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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 25

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 25

Gabriel
 
Louis rentre comme prévu le lendemain, Fatna et Roxane s'intègrent rapidement à la société, nous sommes obligés d'embaucher trois techniciens de plus, le falcon a beaucoup de succès, nous volons pratiquement tous les jours avec en emmenant des clients aux quatre coins de la France, je suis tombée enceinte en même temps que Marie, nous l'avons su de manière certaine fin aout avec des naissances aux alentours du quinze avril. Au bout de quatre mois, nous ne pouvions plus le cacher, Louis a organisé des paris sur celle que accouchera la première, tout le monde a joué, mais ce qui n'était pas prévu, c'est que Roxane tombe elle aussi enceinte courant octobre, ils sont fous de joie, c'était leur rêve qu'ils pensaient impossible. Maintenant, tout le monde sait signer, Roxane est beaucoup plus à l'aise, en plus, elle est tellement performante que certains techniciens viennent lui demander des conseils quand ils ont des problèmes avec certains moteurs. En janvier, nous savons que j'attends une fille et Marie un garçon, nous décidons de les appeler Capucine et Jules, le nom du père de Marie. En mars, nous savons que Roxane attend une fille, ce sera Margot et j'en serais la marraine, Louis est inflexible et j'accepte volontiers. 
 
Solène et Joelle n'ont pas pu se marier en Hollande, il faut y être résident, nous non plus, je trouvais anormal d'être la seule femme officielle de Patrice, nous sommes très heureux comme ça.
 
C'est Marie qui gagne la course à l'accouchement de quelques heures, elle met au monde un adorable bébé bien joufflu et criard, il est bien vivant, le quatorze avril deux mille quatre à vingt-deux heures trente-cinq précisément. Je suis avec elle quand d'un seul coup, je sens des contractions dans mon ventre, une infirmière m'amène dans une chambre, c'est le début, j'accouche à cinq heures vingt-huit de Capucine, elle aussi bien vivante et gesticulant de tous les côtés. Roxane est avec moi avec son gros ventre, je vois qu'elle est impatiente de vivre la même chose. Patrice déclare ses deux enfants en même temps, il va lui même à la mairie pour voir la tête de l'employée quand elle verra que ses deux enfants sont nés à sept heures d'intervalle de deux mères différentes. Il nous dit qu'elle n'a même pas réalisé, elle a saisi les données sans y réfléchir, il a été un peu déçu. Roxane a accouché le huit juillet suivant, les enfants n'ont pas trois mois de différence.
 
Nous avons pris toutes les trois une année sabbatique après nos congés maternité. Nous allons bosser à la société juste un ou deux jours par semaine, il faut assurer les vols. Louis et Roxane se sont définitivement installés dans la villa, dès le départ, il était évident que ça se terminerait comme ça. Nous avons fait faire des modifications d'aménagement de la villa, il y a maintenant cinq ensembles d'une cinquantaine de mètres carrés chacun comprenant une chambre, une salle d'eau avec douche à l'italienne, un WC, un petit bureau et une pièce attenante. Il ne reste qu'une seule baignoire, elle est dans la salle de bain commune aux deux chambres restantes. Très pragmatique, Joelle a laissé aussi un WC commun et toujours l'immense salon et la cuisine en commun, c'est l'âme de la maison. Joelle a fait construire un petit bâtiment adossé au garage pour permettre à Roxane d'entretenir les voitures. Il y a une fosse, un pont quatre tonnes, des établis, tout ce qu'il faut pour faire de la mécanique, Louis l'aide souvent, en fait, ils entretiennent toutes les voitures. 
 
Au bout de quinze mois, nous devons reprendre complètement le travail, notre solution commence à s'essouffler, il faut trouver une solution pour les enfants âgés maintenant de quinze et douze mois. Nous passons donc une annonce dans La Dépêche du Midi pour trouver une nounou. Nous recevons trois réponses dont une émanant d'un homme. Très excitées par cet homme, nous décidons de le recevoir comme les deux filles candidates. Une des filles ne nous plait pas, elle semble plus intéressée par la piscine que par les enfants qui viennent vers elle. La seconde est un peu plus proche d'eux, mais a des exigences d'horaires que nous ne pouvons pas satisfaire, elle ne veut pas dépasser les trente-cinq heures par semaine, impossible de l'assurer pour nous. 
 
