aurons besoin de techniciennes spécialisées, je m'occupe de leur demander de nous accompagner.
–Nous les connaissons ?
–Non, mais vous verrez qu'elles connaissent leur boulot, allez, au lit les filles, je vais rejoindre Louise.
Nous allons à l'hôtel, nous prenons une douche pour nous détendre, pas de broute minou, nous avons le temps. Une fois dans le lit, nous nous jetons sur le sexe de l'autre, nous nous aimons tendrement, nous voulons sentir le corps de l'autre se donner lentement à nous, le plaisir en est encore plus grand. Nous nous endormons enlacées, la fatigue gagne.
Jeudi matin, Elodie entre comme d'habitude, mais cette fois, nous sommes déjà réveillées, et nous nous jetons sur elle. elle est nue en dix secondes, je suis sur son sexe pendant que Solène lui titille la rondelle. Elle est surprise mais se laisse faire, nous sentons son corps se donner à nos bouches voraces. Elle jouit debout, tétanisée par un violent orgasme, son corps devient comme de la pierre, nous sommes obligées de la tenir pour qu'elle ne tombe pas. Quand nous la sentons revenue à elle, nous la lâchons pour couvrir son corps de baiser, une fois de plus, elle est surprise mais se laisse faire avec un plaisir évident. Ma bouche finit par se poser sur la sienne, nous échangeons un long baiser avant que celle de Solène ne remplace la mienne. Mais elle n'a pas beaucoup de temps, elle se rhabille, elle est un peu stone, mais se reprend rapidement.
–Merci mes chéries, bonne journée, à ce soir j'espère.
–Tu as intérêt à venir ce soir, nous avons décidé de dîner ici, c'est Raphaëlle qui est de service ce soir ?
–Oui.
–Alors, elle ne sera pas étonnée de te voir manger avec nous.
–Je ne pense pas, et c'est une amie très fidèle et très fiable.
–Alors, soit là dès que tu nous vois arriver, d'accord ?
–Ok, à ce soir.
Elle nous quitte, elle est un peu à la bourre, mais son sourire en dit long sur sa joie. Nous sommes à neuf heures devant l'avion, Louna n'est pas là, il y a seulement deux jeunes femmes au bas de l'escalier, je présume que c'est elles qui vont nous accompagner aujourd'hui, Solène me donne un petit coup de coude.
–Je crois que Louna nous a amené de la chair fraîche, elles sont assez canon ces deux mignonnes.
–Oui, et j'espère glabres.
Elles viennent vers nous, nous voyons leurs jupes plissées courtes onduler, elles ont de magnifiques jambes, mais ce qui m'attire le plus, se sont ces deux splendides paires de seins qui viennent vers nous pratiquement offerts par des corsages à peine boutonnés. Je commence à me poser des questions quand je vois apparaitre Louna habillée exactement comme elles, jupe plissée et corsage pas sage du tout. Elle ne nous salue pas et monte directement dans l'avion, une légère brise soulève sa jupe pour nous offrir ses fesses nues. Les deux filles la suivent, leurs jupes font la même chose, nous découvrons deux beaux culs bien bronzés, ils doivent voir le soleil de Montalivet, ce qui veut dire qu'elles sont naturistes et donc glabres. Elles vont s'assoir sur deux fauteuils sans rabattre leurs jupes, nous pouvons voir leurs sexes bien lisses et surtout assez brillants. Solène prend les commandes, Louna prend la place du copilote, je vais vers les filles pendant que les moteurs démarrent. L'avion roule, elles se lèvent et viennent vers moi, en vingt secondes, je suis nue, elles laisse tomber leurs jupes à terre et enlèvent leurs corsages, elles prennent ma main et m'emmènent dans la chambre. Elles m'allongent au moment où l'avion accélère pour décoller, je comprends pourquoi Louna s'est masturbé pendant le décollage, les vibrations sont érotiques, surtout quand une langue se glisse entre tes lèvres intimes. Je vois une magnifique vulve luisante de mouille descendre lentement sur mon visage. Je lui agrippe les fesses pour la plaquer sur ma bouche, je m'ébroue entre ses lèvres grasses, je me délecte. La langue sur mon sexe est d'une efficacité redoutable, je sens mon corps m'échapper de plus en plus, je me déchaine sur cette vulve offerte, je veux que la fille jouisse avant moi, sinon, je ne pourrais rien faire pour elle. je suis sur le point d'exploser de plaisir quand je sens la fille se tendre et exprimer sa joie.
