Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Patrice mon frère — Chapitre 33
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Patrice mon frère
Chapitre 33
Camille
Une fois arrivés, tout le monde se déshabille, il fait assez chaud dans la villa, c'est devenu une règle ici, Camille se déshabille tout de suite, Maëlys met un peu plus de temps, elle est un peu gênée. Marie la prend par les épaules et va dans un coin du salon pour lui expliquer les raisons de cette habitude, elles reviennent souriantes et nues. Je téléphone à Juliette pour lui dire que tout va bien, les filles discutent un peu avec elle pour la rassurer. Les enfants se jettent sur Roxane, mais Paul reprend ses prérogatives et les fait manger, ils semblent heureux de retrouver leurs habitudes et leur sœur. Camille et Maëlys l'aident, les enfants ont maintenant trois personnes à leur disposition, Camille avec Jules, Maëlys avec Margot qui semble bien l'aimer et Capucine avec Paul, elle semble elle aussi très heureuse de le retrouver.
Vers vingt-deux heures trente ils dorment, ils étaient un peu excités, mais la fatigue l'a emporté. Nous dinons joyeusement, ce voyage a été très agréable, je suis contente d'avoir vu maman très heureuse avec Charlotte, elle est resplendissante avec son amour. Nous sommes tous assez fatigués, nous allons nous coucher, Murielle reste avec nous, il n'est plus question de retourner chez elle, juste pour récupérer ses affaires, elle va voir un avocat demain. Camille et Maëlys vont dans la chambre que leur a donné Joelle, elles trouvent qu'il ne fait pas très chaud dans ce pays, tout juste trois petits degrés à vingt-trois heures, elles ne comprennent pas que nous trouvions qu'il ne fait pas si froid que ça. C'est une nuit calme, nous sommes tous fatigués, nous avons eu pas loin de dix-sept heures de vol au total, il faut récupérer.
Le lendemain, réveille tout à fait normal, la nuit a été réparatrice, les enfants se montrent leurs jouets, Capucine et Jules donnent à Margot les jouets que les mamies lui ont achetée, ils ne quittent pas leur chambre, il faut dire que tout le monde reste à l'intérieur, la piscine a été recouverte d'une bâche par Marlène, elle est en hivernage, on peut même marcher dessus sans danger. Fatna accompagne Murielle pour récupérer ses affaires et aller voir notre avocat. Camille et Maëlys veulent aller dans Toulouse, elles veulent voir une grande ville française, leur mère leur en a parlé souvent, surtout des boutiques. Je vois qu'elles n'ont pas beaucoup de fringues modernes, nous décidons d'aller en acheter. Camille veut garder les fringues qu'elle portait hier soir, j'en prête des plus sages à Maëlys, elle est un peu plus timide, elle n'ose pas, je ne la force pas, elle met un soutien-gorge et une culotte, j'ai heureusement assez de blousons pour qu'elles puissent se couvrir un peu. Marie m'accompagne, nous prenons la XJ, je me gare à St Georges, nous avons toutes les boutiques à la mode dans un rayon de trois cent mètres. Nous déambulons dans la ville, elles regardent tout, c'est une énorme découverte pour elles, rien à voir avec Jakarta, nous arrivons dans une de mes boutiques préférée rue St Rome, il n'y a personne, j'entre la première, Romane la propriétaire me vois et se précipite.
–Margot chérie, que me vaut l'honneur de ta présence.
–Habiller ces deux magnifiques jeunes filles, elle n'ont rien à se mettre, je veux qu'elle ressemble à des françaises.
–Très bien ma chérie, tu as vu quelque chose qui leur plait ?
–Nous allons aux cabines, amène nous ce qui te sembles leur aller.
–Ok.
J'emmène tout le monde vers les cabines, une fois sur place, je me tourne vers Camille pour lui enlever ses fringues, elle est surprise mais se laisse faire, je vois que Maëlys ne semble pas d'accord.
–C'est la règle ici, nous sommes entre femmes qui aiment les femmes, Romane va certainement vouloir explorer vos corps, vous verrez, c'est extrêmement agréable avec elle, mais vous pouvez refuser, rien n'est obligatoire.
–Personnellement, j'aime beaucoup le sexe, ça doit venir de l'influence de maman, elle adore faire l'amour, soit avec papa, soit avec Ratana et Saraï, nous deux ou des copines qui passent de temps en temps.
–Tu as déjà fait l'amour avec un homme ?
–Non, ni l'une ni l'autre, mais je dois dire que j'aimerais bien connaitre ça, seulement, il faudra que l'homme me plaise, je ne veux pas le faire juste pour être dépucelée.
–Et toi Maëlys, tu veux aussi faire l'amour avec un homme qui te plait ?
–Je n'ai aucune attirance pour les hommes, j'aime beaucoup l'amour avec une femme, surtout avec maman, elle est d'une extrême douceur, elle me manque déjà.
–Je pense qu'ici, tu trouveras quelqu'un qui saura te faire penser à ta mère.
–Je l'espère.
