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Couverture de Patrice mon frère, par zooph34
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Patrice mon frère — Chapitre 27

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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zooph34
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Patrice mon frère

Chapitre 27

Juliette
 
La vie continue, les enfants grandissent, en novembre deux mille dix, je reçois un message de maman et Charlotte qui me disent vouloir connaitre physiquement leurs petits-enfants, elles en ont marre de se contenter de photos, elles souhaitent que nous passions noël avec elles à Nouméa. C'est une bonne idée, mais ça implique que nous quittions la société pendant quinze jours. Les enfants sont entrés au CP en septembre, ils ont surpris leur maîtresse, ils savaient déjà lire, Gabriel leur avait appris. Il nous a quitté début septembre, il s'est marié avec une ravissante femme et est allé s'installer avec elle en Bretagne. Les enfants ont été triste, mais il a été remplacé par un autre homme qu'il nous a présenté pour le remplacer. Nous nous sommes rendu compte qu'il fallait une personne pour les emmener à l'école et aller les chercher, nos horaires ne collaient pas, il les prend aussi à midi, il n'a pas confiance dans les repas de la cantine. Paul à vingt-deux ans, il a les mêmes diplômes que Gabriel et il se comporte comme lui avec les enfants, cool mais strict. La seule différence, c'est qu'il est aussi chargé de faire le ménage quand les enfants ne sont pas là. C'est un athlète d'un mètre quatre-vingt-cinq, taillé comme Sharwzy en moins volumineux. Il a repris la chambre de Gabriel mais, comme Gabriel, il n'a jamais amené quelqu'un à la villa, il s'absente de temps en temps le soir quand les enfants sont couchés, il est toujours là le lendemain au moment de leur réveil. 
 
Le réveillon de noël tombe un vendredi, il nous faut trois jours pour aller à Nouméa, on est obligé de faire escale à Karachi et Jakarta, trois tronçons de huit à huit heures et demi de vol. C'est la route la plus courte où nous pouvons trouver les services techniques d'Air France susceptibles d'intervenir sur l'avion à chaque escale. Nous décidons de partir le dimanche précédent noël et de fermer la société du vingt-trois à dix-sept heures au deux janvier inclus. Paul, Louis, Roxane et Fatna restent là, aucune raison de nous accompagner. Nous prenons le Falcon neuf cent, il a une autonomie suffisante et une chambre, très utile pour Joelle qui vient avec nous, ce sera le premier long voyage qu'elle fait dedans. Nous décidons d'y aller à trois pilotes, c'est plus sûr, Murielle est d'accord d'autant qu'elle a des problèmes avec son mari qui devient de plus en plus jaloux, elle veut prendre un peu l'air. En plus, elle a une amie d'enfance qui s'est installé au Mont-Dore, une commune à côté de Nouméa, elle aimerais bien la revoir. Elle a son passeport à jour, nos visas pour Karachi sont très vite obtenus, comme pour l'Australie, pas besoin de visa pour Jakarta si nous ne restons pas. 
 
Nous quittons la villa le samedi vers dix-neuf heures, la séparation de Capucine et Jules d'avec Margot est assez pénible pour eux, ils ne veulent pas être séparés, mais c'est obligatoire. Nous décollons à vingt heures, je veux être à Karachi le matin, je ne suis pas très vielles pierres, mais je veux avoir le temps d'aller voir le mausolée de Muhammad Ali Jinnah sans courir. Nous sommes huit dans l'avion, six adultes, Patrice, Joelle, Solène, Murielle, Marie, moi et Capucine et Jules. Ce sont Murielle et Solène qui prennent les commandes, je pourrai m'occuper de Capucine jusqu'à ce qu'elle dorme. Après le décollage, les enfants sont comme des fous, il regardent par les hublots, ils veulent que nous leur disions quelles villes nous survolons. Ils adorent ces halos de lumière, nous avons du mal à les en sortir pour les coucher sur le divan que nous avons aménagé en lit pour eux. Une fois qu'ils dorment, Marie m'entraine dans la chambre, elle me déshabille en deux secondes et se jette sur mon sexe. 
 