Comme avec les deux femmes, nous sommes habillées quand l'homme arrive vers dix heures le matin. Les deux ainés se précipitent sur lui, Margot les suit à quatre pattes, il les prend tous les trois en même temps dans ses bras, ils semblent être très bien avec lui, ils râlent quand il les dépose pour venir nous voir. C'est un très beau gosse, très grand, athlétique, il parle d'une voix très grave qui ne colle pas avec son apparence décontractée. Il se nomme Gabriel, il a trente et un ans, a fait des études de puériculture et de diététique enfantine, a déjà huit ans d'expérience avec un autre enfant qu'il a gardé chez ses parents pendant quatre ans et qui est maintenant en CM deux, deux jumeaux pendant deux ans qui sont en CE deux et dernièrement une petite fille pendant deux ans, les parents ont quitté Toulouse pour Hambourg. Je signe pour tout traduire à Roxane qui a beaucoup de mal à lire sur ses lèvres. Il la regarde et commence à signer en parlant. 
 
–Vous signez ?
–Oui, c'est ma seconde langue, mes parents dirigent une association pour sourds et malentendant à Paris, j'ai baigné dans cette ambiance depuis toujours.
 
Au fil de la discussion, nous réalisons qu'il est la personne qu'il nous faut, en plus il signe tout en parlant, c'est pratique pour Roxane. Mais il a un problème, il vient de rompre avec sa copine, il n'a plus de logement. Nous décidons de le prendre et nous lui proposons de l'héberger quelques jours en attendant qu'il trouve quelque chose, ce qu'il accepte avec joie. 
 
Margot a rempli sa couche, Gabriel la prend et nous demande où sont les couches pour la changer. Nous lui indiquons l'endroit que nous avons aménagé pour changer les enfants et il va la changer, les deux autres le suivent. Il revient cinq minutes plus tard avec une Margot qui n'arrête pas de rire aux éclats dans ses bras et les deux autres accrochés à ses basques.
 
–Je vois qu'ils vous ont adopté.
–Je l'espère, Capucine et Jules sont propres ?
–Non, pas encore, ils n'ont que trois mois de plus qu'elle.
–De toute manière, je suis là pour ça, ils sont plus jeunes que ceux dont je me suis occupé avant. 
–Ça vous gêne ?
–Pas du tout, au contraire, ils n'ont pas encore pris de mauvaises habitudes.
–Vous doutez de nos capacités ?
–Non, absolument pas, mais il est plus difficile d'arriver dans la vie d'un enfant de trois ou quatre ans, il a déjà son caractère.
–Vous pouvez commencer quand ?
–Mais je crois que j'ai déjà commencé, je suis libre immédiatement.
–Ok, allez chercher vos affaires, nous vous attendons.
–Ça ne va pas être long, mes valises sont dans ma voiture garée dehors, je vais les chercher.
–Entrez votre voiture dans le garage, vous deviez pouvoir trouver une place. 
 
Il est vrai qu'il commence à se remplir, nous y garons l'Eldorado et la XK huit de Joelle, la Camaro de Patrice, ma XJ huit, la Golf Gti de Marie, la XM Esl de Louis, la Polo de Fatna. Gabriel revient avec une Austin Mini Cooper S de première génération qu'il va garer à côté de l'Eldorado, elle fait un peu ridicule, il s'en amuse lui-même. 
 
–J'ai garé l'annexe à côté du paquebot.
–Elle est de quelle année ?
–Soixante-cinq.
–La même que le paquebot.
–Pas tout à fait la même vision de la voiture à ce que je vois. 
–Pas trop chiant avec le sans plomb ?
–Non, j'ai fait modifier les culasse, je roule au sans plomb sans aditifs. Il ne reste pas beaucoup de place dans ce garage malgré sa taille.
–Et encore, il manque une XM et une Camaro.
 
Nous lui donnons une chambre, il s'installe, les enfants ne le lâchent pas d'une semelle, je crois qu'ils ont compris qu'il était là pour eux. Il est très gentil avec eux, mais sait leur dire d'arrêter quand ils vont un peu trop loin, on voit qu'il a une certaine expérience. Marie est allé dans la cuisine, elle prépare le repas pour les enfants, Gabriel va vers elle.
 
