Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patrice mon frère — Chapitre 23
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patrice mon frère
Chapitre 23
Fatna
Une fois dans la chambre, Elodie se fait un devoir de nous déshabiller en embrassant le plus de peau possible, une fois elle-même nue, elle nous entraine dans la salle de bain pour prendre une douche. Nous nous laissons laver par elle, d'autant que sa bouche s'égare souvent entre nos lèvres intimes pour nous faire jouir. Quand nous sommes douchées et séchées, elle téléphone à la cuisine pour faire monter notre repas, on frappe à la porte dix minutes plus tard. Je vais ouvrir nue, Raphaëlle nous a déjà vu dans cette tenue. A ma grande surprise, ce n'est pas Raphaëlle qui entre mais une autre jeune fille assez jolie, elle dépose une énorme salade gersoise sur la table et s'en va.
–C'est normal, je me suis trompée, Raphaëlle ne travaille pas ce soir, c'est Sophie qui la remplace, mais c'est pareil, on peut avoir confiance.
Elodie et Solène disposent la table, nous nous installons pour commencer à manger. Nous avons à peine fini qu'on frappe de nouveau à la porte, c'est Sophie qui entre pour nous amener la suite, et un gâteau, je regarde Elodie.
–Ne t'en fais pas Margot, ce sera tout, mais j'ai voulu vous faire manger une spécialité du restaurant avant que vous ne partiez, c'est de la lamproie à la bordelaise.
–Je croyez qu'on ne pouvait la pêcher qu'en début d'année.
–Oui, mais le patron en met en conserve en saison, j'ai réussi à lui faire ouvrir un bocal.
–Ok, goûtons ça.
Sophie ne part pas, elle reste entre Solène et Elodie, celle-ci glisse sa main sous sa jupe en la regardant.
–Tu peux tout enlever Sophie, je crois que Margot adore se faire bouffer la moule pendant qu'elle déguste son plat.
Sophie enlève sa jupe et son corsage, elle apparait nue et superbement bronzée, elle passe sous la table, je sens deux mains m'écarter les cuisses, je les ouvre au maximum. Une bouche se pose sur mon sexe, une langue l'explore dans tous ces recoins, je sens que je ne vais pas résister longtemps à ce sublime traitement. Je jouis en deux minutes, la bouche me quitte, je vois que Solène bouge un peu, Sophie doit être entre ses jambes, j'en ai la confirmation deux minutes plus tard quand je la vois jouir elle aussi. Quelques instant plus tard, c'est au tour de Raphaëlle de jouir, Sophie émerge de la table avec un grand sourire.
–Vous êtes toutes délicieuses, j'y retournerais bien.
–Et bien, à la tienne, nous t'attendons.
Elle re disparait sous la table, mais elle commence par Solène, le temps que Raphaëlle et moi-même jouissions, nous avons fini de manger, nous nous levons au moment où Sophie sort de sous la table, je l'attrape et la balance sur le lit. Je me jette sur elle, je tombe sur un sexe très humide et très odorant, un vrai délice. Solène fait allonger Raphaëlle sur le lit, elle plonge sur son sexe, ça va être la fête pour ces deux adorables filles. Nous les faisons jouir deux fois chacune, elle nous font jouir une fois, mais il commence à être tard, nous devons dormir, Raphaëlle prend Sophie dans ses bras.
–Tu ne regrettes pas de m'avoir fait confiance ma chérie ?
–Oh non, pas du tout, je viens de passer un très bon moment, grâce à toi mon amour.
Raphaëlle se tourne vers nous.
–Vous avez compris que c'est ma chérie, nous vivons ensemble.
–Inutile de préciser, nous avions compris.
La semaine s'est terminée, Elodie est triste de nous voir partir, mais c'est la vie et elle a Sophie. J'ai eu une longue conversation avec Roxane pour son avenir à Toulouse, d'après ses réponses, Louis pense qu'elle peut venir travailler avec nous, je lui propose un mois d'essai ce qu'elle accepte avec joie. Nous quittons Louise avec regret, j'aimes bien son restaurant, ce qu'elle fait est délicieux et en plus, nous avons une salle privée où nous pouvons tout faire, le pied. Le vendredi après-midi, nous arrivons sur le tarmac de l'aéroport, je laisse la voiture à Louis, il rentre dimanche avec sa chérie, il me la rendra en fin d'après-midi. Le Falcon est là, rutilant, avec notre logo sur la dérive bordeaux de l'avion, magnifique. Je fais le tour avec Louna et deux techniciens, ils me font tout voir, je vois que Louna n'est pas très bien, elle semble triste, mais je sais que l'amour de Louise saura lui rendre son sourire, je sais que ce n'est que le sexe qui nous uni, pas l'amour au contraire de sa relation avec Louise. Nous montons dans l'avion, elle nous suit, une fois à l'abris des regardes, elle nous enlace et nous embrasse, son baiser est doux et tendre, elle nous quitte en nous montrant une dernière fois ses fesses dénudées.