–Oh oui, oui.
Ses cuisses se referment sur ma tête, ma langue accélère encore plus quand je sens mon corps se raidir et exploser dans un gigantesque orgasme. Je me laisse aller à ce plaisir divin jusqu'à ce que je sente deux corps s'allonger à côté du mien, des mains glisse dessus en me caressant les seins et le ventre.
–Tu as aimé ?
–Adoré, mais je ne connais même pas vos noms.
–Emmanuelle et Joy, nous sommes sœurs, nos parents aimaient beaucoup les livres érotiques, surtout ces deux-là.
Nous restons un petit moment allongées, j'aime sentir ces mains glisser sur mon corps sans déclencher la libido, ce n'est que tendresse.
–Coucou les filles, nous sommes là, Margot, viens remplacer Solène.
Louna a décidé de reprendre la main, je vais remplacer Solène aux commandes de l'avion, elle va dans la chambre en se déshabillant. Je m'installe pour suivre les instructions de Louna. Nous entendons les filles et Solène jouir, Louna a un petit sourire aux lèvres.
–Qu'est ce qui te fais sourire ?
–Juste de vous entendre jouir les une après les autres, j'ai invité Joy et Emmanuelle pour vous, mais c'est elle qui m'ont demandée de venir, elles avaient envie de vous faire l'amour.
–Mais comment nous connaissent elles ?
–Elles vous ont vu quand nous sommes allé visiter le bureau d'étude, elles y travaille sur Catia.
–Elles sont sœurs ?
–Oui, Emmanuelle a vingt et un ans, Joy, vingt-deux, pour moi, ce sont les deux plus belles filles de la boite.
–Je dois dire qu'elles sont canon, elles doivent avoir du succès.
–Oui, autant chez les hommes que chez les femmes, ce sont de vrai bêtes de sexe, mais elles ne s'attachent pas, et elles sont toujours ensemble, si tu en veux une, il faut prendre l'autre.
–Vu leur phtisique, je ne pense pas que ça pose un problème.
–Pas du tout.
Solène revient, elle prend la place de Louna et nous rentrons à Mérignac, nous nous rhabillons au dernier moment, Solène fait un kiss-landing, les fille applaudissent. Nous amenons l'avion devant le hangar et allons chez Louise avec les filles, elles ne connaissent pas. En sortant de chez Louise, Emmanuelle me dit que dorénavant, elle vient manger tous les jours ici, même s'il n'y a pas de sexe. L'après-midi se déroule tranquillement, nous volons trois heures mais sans sexe, nous sommes à l'hôtel vers dix-huit heures trente, je vois Elodie venir vers nous, nous montons ensemble dans notre chambre.
Nous allons manger cher Louise et c'est une nouvelle fois la fête du sexe auquel même Louis participe avec Roxane. Quand nous rejoignons l'avion de la formation, il y a Magalie et une autre fille qui nous attendent au pied de l'avion. Elle ne porte qu'une robe assez ample mi-cuisses, j'ai envie de la soulever pour vois si elle porte quelque chose dessous, l'autre fille est en jupe mi-cuisses et tee-shirt moulant un superbe bonnet C, elle est assez jolie.
–Bonjour les filles, je vous présente Valérie, elle m'accompagne pour étudier la formation et voir si il ne faut pas la moderniser un peu.
–Et tu viens avec elle ?
–Evidemment, vous êtes toujours en formation.
Louna se colle à moi et me murmure à l'oreille.
–C'est la copine de Magalie, celle avec qui elle vit.