–Laissez-moi faire, dites-moi simplement où sont les produits dont j'ai besoin. 
–Il va falloir que tu nous tutoies, nous avons pratiquement tous le même âge, autour de vingt-quatre ans, sauf Roxane et Louis qui ont respectivement trente-sept et quarante-deux, tu es juste au milieu avec tes trente et un ans. 
–Ok, mais je n'ai pas l'habitude, en général, l'ambiance est beaucoup plus solennel, mes anciens patrons étaient un peu plus vielle France. 
–Et tu n'as pas tout vu. 
 
Je vais dans mon espace pour me déshabiller et aller plonger dans la piscine, Roxane fait la même chose, nous nous retrouvons toutes les deux, elle vient vers moi pour m'embrasser et me caresser ce que je lui rends volontiers. Il nous regarde étonné depuis la cuisine, j'ai l'impression qu'il se demande dans quelle tribut il est tombé, mais il ne semble pas perturbé. 
 
–Tu pourras te baigner quand les enfants dormirons, mais ici, les textiles sont interdit dans la piscine.
–Je vois et ça ne me dérange pas, je suis naturiste, être nu et voir des personnes nues ne me dérange pas du tout.
–D'autant que nous vivons toujours nus dans la villa dès que le temps le permet.
–Ça ne me dérange pas sauf avec les enfants, je resterai habillé quand je m'occuperai d'eux, c'est une règle chez moi.
–C'est toi qui vois.
 
Marie le laisse, il rassemble les enfants autour de la table que Patrice et Louis ont fait pour eux dans la cuisine. Je suis étonnée de voir avec quelle facilité il leur fait faire ce qu'il veut, quand ils sont assis sur leurs chaises, Capucine lui tend les bras, il se penche sur elle, elle l'enlace et lui fait une bise, elle est imitée par les deux autres. Il se laisse faire mais s'éloigne assez rapidement, il leur prépare le repas, ils le regardent, Capucine et Jules discutent ensemble, Margot est encore un peu jeune, mais elle semble comprendre ce qu'ils disent. Quand Gabriel leur amène ce qu'il a préparé, ils posent les mains sur leurs assiette et lui demandent une bise, il rigole et s'exécute, je vois qu'ils sourient, ils aiment déjà ce garçon qu'ils ne connaissaient pas il y a deux heures, il a un sacré contact avec les enfants. Nous nous éclipsons pour les laisser ensemble, nous allons dans mon espace pour nous câliner tendrement, nous restons une bonne demi-heure ensemble, quand nous sortons de l'espace, il n'y a plus personne dans le salon ou la cuisine, nous entendons les enfants dans leur chambre, quand nous y entrons, ils sont tous couchés dans leur lit, Gabriel est assis à côté des lits et leur raconte une histoire, je vois que leurs yeux se ferment lentement, nous nous éclipsons pour aller préparer le repas de midi, il est presque treize heures. Nous avons à peine terminé de préparer le repas que nous voyons apparaitre Gabriel avec un grand  sourire.
 
–C'est parti pour une bonne sieste, ces enfants sont adorables, ils suivent les consignes qu'on leur donne sans discuter, c'est assez rare. J'avoue que j'appréhendais de devoir m'occuper de trois enfants en même temps après la dernière petite fille dont j'ai dû m'occuper, ça a été dur.
–Si terrible que ça ?
–Insupportable, petite fille de riche capricieuse et méchante. En plus, les parents la soutenait, heureusement qu'il sont partis en Allemagne, ça m'a libéré.
–Tu pouvais partir de toi-même.
–Non, j'aurais eu l'impression de l'abandonner, je ne sais vraiment pas pourquoi, elle pleurait quand nous nous sommes dit adieu.
–En définitive, elle devait bien t'aimer.
–Drôle de manière de l'exprimer.
–Tu préfères les nôtres.
–Incontestablement, je me suis montré stricte, je voulais voir comment ils se comportaient, mais ils m'ont conquis, je crois que nous allons passer des moments uniques ensemble, ils me plaisent beaucoup et je crois que je leur plais aussi.
–C'est tout aussi incontestable, nous ne les avons jamais vu aussi heureux avec une personne extérieure au groupe, tu peux te baigner si tu veux, nous mangeons dans cinq minutes, les autres ne viennent pas.
–Vos maris ?
–Non, juste deux copines, le compagnon de Roxane, et le père de Capucine et Jules, ils ne rentrent pas à midi, ils déjeunent sur place.
 