–Putain, j'attends ça depuis ce matin, je ne pensais pas que c'était aussi long de préparer un avion pour ce genre de voyage.
–Et oui, il faut prévenir de notre arrivée à destination, sinon il n'y a personne pour contrôler l'avion.
 
Sa langue batifole dans ma vulve, je réussi à la faire pivoter pour m'occuper de son sexe qui ruissèle. Nous jouissons assez vite, moi aussi j'étais en manque depuis ce matin. Je m'habille, Marie reste allongée sur le lit, en sortant, je dis à Patrice d'aller faire un tour dans la chambre ce qu'il s'empresse de faire. Je vais relayer Solène, Murielle me sourit, je vois ses jambes dénudées, j'ai envie de me jeter entre elles, mais le devoir m'appelle, je reste stoïque et m'occupe de l'avion. Solène et Joelle se câlinent, je remarque que six ans après, l'amour est toujours là pour nous tous, il y a de temps en temps des frictions dues à nos caractères entiers, mais l'amour prend le dessus, ça se termine toujours enlacés. Quand Marie et Patrice sortent de la chambre, Murielle va se coucher seule, c'est la seule à n'avoir pas dormi pendant la journée, il faut qu'elle dorme, elle n'émerge qu'une petite heure avant l'arrivée que mettent à profit Joelle et Solène. Arrivés à Karachi, nous sommes guidées vers un hangar pour stocker l'avion pour la journée. Par respect pour les autochtones qui sont tous musulmans, nous enfilons vite fait un pantalon, nous ne voulons pas choquer les techniciens. Toutes les personnes présentes sont étonnés de ne voir qu'un seul homme débarquer de l'avion, ils sont encore plus surpris quand on leur dit qu'il n'est pas le pilotes, que c'est trois femmes qui pilotent cet avion. Paradoxalement, ça nous facilite les démarches pour sortir de l'aéroport, un minibus nous amène vers la sortie. La visite du mausolée n'enchante pas les enfants, mais ils restent assez sages, ils préfèrent le palais de Mohatta, c'est plus spectaculaire. Solène, Joelle et Murielle sont restées pour préparer l'avion au voyage vers Jakarta, nous devons décoller en fin de soirée, vers vingt-trois heures.
 
Nous décollons à l'heure dite, les enfants dorment déjà, même le décollage ne les réveille pas, ils sont épuisés, ils n'ont pas fait de sieste. Nous avons voulu goûter la cuisine pakistanaise, c'était excellent, mais je ne pensais pas qu'elle était si épicée, on nous a dit que c'était spécifique à la province de Karachi. Une fois l'avion en palier, je vais dormir seule, il faut que je récupère, c'est Murielle qui assure le vol, elle a dormi cet après-midi, Solène l'assiste, elle aussi a dormi cette après-midi, je prendrais le relai dans quatre heures. Je dors comme une souche, j'en avait besoin, quand je libère la chambre, Solène me remplace avec Joelle, mais pour dormir, pas de galipette, elle doit être en forme dans trois heures. Le vol est sans problème, juste les enfants qui se réveillent un peu plus tôt que prévu, Patrice et Marie s'en occupent, ils sont un peu déboussolés, ils ne voient pas Paul et leur sœur Margot, ils leur expliquent qu'ils les reverrons bientôt, qu'ils vont voir leurs grand-mères qu'ils ne connaissent qu'en photo. Nous arrivons à l'aéroport Soekarno-Hatta à neuf heures dix locale, c'est un aéroport gigantesque, avec deux aérogares distinctes, il ne faut pas se tromper, nous sommes guidées vers l'aérogare un. Nous descendons de l'avion en pantalon comme à Karachi, c'est aussi un pays musulman, l'accueil est là aussi un peu sur la réserve, toujours étonnés de voir des femmes pilotes. Ils ne semblent pas savoir quoi faire jusqu'à ce qu'un homme assez grand dans les quarante-cinq ans vienne nous accueillir. C'est apparemment un responsable, il donne des ordres, tout le monde se précipite vers l'avion qui est tracté vers un emplacement devant un hangar pour faire les contrôles d'usage. Il vient vers nous en souriant.
 