Je comprends mieux pourquoi elle nous accompagne, j'imagine qu'il va y avoir une petite séance de broute minou. Je prends les commandes et nous décollons, une fois en altitude, Louna commence à nous faire faire de nouvelles manœuvres et d'anciennes à perfectionner, je remarque que Valérie reste assise à côté de Magalie, elles se caressent. Magalie voit que je la regarde.
–Tu peux venir vers nous, je voudrais te montrer quelque chose.
Louna me fait oui de la tête, je me lève et vais vers elles, elles se lèvent et vont dans la chambre, je me doute qu'il va se passer des choses assez agréables. Quand j'entre dans la chambre, Magalie est déjà nue, mais pas Valérie qui vient vers moi.
–Laisse toi faire.
Sa voix est roque, j'adore ce genre de voix pour une femme, je me laisse faire, ses mains glissent sur mon corps en accompagnant les fringues qu'elles enlèvent. Sa bouche se pose sur mon pubis, sa langue se glisse entre mes lèvres, je suis parcourue d'un violent frisson, ses mains sur mes fesses me plaquent sur sa bouche, j'écarte un peu plus mes cuisses pour lui laisser le plus d'espace possible. Je ne mets qu'à peine plus d'une minute à jouir secouées de violents spasmes. Magalie m'enlace pour me maintenir debout, elle en profite pour me caresser les seins ce qui augmente la puissance de mon orgasme. Une fois revenue à moi, Valérie me libère, elle est devant moi, je lui fait passer son tee-shirt par-dessus la tête, je tombe sur des seins arrogants et fermes, mais leur texture me parait bizarre. Je fais descendre le zip de sa jupe, elle tombe à terre dévoilant un string bien gonflé, je fais un pas en arrière et regarde Magalie.
–C'est quoi ça ?
Valérie fait descendre le string, me dévoilant une superbe bite aussi grosse que celle de Louis. Un trans, c'est un trans, c'est la première fois que je me trouve devant un trans nu, son sexe dressé vers le ciel. Je ne sais quoi faire, ce sexe m'attire, j'ai envie de me jeter dessus et le gober, mais c'est une bite et je n'étais juré de ne faire l'amour qu'avec un seul homme, Patrice. Magalie me serre un peu plus dans ses bras, elle se penche à mon oreille.
–Je sais que tu as un homme dans ta vie, et que tu veux lui rester fidèle, mais ce n'est pas un homme que tu as devant toi, c'est un transsexuel, mi-homme, mi-femme. Dis-toi que tu ne fais pas l'amour avec un homme, mais avec une femme munie d'un gode. Je peux te dire que c'est fantastique de faire l'amour avec Valérie, elle sait faire vibrer le corps d'une femme comme personne.
Valérie se retourne, me montrant un cul d'enfer, des fesses rondes, hautes, fermes, j'ai envie de les embrasser. Magalie me libère, je vais vers Valérie pour lui embrasser les fesses, ma langue se glisse entre elles pour venir titiller sa rondelle brune. Je sens qu'elle réagit à cette caresse, je la fais tourner pour me retrouver nez à nez avec sa bite. Je n'hésite plus, je la gobe, elle s'enfonce jusqu'à ma glotte, je lui fais une gorge profonde, mais je ne veux pas la faire jouir comme ça, je veux la recevoir dans mon vagin, je veux me faire baiser par une femme. Je la libère et vais m'allonger sur le lit, elle vient sur moi les bras tendus, je sens son sexe remonter le long de ma cuisse gauche, il arrive sur mes lèvres et s'arrête.
–Vas-y, baise moi salope, enfonce-moi ton pieu dans la chatte, j'ai envie de sentir ta queue de mec me remplir le con, vas-y, baise-moi ma chérie, baise-moi.