Nous décollons très rapidement, nous voulons être à Toulouse très vite, tout le monde attend l'avion avec impatience. Nous avons à peine atteint l'altitude de croisière qu'il faut déjà songer à préparer la descente sur Toulouse, ça dure au total à peine trois quart d'heure. Quand nous arrivons à Blagnac, tout le monde est là, Solène amène lentement l'avion devant la société, je vois que tous applaudissent, quand l'avion est immobilisé, nous descendons, la meute se précipite sur nous pour nous embrasser. Marie se jette sur moi pour m'embrasser goulûment, tout le monde connait notre relation, nous pouvons nous permettre. Une fois l'enthousiasme redescendu, nous faisons visiter l'avion, j'en vois certains s'allonger sur le divan en riant, mais ce qui impressionne le plus, c'est sa taille, il prend une grosse partie de la place une fois dans le hangar. Joelle visite l'avion, c'est quand même elle qui l'a payé, elle me regarde, je vois des larmes sur ses joues.
–Joelle, comment te remercier ?
–Simplement en faisant vivre cette société, moi, je rentre à la maison avec mon amour, je n'en peux plus, il faut que je la prenne dans mes bras et que je l'aime.
–Je te comprends, j'attends avec impatience de serrer Patrice dans mes bras.
–A ce soir chérie.
Elle quitte l'avion accompagnée de Solène, elles disparaissent très vite. Je reste seule pour présenter l'avion mais ça me plait, je veux être la patronne pour tout le monde, il faut qu'ils sachent que je suis là pour eux. Vers dix-sept heures, nous fermons la société, tout le monde vient m'embrasser, je ne vois que des sourires, je pense que tout le monde va passer un bon week-end. Accompagnée de Marie, je vais rejoindre Patrice qui travaille juste à côté et qui finit en même temps que nous le vendredi. Je le vois se diriger vers la voiture, quand il me voit, il se précipite vers moi pour m'enlacer et m'embrasser fougueusement en me serrant fort contre lui. Un de ses collègues qui passe à côté de nous le regarde en souriant.
–Attention tu vas l'étouffer, ce serait dommage, une si jolie fille.
Nos bouches se séparent, il lui sourit, nous entrons dans la voiture, il me laisse le volant sachant que je n'aime pas être passagère dans ma voiture, ça me stresse, Marie s'allonge sur la banquette arrière.
–Chauffeuse, à la maison, j'ai envie de te bouffer toute crue.
–Et tu commenceras par quoi ?
–Ton sexe bien sûr.
–C'est Louis qui ramène la Camaro ?
–Oui, il arrive dimanche, il ne sera pas seule, il revient avec son amour, une splendide black sourde et muette comme son frère cadet, il est tombé raide dingue d'elle.
–Tant mieux, je lui souhaite d'être heureux, c'est un très chic type et un des piliers de ta société, que vas-tu faire avec lui ?
–Il est déjà officiellement responsable de l'entretien des avions, mais je trouve que ce titre est un peu passe partout, il participe déjà à la prise de certaines décisions, donc, lundi, il aura la surprise d'être nommé directeur technique de la société, il deviendra donc cadre.
–Ça va le surprendre.
–Je pense, il ne s'y attend pas du tout, je ne lui ai rien dit. Nous avons aussi une nouvelle employée, Roxane, sa copine. Elle est mécanicienne spécialisée moteurs, nous avons besoin de quelqu'un, elle va faire un essai, mais je pense qu'elle restera, ses réponses à Louis étaient toutes parfaites, elle a de l'expérience.
–Quel âge.
–Trente-cinq ans, ce n'est pas une gamine.
–Ok, rentrons, j'ai envie de toi.
Une fois à la maison, nous sommes nus en quelques secondes et nous nous retrouvons tous les trois dans notre grand lit. Nous faisons l'amour comme des fous, je suis le jouet de mes deux amours, je me laisse faire avec un grand plaisir, je jouis trois fois en une heure. Une fois tout le monde repu, nous nous retrouvons dans la piscine, je suis surprise d'entendre la sonnette du portail sonner vers vingt heures quinze, Joelle se précipite pour ouvrir. Elle revient accompagnée de trois filles avec des plats creux recouverts d'un linge, elle les accompagne dans la cuisine. Deux des filles s'en vont, une fois parties, la troisième se déshabille dans le salon aidée par Joelle qui en profite pour la caresser un peu sur tout le corps, elle est magnifique, typée Maghreb, pas super grande, mais très jolie, beaux seins bien hauts, belles fesses bien rondes, pubis lisse et rebondi et jambe à la Karembeu, un super petit canon.
–Je vois présente mon amie d'enfance Fatna, née comme moi à Marrakech il y a vingt-deux ans, nous nous connaissons depuis toujours, intimement même. Elle est là pour nous servir le couscous et plus si affinités, elle est très gourmande.
Marie va vers elle pour l'embrasser, elles se connaissent bien à voir leurs sourires et les mains glisser sur les peaux.
–Ça fait un bail que je n'ai pas fait glisser mes mains sur tes somptueuses fesses.
–Depuis mon arrivée en France avec vous, mais il a fallu que j'aille à Paris pour mes études, pour mon père, il n'y a qu'à Paris qu'il y a de bonnes écoles.
–Et on n'a pas pu se voir, heureusement que tu m'as donné de tes nouvelles la semaine dernière.
–Je suis de nouveau à Toulouse, mon stage est fini, j'ai eu mon diplôme.
–Viens ma chérie.
