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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 31

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 31

Et de quatre
 
Nous ne nous réveillons qu'à midi, Patrice n'est plus là, nous entendons du bruit dans la piscine, nous rejoignons tout le monde après une bonne douche, ça fait du bien de se baigner au soleil dans une piscine à vingt-six degrés le vingt-cinq décembre en pensant aux amis de France emmitouflés dans leurs doudounes. Nous faisons manger les enfants avec Marie, nous reprenons notre place de mères, les enfants sont très heureux, ils ont eu pratiquement tout ce qu'il demandaient, à treize heures, ils sont au lit, ils ont un peu de mal à s'endormir, mais nous y arrivons. Nous déjeunons joyeusement, l'ambiance est à la détente, Solène et Joelle n'arrêtent pas de s'embrasser, mais nous avons l'habitude, Murielle est à côté de moi, je sens une main sur ma cuisse, elle me regarde.
 
–Je suis si bien avec vous, ça me change de l'ambiance à la maison.
–C'est une constante chez nous, on laisse les problèmes à la porte d'entrée. 
 
A la fin du repas, je débarrasse avec Joelle et Solène, tout le monde va vers la piscine. En y allant, je vois Murielle allongée sur une serviette sur le gazon entourant la piscine, un de ses doigt titille gentiment son clitoris, je prends Patrice par la main et le fais sortir de la piscine. J'étale une serviette à côté d'elle et le fait allonger, Marie se penche sur son sexe mou et le gobe, en une minute, il est raide. Elle le pousse pour qu'il s'allonge sur Murielle, je guide son sexe vers cette vulve brillante, après ses caresses sur son clitoris, elle bave de cyprine. Le braquemard de Patrice s'enfonce entièrement dans son vagin, je prends la main de Marie pour l'entrainer vers la piscine.
 
–Laissons Murielle seule avec lui pour une fois, je veux qu'elle s'exprime comme elle veut, elle a besoin de se sentir désirée, elle a besoin de ces moments intimes avec un homme.
–Tu as raison mon amour, laissons les faire l'amour tranquillement. 
 
Nous plongeons dans la piscine, je jette un petit coup d'œil de temps en temps vers Patrice et Murielle, je vois qu'ils font l'amour tranquillement, elle donne de petits coups de rein pour accentuer sa pénétration, elle l'enlace et le serre contre elle, j'espère qu'elle ne va pas nous l'étouffer. Je constate que Murielle a l'air particulièrement heureuse de faire l'amour avec Patrice, son visage est resplendissant, elle se donne complètement à lui. Marie fait comme moi, elle se colle à moi.
 
–Je crois que nous allons avoir une partenaire privilégiée en plus, il me semble que Murielle se donne particulièrement à lui.
–Oui, je pense qu'elle est tombée amoureuse de lui, mais elle est mariée, je ne sais pas ce qu'il va advenir d'elle.
–Tu sais très bien que son mari veut divorcer, je pense qu'elle va se retrouver seule et à poil dans la rue, plus de chez soi, elle m'a dit que leur maison est à son nom, héritage de famille.
–Tu te doutes bien qu'on ne va pas la laisser tomber.
 
C'est à ce moment que Murielle exprime la joie qu'elle a de jouir dans les bras de Patrice.
 
–Oui mon amour, oui, oui, j'explose dans tes bras, c'est merveilleux, je t'aime mon amour, je t'aime, embrasse-moi mon chéri, je t'aime.
 
S'il y avait un doute sur ses sentiments, ils sont levés, Marie me regarde en souriant. Murielle le soulève en se cabrant, leurs bouches se soudent, je vois qu'elle se donne comme jamais, elle lui donne son amour. 
 
–Et une, et deux, et trois nanas, il a de la chance notre Patrice, que des canons à mettre dans son lit.
–Oui, je commence à entrevoir la suite des événements, mais ça ne me gêne pas pourvu qu'on puisse nous aussi en profiter.
–Ne t'en fais pas, il est assez endurant pour nous satisfaire toutes les trois, et en plus maintenant, quand monsieur s'occupera de l'une d'entre nous, nous aurons l'autre pour nous amuser nous aussi.
–Tu as raison, en plus, elle me plait beaucoup.
–A moi aussi.
 
Murielle revient à elle, Patrice reste un peu sur elle, elle l'enlace comme si elle ne voulait pas qu'il la quitte. Patrice finit par se lever, il lui prend la main et l'emmène vers la salle de bain commune, je suppose que ça va être une nouvelle occasion pour Murielle de lui prouver son amour. Contre toutes attentes, il revient au bout de deux minutes, juste le temps de se rincer, il plonge dans la piscine, il vient nous rejoindre. Il y a à peine trois jours je ne demandais si elle ne se faisait pas un cinéma en pensant rester avec nous, mais maintenant, c'est moi qui pense avec grand plaisir à partager mon univers avec elle. 
 