–Il faut excuser leur étonnement, je crois que c'est la première fois qu'il voient des femmes pilotes.
–Vous parlez bien français, vous avez appris à l'école ?
–Vous rigolez, j'étais réfractaire aux langues étrangères, même l'anglais, mais en décembre mille neuf cent quatre-vingt-douze j'ai rencontré une merveilleuse française qui est devenue ma femme. En plus, mon métier m'oblige à parler plusieurs langues, je parle aussi anglais, allemand et italien, maintenant, je pratique les langues vivantes. 
 
Il nous regarde avec un air malicieux.
 
–En décembre mille neuf cent quatre-vingt-douze, ça fait pratiquement vingt ans.
–Oui, elle est architecte, elle travaillait au cabinet Paul Andreu, elle venait pour évaluer la faisabilité d'une modification de l'aéroport qui n'avait que sept ans de fonctionnement. J'étais ce qu'on appelle un jeune cadre dynamique de ce même aéroport et désigné pour la guider.
–Elle est toujours architecte ?
–Oui, elle est associée dans un cabinet de Jakarta.
 
Il vient saluer les enfants et leur tend deux croissants, nous le regardons tous étonnés.
 
–C'est un cadeau de ma femme, je dois vous dire qu'elle vous attend à onze heures pour déjeuner, je vous supplie d'accepter, sinon je ne donne pas cher de ma peau. 
–C'est d'accord, mais comment savez-vous que nous sommes accompagnés de deux enfants.
–Je suis le responsable de la sécurité de cet aéroport, mon métier est de tout savoir sur les transits des passagers, surtout des jets privés. J'ai été très agréablement surpris de voir que des français passaient par chez nous et quand j'en ai parlé à ma femme hier, elle a exigé que je vous invite. Il y a même deux personnes qui n'attendent que vous  pour s'occuper des enfants. 
 
Je vois que tout le monde sourit, il nous donne rendez-vous dans une heure et demie, il nous amènera chez lui. 
 
–Ne vous en faites pas, j'ai demandé à une équipe de s'occuper de votre avion, ce sont de grands professionnels, ils vont vous le rendre nickel, vous pouvez tous venir chez nous.
–Ça ne va pas être possible, Patrice et Murielle vont rester, ils doivent reprogrammer le plan de vol et modifier certains paramètres, ils ont besoin de trois heures, mais en attendant, nous prendrions bien un petit déjeuner en plus des croissants des enfants.
 
Il nous accompagne dans l'aéroport pour que nous puissions petit-déjeuner, il nous laisse non sans avoir donné quelques consignes à un employé qui nous sert de guide. Nous ne sortons pas de l'aéroport, il arrive vers nous à l'heure dite, les « visa on arrival » sont expédiés en quelques minutes, l'avantage d'être avec le patron. Il nous amène chez lui, une belle villa en dehors de la ville, pas très loin de l'aéroport. Nous sommes accueillis par une femme d'une petite quarantaine aux longs cheveux blonds, très jolie avec de belles formes, ce n'est pas une sylphide, mais elle est très belle. Il nous quitte, il ne peut pas rester, il revient nous chercher vers dix-huit heures pour nous ramener à l'aéroport. La femme se dirige vers nous, elle est vêtue d'un corsage blanc à peine opaque sans rien dessous laissant deviner ses petites aréole brunes et une jupe moulante assez courte, je ne distingue rien en dessous, certainement un string. Elle vient vers Joelle pour l'embrasser sur les joues.
 