Il nous regarde bizarrement, ça doit cogiter dans sa tête, il sait que Capucine est ma fille et Jules le fils de Marie, ils ont le même âge à un jour près. Il nous regarde en souriant, se déshabille et plonge dans la piscine, c'est un très bel homme, musclé, avec des tablettes de chocolat sur le ventre, des fesses toniques et un sexe assez gros, mais je ne ressens rien en le regardant. Il ressort de la piscine quelques minutes après, va se doucher et revient pour déjeuner avec nous.
 
–Quelqu'un rentrera à midi les autres jours ?
–Non, notre société ne ferme plus à midi, nous avons instauré ça il y a un an pour permettre aux employés d'être une heure plus tôt chez eux, ça nous arrange aussi, ne soyons pas hypocrites.
–Donc, je ne prépare rien pour vous.
–Non, sauf exception, mais tu seras prévenu.
 
Le repas se passe bien, nous finissons dans la piscine, il nage très bien, il me regarde.
 
–Les enfants savent nager ?
–Pas vraiment, mais ils ont fait les bébés nageurs et nous les baignons dans la piscine quand nous sommes tous là. Ils ne s'affolent pas quand ils sont dans l'eau, nous te demanderons de les rendre encore plus autonomes.
–Parfait, ça me soulage, je m'occuperai d'eux, j'ai été surveillant de baignade l'été quand j'étais en fac.
–Tu semble y tenir absolument, mauvaise expérience.
–Oui, mon frère ainé s'est noyé à quatre ans, j'en avais trois, il ne savait pas nager, les bébés nageurs ont prouvé qu'il était possible de leur apprendre très tôt à survivre dans l'eau, ça évite pas mal d'accident.
–Ok, nous sommes toutes d'accord avec toi, surtout avec la piscine.
–Je vois qu'elle est bien protégée, ils ne peuvent pas s'approcher, c'est plus rassurant.
 
Nous discutons dans l'eau, il regarde sa montre, il sort de l'eau et va prendre une douche avant de s'habiller, il revient sur la terrasse en short et tee-shirt.
 
–Je pense qu'ils ne vont pas tarder, la sieste va se terminer pour eux, je m'en occupe. 
–Ok, leur goûté est dans leur coin réservé dans la cuisine.
–Je m'en charge, laissez-moi faire, il faut qu'ils s'habituent.
–Ok, vas-y tu es leur patron.
 
Quelques minutes plus tard, nous entendons Margot babiller, il va dans leur chambre, nous l'entendons leur parler, ils rigolent de temps en temps, Gabriel finit par apparaitre avec les trois gosses dans ses bras, ils s'accrochent à lui comme des morpions, on voit qu'ils ne veulent pas descendre de ces bras protecteurs, jusqu'à ce qu'ils nous voient. Il les dépose à terre, ils se précipitent sur leurs mères, Margot est un peu plus lente, mais Roxane va vers elle pour la prendre dans ses bras et la câliner comme nous toutes. Gabriel nous regarde, il semble heureux de ce qu'il voit, il a un sourire radieux.
 
–Quelque chose de spécial Gabriel, tu sembles ailleurs.
–C'est de voir des enfants se précipiter sur leurs mères, et se jeter dans leurs bras, c'est magnifique. Ça parait parfaitement naturel, mais pendant mes stages, j'ai vu des scènes plutôt inverses, les enfants qui fuyaient leurs mères. 
–Ça t'est arrivé souvent ?
–Je ne peux pas le dire, mais suffisamment de fois pour que je me pose des questions. Voir un enfant venir vers toi plutôt que vers sa mère, ça fait un choc et ça fait poser des questions sur la manière dont il est traité par elle. Le pire, c'est que la mère le récupère pratiquement toujours, il faut vraiment avoir des preuves irréfutables de la maltraitance et c'est assez difficile à obtenir. 
–Détends toi, tu vois que ce n'est pas le cas chez nous, nous nous en occupons, tu es libre de faire ce que tu veux.
–Même de jouer avec eux ?
–Tu veux jouer avec eux.
–Oui, c'est comme ça qu'on s'appréhende le mieux, ils me voient au naturel, je les vois au naturel, l'osmose se fait mieux en jouant. 
–Ok, on te laisse avec eux s'ils le veulent bien. 
 