–J'ai l'impression que Murielle éprouve quelque chose pour moi.
–Tu n'es pas le seul mon chéri, nous nous en sommes rendu compte avec Marie, donc, tu vires cette greluche de ton lit le plus vite possible ok ?
 
Il me regarde en ouvrant de grand yeux, il a l'air complètement déboussolé par ma réponse un peu violente, je le laisse mijoter pendant quelques secondes avant d'éclater de rire, il comprend encore moins ma réaction.
 
–Mais non idiot, cette fille nous plait, nous en avons discuté avec Marie, et toi, qu'en penses-tu ?
–Moi aussi, je la trouve très agréable et surtout sans complexe et sans parti pris, elle est dans le droit fil de notre relation à tous les trois.
–Donc, ça pourrait le faire à quatre, tu te sens capable d'assumer nos appétits de sexe ?
–Parfaitement, je sais que vous respectez mes temps de récupération, et puis, je sais dire non.
–Attendons la suite des évènements, pour l'instant, elle est mariée, mais je ne crois pas que ça dure encore longtemps. 
 
Murielle revient au bout de dix minutes, elle est resplendissante de bonheur, on sent qu'elle vit un très bon moment, je pense qu'elle a totalement oublié son mari, elle plonge dans la piscine et vient se coller à moi. Je pose mes lèvres sur les siennes, elle répond à mon baiser avec fougue, Marie vient derrière elle pour lui caresser les fesses et glisser ses mains entre nous pour atteindre ses seins qu'elle pince doucement. Quand nos bouches se séparent, elle se retourne pour enlacer Marie et l'embrasser, j'en profite pour laisser glisser mes mains sur ses fesses. Une fois rassasiée, elle nous enlace toutes les deux.
 
–Je vais me répéter Margot, mais vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis bien avec vous, y compris avec Patrice, je revis, en rentrant, je me tire de la maison, je vais voir mon avocat, je divorce, ras le bol de ce tyran jaloux. 
–Et tu vas aller où ?
–Qu'importe, rien ne vaut la liberté, il y a assez d'hôtel à Toulouse.
–Ok, mais je penses qu'il y a peut-être une autre solution.
–Le principal, c'est que je me tire, d'autant que c'est lui qui a parlé de divorce le premier, je penses qu'il n'y aura pas de problème.
–Sauf pour dormir.
–Effectivement, mais tout problème a une solution.
–Et je crois la connaitre.
–Je t'écoutes.
–Ne fais pas l'innocente, tu te doutes bien qu'on ne va pas te laisser seule dans la rue, il y a beaucoup de place chez nous, et certainement une pour toi.
–Je ne veux pas vous déranger, tu es ma patronne.
–Oui, et il y a même une place de libre dans le lit de ta patronne, si ça t'intéresse bien sûr.
 
Murielle nous regarde, elle ne semble pas croire ce qu'elle vient d'entendre, une place dans mon lit, ça veut dire vivre avec Marie, Patrice et moi. Elle me saute au cou, sa bouche écrase la mienne, nous échangeons un baiser enflammé, elle me serre contre son corps, j'en ai du mal à respirer. Quand nos bouches se séparent, elle se tourne vers Marie pour lui faire subir le même sort. Une fois calmée, elle nous libère, se recule d'un pas en nous regardant.
 
–J'ai bien compris ce que tu veux dire, je vais vivre avec vous si je quitte mon mari, faire partie de votre trio.
–Ça s'appellera un quatuor quand tu seras avec nous. 
–Je dois dire que j'attends ce moment depuis longtemps, j'ai flashé sur vous trois, je n'ai jamais vu ça de ma vie, ça fait sept ans que vous êtes ensemble, on a l'impression que ça date d'hier.
–Ça s'appelle aussi l'amour.
–Je sais et j'espère faire partie du groupe toute ma vie.
–Nous aussi ma chérie, si nous t'intégrons, ce n'est pas pour quinze jours.
 