Elle lui prend la main et l'amène dans la piscine, elle l'allonge sur la plage immergée et se tourne vers moi.
–Tu devrais venir goûter à cette superbe fille ma chérie, elle est délicieuse, mais elle est interdite aux hommes, excuse nous Patrice.
–Pas de problème, mes amours me suffisent, laisse Margot s'occuper de Fatna et viens m'embrasser, j'ai envie de toi.
Marie se jette sur lui, je vais vers Fatna, elle ouvre légèrement ses jambes, son sexe est juste à la limite de l'eau, à moitié immergé, ma bouche atterri sur ses petites lèvres. Je ne peux juger de son excitation, l'eau dissout la cyprine, mais je la sens assez tendue, elle veut jouir et bien je vais la faire jouir, elle va s'en souvenir. Je lui titille les petites lèvres, elle commence à onduler du bassin, ma langue descend sur son périnée, elle bouge de plus en plus. Je lui repli les jambes pour avoir accès à son anus, je pose ma langue dessus pour le lécher, elle semble vouloir se dérober, mais j'insiste, elle finit par se laisser faire. Ses fesses montent un peu, j'ai un meilleur accès à son anus, ma langue se déchaine dessus.
–Oh oui, continue, j'aime trop.
Je pense que c'est la première fois qu'on lui fait ça, pourtant Joelle est une spécialiste et il semble qu'elle ait eu des relations intimes. Je remonte sur son périnée, elle bouge toujours, je remets ses jambes sur la plage, elle les ouvre un peu plus, je passe mes mains sous ses fesses pour les soulever et faire émerger son sexe, je me concentre sur son vagin, je peux me rendre compte quelle sécrète elle aussi beaucoup, je lape son jus d'amour, je m'en goinfre, mais je sens son corps se tendre de plus en plus, elle veut jouir, moi, je ne veux pas la faire jouir tout de suite, je suis trop bien à me baffrer de son élixir et à batifoler dans ce sexe très accueillant. Joelle s'est allongée à côté d'elle, elle fait glisser ses mains sur sa peau et surtout sur ses seins, elle pose ses lèvres sur les siennes. Je m'ébroue entre ses petites lèvres, mon nez effleure son clitoris, elle donne eu coup de rein en avant, mais c'est trop tard, ma langue lèche son vagin, je le lape pour boire son jus, elle semble de plus en plus tendue. Joelle redresse sa tête libérant la bouche de Fatna.
–S'il te plait, s'il te plait.
Pour l'instant, il ne me plait pas, je veux rester sur ce sexe ruisselant et très odorant, comme je les aime, je veux boire un maximum de sa cyprine maintenant que je peux le faire hors de l'eau. J'aspire sa petite lèvre droite, elle se cabre, elle se donne un maximum pour que je cède à sa demande, mais je ne suis pas dupe, je commence à avoir une certaine expérience. Mais je vois que sa cuisse gauche se crispe par à-coups, elle commence à avoir des crampes, je ne veux pas la faire souffrir, je remonte vers son clitoris, je commence par le lécher, ses fesses montent encore plus.
–Oui ma chérie, oui, tu vas me faire jouir, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Elle jouit en criant sa joie, je la maintient entre mes lèvres, je lui titille le clitoris, elle est tendue comme un arc, Joelle a posé sa bouche sur la sienne, elles échangent un long baiser. Le corps de Fatna se détend lentement, je reste sur son vagin, il m'abreuve toujours, je ne veux pas en perdre une goûte. Quand je la sens détendue, je la libère, Joelle s'est redressée, Fatna me tend ses bras.
–Viens m'embrasser chérie, viens.
Je me couche sur son corps, nos bouches se soudent, elle fait glisser ses mains sur ma peau, son baiser est intense, elle veut me remercier, quand nos bouches se séparent, elle me regarde avec tendresse.
–J'ai rarement jouis comme aujourd'hui, il n'y a que Joelle qui m'ait fait jouir autant, mais elle a un nouvel amour, nous ne nous voyons plus, j'ai été étonnée qu'elle fasse appel à moi pour ce repas, mais en en parlant, ça me rappelle que je suis là pour ça, allez, au turf !
Elle se lève au moment où j'entends Marie jouir, elle est sur un transat, Patrice est toujours allongé sur elle, nous ne récupérons plus son sperme, il doit nous féconder, même si ce n'est pas la période, on ne sait jamais. J'arrive dans ma période propice, Marie est décalée de quelques jours par rapport à moi, mais nous avons décidé qu'il nous ferait l'amour tous les jours au moins trois à quatre fois chacune, il a intérêt à assurer. Nous nous installons tous sur la table de la terrasse, Fatna a préparé le couscous, elle nous le sert bien chaud, elle reste debout entre Joelle qui lui caresse les cuisses de temps en temps et Marie qui en fait autant, elle a l'air d'être bien, mais au bout d'un moment, je n'en peux plus.
–Fatna, va prendre une assiette et viens t'assoir à côté de moi, je ne supporte pas de te voir debout comme une esclave, mange avec nous.
Elle me sourit, va chercher une assiette et s'assoie entre Solène et moi.
–Je ne me sentais pas rabaissée, ne t'en fais pas.