Elle finit par se déshabiller au moment où arrive Romane les bras chargés de fringues. Comme je m'y attendais, Camille se jette sur les plus sexy tandis que Maëlys choisi les jupes les plus longues, qui n'arrivent qu'à mi cuisses, et des tee-shirts amples et assez sages. Camille sort du box d'essayage en micro jupe plissée et tee-shirt moulant sa sublime poitrine. Romane s'agenouille devant elle pour tirer un peu sur la jupe, elle remarque qu'il n'y a plus de string, elle lève la tête pour regarder Camille qui lui sourit. Elle fait glisser la jupe à terre et pose ses mains sur ses fesses pour l'attirer sur sa bouche. Je la vois lui bouffer la moule avec gourmandise, Camille commence à réagir au moment où Maëlys sort de son box. Quand elle voit sa sœur se faire bouffer par Romane, elle passe derrière elle pour glisser ses mains sous son tee-shirt et venir lui caresser les seins.
–Oui ma Maëlys chérie, je vais jouir comme une folle, caresse moi les seins, caresse moi ma chérie.
Maëlys lui enlève son tee-shirt pour avoir plus d'espace, ses main glissent sur ses seins et sur son ventre, Camille se tortille de plaisir, elle pose ses mains sur la tête de Romane au moment où elle explose dans un terrible orgasme, heureusement qu'elle jouir en silence, juste un énorme soupir quand son corps se raidi. Quand elle est de nouveau détendue, elle se retourne pour échanger un long baiser avec sa sœur, Romane en profite pour lui écarter les fesses et lui lécher la rondelle ce qu'elle a l'air de beaucoup apprécier. Une fois séparée, Maëlys se regarde dans la glace pour voir comment lui vont les vêtements qu'elle a enfilés. Je viens derrière elle, m'agenouille pour lui faire glisser la jupe à terre, elle se laisse faire. Je tombe sur une culotte que je fais descendre à ses pieds, elle m'aide à lui enlever. Je la fais tourner sur elle-même pour poser mes lèvres sur son sexe, elle ne réagit pas, elle semble aimer. Camille passe derrière elle pour lui enlever son tee-shirt, elle lui enlève son soutien-gorge pour la laisser nue entre les box d'essayage. Marie remplace Camille derrière elle, elle s'agenouille pour lui titiller l'anus, Maëlys se tortille de tous les côtés, elle pose ses mains sur ma tête.
–Oui mes chéries, oui, vous allez me faire mourir de bonheur.
Je me déchaine de plus en plus sur son sexe, je sens Marie en faire autant sur sa rondelle brune. Elle finit par jouir, mais elle est beaucoup moins discrète que sa sœur, je pense que les passants dans la rue l'entendent.
–Oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Elle m'inonde de sa cyprine, je me délecte à grands coups de langue. C'est la moment que choisissent Camille et Romane pour jouir ensemble allongées tête-bêche sur un divan de la boutique. Elles finissent par choisir deux jupes un tee-shirt et un corsage chacune, je suis étonnée par le choix de Maëlys, les jupes sont très courtes, bien que moins que celles de Camille, le tee-shirt classique, mais le corsage est assez sexy. Camille a pris deux ras la chattes plissées un débardeur échancré et un corsage quasi transparent. Elles s'habillent avec leurs nouvelles fringues, jupes ultra courtes et corsages, Maëlys vient vers moi pour mettre son soutien-gorge et sa culotte dans mon grand sac, elle me sourit.
–Ça se verrait trop, je dois dire que d'avoir joui à poil au milieu d'un magasin m'a beaucoup plu, je veux voir comment je vis le fait d'être à poil sous mes fringues dans la rue, bien qu'il fasse un peu froid pour moi.
–Tu verras, le froid rendra cette balade cul nu dans les rues encore plus érotique, tu vas mouiller comme une folle.
–Allons-y.
Nous sortons de la boutique, je regarde Maëlys, elle semble assez à l'aise, sa sœur est comme un poisson dans l'eau, cela semble tout à fait naturel pour elle, mais je vois tout de même qu'elle a la chair de poule. Nous marchons tranquillement dans la rue, je sens le froid me titiller la vulve, je présume qu'il en est de même pour Maëlys, je viens vers elle. Je passe la main discrètement sur ses fesses, elle aussi a la chair de poule.
–Alors, ce froid sur ton sexe, ça t'excite ?
–Super, je sens que je suis de plus en plus humide, je me liquéfie, ça va finir par couler le long de mes cuisses.
–Ça m'est déjà arrivé, et j'adore.
Nous faisons d'autres magasins, elles sont équipées pour l'hiver, je sélectionne les boutiques dont celle de Solange, une amie de maman qui vend des godasses, on y trouve de toutes les sortes de chaussures, en plus, elle aime bien les jeunes femmes. Je pense que le physique de Camille et Maëlys vont beaucoup lui plaire, comme celui de Marie qu'elle connait très bien.
Quand nous entrons, elle se précipite sur moi, nos bouches se soudent quelques secondes, ses mains passent directement sous ma jupe pour la soulever et me caresser les fesses.
–Comment vas-tu ma chérie, ça fait un siècle que je ne vous ai pas vu toutes les deux, mais qui sont ces deux ravissantes jeunes femmes qui t'accompagnent.