Pourquoi ai-je dis ma chérie, je divague complètement, la perspective de me faire baiser par une femme me fait perdre la tête. Je sens son sexe s'enfoncer dans le mien, je donne de violents coups de rein pour qu'elle aille plus profond, elle comprend que je veux de la baise, pas de l'amour, elle se déchaine dans mon antre, je l'accompagne en donnant des coups de rein, elle est toujours bras tendus, je vois ses seins bouger au-dessus de ma tête, je me redresse un peu pour les sucer et les mordiller. Je baise avec une femme et un homme, inoubliable. Notre combat est violent, son sexe me laboure comme jamais, je sens mon corps se tendre vers le bonheur. Je finis par exploser dans un gigantesque orgasme comme j'en ai rarement connu, je suis parcourue de spasmes qui me secouent comme un prunier. Je reviens à moi lentement, je sens toujours le sexe de Valérie raide dans la mien, il n'a pas joui.
–Ne bouges pas.
Je me dégage un peu et me met sur le ventre.
–Au tour de mon cul maintenant, et je veux que tu te vide dedans.
–Ok chérie.
Magalie sort une crème grasse qu'elle a dans son sac, elle devait prévoir le coup, elle me badigeonne le fion avec. Valérie se positionne derrière moi, Gabrielle s'empare de sa bite pour venir la guider vers ma rondelle brune. Son gland pousse et m'écarte le fion, il s'enfonce lentement jusqu'à ce que son pubis touche mes fesses.
–A l'arrache, encule moi sévère, je veux te sentir dans mon cul.
Je me surprends moi-même d'utiliser ce langage, mais je suis extrêmement excitée, cette situation est nouvelle pour moi, je veux en profiter au maximum. Elle me défonce le cul, au bout d'un moment, son sexe sort et entre dans mon cul à chaque mouvement, c'est le pied absolu. Je jouis une nouvelle fois en la sentant se raidir dans mon fion, elle jouit comme un homme, j'explose dans un énorme feu d'artifice. Je mets un certain temps à me remettre de ces émotions, Valérie est debout, Magalie lui nettoie la bite, mais j'ai aussi envie qu'elle me fasse jouir.
–Viens me faire l'amour ma chérie, laisse cette demi-femme pour l'instant, tu en profitera plus tard.
Elle m'allonge sur le dos et se jette sur mon sexe, sa bouche se déchaine sur ma vulve, je lui ouvre les cuisses au maximum, je vois Valérie venir se mettre au-dessus de moi sur le ventre, elle vient me titiller les seins avec sa bouche, mais en même temps, elle m'offre les siens à sucer et mordiller, je me jette dessus. Je jouis une nouvelle fois, je commence à ne plus savoir où je suis, Magalie et Valérie se lèvent et s'embrassent, Valérie bande, Magalie s'agenouille devant elle et lui gobe la bite. Elle se laisse faire en posant ses mains sur sa tête, elle ferme les yeux.
–Oui mon amour, mais ce n'est pas comme ça que je veux jouir.
Elle la fait se redresser, l'allonge à côté de moi, se couche sur elle pour lui enfoncer sa bite d'un seul coup dans son sexe.
–Oui amour, j'aime ta bite, fais-moi jouir comme Margot, j'ai envie de mourir d'amour dans tes bras.
Valérie ne dit rien mais pistonne Magalie comme une bête, celle-ci réagit en soulevant ses fesses pour mieux s'offrir à son amour. Elle jouit en poussant un énorme soupir, Valérie se raidi aussi, elle l'accompagne. Cinq minutes plus tard, nous nous levons tous, Magalie me regarde tendrement.
–Tu as aimé ma surprise ?
–J'ai adoré, mais je pense que ce sera la seule fois, elle a beau être aussi une femme, ce qui m'a baisé est un vrai sexe d'homme bien dur. Je veux rester fidèle à mon homme.
–Je comprends, j'avais d'ailleurs prévenu Valérie que vous pourriez refuser, tu demandes à Solène de venir ?
–Aucune chance avec elle, elle est exclusivement lesbienne et amoureuse folle de sa chérie, elle ne fais l'amour qu'avec des femmes.
–Ok, on se rhabille.
Une fois habillées, nous retournons dans la cabine, Louna se retourne.
–Bon, c'est ton tour, Solène va te laisser la place, j'espère que tu seras aussi bonne qu'elle.
–Pas de problème.