–Peu importe, je n'aime pas ça, voir quelqu'un attendre pour satisfaire ton moindre désir, pour moi, c'est de l'esclavage.
–Pourtant, tu veux que je vous fasse l'amour au moins quatre fois par jour à toutes les deux, tu n'appelles pas ça de l'esclavage ?
–Non mon amour, j'appelle ça du plaisir, d'autant que je sais que tu adore ça et que tu le fais même quand on ne te le demande pas.
Je vois Fatna reculer sa chaise et aller sous la table, des mains m'écartent les jambes et une bouche se pose sur mon sexe, elle veut me faire jouir. Je ne peux pas écarter complètement mes jambes, mais elle a assez de place pour batifoler dans mon sexe et s'ébrouer entre mes petites lèvres. Elle reproduit ce que je lui ai fait sauf pour le périnée et l'anus sont inaccessibles. Je sens qu'elle a beaucoup d'expérience, elle sait maintenir un corps entre deux paliers, je sens que je suis au bord de l'orgasme, mais que rien n'arrive pour me faire exploser de joie. Ça dure un petit moment, je vois Joelle et Marie me regarder en souriant, elles connaissent Fatna, elle doivent savoir ce dont elle est capable. Elle me rend la monnaie de ma pièce, elle me fait languir, j'attends le moment où mon corps va déclencher en moi un merveilleux feu d'artifice, mais elle me maintient à un certain niveau. Elle veut que je lui réclame de me faire jouir, c'est sans compter sur mon orgueil, il n'en est pas question. Je me cramponne à la table quand je sens ses lèvres venir se poser sur mon clitoris, mon corps explose dans un merveilleux orgasme, la table en tremble, je pousse un énorme soupir. Patrice se penche sur moi pour m'embrasser, de sentir sa langue sur la mienne décuple mon orgasme. Je ne reviens à moi que lentement, la bouche de Fatna ne quitte pas mon sexe, elle se goinfre de ma cyprine que je lui donne généreusement.
Quand elle me sent complètement détendue, elle réapparait pour poser ses lèvres sur les miennes, Patrice lui cède la place, elle lui sourit, mais sa langue s'enfonce dans ma bouche pour venir s'amuser avec la mienne, une de ses mains passe derrière moi pour me caresser le dos, cette fille est très sensuelle, ses gestes sont doux mais imprégnés de sensualité. Nous finissons par venir à bout de couscous, Fatna va chercher des pâtisseries marocaine, j'adore ça, je me jette dessus mais je ne suis pas la seule. A la fin du repas, tout le monde débarrasse et va dans sa chambre, Joelle et Solène emmènent Fatna avec elles, ça va être sa fête, mais en fait, c'est aussi ma fête, Patrice honore son pacte, il me fait l'amour pour le faire juste après à Marie, nous sommes enlacés quand nous entendons pour la seconde fois jouir Fatna, les filles s'occupent vraiment d'elle. En milieu d'après-midi, nous nous retrouvons tous autour de la piscine à boire un rafraîchissement, je me penche vers Marie.
–Cette fille est très sensuelle, peut-être le côté oriental de son éducation, j'adore.
–Nous étions tout le temps ensemble toutes les trois, de la maternelle à la terminale, sa famille est à Marrakech, ce sont de gros bourgeois, mais assez ouverts à l'extérieur, ils ont accepté l'homosexualité de leur fille, je peux te dire que c'est exceptionnel.
–Elle est musulmane et j'ai vu qu'elle n'était pas excisée.
–Ça ne se fait plus au Maroc, et même dans tout le Maghreb, ça existe encore dans certaines familles très traditionnelles, mais c'est illégal.
–En tout cas, je peux te dire qu'elle sait te faire monter au septième ciel.
–Nous avons appris ensemble toutes les trois avec Joelle, nous sommes des autodidactes du sexe. Elle est venue en France y a quatre ans, une fois majeure. Elle est venu en France avec les parents de Joelle pour faire ses études, elle est diplômée de communication, elle vient de les finir. Mais elle aimerait ne pas retourner au Maroc, elle veut rester en France, elle a obtenu un permis de séjour qui expire dans un an si elle n'a pas trouvé de travail.
–Ça te serait utile d'avoir un communicant dans l'équipe.
–Bien sûr, la communication prend de plus en plus d'importance dans les sociétés, d'autant qu'elle a aussi un diplôme de qualiticienne, ça peut aussi nous être utile. Elle est spécialiste ISO neuf mille, ce serait un atout si nous décidons de faire certifier la société.
–ISO neuf mille ?
–Oui, c'est un certificat qui confirme que nous répondons aux exigences de notre métier et que nous l'avons fait constaté. Il est décerné par une société indépendante, en France, c'est l'Association Française pour l'Assurance de la Qualité, l'AFAQ. C'est quelque chose qui prend de plus en plus d'importance vis à vis des clients.
–Ok, on regarde ça lundi avec tout le monde, ne lui dis rien, mais je pense que ça peut le faire.
–Ok, dans mes bras mon amour, j'ai envie de ton jus d'amour.
–Moi aussi.
Fatna est resté toute la nuit avec Joelle et Solène, elle n'est repartie que le samedi matin, elle a un portable, j'ai pris son numéro, je veux pouvoir la contacter lundi.