–Deux jeunes filles venues de Jakarta pour t'acheter des chaussures à la mode.
Elle regarde les filles et avance vers elles, pose ses mains sur les seins de Camille, les caresse au travers du tissu, les fait descendre sur ses fesses, les passe sous sa jupe pour lui caresser, Camille se laisse faire en souriant. Elle se tourne vers Maëlys pour lui faire la même chose. Elle recule un peu en les fixant dans les yeux.
–Merveilleusement belles ma chérie, mais je ne sais pas si je résisterai.
Maëlys lui prend les mains pour les poser sur les seins.
–Qui te le demande ?
Elle sourit et se tourne vers les filles. Décidément, elle se dévergonde.
–Ok, je m'occupe de ces deux ravissantes demoiselles, les chaussures qu'elles portent sont à mettre à la poubelle.
Elle leur prend la main et les entraine au fond du magasin, elle s'arrête devant un grand divan.
–Asseyez-vous mesdemoiselles, je vais m'occuper sérieusement de vous.
Elle leur enlève leurs chaussures et les jette ostensiblement dans un coin, elle va en chercher quatre paires pour leur faire essayer, Camille ouvre bien ses jambes, sa jupe est remontée jusqu'à sa ceinture, elle se caresse la vulve et titille de temps en temps son clitoris, elle ne bouge pas quand Solange revient, elle lui expose son sexe avec un plaisir évident.
–Putain, mais tu te liquéfie ma petite chérie.
–Il faudrait peut-être faire quelque chose.
Solange n'hésite pas, elle tire sur la jupe pour lui enlever et se penche sur le sexe offert pour venir s'ébrouer entre ses petites lèvres. Camille ouvre encore plus ses cuisses, un de ses genoux touche Maëlys, elle tend sa main pour venir la poser sur sa jupe. Maëlys se soulève un peu et la fait glisser jusqu'à ses pieds, l'enlève et la pose à côté d'elle. La main de Camille se pose sur son clitoris, un de ses doigts se glisse entre ses lèvres pour aller se lubrifier et revenir sur son petit bouton pour tourner dessus comme un fou. Mais Solange est d'une efficacité redoutable, Camille se raidi en soulevant ses fesses et jouit dans un grand soupir de satisfaction, sa main libère le sexe de Maëlys, ce qui donne l'occasion à Solange de plonger aussi dans son sexe, elle se redresse deux secondes.
–Putain, cette vulve est encore plus inondé que celle de sa sœur.
Maëlys se laisse faire, elle donne de petits coups de rein pour accentuer l'effet de la langue de Solange. Camille lui déboutonne le corsage pour lui caresser les seins et les pincer, ses fesses se soulèvent jusqu'à ce qu'elle jouisse en s'exprimant.
–Oh oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Toujours le même cri de joie. Quand Solange la juge revenue à elle, elle lui enfile une paire de chaussures à talon et lui demande de marcher. On voit qu'elle n'a pas du tout l'habitude d'être en hauteur, sa démarche et un peu chaotique, mais elle insiste jusqu'à trouver à peu près l'équilibre. Elle fait la même chose à Camille qui a un peu plus d'assurance, elle se balade dans le magasin nue comme sa sœur, elles semblent bien aimer ça, ce qui m'étonne un peu de Maëlys, je la voyais moins sexe que sa sœur. Elles reviennent s'assoir pour essayer une autre paire de chaussure, Solange en amène plusieurs autres paires, elles finissent par choisir deux paires chacune, dont une avec des talons, elles n'en sont pas encore aux escarpins, mais je suis sure que ça ne va pas tarder. Les voir déambuler à poil dans la boutique finit par m'exciter au maximum, j'attrape Maëlys par le bras et l'allonge sur le divan, en deux secondes je suis nue et sur son corps qu'elle me donne avec un grand sourire.
–Oui Margot, j'ai envie que tu me fasses jouir, mais j'ai aussi envie de te faire jouir.
Nous nous retrouvons tête bêche ma bouche sur son sexe sa bouche sur le mien. Des mains écartent mes fesses, une langue se glisse entre elles pour venir titiller ma rondelle brune. Je vois Marie allongée sur un autre divan avec Solange en train de lui bouffer la moule, ça ne peut être que Camille qui me bouffe le cul, elle progresse vite. Nous jouissons assez vite, Maëlys est très excitée par la situation nouvelle pour elle, elle jouit en silence, occupée à me bouffer la chatte pour me faire exploser de bonheur. Nous revenons à nous, une fois habillées, nous sortons de la boutique avec deux paires de chaussures chacune.