–Bonjour, je suis Juliette, la femme de Cahaya, suivez-moi, je vous ai préparé un rafraîchissement.
 
Elle fait le tour de tout le monde pour nous embrasser. Deux jeunes filles viennent vers les enfants, elles s'accroupissent devant eux en leur tendant les bras, Jules se jette sur l'une d'elle, Capucine hésite un peu avant de faire comme son frère. Les filles les couvrent de baisers, ils sont aux anges.
 
–Je vous présente mes jumelles Malee et Kalaya dix-neuf ans, les filles de Cahaya issues d'un premier mariage, personnellement, je ne peux pas avoir d'enfant. Leur mère était thaïlandaise, d'où leurs couleur de peau sublime et leurs yeux légèrement bridés, ce qui leur donne un charme fou. Comme vous pouvez le voir, elles sont dizygotes, elles se ressemble que comme des sœurs, elles sont assez différentes de caractère. 
–Ce sont des prénoms indonésiens ?
–Non, Thaïlandais, elles vont s'occuper de vos enfants si vous l'acceptez, elles ne parlent que de ça depuis que Cahaya nous a annoncé que des françaises allaient venir avec deux jeunes enfants. Elles parlent parfaitement le français, nous ne parlons que français ici, j'y ai tenu puisque je les ai adopté et qu'elle sont maintenant franco-indonésiennes. Je les élève depuis que je connais Cahaya, elles avaient un an, leur mère est morte en accouchant, elles n'auront aucun soucis de communication avec vos enfants.
–Bien sûr, et je vois que c'est déjà parti.
 
Capucine éclate de rire dans les bras de Kalaya, elles s'en vont avec les enfants, je vois que dans un coin de la terrasse il y a un monceau de jouets, certainement les leurs quand elles étaient enfants. Juliette nous précède dans le salon, je vois onduler ses fesses devant mes yeux, je regarde les filles, elles aussi ont leur yeux focalisés sur ces très belles mappemondes vivantes. Nous nous installons dans de très confortables fauteuil, Juliette est en face de moi, je peux voir sous sa jupe, elle ne serre pas trop ses jambes, je distingue un string blanc pratiquement entièrement enfoncé entre ses lèvres, son pubis est lisse. Une servante vient nous demander ce que nous désirons dans un très bon français mais avec un fort accent local. 
 
–Votre personnel parle français ?
–Oui, je ne leur parle qu'en français, c'est une demande de ma première servante ici qui, apprenant que j'étais française, voulait que je lui apprenne la langue, elle la trouvait très belle. J'en ai pris l'habitude, mais tout le monde apprécie, c'est un  atout pour elles.
–J'imagine que peu d'indonésiens parlent français.
–Ce n'est effectivement pas la langue étrangère la plus pratiquée ici, mais assez recherchée dans les grandes familles bourgeoises et snobes, comme partout ailleurs.
 
Nous discutons en buvant un thé glacé très appréciable avec cette chaleur humide, il fait vingt-huit degrés fin décembre, nous avons de la chance qu'il ne pleuve pas, nous sommes en pleine mousson dite du nord-ouest, celle des inondations. Juliette est très agréable, mais je sens qu'elle a envie d'autre chose. Une servante vient lui parler, elle se tourne vers nous.
 
–Deux d'entre vous désireraient elles se faire masser par Ratana ici présente et Saraï qui vous attend dans la salle de massage ?
–Oui, j'aimerais bien me décontracter, j'ai les muscles un peu en vrac.
 
Marie en est aussi, nous suivons Ratana jusque dans la salle, une autre jeune femme nous attend, elle est nue le corps entièrement enduit d'huile, Marie me regarde, nous comprenons le type de massage que nous allons subir, et ça nous plait beaucoup. Ratana se retourne vers nous.
 
–Vous voulez bien vous déshabiller s'il vous plait ?
 