Une fois dans la chambre, Elodie se fait un devoir de nous déshabiller en embrassant le plus de peau possible, une fois elle-même nue, elle nous entraine dans la salle de bain pour prendre une douche. Nous nous laissons laver par elle, d'autant que sa bouche s'égare souvent entre nos lèvres intimes pour nous faire jouir. Quand nous sommes douchées et séchées, elle téléphone à la cuisine pour faire monter notre repas, on frappe à la porte dix minutes plus tard. Je vais ouvrir nue, Raphaëlle nous a déjà vu dans cette tenue. A ma grande surprise, ce n'est pas Raphaëlle qui entre mais une autre jeune fille assez jolie, elle dépose une énorme salade gersoise sur la table et s'en va.
–C'est normal, je me suis trompée, Raphaëlle ne travaille pas ce soir, c'est Sophie qui la remplace, mais c'est pareil, on peut avoir confiance.
Elodie et Solène disposent la table, nous nous installons pour commencer à manger. Nous avons à peine fini qu'on frappe de nouveau à la porte, c'est Sophie qui entre pour nous amener la suite, et un gâteau, je regarde Elodie.
–Ne t'en fais pas Margot, ce sera tout, mais j'ai voulu vous faire manger une spécialité du restaurant avant que vous ne partiez, c'est de la lamproie à la bordelaise.
–Je croyez qu'on ne pouvait la pêcher qu'en début d'année.
–Oui, mais le patron en met en conserve en saison, j'ai réussi à lui faire ouvrir un bocal.
–Ok, goûtons ça.
Sophie ne part pas, elle reste entre Solène et Elodie, celle-ci glisse sa main sous sa jupe en la regardant.
–Tu peux tout enlever Sophie, je crois que Margot adore se faire bouffer la moule pendant qu'elle déguste son plat.
Sophie enlève sa jupe et son corsage, elle apparait nue et superbement bronzée, elle passe sous la table, je sens deux mains m'écarter les cuisses, je les ouvre au maximum. Une bouche se pose sur mon sexe, une langue l'explore dans tous ces recoins, je sens que je ne vais pas résister longtemps à ce sublime traitement. Je jouis en deux minutes, la bouche me quitte, je vois que Solène bouge un peu, Sophie doit être entre ses jambes, j'en ai la confirmation deux minutes plus tard quand je la vois jouir elle aussi. Quelques instant plus tard, c'est au tour de Raphaëlle de jouir, Sophie émerge de la table avec un grand sourire.
–Vous êtes toutes délicieuses, j'y retournerais bien.
–Et bien, à la tienne, nous t'attendons.
Elle re disparait sous la table, mais elle commence par Solène, le temps que Raphaëlle et moi-même jouissions, nous avons fini de manger, nous nous levons au moment où Sophie sort de sous la table, je l'attrape et la balance sur le lit. Je me jette sur elle, je tombe sur un sexe très humide et très odorant, un vrai délice. Solène fait allonger Raphaëlle sur le lit, elle plonge sur son sexe, ça va être la fête pour ces deux adorables filles. Nous les faisons jouir deux fois chacune, elle nous font jouir une fois, mais il commence à être tard, nous devons dormir, Raphaëlle prend Sophie dans ses bras.
–Tu ne regrettes pas de m'avoir fait confiance ma chérie ?
–Oh non, pas du tout, je viens de passer un très bon moment, grâce à toi mon amour.
Raphaëlle se tourne vers nous.
–Vous avez compris que c'est ma chérie, nous vivons ensemble.
–Inutile de préciser, nous avions compris.
La semaine s'est terminée, Elodie est triste de nous voir partir, mais c'est la vie et elle a Sophie. J'ai eu une longue conversation avec Roxane pour son avenir à Toulouse, d'après ses réponses, Louis pense qu'elle peut venir travailler avec nous, je lui propose un mois d'essai ce qu'elle accepte avec joie. Nous quittons Louise avec regret, j'aimes bien son restaurant, ce qu'elle fait est délicieux et en plus, nous avons une salle privée où nous pouvons tout faire, le pied. Le vendredi après-midi, nous arrivons sur le tarmac de l'aéroport, je laisse la voiture à Louis, il rentre dimanche avec sa chérie, il me la rendra en fin d'après-midi. Le Falcon est là, rutilant, avec notre logo sur la dérive bordeaux de l'avion, magnifique. Je fais le tour avec Louna et deux techniciens, ils me font tout voir, je vois que Louna n'est pas très bien, elle semble triste, mais je sais que l'amour de Louise saura lui rendre son sourire, je sais que ce n'est que le sexe qui nous uni, pas l'amour au contraire de sa relation avec Louise. Nous montons dans l'avion, elle nous suit, une fois à l'abris des regardes, elle nous enlace et nous embrasse, son baiser est doux et tendre, elle nous quitte en nous montrant une dernière fois ses fesses dénudées.