La matinée s'achève, il est plus de onze heures trente, nous décidons de rentrer à la villa, quand nous arrivons, tout est prêt, les enfants ont mangé, ils vont faire leur sieste. Louis et Roxane sont allés faire des courses, il faut remplir le réfrigérateur, mais aussi amener la XM chez Citroën pour le révision des cent mille, ils ne rentrent qu'en fin d'après-midi. Capucine veut que je la couche, Camille et Paul s'occupent de Margot et Jules. Je vois qu'ils se regardent souvent, ils ont l'air de bien se plaire, une fois les enfants endormis, nous allons manger tous ensemble, Camille et Paul s'assoient côte à côte, ils passent le repas à discuter entre eux, nous n'existons pas. Marie me regarde en souriant, je regarde tout le monde, je comprends à leurs regards que nous sommes tous d'accord, il va se passer quelque chose entre eux. A la fin du repas, Paul va s'installer sur un divan, Camille s'assoie à côté de lui, ils discutent toujours, je vois qu'elle s'est bien collée à lui, leurs hanches se touchent, ils sont peau à peau. Paul lui prend une main et la porte à ses lèvres, elle le regarde en souriant, lui prend la main et la pose sur son sein gauche. Il se penche sur elle, leurs bouches se soudent, je vois que sa main commence à explorer le corps de Camille, elle descend jusque sur ses cuisses sans s'arrêter sur son pubis, il ne veut pas la brusquer. Quand leurs lèvres se séparent, elle le regarde dans les yeux, elle lui demande quelque chose, Paul me regarde et lui fait oui de la tête, ils se lèvent et viennent vers moi, Camille me regarde.
–Tu peux venir avec nous dans la chambre ?
–Pourquoi faire.
–Être là au moment où je vais donner mon hymen à l'homme que j'aime.
–L'homme que tu aimes ?
–Oui, je t'ai dit que j'aimerais perdre mon hymen seulement avec un homme qui me plairait, et Paul me plait beaucoup, énormément même. Je ne sais pas si c'est de l'amour, je ne sais même pas si c'est l'homme de ma vie, mais je veux que ce soit lui.
–Ok, mais pourquoi veux-tu que je sois là ?
–Pour me rassurer et m'accompagner, je suis sure que maman l'aurait fait, et ici, c'est toi ma maman.
Je suis très émue de cette déclaration, je me lève pour la prendre dans mes bras et la serrer contre moi en la câlinant.
–Ok, je t'accompagne.
Nous allons dans la chambre de Paul, Camille s'allonge au milieu du lit, elle nous regarde, elle n'a pas l'ai stressée au contraire.
–Prépare moi Margot, je veux être prête pour le recevoir en moi.
Je m'allonge à plat vente entre ses cuisses, ma bouche tombe sur son sexe qui est déjà passablement humide. Ma langue fouille dans tous ses recoins pour la faire monter en pression, quand je sens qu'elle se liquéfie littéralement, je me retourne vers Paul resté debout au bord du lit, il ne bande pas.
–Prépare le lui aussi s'il te plait.
–Non, je ne touches pas aux hommes, à toi de le préparer.
Elle s'assoit sur le bord du lit et penche sa tête vers son pubis, elle semble hésiter quelques secondes et finit par lui gober la bite qui ne tarde pas à gonfler dans ma bouche, son sexe prend des proportions que je n'aurais pas soupçonné, il devient énorme, il lui remplit la bouche, pourtant, il semble plus petit au repos. Elle le libère et s'allonge sur le lit en lui tendant les bras.
–Viens mon chéri, viens me faire l'amour.
Paul s'allonge sur Camille les bras tendus, sa bite raide sous son ventre, il avance jusqu'à ce qu'elle touche ses petites lèvres, il s'arrête.
–Vas-y chéri, je sais que je serai la plus heureuse des femmes, vas-y mon amour, donne-moi ton sexe comme je te donne le mien. Vas-y lentement, mais d'un seul coup, ne t'arrête pas.
Il ne dit rien, son sexe s'enfonce lentement dans celui de Camille, je vois à son visage que tout va bien, son visage est serein, j'en suis assez étonnée. Paul continue sans s'arrêter, elle l'enlace en soulevant un peu ses fesses, elle veut qu'il aille le plus loin possible.
–Oui mon amour, c'est passé, je ne suis plus vierge, je n'ai pas mal, continue de m'aimer. Je suis ta femme, je t'aime, je t'aime, jusqu'au fond mon amour, jusqu'au fond.
Il s'enfonce encore un peu jusqu'à ce que son pubis touche celui de Camille, elle le serre encore plus fort.
–Fais-moi l'amour, je sens ton sexe dans le mien, quel bonheur, je suis si bien avec toi, fais-moi l'amour mon chéri, fais-moi l'amour en douceur.
Paul commence des va-et-vient lents et profonds, il est d'une grande douceur, je vois que Camille est complètement dans son trip avec lui, je n'existe plus, je descends discrètement du lit et quitte la chambre, je veux que pour la première fois ils soient seuls et se donnent l'un à l'autre sans retenues. Quand j'arrive dans le salon, tout le monde me regarde, Maëlys vient vers moi.
–Ça s'est bien passé ?
–Oui ma chérie, je crois que ta sœur est heureuse comme jamais elle ne l'a été dans sa vie.
–Tu crois que c'est l'homme de sa vie ?
–Je ne sais pas, mais je peux t'assurer qu'en ce moment il la rend très heureuse.
–Tant mieux, elle pourra rester ici toute sa vie.
–Mais toi aussi Maëlys, n'oublie pas que tu es française et qu'en tant que tel, personne ne peut te demander de partir.