Je prends la place de Solène, Magalie lui prend la main et l'emmène dans la chambre, Valérie reste assise sur un fauteuil. Nous entendons les filles jouir plusieurs fois, je sens que Louna est un peu tendue, je pense qu'elle aimerait bien être dans la chambre avec Magalie. Au bout d'une grosse demi-heure, Solène revient nous rejoindre, je regarde Luna.
–Laisse ta place à Solène et va rejoindre Magalie, tu en meure d'envie.
–Je crois que j'aimerais surtout connaitre Valérie.
–Oui, mais tu m'as dit être vierge.
–Oui, je suis toujours vierge et je compte bien le rester.
–Alors, évite Valérie, elle a un service trois pièce entre les jambes, et je peux t'assurer qu'elle sait s'en servir. C'est pour ça qu'elle est restée ici quand Magalie et Solène sont allé dans la chambre.
–Ok, alors pas de regret, j'ai de temps en temps des petits moments de tendresse avec Magalie, inutile de prendre des risques, Solène, viens prendre ma place, je m'occupe de vous.
Solène prend sa place, Louna nous fait faire des exercices de plus en plus pointus. Nous nous remplaçons aux commandes de l'avion en alternance pour tester toutes ses possibilités de vol. Nous terminons la journée par une simulation d'approche à l'ILS, tout se passe bien. Une fois le falcon rentré dans le hangar, Louna nous prend à part.
–Ce soir, pas d'alcool, pas de broute minou, nous décollons à vingt et une heures trente pour deux heures de vols de nuit, il faut que vous vous entrainiez à ça aussi.
–Ok, nous serons là.
–A tout à l'heure.
Après avoir récupérer Louis, nous allons directement chez Louise, Roxane nous saute dessus comme d'habitude, nous dînons simplement, avec juste quelques caresses. Nous sommes dans l'avion à vingt et une heures trente, il commence à faire nuit, Solène fait décoller l'avion, plus nous montons et plus il fait jour, la nuit n'est effective que vers vingt-deux heures quinze, Louna nous fait naviguer à l'est pendant les trois premiers quart d'heure. Nous nous familiarisons avec l'ambiance de nuit, mais à ma grande surprise, à vingt-deux heures trente, quand nous commençons à bien maîtriser tous les paramètres, Louna se déshabille, elle va prendre la couverture de la chambre et s'allonge dessus entre les sièges de la cabine.
–Solène chérie, viens me faire jouir, j'ai toujours rêvé de prendre mon pied en pleine nuit dans un avion à dix-mille mètres, viens chérie, mon minou t'attend avec impatience.
Solène se lève, se déshabille et s'allonge entre ses cuisses, elle plonge sur son sexe. Je ne regarde que par moment, mais je vois que Louna se tend de plus en plus jusqu'à jouir en exprimant sa joie.
–Oh oui ma chérie, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Elle met un certain temps à revenir à elle, je présume que ça va être mon tour, Solène vient s'assoir à sa place toujours nue, je me lève, je vois que Louna m'attend, je fais valser mes fringues et me jette sur son sexe liquéfié. Je m'abreuve de sa cyprine, je veux la faire jouir encore plus fort, j'ai remarqué qu'elle allait crescendo quand elle jouissait plusieurs fois de suite. C'est ce qui arrive, elle est à la limite de la perte de conscience, ce n'est pas le but, il faut qu'elle reste un minimum lucide. Quand elle se sent en forme, elle se lève et enfile ses affaires, elle vient prendre ma place.
–Si vous le désirez, vous pouvez vous aimer, mais il ne reste que très peu de temps, l'aéroport ferme à vingt-trois heures trente.
–Non, trop court, on se rhabille et on rentre, il est temps de se reposer.
Nous nous habillons, je reprends ma place et les commandes de l'avion, je suis chargée de le faire atterrir avec Louna comme copilote. Elle prend la place de Solène, je fais l'approche aux instruments, je pose l'avion comme une fleur, mais après à peine dix mètres de roulage, Louna remet les gaz.
–C'est reparti pour un tour, fais nous voir ce que tu sais faire Solène.
L'avion reprend de l'altitude, une fois à cinq mille mètres, elle me demande de laisser ma place à Solène qui elle aussi pose l'avion comme une fleur, Louna est assez impressionnée.