Nous décollons très rapidement, nous voulons être à Toulouse très vite, tout le monde attend l'avion avec impatience. Nous avons à peine atteint l'altitude de croisière qu'il faut déjà songer à préparer la descente sur Toulouse, ça dure au total à peine trois quart d'heure. Quand nous arrivons à Blagnac, tout le monde est là, Solène amène lentement l'avion devant la société, je vois que tous applaudissent, quand l'avion est immobilisé, nous descendons, la meute se précipite sur nous pour nous embrasser. Marie se jette sur moi pour m'embrasser goulûment, tout le monde connait notre relation, nous pouvons nous permettre. Une fois l'enthousiasme redescendu, nous faisons visiter l'avion, j'en vois certains s'allonger sur le divan en riant, mais ce qui impressionne le plus, c'est sa taille, il prend une grosse partie de la place une fois dans le hangar. Joelle visite l'avion, c'est quand même elle qui l'a payé, elle me regarde, je vois des larmes sur ses joues.
–Joelle, comment te remercier ?
–Simplement en faisant vivre cette société, moi, je rentre à la maison avec mon amour, je n'en peux plus, il faut que je la prenne dans mes bras et que je l'aime.
–Je te comprends, j'attends avec impatience de serrer Patrice dans mes bras.
–A ce soir chérie.
Elle quitte l'avion accompagnée de Solène, elles disparaissent très vite. Je reste seule pour présenter l'avion mais ça me plait, je veux être la patronne pour tout le monde, il faut qu'ils sachent que je suis là pour eux. Vers dix-sept heures, nous fermons la société, tout le monde vient m'embrasser, je ne vois que des sourires, je pense que tout le monde va passer un bon week-end. Accompagnée de Marie, je vais rejoindre Patrice qui travaille juste à côté et qui finit en même temps que nous le vendredi. Je le vois se diriger vers la voiture, quand il me voit, il se précipite vers moi pour m'enlacer et m'embrasser fougueusement en me serrant fort contre lui. Un de ses collègues qui passe à côté de nous le regarde en souriant.
–Attention tu vas l'étouffer, ce serait dommage, une si jolie fille.
Nos bouches se séparent, il lui sourit, nous entrons dans la voiture, il me laisse le volant sachant que je n'aime pas être passagère dans ma voiture, ça me stresse, Marie s'allonge sur la banquette arrière.
–Chauffeuse, à la maison, j'ai envie de te bouffer toute crue.
–Et tu commenceras par quoi ?
–Ton sexe bien sûr.
–C'est Louis qui ramène la Camaro ?
–Oui, il arrive dimanche, il ne sera pas seule, il revient avec son amour, une splendide black sourde et muette comme son frère cadet, il est tombé raide dingue d'elle.
–Tant mieux, je lui souhaite d'être heureux, c'est un très chic type et un des piliers de ta société, que vas-tu faire avec lui ?
–Il est déjà officiellement responsable de l'entretien des avions, mais je trouve que ce titre est un peu passe partout, il participe déjà à la prise de certaines décisions, donc, lundi, il aura la surprise d'être nommé directeur technique de la société, il deviendra donc cadre.
–Ça va le surprendre.
–Je pense, il ne s'y attend pas du tout, je ne lui ai rien dit. Nous avons aussi une nouvelle employée, Roxane, sa copine. Elle est mécanicienne spécialisée moteurs, nous avons besoin de quelqu'un, elle va faire un essai, mais je pense qu'elle restera, ses réponses à Louis étaient toutes parfaites, elle a de l'expérience.
–Quel âge.
–Trente-cinq ans, ce n'est pas une gamine.
–Ok, rentrons, j'ai envie de toi.
Une fois à la maison, nous sommes nus en quelques secondes et nous nous retrouvons tous les trois dans notre grand lit. Nous faisons l'amour comme des fous, je suis le jouet de mes deux amours, je me laisse faire avec un grand plaisir, je jouis trois fois en une heure. Une fois tout le monde repu, nous nous retrouvons dans la piscine, je suis surprise d'entendre la sonnette du portail sonner vers vingt heures quinze, Joelle se précipite pour ouvrir. Elle revient accompagnée de trois filles avec des plats creux recouverts d'un linge, elle les accompagne dans la cuisine. Deux des filles s'en vont, une fois parties, la troisième se déshabille dans le salon aidée par Joelle qui en profite pour la caresser un peu sur tout le corps, elle est magnifique, typée Maghreb, pas super grande, mais très jolie, beaux seins bien hauts, belles fesses bien rondes, pubis lisse et rebondi et jambe à la Karembeu, un super petit canon.
–Je vois présente mon amie d'enfance Fatna, née comme moi à Marrakech il y a vingt-deux ans, nous nous connaissons depuis toujours, intimement même. Elle est là pour nous servir le couscous et plus si affinités, elle est très gourmande.
Marie va vers elle pour l'embrasser, elles se connaissent bien à voir leurs sourires et les mains glisser sur les peaux.
–Ça fait un bail que je n'ai pas fait glisser mes mains sur tes somptueuses fesses.
–Depuis mon arrivée en France avec vous, mais il a fallu que j'aille à Paris pour mes études, pour mon père, il n'y a qu'à Paris qu'il y a de bonnes écoles.
–Et on n'a pas pu se voir, heureusement que tu m'as donné de tes nouvelles la semaine dernière.
–Je suis de nouveau à Toulouse, mon stage est fini, j'ai eu mon diplôme.
–Viens ma chérie.
Elle lui prend la main et l'amène dans la piscine, elle l'allonge sur la plage immergée et se tourne vers moi.