Une fois arrivés, tout le monde se déshabille, il fait assez chaud dans la villa, c'est devenu une règle ici, Camille se déshabille tout de suite, Maëlys met un peu plus de temps, elle est un peu gênée. Marie la prend par les épaules et va dans un coin du salon pour lui expliquer les raisons de cette habitude, elles reviennent souriantes et nues. Je téléphone à Juliette pour lui dire que tout va bien, les filles discutent un peu avec elle pour la rassurer. Les enfants se jettent sur Roxane, mais Paul reprend ses prérogatives et les fait manger, ils semblent heureux de retrouver leurs habitudes et leur sœur. Camille et Maëlys l'aident, les enfants ont maintenant trois personnes à leur disposition, Camille avec Jules, Maëlys avec Margot qui semble bien l'aimer et Capucine avec Paul, elle semble elle aussi très heureuse de le retrouver.
Vers vingt-deux heures trente ils dorment, ils étaient un peu excités, mais la fatigue l'a emporté. Nous dinons joyeusement, ce voyage a été très agréable, je suis contente d'avoir vu maman très heureuse avec Charlotte, elle est resplendissante avec son amour. Nous sommes tous assez fatigués, nous allons nous coucher, Murielle reste avec nous, il n'est plus question de retourner chez elle, juste pour récupérer ses affaires, elle va voir un avocat demain. Camille et Maëlys vont dans la chambre que leur a donné Joelle, elles trouvent qu'il ne fait pas très chaud dans ce pays, tout juste trois petits degrés à vingt-trois heures, elles ne comprennent pas que nous trouvions qu'il ne fait pas si froid que ça. C'est une nuit calme, nous sommes tous fatigués, nous avons eu pas loin de dix-sept heures de vol au total, il faut récupérer.
Le lendemain, réveille tout à fait normal, la nuit a été réparatrice, les enfants se montrent leurs jouets, Capucine et Jules donnent à Margot les jouets que les mamies lui ont achetée, ils ne quittent pas leur chambre, il faut dire que tout le monde reste à l'intérieur, la piscine a été recouverte d'une bâche par Marlène, elle est en hivernage, on peut même marcher dessus sans danger. Fatna accompagne Murielle pour récupérer ses affaires et aller voir notre avocat. Camille et Maëlys veulent aller dans Toulouse, elles veulent voir une grande ville française, leur mère leur en a parlé souvent, surtout des boutiques. Je vois qu'elles n'ont pas beaucoup de fringues modernes, nous décidons d'aller en acheter. Camille veut garder les fringues qu'elle portait hier soir, j'en prête des plus sages à Maëlys, elle est un peu plus timide, elle n'ose pas, je ne la force pas, elle met un soutien-gorge et une culotte, j'ai heureusement assez de blousons pour qu'elles puissent se couvrir un peu. Marie m'accompagne, nous prenons la XJ, je me gare à St Georges, nous avons toutes les boutiques à la mode dans un rayon de trois cent mètres. Nous déambulons dans la ville, elles regardent tout, c'est une énorme découverte pour elles, rien à voir avec Jakarta, nous arrivons dans une de mes boutiques préférée rue St Rome, il n'y a personne, j'entre la première, Romane la propriétaire me vois et se précipite.
–Margot chérie, que me vaut l'honneur de ta présence.
–Habiller ces deux magnifiques jeunes filles, elle n'ont rien à se mettre, je veux qu'elle ressemble à des françaises.
–Très bien ma chérie, tu as vu quelque chose qui leur plait ?
–Nous allons aux cabines, amène nous ce qui te sembles leur aller.
–Ok.
J'emmène tout le monde vers les cabines, une fois sur place, je me tourne vers Camille pour lui enlever ses fringues, elle est surprise mais se laisse faire, je vois que Maëlys ne semble pas d'accord.
–C'est la règle ici, nous sommes entre femmes qui aiment les femmes, Romane va certainement vouloir explorer vos corps, vous verrez, c'est extrêmement agréable avec elle, mais vous pouvez refuser, rien n'est obligatoire.
–Personnellement, j'aime beaucoup le sexe, ça doit venir de l'influence de maman, elle adore faire l'amour, soit avec papa, soit avec Ratana et Saraï, nous deux ou des copines qui passent de temps en temps.
–Tu as déjà fait l'amour avec un homme ?
–Non, ni l'une ni l'autre, mais je dois dire que j'aimerais bien connaitre ça, seulement, il faudra que l'homme me plaise, je ne veux pas le faire juste pour être dépucelée.
–Et toi Maëlys, tu veux aussi faire l'amour avec un homme qui te plait ?
–Je n'ai aucune attirance pour les hommes, j'aime beaucoup l'amour avec une femme, surtout avec maman, elle est d'une extrême douceur, elle me manque déjà.
–Je pense qu'ici, tu trouveras quelqu'un qui saura te faire penser à ta mère.
–Je l'espère.