Marie la prend à la taille et la fait allonger sur la plage immergée, j'écarte ses jambes pour me dégager son sexe que ma bouche englouti avec plaisir. Marie s'agenouille au-dessus de sa tête pour lui présenter sa cramouille à bouffer. Deux mains me prennent par les fesses, une verge se glisse entre mes cuisses pour s'enfoncer lentement dans mon vagin. Je me délecte de sa cyprine pendant qu'elle en fait autant avec celle de Marie. La bite de Patrice va et vient en moi, mon corps commence à réagir, l'excitation vient de plusieurs sources, la bite de Patrice, le fait de bouffer une chatte baveuse et de voir une bouche se goinfrer d'une autre chatte tout aussi baveuse. Mon corps se tend, j'accélère le mouvement de ma langue dans le sexe de Murielle, elle doit se douter que je vais jouir, je vois qu'elle fait la même chose à Marie. Patrice se raidi, il jouit, je l'accompagne en serrant sa verge avec mon vagin pour accentuer son plaisir. Je le suis très vite comme Marie et Murielle qui résiste un peu plus. Je n'arrête de m'abreuver à la source que quand je sens son corps complètement détendu, Marie est déjà revenu dans la piscine. C'est à ce moment que nous entendons les enfants se réveiller, nous n'avons pas le temps de réagir que les grands-mères se précipitent, nous les laissons faire, elles n'ont encore qu'aujourd'hui et demain avec eux, nous repartons lundi matin. 
 
L'après-midi se déroule gentiment, pas de sexe devant les enfants, ça nous repose, je vois que Murielle ne se départi pas de son sourire, elle doit penser à son futur avec nous, il est évident qu'il n'y a plus de doute, elle va venir s'installer chez nous. Nous organisons le voyage de retour avec Solène et Murielle, il va se passer que de jour, les enfants ne dormirons pas, il va falloir les occuper, heureusement que maman a acheté des jeux à faire à plusieurs, Marie, Patrice et Joelle les occuperont. Ça va être simple, départ lundi à sept heures de Nouméa, nous devrions arriver à Jakarta vers onze heures trente, je présume que nous mangerons chez Juliette, ensuite, c'est à elle de voir comment nous occuper, mais je sais qu'elle ne sera pas prise au dépourvu. Le lendemain, nous pensons partir vers dix heures, comme ça, nous arriverons vers vingt heures à Karachi, nous dormons dans un hôtel, ça nous reposera bien, départ vers douze heures le lendemain. Ça nous fait arriver le mercredi soir aux alentours de dix-huit heures à Blagnac. 
 
En fin d'après-midi on sonne au portail, c'est Philippe qui nous dit arriver avec une femme, tout le monde se jette sur ses fringues. Il nous présente Faustine, la directrice markéting de sa société, elle aimerait que nous donnions notre avis sur un avion que sa société est sur le point d'acheter, un Falcon sept X, il est exactement comme le nôtre, il a deux ans. C'est une assez jeune femme, très jolie et très belle, assez bandante dans sa robe seconde peau qui laisse bien voir qu'elle est nue dessous, Philippe me prend à part.
 
–Je te préviens, mais je crois que tu l'as déjà deviné, elle est lesbienne, et je pense qu'elle a quelque chose derrière la tête. Nous travaillons ensemble depuis cinq ans, c'est la première fois que je la vois habillée comme ça, elle m'a demandé de passer chez elle pour se changer avant de venir. 
–Ne t'en fait pas, nous nous en occupons, et tu sais très bien que ce genre de rapport ne nous rebute pas.
–Je sais petite sœur, je suis sûr qu'elle te fait saliver.
–Exactement, et à voir la tête des filles, je peux te dire que je ne suis pas la seule.
 
Nous nous mettons d'accord avec elle pour être demain à seize heures sur l'aéroport et faire un essai en vol. Je vois à son regard qu'elle sait que nous ne ferons pas que voler, je remarque tout de même qu'elle n'arrête pas de regarder Solène, quand elle s'éloigne avec Philippe, nous admirons ses fesses qui dansent sous sa robe. 
 
–Joli cul les filles, vous me direz comment c'est passé le vol.
–Lequel Marie, celui de l'avion ou celui de nos lèvres sur sa vulve.
–Les deux mes chéries, les deux, surtout toi Solène, je pense qu'elle a flashée sur toi.
–Tu déconnes !!
–Non, Marie a raison, moi aussi je l'ai remarqué.
 