–Pas mal pour des débutantes.
–Je te signale que nous pilotons depuis pas mal d'année, ce n'est pas la première fois que je me pose de nuit et je présume qu'il en est de même avec Solène.
–Sauf que l'avion n'est pas le même et vos approches étaient parfaites, je ne pense pas qu'il faille recommencer l'exercice.
–Tant mieux, je suis un peu lasse, et cette nuit, j'ai envie de câliner les superbes courbes de ma chérie.
–Je suis à toi.
Une fois devant le hangar, nous descendons de l'avion, les techniciens s'en occupent, nous allons dans la salle de cours.
–Les filles, je crois que votre formation est terminée, il reste trois demi-journées, nous allons les passer à peaufiner les procédures de vol, donc nous volerons demain et vendredi matin, vous devez bien vous douter de ce que j'entends par là.
–Bien sûr, nous serons seules avec toi ?
–Je pense que nous aurons besoin de techniciennes spécialisées, je m'occupe de leur demander de nous accompagner.
–Nous les connaissons ?
–Non, mais vous verrez qu'elles connaissent leur boulot, allez, au lit les filles, je vais rejoindre Louise.
Nous allons à l'hôtel, nous prenons une douche pour nous détendre, pas de broute minou, nous avons le temps. Une fois dans le lit, nous nous jetons sur le sexe de l'autre, nous nous aimons tendrement, nous voulons sentir le corps de l'autre se donner lentement à nous, le plaisir en est encore plus grand. Nous nous endormons enlacées, la fatigue gagne.
Jeudi matin, Elodie entre comme d'habitude, mais cette fois, nous sommes déjà réveillées, et nous nous jetons sur elle. elle est nue en dix secondes, je suis sur son sexe pendant que Solène lui titille la rondelle. Elle est surprise mais se laisse faire, nous sentons son corps se donner à nos bouches voraces. Elle jouit debout, tétanisée par un violent orgasme, son corps devient comme de la pierre, nous sommes obligées de la tenir pour qu'elle ne tombe pas. Quand nous la sentons revenue à elle, nous la lâchons pour couvrir son corps de baiser, une fois de plus, elle est surprise mais se laisse faire avec un plaisir évident. Ma bouche finit par se poser sur la sienne, nous échangeons un long baiser avant que celle de Solène ne remplace la mienne. Mais elle n'a pas beaucoup de temps, elle se rhabille, elle est un peu stone, mais se reprend rapidement.
–Merci mes chéries, bonne journée, à ce soir j'espère.
–Tu as intérêt à venir ce soir, nous avons décidé de dîner ici, c'est Raphaëlle qui est de service ce soir ?
–Oui.
–Alors, elle ne sera pas étonnée de te voir manger avec nous.
–Je ne pense pas, et c'est une amie très fidèle et très fiable.
–Alors, soit là dès que tu nous vois arriver, d'accord ?
–Ok, à ce soir.
Elle nous quitte, elle est un peu à la bourre, mais son sourire en dit long sur sa joie. Nous sommes à neuf heures devant l'avion, Louna n'est pas là, il y a seulement deux jeunes femmes au bas de l'escalier, je présume que c'est elles qui vont nous accompagner aujourd'hui, Solène me donne un petit coup de coude.
–Je crois que Louna nous a amené de la chair fraîche, elles sont assez canon ces deux mignonnes.
–Oui, et j'espère glabres.