Elle finit par se déshabiller au moment où arrive Romane les bras chargés de fringues. Comme je m'y attendais, Camille se jette sur les plus sexy tandis que Maëlys choisi les jupes les plus longues, qui n'arrivent qu'à mi cuisses, et des tee-shirts amples et assez sages. Camille sort du box d'essayage en micro jupe plissée et tee-shirt moulant sa sublime poitrine. Romane s'agenouille devant elle pour tirer un peu sur la jupe, elle remarque qu'il n'y a plus de string, elle lève la tête pour regarder Camille qui lui sourit. Elle fait glisser la jupe à terre et pose ses mains sur ses fesses pour l'attirer sur sa bouche. Je la vois lui bouffer la moule avec gourmandise, Camille commence à réagir au moment où Maëlys sort de son box. Quand elle voit sa sœur se faire bouffer par Romane, elle passe derrière elle pour glisser ses mains sous son tee-shirt et venir lui caresser les seins.
–Oui ma Maëlys chérie, je vais jouir comme une folle, caresse moi les seins, caresse moi ma chérie.
Maëlys lui enlève son tee-shirt pour avoir plus d'espace, ses main glissent sur ses seins et sur son ventre, Camille se tortille de plaisir, elle pose ses mains sur la tête de Romane au moment où elle explose dans un terrible orgasme, heureusement qu'elle jouir en silence, juste un énorme soupir quand son corps se raidi. Quand elle est de nouveau détendue, elle se retourne pour échanger un long baiser avec sa sœur, Romane en profite pour lui écarter les fesses et lui lécher la rondelle ce qu'elle a l'air de beaucoup apprécier. Une fois séparée, Maëlys se regarde dans la glace pour voir comment lui vont les vêtements qu'elle a enfilés. Je viens derrière elle, m'agenouille pour lui faire glisser la jupe à terre, elle se laisse faire. Je tombe sur une culotte que je fais descendre à ses pieds, elle m'aide à lui enlever. Je la fais tourner sur elle-même pour poser mes lèvres sur son sexe, elle ne réagit pas, elle semble aimer. Camille passe derrière elle pour lui enlever son tee-shirt, elle lui enlève son soutien-gorge pour la laisser nue entre les box d'essayage. Marie remplace Camille derrière elle, elle s'agenouille pour lui titiller l'anus, Maëlys se tortille de tous les côtés, elle pose ses mains sur ma tête.
–Oui mes chéries, oui, vous allez me faire mourir de bonheur.
Je me déchaine de plus en plus sur son sexe, je sens Marie en faire autant sur sa rondelle brune. Elle finit par jouir, mais elle est beaucoup moins discrète que sa sœur, je pense que les passants dans la rue l'entendent.
–Oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Elle m'inonde de sa cyprine, je me délecte à grands coups de langue. C'est la moment que choisissent Camille et Romane pour jouir ensemble allongées tête-bêche sur un divan de la boutique. Elles finissent par choisir deux jupes un tee-shirt et un corsage chacune, je suis étonnée par le choix de Maëlys, les jupes sont très courtes, bien que moins que celles de Camille, le tee-shirt classique, mais le corsage est assez sexy. Camille a pris deux ras la chattes plissées un débardeur échancré et un corsage quasi transparent. Elles s'habillent avec leurs nouvelles fringues, jupes ultra courtes et corsages, Maëlys vient vers moi pour mettre son soutien-gorge et sa culotte dans mon grand sac, elle me sourit.
–Ça se verrait trop, je dois dire que d'avoir joui à poil au milieu d'un magasin m'a beaucoup plu, je veux voir comment je vis le fait d'être à poil sous mes fringues dans la rue, bien qu'il fasse un peu froid pour moi.
–Tu verras, le froid rendra cette balade cul nu dans les rues encore plus érotique, tu vas mouiller comme une folle.
–Allons-y.
Nous sortons de la boutique, je regarde Maëlys, elle semble assez à l'aise, sa sœur est comme un poisson dans l'eau, cela semble tout à fait naturel pour elle, mais je vois tout de même qu'elle a la chair de poule. Nous marchons tranquillement dans la rue, je sens le froid me titiller la vulve, je présume qu'il en est de même pour Maëlys, je viens vers elle. Je passe la main discrètement sur ses fesses, elle aussi a la chair de poule.
–Alors, ce froid sur ton sexe, ça t'excite ?
–Super, je sens que je suis de plus en plus humide, je me liquéfie, ça va finir par couler le long de mes cuisses.
–Ça m'est déjà arrivé, et j'adore.
Nous faisons d'autres magasins, elles sont équipées pour l'hiver, je sélectionne les boutiques dont celle de Solange, une amie de maman qui vend des godasses, on y trouve de toutes les sortes de chaussures, en plus, elle aime bien les jeunes femmes. Je pense que le physique de Camille et Maëlys vont beaucoup lui plaire, comme celui de Marie qu'elle connait très bien.
Quand nous entrons, elle se précipite sur moi, nos bouches se soudent quelques secondes, ses mains passent directement sous ma jupe pour la soulever et me caresser les fesses.
–Comment vas-tu ma chérie, ça fait un siècle que je ne vous ai pas vu toutes les deux, mais qui sont ces deux ravissantes jeunes femmes qui t'accompagnent.