–Tu devrais venir goûter à cette superbe fille ma chérie, elle est délicieuse, mais elle est interdite aux hommes, excuse nous Patrice.
–Pas de problème, mes amours me suffisent, laisse Margot s'occuper de Fatna et viens m'embrasser, j'ai envie de toi.
Marie se jette sur lui, je vais vers Fatna, elle ouvre légèrement ses jambes, son sexe est juste à la limite de l'eau, à moitié immergé, ma bouche atterri sur ses petites lèvres. Je ne peux juger de son excitation, l'eau dissout la cyprine, mais je la sens assez tendue, elle veut jouir et bien je vais la faire jouir, elle va s'en souvenir. Je lui titille les petites lèvres, elle commence à onduler du bassin, ma langue descend sur son périnée, elle bouge de plus en plus. Je lui repli les jambes pour avoir accès à son anus, je pose ma langue dessus pour le lécher, elle semble vouloir se dérober, mais j'insiste, elle finit par se laisser faire. Ses fesses montent un peu, j'ai un meilleur accès à son anus, ma langue se déchaine dessus.
–Oh oui, continue, j'aime trop.
Je pense que c'est la première fois qu'on lui fait ça, pourtant Joelle est une spécialiste et il semble qu'elle ait eu des relations intimes. Je remonte sur son périnée, elle bouge toujours, je remets ses jambes sur la plage, elle les ouvre un peu plus, je passe mes mains sous ses fesses pour les soulever et faire émerger son sexe, je me concentre sur son vagin, je peux me rendre compte quelle sécrète elle aussi beaucoup, je lape son jus d'amour, je m'en goinfre, mais je sens son corps se tendre de plus en plus, elle veut jouir, moi, je ne veux pas la faire jouir tout de suite, je suis trop bien à me baffrer de son élixir et à batifoler dans ce sexe très accueillant. Joelle s'est allongée à côté d'elle, elle fait glisser ses mains sur sa peau et surtout sur ses seins, elle pose ses lèvres sur les siennes. Je m'ébroue entre ses petites lèvres, mon nez effleure son clitoris, elle donne eu coup de rein en avant, mais c'est trop tard, ma langue lèche son vagin, je le lape pour boire son jus, elle semble de plus en plus tendue. Joelle redresse sa tête libérant la bouche de Fatna.
–S'il te plait, s'il te plait.
Pour l'instant, il ne me plait pas, je veux rester sur ce sexe ruisselant et très odorant, comme je les aime, je veux boire un maximum de sa cyprine maintenant que je peux le faire hors de l'eau. J'aspire sa petite lèvre droite, elle se cabre, elle se donne un maximum pour que je cède à sa demande, mais je ne suis pas dupe, je commence à avoir une certaine expérience. Mais je vois que sa cuisse gauche se crispe par à-coups, elle commence à avoir des crampes, je ne veux pas la faire souffrir, je remonte vers son clitoris, je commence par le lécher, ses fesses montent encore plus.
–Oui ma chérie, oui, tu vas me faire jouir, oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Elle jouit en criant sa joie, je la maintient entre mes lèvres, je lui titille le clitoris, elle est tendue comme un arc, Joelle a posé sa bouche sur la sienne, elles échangent un long baiser. Le corps de Fatna se détend lentement, je reste sur son vagin, il m'abreuve toujours, je ne veux pas en perdre une goûte. Quand je la sens détendue, je la libère, Joelle s'est redressée, Fatna me tend ses bras.
–Viens m'embrasser chérie, viens.
Je me couche sur son corps, nos bouches se soudent, elle fait glisser ses mains sur ma peau, son baiser est intense, elle veut me remercier, quand nos bouches se séparent, elle me regarde avec tendresse.
–J'ai rarement jouis comme aujourd'hui, il n'y a que Joelle qui m'ait fait jouir autant, mais elle a un nouvel amour, nous ne nous voyons plus, j'ai été étonnée qu'elle fasse appel à moi pour ce repas, mais en en parlant, ça me rappelle que je suis là pour ça, allez, au turf !
Elle se lève au moment où j'entends Marie jouir, elle est sur un transat, Patrice est toujours allongé sur elle, nous ne récupérons plus son sperme, il doit nous féconder, même si ce n'est pas la période, on ne sait jamais. J'arrive dans ma période propice, Marie est décalée de quelques jours par rapport à moi, mais nous avons décidé qu'il nous ferait l'amour tous les jours au moins trois à quatre fois chacune, il a intérêt à assurer. Nous nous installons tous sur la table de la terrasse, Fatna a préparé le couscous, elle nous le sert bien chaud, elle reste debout entre Joelle qui lui caresse les cuisses de temps en temps et Marie qui en fait autant, elle a l'air d'être bien, mais au bout d'un moment, je n'en peux plus.
–Fatna, va prendre une assiette et viens t'assoir à côté de moi, je ne supporte pas de te voir debout comme une esclave, mange avec nous.
Elle me sourit, va chercher une assiette et s'assoie entre Solène et moi.
–Je ne me sentais pas rabaissée, ne t'en fais pas.
–Peu importe, je n'aime pas ça, voir quelqu'un attendre pour satisfaire ton moindre désir, pour moi, c'est de l'esclavage.