Nous nous exécutons en même temps qu'elle, Saraï l'enduit d'huile en insistant un peu plus que nécessaire sur ses seins et son pubis. Ces deux filles sont magnifiques, une petite vingtaine, très beaux seins ronds et bien fermes, belles fesses, pubis lisse, belles jambes, elle nous font allonger sur le ventre. Je sens de l'huile couler au bas de mon dos, des mains l'étalent un peu partout, dos, fesses, jambes. Elle remontent le long de mes jambes, d'instinct, je les écarte un peu, je sens des doigts effleurer ma vulve et se glisser entre mes fesses pendant qu'elle me les caresse. Ce n'est pas du massage, mais des caresses aériennes très décontractantes. Ses mains remontent le long de mon dos, elle le caressent, je me tourne vers Marie, elle a les yeux fermés, elle apprécie à sa juste valeur le moment présent. Je fais comme elle et laisse les mains parcourir mon dos et mes fesses, une merveilleuse sensation de bien-être m'envahit le corps. 
 
Au bout de quelques minutes, elles nous font mettre sur le dos, les mains glissent sur mon ventre, mes seins, mes jambes que j'ouvre un peu. Les mains glissent sur mon corps, tout y passe excepté mon sexe, au bout de quelques minutes, plus de mains sur ma peau, j'attends la demande d'ouvrir un peu plus mes jambes, mais je sens un corps se coucher sur le mien. Des seins viennent écraser les miens, un pubis bouge sur le mien, des jambes se glissent entre les miennes pour les ouvrir en grand. Je sens une cuisse venir se coller à mon sexe, elle bouge de sorte qu'elle me titille le clitoris. Je sens une onde se développer dans mon corps, celui de Ratana fait des ronds sur le mien, je sens ses seins descendre vers mon pubis, quand ils arrivent à destination, l'un d'eux se glisse entre mes jambes pour venir titiller lui aussi mon clitoris, l'onde prend de plus en plus d'ampleur. Le sein me quitte pour être remplacée par une bouche vorace qui s'empare totalement de mon sexe, je réagis.
 
–Donne-moi ton sexe, j'ai moi aussi envie de boire ton jus.
 
Sa bouche me quitte, elle fait le tour de la table et vient se positionner tête-bêche sur moi, un rapide coup d'œil vers Marie me confirme que Saraï fait la même chose. Je m'empare de ce sexe déjà liquéfié, ce qu'elle me fait l'excite beaucoup, j'aime les femmes qui réagissent comme ça. Je suis moi-même au bord de l'orgasme, je ne fais rien pour le retarder, je n'ai pas joui depuis plus de vingt-quatre heures, une éternité pour moi. Je me laisse aller à jouir sous ses caresses buccales, je sens qu'elle jouit elle aussi, mais contrairement à moi, elle reste lucide et pivote pour positionner son corps sur le mien et le faire bouger. Nos peau glissent l'une sur l'autre au moment où j'entends Marie jouir sous la langue de Saraï qui elle ne jouit pas. Mon corps se réveille de nouveau, mais cette fois, ça monte doucement, elle fait glisser son corps lentement, en faisant de grands ronds, je sens que je vais avoir un orgasme un peu hors normes. Je croyais que ce genre de massage ne se faisait qu'en Thaïlande, je suis incapable de dire de quelle origine sont ces deux filles, mais je m'en fous, le principal c'est que l'une d'elle va me faire jouir comme une folle. 
 