Il va dans un coin du salon avec deux ou trois jouets, il commence à s'amuser seul avec eux, Capucine est la première à réagir, elle me quitte et va vers Gabriel immédiatement suivi par Jules et Margot. Il fait semblant de ne pas les voir, ils s'imposent en lui volant les jouets en rigolant, Margot se jette sur lui, elle l'enlace et s'assoie entre ses jambes, Jules et Capucine l'imitent, ils commencent à jouer ensemble, nous n'existons plus, nous nous regardons et finissons par éclater de rire, il nous a volé nos gosses !!! Les enfants n'arrêtent pas de rigoler, de lui sauter dessus, de courir avec lui, ils vont dans le parc avec lui, Capucine et Jules le guident entre les arbres, mais la plus joyeuse, c'est Margot qu'il porte pratiquement tout le temps, elle ne peut pas suivre le rythme, elle est tout sourire dans ses bras. 
 
Vers dix-huit heures trente, tout le monde est là, Gabriel est un peu moins sollicité, ce sont les papas qui s'occupent des enfants, il discute avec Louis et Patrice. Capucine et Jules sont dans les bras de Patrice, Margot dans ceux de Louis, ils profitent au maximum de leurs pères qu'ils ne voient que le soir étant encore endormis le matin quand ils partent travailler. Solène et Joelle sont dans la piscine, elles se câlinent comme d'habitude, je suis avec elles dans l'eau, allongée sur la plage immergée, je rêvasse. Elles ne tardent pas à venir s'occuper de moi, la bouche de Joelle se pose délicatement sur ma vulve, sa langue se glisse entre mes lèvres pour me laper le vagin, elle se goinfre de ma cyprine, elle va partout, comme d'habitude, elle fait le tour du propriétaire avant de passer aux choses sérieuses. Celles de Solène se pose sur ma bouche pendant qu'une de ses mains vient sur ma peau pour me caresser les seins et le ventre. Je suis bien entre mes deux amours, c'est un contact doux, léger, apaisant, j'adore ce genre de moment où rien ne compte que la tendresse. Gabriel nous regarde de temps en temps, il doit se dire que cette communauté est un peu tuyau de poêle, mais on en a cure, on vit notre vie et on se fout du qu'en dira-t-on. Marie et Fatna sont dans la cuisine, elles préparent les côtes de bœuf, Gabriel va les rejoindre pour préparer le dîner des enfants, il est dynamique et très entreprenant, il me plait de plus en plus comme nounou. La sonnette du portail sonne, Joelle va à l'interphone, je l'entends dire de ne pas s'étonner de notre tenue, elle l'ouvre et vient vers nous. 
 
–François arrive, je l'ai prévenu, inutile de vous rhabiller si sa présence ne vous gêne pas.
 
Personne ne se rhabille, il arrive avec une jeune fille très jolie et superbement faite, lui n'a pas l'air très étonné, mais la fille ouvre de grands yeux, elle semble très surprise. Il nous regarde tous, je pense que c'est la première fois qu'il voit Joelle nue, il vient vers elle, elle l'enlace et l'embrasse, elle se tourne vers nous.
 
–Je vous présente François, l'homme à tout faire dans cette maison, c'est grâce à lui qu'elle est toujours debout, mais je ne connais pas cette jolie jeune fille, tu nous la présente François ?
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Photo de profil de Ced67220
Ced67220
19 octobre 2023 à 12:50
Super génial et tellement excitant bravo
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Desch63
Desch63
18 octobre 2023 à 13:47
Épisode très soft par rapport aux autres.
Gabriel est vraiment une perle, il sait y faire avec les enfants. Ce qui n'est pas évident pour tout le monde.
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
18 octobre 2023 à 09:40
Tout ça sa va se terminer comment avec Gabriel et François et les autres peut être en orgie un vrai régal ce chapitre comme tout les autres, vivement la suite
Soyez respectueux
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