–Pourtant, tu veux que je vous fasse l'amour au moins quatre fois par jour à toutes les deux, tu n'appelles pas ça de l'esclavage ?
–Non mon amour, j'appelle ça du plaisir, d'autant que je sais que tu adore ça et que tu le fais même quand on ne te le demande pas.
Je vois Fatna reculer sa chaise et aller sous la table, des mains m'écartent les jambes et une bouche se pose sur mon sexe, elle veut me faire jouir. Je ne peux pas écarter complètement mes jambes, mais elle a assez de place pour batifoler dans mon sexe et s'ébrouer entre mes petites lèvres. Elle reproduit ce que je lui ai fait sauf pour le périnée et l'anus sont inaccessibles. Je sens qu'elle a beaucoup d'expérience, elle sait maintenir un corps entre deux paliers, je sens que je suis au bord de l'orgasme, mais que rien n'arrive pour me faire exploser de joie. Ça dure un petit moment, je vois Joelle et Marie me regarder en souriant, elles connaissent Fatna, elle doivent savoir ce dont elle est capable. Elle me rend la monnaie de ma pièce, elle me fait languir, j'attends le moment où mon corps va déclencher en moi un merveilleux feu d'artifice, mais elle me maintient à un certain niveau. Elle veut que je lui réclame de me faire jouir, c'est sans compter sur mon orgueil, il n'en est pas question. Je me cramponne à la table quand je sens ses lèvres venir se poser sur mon clitoris, mon corps explose dans un merveilleux orgasme, la table en tremble, je pousse un énorme soupir. Patrice se penche sur moi pour m'embrasser, de sentir sa langue sur la mienne décuple mon orgasme. Je ne reviens à moi que lentement, la bouche de Fatna ne quitte pas mon sexe, elle se goinfre de ma cyprine que je lui donne généreusement.
Quand elle me sent complètement détendue, elle réapparait pour poser ses lèvres sur les miennes, Patrice lui cède la place, elle lui sourit, mais sa langue s'enfonce dans ma bouche pour venir s'amuser avec la mienne, une de ses mains passe derrière moi pour me caresser le dos, cette fille est très sensuelle, ses gestes sont doux mais imprégnés de sensualité. Nous finissons par venir à bout de couscous, Fatna va chercher des pâtisseries marocaine, j'adore ça, je me jette dessus mais je ne suis pas la seule. A la fin du repas, tout le monde débarrasse et va dans sa chambre, Joelle et Solène emmènent Fatna avec elles, ça va être sa fête, mais en fait, c'est aussi ma fête, Patrice honore son pacte, il me fait l'amour pour le faire juste après à Marie, nous sommes enlacés quand nous entendons pour la seconde fois jouir Fatna, les filles s'occupent vraiment d'elle. En milieu d'après-midi, nous nous retrouvons tous autour de la piscine à boire un rafraîchissement, je me penche vers Marie.
–Cette fille est très sensuelle, peut-être le côté oriental de son éducation, j'adore.
–Nous étions tout le temps ensemble toutes les trois, de la maternelle à la terminale, sa famille est à Marrakech, ce sont de gros bourgeois, mais assez ouverts à l'extérieur, ils ont accepté l'homosexualité de leur fille, je peux te dire que c'est exceptionnel.
–Elle est musulmane et j'ai vu qu'elle n'était pas excisée.
–Ça ne se fait plus au Maroc, et même dans tout le Maghreb, ça existe encore dans certaines familles très traditionnelles, mais c'est illégal.
–En tout cas, je peux te dire qu'elle sait te faire monter au septième ciel.
–Nous avons appris ensemble toutes les trois avec Joelle, nous sommes des autodidactes du sexe. Elle est venue en France y a quatre ans, une fois majeure. Elle est venu en France avec les parents de Joelle pour faire ses études, elle est diplômée de communication, elle vient de les finir. Mais elle aimerait ne pas retourner au Maroc, elle veut rester en France, elle a obtenu un permis de séjour qui expire dans un an si elle n'a pas trouvé de travail.
–Ça te serait utile d'avoir un communicant dans l'équipe.
–Bien sûr, la communication prend de plus en plus d'importance dans les sociétés, d'autant qu'elle a aussi un diplôme de qualiticienne, ça peut aussi nous être utile. Elle est spécialiste ISO neuf mille, ce serait un atout si nous décidons de faire certifier la société.
–ISO neuf mille ?
–Oui, c'est un certificat qui confirme que nous répondons aux exigences de notre métier et que nous l'avons fait constaté. Il est décerné par une société indépendante, en France, c'est l'Association Française pour l'Assurance de la Qualité, l'AFAQ. C'est quelque chose qui prend de plus en plus d'importance vis à vis des clients.
–Ok, on regarde ça lundi avec tout le monde, ne lui dis rien, mais je pense que ça peut le faire.
–Ok, dans mes bras mon amour, j'ai envie de ton jus d'amour.
–Moi aussi.
Fatna est resté toute la nuit avec Joelle et Solène, elle n'est repartie que le samedi matin, elle a un portable, j'ai pris son numéro, je veux pouvoir la contacter lundi.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Tout ça avec le bouche à oreille, je devrais dire par les petites lèvres à gros minou.