–Deux jeunes filles venues de Jakarta pour t'acheter des chaussures à la mode.
Elle regarde les filles et avance vers elles, pose ses mains sur les seins de Camille, les caresse au travers du tissu, les fait descendre sur ses fesses, les passe sous sa jupe pour lui caresser, Camille se laisse faire en souriant. Elle se tourne vers Maëlys pour lui faire la même chose. Elle recule un peu en les fixant dans les yeux.
–Merveilleusement belles ma chérie, mais je ne sais pas si je résisterai.
Maëlys lui prend les mains pour les poser sur les seins.
–Qui te le demande ?
Elle sourit et se tourne vers les filles. Décidément, elle se dévergonde.
–Ok, je m'occupe de ces deux ravissantes demoiselles, les chaussures qu'elles portent sont à mettre à la poubelle.
Elle leur prend la main et les entraine au fond du magasin, elle s'arrête devant un grand divan.
–Asseyez-vous mesdemoiselles, je vais m'occuper sérieusement de vous.
Elle leur enlève leurs chaussures et les jette ostensiblement dans un coin, elle va en chercher quatre paires pour leur faire essayer, Camille ouvre bien ses jambes, sa jupe est remontée jusqu'à sa ceinture, elle se caresse la vulve et titille de temps en temps son clitoris, elle ne bouge pas quand Solange revient, elle lui expose son sexe avec un plaisir évident.
–Putain, mais tu te liquéfie ma petite chérie.
–Il faudrait peut-être faire quelque chose.
Solange n'hésite pas, elle tire sur la jupe pour lui enlever et se penche sur le sexe offert pour venir s'ébrouer entre ses petites lèvres. Camille ouvre encore plus ses cuisses, un de ses genoux touche Maëlys, elle tend sa main pour venir la poser sur sa jupe. Maëlys se soulève un peu et la fait glisser jusqu'à ses pieds, l'enlève et la pose à côté d'elle. La main de Camille se pose sur son clitoris, un de ses doigts se glisse entre ses lèvres pour aller se lubrifier et revenir sur son petit bouton pour tourner dessus comme un fou. Mais Solange est d'une efficacité redoutable, Camille se raidi en soulevant ses fesses et jouit dans un grand soupir de satisfaction, sa main libère le sexe de Maëlys, ce qui donne l'occasion à Solange de plonger aussi dans son sexe, elle se redresse deux secondes.
–Putain, cette vulve est encore plus inondé que celle de sa sœur.
Maëlys se laisse faire, elle donne de petits coups de rein pour accentuer l'effet de la langue de Solange. Camille lui déboutonne le corsage pour lui caresser les seins et les pincer, ses fesses se soulèvent jusqu'à ce qu'elle jouisse en s'exprimant.
–Oh oui, oui, ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii.
Toujours le même cri de joie. Quand Solange la juge revenue à elle, elle lui enfile une paire de chaussures à talon et lui demande de marcher. On voit qu'elle n'a pas du tout l'habitude d'être en hauteur, sa démarche et un peu chaotique, mais elle insiste jusqu'à trouver à peu près l'équilibre. Elle fait la même chose à Camille qui a un peu plus d'assurance, elle se balade dans le magasin nue comme sa sœur, elles semblent bien aimer ça, ce qui m'étonne un peu de Maëlys, je la voyais moins sexe que sa sœur. Elles reviennent s'assoir pour essayer une autre paire de chaussure, Solange en amène plusieurs autres paires, elles finissent par choisir deux paires chacune, dont une avec des talons, elles n'en sont pas encore aux escarpins, mais je suis sure que ça ne va pas tarder. Les voir déambuler à poil dans la boutique finit par m'exciter au maximum, j'attrape Maëlys par le bras et l'allonge sur le divan, en deux secondes je suis nue et sur son corps qu'elle me donne avec un grand sourire.
–Oui Margot, j'ai envie que tu me fasses jouir, mais j'ai aussi envie de te faire jouir.
Nous nous retrouvons tête bêche ma bouche sur son sexe sa bouche sur le mien. Des mains écartent mes fesses, une langue se glisse entre elles pour venir titiller ma rondelle brune. Je vois Marie allongée sur un autre divan avec Solange en train de lui bouffer la moule, ça ne peut être que Camille qui me bouffe le cul, elle progresse vite. Nous jouissons assez vite, Maëlys est très excitée par la situation nouvelle pour elle, elle jouit en silence, occupée à me bouffer la chatte pour me faire exploser de bonheur. Nous revenons à nous, une fois habillées, nous sortons de la boutique avec deux paires de chaussures chacune.