La soirées se termine tranquillement, nous faisons l'amour à quatre, pour la première fois Murielle dort avec nous, elle rayonne de bonheur. Le lendemain après une matinée calme, nous sommes à seize heures sur l'aéroport de Nouméa, Faustine est là devant un Falcon sept X blanc, elle porte une jupe plissée très courte sur un débardeur échancré. Elle vient vers nous, pose ses mains sur les épaule de Murielle et l'embrasse sur les joues, elle répète son geste avec moi et Joelle qui nous accompagne, elle peut difficilement se séparer de son amour, mais quand elle arrive à Solène, le baiser est un peu plus appuyé. Nous contrôlons l'avion sous toutes ses coutures avec deux technicien de l'aéroport, tout est parfait. Faustine monte devant nous, juste pour nous montrer qu'elle est nue sous sa jupe, je découvre de magnifiques fesses bien bronzées encadrant des lèvres semble-t-il assez humides. L'avion a exactement la même configuration que le nôtre, douze places très confortables, plus des toilettes et une kitchenette. Une fois dans l'avion, Solène et Murielle s'installent aux commandes, un technicien au sol leur demande de démarrer les moteurs. Les techniciens donnent leur accord, Solène met les gaz pour aller s'aligner en bout de piste. Une fois l'autorisation de décoller donnée, Murielle met les moteurs à fond, Solène lâche les freins et l'avion s'élance sur la piste, nous sommes assez léger, à peine la moitié des réservoirs, il décolle très vite, je suis assise à côté de Faustine, Joelle est derrière, elle a mis son siège en couchette, elle teste le confort. Une main de Faustine se pose sur ma cuisse, sans attendre ma réaction, elle remonte jusqu'à mon sexe que j'ai libéré en ouvrant un peu mes jambes.
 
–Je savais que vous étiez toutes friandes de femmes, mets ton siège en couchette, je vais te faire voir ce que je sais faire avec ma langue. 
 
Elle déboutonne mon corsage pour me l'enlever, elle descend mon zip et fait glisser ma jupe le long de mes jambes, elle se lève et enlève sa jupe et son débardeur, elle est magnifique, superbes seins bien ronds et hauts, magnifique bonnet C, ventre plat, pubis lisse et cul d'enfer. Elle s'agenouille devant mon fauteuil, m'écarte au maximum possible les jambes et pose sa bouche sur ma vulve. Je suis électrisée, je me laisse aller, je sens que c'est une experte de la vulve. Sa langue prospecte dans tout mon sexe, je sens mon corps se tendre lentement, c'est à ce moment qu'apparait Joelle nue qui s'agenouille derrière Faustine et lui plante la langue entre ses cuisses. 
 
–Enfin, tu viens t'occuper de moi, vas-y, j'adore qu'on me bouffe la cramouille pendant que j'en bouffe une autre. 
 
Elle reprend son exploration dans mon sexe, mais je sens que ce que lui fait Joelle ne la laisse pas de marbre, il faut dire que c'est une spécialiste elle aussi. Sa langue me titille le périnée, elle arrive sur ma rondelle brune, je suis traversée par un éclair de plaisir, mes fesses se lèvent toutes seules, elle glisse ses mains dessous pour me plaquer sur sa bouche. Sa langue remonte sur mon vagin, elle me boit littéralement, mon corps commence à se tendre, mais je sens que Faustine commence elle aussi à avoir des petits gestes saccadés, elle aussi doit sentir l'orgasme monter dans son corps. Je finis pas exploser dans un merveilleux orgasme, Faustine m'aspire littéralement le clitoris jusqu'à ce qu'elle se raidisse pour elle aussi jouir très fort. Elle continue néanmoins à me lécher la vulve, elle me lape le sexe pour s'abreuver de ma cyprine. Je vois que Joelle lui fait la même chose, Faustine se redresse, elle prend les mains de Joelle et l'assoie sur un fauteuil, elle le met en couchette et se jette sur son sexe, ce qu'elle apprécie beaucoup. 
 
Je me lève pour aller remplacer Solène, elle se déshabille et se colle derrière Faustine, la même scène recommence, Faustine à l'air d'adorer cette situation, je vois qu'elle prend un énorme plaisir à brouter le joli sexe de Joelle, et qu'elle en prend autant en sentant Solène lui brouter son propre sexe. Elles jouissent toutes les deux, une fois revenue à elle, Faustine se redressent, mais cette fois, c'est Solène qui s'allonge sur le siège que j'occupais pour se faire brouter le minou, Joelle reste allongée sur son siège. Solène met un certain temps à jouir, je pense que Faustine prend son temps, elle veut la faire exploser de bonheur, il est évident qu'elle a une petite préférence pour elle, elle veut lui laisser un souvenir inoubliable. Solène se donne de plus en plus, elle sent que cette fille veut lui donner le maximum d'elle-même, elle soulève légèrement ses fesses, Joelle se lève et vient poser ses lèvres sur les siennes. Le corps de Solène se tend de plus en plus, elle finit par être pulvérisée par un orgasme hors normes, elle gesticule de tous les côté, et pour la première fois, elle s'exprime très fort.
 
–Oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
 
Son corps est arque bouté sur le siège, il met plusieurs minutes à redescendre, quand ses fesses touchent le siège, Faustine se redresse, Solène ouvre les yeux et lui tend les bras. Faustine se couche sur elle, leurs bouches se soudent pour un très long baiser, quand elles se séparent, Solène se redresse.
 
–Tu viens de me faire vivre un des plus fantastique orgasme de ma vie, seule Joelle m'a donné plus de plaisir, mais elle, c'est mon amour, la femme de ma vie, rien ne peut être plus fort. 
–Je sais, mais j'ai flashé sur toi, pas de panique, je sais que ce que nous venons de vivre ne se reproduira pas, mais moi aussi je viens de vivre un moment extraordinaire avec toi, j'ai senti ton corps comme jamais je n'en avait senti. 
–Ok les filles, mais Murielle n'a pas eu son moment de bonheur, viens prendre sa place Solène.
 
Solène s'assoie à la place de Murielle qui ne met que trois secondes à se retrouver à poil et allongée sur un siège les jambes ouvertes. Faustine se fait un plaisir non dissimulé de se jeter sur ce sexe détrempé par les spectacles offerts précédemment. Faustine la fait jouir en prenant son temps, une fois tout le monde calmé, elle se met entre les deux sièges des pilotes et regarde ce que l'on fait. Nous faisons des virages à forte incidence, des reprises, nous le testons comme nous a appris à le faire Louna. Au bout d'une heure et demi, nous avons tout testé, tout va bien, cette avion est parfait.
 
–Comment le trouvez-vous ?
–Il se comporte exactement comme le nôtre, cet avion est en parfait état de vol, ta société peut investir dedans, vous l'avez fait contrôler par des techniciens spécialisés ?
–Oui, mais la direction voulait faire venir le service Falcon de Dassault, ils ont reculés devant la somme astronomique qu'on leur demandait. C'est Philippe qui nous a parlé de vous, il nous a dit que vous aviez le même avion et que vous pourriez l'essayer si on voulait. 
–Ça coûte beaucoup moins cher évidemment.
–La société a prévu une enveloppe pour vous.
–Je ne sais pas ce qu'il y a dedans, mais nous n'en voulons pas, donne cette enveloppe à une association, elle sera mieux utilisée.
–Comme tu veux, mais je suis aussi chargé de vous inviter à diner ce soir, j'ai déjà réservé pour six au Carré d'As à vingt heures, il y aura la directrice générale de la société. C'est elle qui doit vous donner l'enveloppe, tu lui diras ce qu'elle doit en faire, par contre, il va falloir être sérieuses, elle n'est pas très branchée bagatelle. 
–Encore une société de femmes ?
–Non, nous ne sommes que deux à la direction, tous les autres sont des hommes, comme ton beau-frère, alors, ça vous va ?
–Bien sûr, on ne va pas bouffer toutes les chattes qui trainent et de toute manière, nous ne pourrons pas rester longtemps, nous repartons demain très tôt. 
 
Nous retournons à Nouméa, je pose l'avion vers dix-neuf heures, les inverseurs sont aussi puissants que sur le nôtre, ils sont d'une efficacité redoutable. Il nous faut à peine une demi-heure pour rentrer l'avion dans le hangar et tout mettre en ordre. Quand nous sortons du hangar, je vois venir vers nous une femme d'une petite quarantaine, grande, très élégante, dans une robe assez ajustée, il est évident qu'elle ne porte rien dessous, c'est un peu sexy sans plus. Elle vient vers nous d'un pas assuré, on sent la maîtrise de soi, elle tient à la main une enveloppe, je présume que c'est pour nous. 
 
–Bonjour mesdames, je vous remercie de votre participation à l'évaluation de l'avion que nous désirons acheter, le comité directeur m'a chargé de vous remettre cette enveloppe en signe de remerciement.
–Bonjour madame, je me vois contrainte de refuser cette enveloppe, nous n'avons testé cet avion que pour rendre service, je vous saurais gré de remettre cette enveloppe à une association de votre choix.
–Je vous remercie de ce geste, voulez-vous bien me suivre.
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Ced67220
11 novembre 2023 à 01:41
Super top
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
5 novembre 2023 à 10:08
Ça doit être un plaisir de travailler dans cette entreprise et maintenant Patrice vient de récupérer une troisième femme Murielle va t'elle se retrouver enceinte aussi, on va attendre la suite
Soyez respectueux
Répondre

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