Elles viennent vers nous, nous voyons leurs jupes plissées courtes onduler, elles ont de magnifiques jambes, mais ce qui m'attire le plus, se sont ces deux splendides paires de seins qui viennent vers nous pratiquement offerts par des corsages à peine boutonnés. Je commence à me poser des questions quand je vois apparaitre Louna habillée exactement comme elles, jupe plissée et corsage pas sage du tout. Elle ne nous salue pas et monte directement dans l'avion, une légère brise soulève sa jupe pour nous offrir ses fesses nues. Les deux filles la suivent, leurs jupes font la même chose, nous découvrons deux beaux culs bien bronzés, ils doivent voir le soleil de Montalivet, ce qui veut dire qu'elles sont naturistes et donc glabres. Elles vont s'assoir sur deux fauteuils sans rabattre leurs jupes, nous pouvons voir leurs sexes bien lisses et surtout assez brillants. Solène prend les commandes, Louna prend la place du copilote, je vais vers les filles pendant que les moteurs démarrent. L'avion roule, elles se lèvent et viennent vers moi, en vingt secondes, je suis nue, elles laisse tomber leurs jupes à terre et enlèvent leurs corsages, elles prennent ma main et m'emmènent dans la chambre. Elles m'allongent au moment où l'avion accélère pour décoller, je comprends pourquoi Louna s'est masturbé pendant le décollage, les vibrations sont érotiques, surtout quand une langue se glisse entre tes lèvres intimes. Je vois une magnifique vulve luisante de mouille descendre lentement sur mon visage. Je lui agrippe les fesses pour la plaquer sur ma bouche, je m'ébroue entre ses lèvres grasses, je me délecte. La langue sur mon sexe est d'une efficacité redoutable, je sens mon corps m'échapper de plus en plus, je me déchaine sur cette vulve offerte, je veux que la fille jouisse avant moi, sinon, je ne pourrais rien faire pour elle. je suis sur le point d'exploser de plaisir quand je sens la fille se tendre et exprimer sa joie.
–Oh oui, oui.
Ses cuisses se referment sur ma tête, ma langue accélère encore plus quand je sens mon corps se raidir et exploser dans un gigantesque orgasme. Je me laisse aller à ce plaisir divin jusqu'à ce que je sente deux corps s'allonger à côté du mien, des mains glisse dessus en me caressant les seins et le ventre.
–Tu as aimé ?
–Adoré, mais je ne connais même pas vos noms.
–Emmanuelle et Joy, nous sommes sœurs, nos parents aimaient beaucoup les livres érotiques, surtout ces deux-là.
Nous restons un petit moment allongées, j'aime sentir ces mains glisser sur mon corps sans déclencher la libido, ce n'est que tendresse.
–Coucou les filles, nous sommes là, Margot, viens remplacer Solène.
Louna a décidé de reprendre la main, je vais remplacer Solène aux commandes de l'avion, elle va dans la chambre en se déshabillant. Je m'installe pour suivre les instructions de Louna. Nous entendons les filles et Solène jouir, Louna a un petit sourire aux lèvres.
–Qu'est ce qui te fais sourire ?
–Juste de vous entendre jouir les une après les autres, j'ai invité Joy et Emmanuelle pour vous, mais c'est elle qui m'ont demandée de venir, elles avaient envie de vous faire l'amour.
–Mais comment nous connaissent elles ?
–Elles vous ont vu quand nous sommes allé visiter le bureau d'étude, elles y travaille sur Catia.
–Elles sont sœurs ?
–Oui, Emmanuelle a vingt et un ans, Joy, vingt-deux, pour moi, ce sont les deux plus belles filles de la boite.
–Je dois dire qu'elles sont canon, elles doivent avoir du succès.
–Oui, autant chez les hommes que chez les femmes, ce sont de vrai bêtes de sexe, mais elles ne s'attachent pas, et elles sont toujours ensemble, si tu en veux une, il faut prendre l'autre.
–Vu leur phtisique, je ne pense pas que ça pose un problème.
–Pas du tout.
Solène revient, elle prend la place de Louna et nous rentrons à Mérignac, nous nous rhabillons au dernier moment, Solène fait un kiss-landing, les fille applaudissent. Nous amenons l'avion devant le hangar et allons chez Louise avec les filles, elles ne connaissent pas. En sortant de chez Louise, Emmanuelle me dit que dorénavant, elle vient manger tous les jours ici, même s'il n'y a pas de sexe. L'après-midi se déroule tranquillement, nous volons trois heures mais sans sexe, nous sommes à l'hôtel vers dix-huit heures trente, je vois Elodie venir vers nous, nous montons ensemble dans notre chambre.
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