La matinée s'achève, il est plus de onze heures trente, nous décidons de rentrer à la villa, quand nous arrivons, tout est prêt, les enfants ont mangé, ils vont faire leur sieste. Louis et Roxane sont allés faire des courses, il faut remplir le réfrigérateur, mais aussi amener la XM chez Citroën pour le révision des cent mille, ils ne rentrent qu'en fin d'après-midi. Capucine veut que je la couche, Camille et Paul s'occupent de Margot et Jules. Je vois qu'ils se regardent souvent, ils ont l'air de bien se plaire, une fois les enfants endormis, nous allons manger tous ensemble, Camille et Paul s'assoient côte à côte, ils passent le repas à discuter entre eux, nous n'existons pas. Marie me regarde en souriant, je regarde tout le monde, je comprends à leurs regards que nous sommes tous d'accord, il va se passer quelque chose entre eux. A la fin du repas, Paul va s'installer sur un divan, Camille s'assoie à côté de lui, ils discutent toujours, je vois qu'elle s'est bien collée à lui, leurs hanches se touchent, ils sont peau à peau. Paul lui prend une main et la porte à ses lèvres, elle le regarde en souriant, lui prend la main et la pose sur son sein gauche. Il se penche sur elle, leurs bouches se soudent, je vois que sa main commence à explorer le corps de Camille, elle descend jusque sur ses cuisses sans s'arrêter sur son pubis, il ne veut pas la brusquer. Quand leurs lèvres se séparent, elle le regarde dans les yeux, elle lui demande quelque chose, Paul me regarde et lui fait oui de la tête, ils se lèvent et viennent vers moi, Camille me regarde.
–Tu peux venir avec nous dans la chambre ?
–Pourquoi faire.
–Être là au moment où je vais donner mon hymen à l'homme que j'aime.
–L'homme que tu aimes ?
–Oui, je t'ai dit que j'aimerais perdre mon hymen seulement avec un homme qui me plairait, et Paul me plait beaucoup, énormément même. Je ne sais pas si c'est de l'amour, je ne sais même pas si c'est l'homme de ma vie, mais je veux que ce soit lui.
–Ok, mais pourquoi veux-tu que je sois là ?
–Pour me rassurer et m'accompagner, je suis sure que maman l'aurait fait, et ici, c'est toi ma maman.
Je suis très émue de cette déclaration, je me lève pour la prendre dans mes bras et la serrer contre moi en la câlinant.
–Ok, je t'accompagne.
Nous allons dans la chambre de Paul, Camille s'allonge au milieu du lit, elle nous regarde, elle n'a pas l'ai stressée au contraire.
–Prépare moi Margot, je veux être prête pour le recevoir en moi.
Je m'allonge à plat vente entre ses cuisses, ma bouche tombe sur son sexe qui est déjà passablement humide. Ma langue fouille dans tous ses recoins pour la faire monter en pression, quand je sens qu'elle se liquéfie littéralement, je me retourne vers Paul resté debout au bord du lit, il ne bande pas.
–Prépare le lui aussi s'il te plait.
–Non, je ne touches pas aux hommes, à toi de le préparer.
Elle s'assoit sur le bord du lit et penche sa tête vers son pubis, elle semble hésiter quelques secondes et finit par lui gober la bite qui ne tarde pas à gonfler dans ma bouche, son sexe prend des proportions que je n'aurais pas soupçonné, il devient énorme, il lui remplit la bouche, pourtant, il semble plus petit au repos. Elle le libère et s'allonge sur le lit en lui tendant les bras.
–Viens mon chéri, viens me faire l'amour.
Paul s'allonge sur Camille les bras tendus, sa bite raide sous son ventre, il avance jusqu'à ce qu'elle touche ses petites lèvres, il s'arrête.
–Vas-y chéri, je sais que je serai la plus heureuse des femmes, vas-y mon amour, donne-moi ton sexe comme je te donne le mien. Vas-y lentement, mais d'un seul coup, ne t'arrête pas.
Il ne dit rien, son sexe s'enfonce lentement dans celui de Camille, je vois à son visage que tout va bien, son visage est serein, j'en suis assez étonnée. Paul continue sans s'arrêter, elle l'enlace en soulevant un peu ses fesses, elle veut qu'il aille le plus loin possible.
–Oui mon amour, c'est passé, je ne suis plus vierge, je n'ai pas mal, continue de m'aimer. Je suis ta femme, je t'aime, je t'aime, jusqu'au fond mon amour, jusqu'au fond.
Il s'enfonce encore un peu jusqu'à ce que son pubis touche celui de Camille, elle le serre encore plus fort.
–Fais-moi l'amour, je sens ton sexe dans le mien, quel bonheur, je suis si bien avec toi, fais-moi l'amour mon chéri, fais-moi l'amour en douceur.
Paul commence des va-et-vient lents et profonds, il est d'une grande douceur, je vois que Camille est complètement dans son trip avec lui, je n'existe plus, je descends discrètement du lit et quitte la chambre, je veux que pour la première fois ils soient seuls et se donnent l'un à l'autre sans retenues. Quand j'arrive dans le salon, tout le monde me regarde, Maëlys vient vers moi.
–Ça s'est bien passé ?
–Oui ma chérie, je crois que ta sœur est heureuse comme jamais elle ne l'a été dans sa vie.
–Tu crois que c'est l'homme de sa vie ?
–Je ne sais pas, mais je peux t'assurer qu'en ce moment il la rend très heureuse.
–Tant mieux, elle pourra rester ici toute sa vie.
–Mais toi aussi Maëlys, n'oublie pas que tu es française et qu'en tant que tel, personne ne peut te demander de partir.
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