Je passe mes jambes de chaque côté de son corps pour les attraper et les rabattre sur moi, je lui offre mon sexe entièrement ouvert, je sens son pubis contre mes lèvres, il les frotte en douceur, la tension monte dans mon corps, je sens mon ventre se crisper, mes cuisses se contracter à la limite de la crampe, j'explose dans un extraordinaire orgasme comme j'en ai rarement vécu, j'entends Marie jouir elle aussi, mais elle est moins discrète que moi. Nous mettons un long moment à revenir sur terre sous les caresses aériennes des filles, elles en profitent aussi pour s'abreuver à nos sources. Quand nous sommes complètement remises, elles nous font lever et nous amène dans une douche à l'italienne pour nous enlever l'huile qui couvre nos corps. C'est de nouveau une occasion de jouir, mais nous ne voulons pas rester inactives, nous les faisons jouir à notre tour, ce qu'elles semblent bien apprécier. Je me redresse et veux poser mes lèvres sur celles de Ratana, elle a un mouvement de recul, je réalise que je suis peut-être allé trop loin pour elle, elle me sourit, mais je vois Marie embrasser Saraï, elle se rend compte que je suis très étonnée par son refus et se penche pour poser ses lèvres sur les miennes. Nous échangeons un long baiser, plus intense que ce à quoi je pouvais m'attendre, ses mains glissent sur mon dos et mes fesses, j'en fais autant, quand nos bouches se séparent, je vois qu'elle a les larmes aux yeux.
 
–Que t'arrive-t-il Ratana ?
–Juste que je suis heureuse que vous me montriez que vous avez aimé ce que je vous ai fait.
–Et tu as aimé me le faire ?
–Oui, vous êtes trop belles toutes les deux, et j'attends avec impatience de pouvoir m'occuper d'une de vos amies restées avec madame.
–Et vous faites la même chose à madame ?
–Oui, tous les jours, Saraï le matin, et moi après sa sieste.
–Et à monsieur ?
–Aussi, mais c'est assez rare, nous lui faisons le soir quand il accepte notre demande, un jour c'est moi, un autre c'est Saraï.
–Il accepte votre demande ?
–Oui, c'est nous qui lui demandons s'il veut qu'on lui fasse un massage, jamais lui, il dit que ça doit venir de notre envie.
–Et il vous fait jouir ?
–Bien sûr, c'est un amant puissant avec un gros sexe.
–Ok, retournons les rejoindre, je crois qu'il est l'heure de manger maintenant ?
–Oui, madame doit attendre votre retour.
 
Nous nous habillons pour rejoindre Juliette et les filles, elles discutent toujours dans le salon, je remarque tout de même que Juliette n'a pas le même corsage, elle se lève et vient vers nous.
 
–Alors les filles satisfaites de votre massage ?
–C'était génial, c'était la première fois pour moi.
–Tu aimes que des mains de femmes se promènent sur ta peau ?
–J'adore.
–Et moi, j'adore promener mes mains de femme sur la peau des femmes.
–Nous sommes faites pour nous entendre. Je croyais que ce genre de massage ne se faisait qu'en Thaïlande.
–Oui, mais ce sont deux thaïlandaises qui sont à mon service depuis quatre ans. Nous les avions embauchées comme servantes, elles n'avaient que dix-huit ans, et cherchaient du travail pour pouvoir rester ici.
–Des émigrées ?
–Oui, il y en a beaucoup ici, mais elles nous ont tout de suite dit qu'elle savaient faire des body-bodys, c'était ce qu'elles faisaient à Bangkok.
–Et tu as essayé.
–Exact et j'ai beaucoup aimé, nous avons acheté des tables de massage et équipé la pièce, mais c'est toujours elles qui me proposent leurs services, elles aiment le sexe, vulve comme pénis. Nous avons décidé avec Cahaya que c'est elles qui devaient exprimer leur envie, j'y passe au moins deux fois par jour, et je dois dire que moi aussi j'adore ça.
–Je crois que je te comprends, mais elles ne font que ça ?
–Non, elles travaillent normalement avec les deux autres employés de la maison, mais elles préfèrent être ici, c'est nettement plus cool, elle gagne autant voire plus d'argent que là-bas et elles ne sont pas exploitées et bien traitées.
–Je comprends mieux, mais tu as changé de corsage à ce que je vois, un problème ?
–Tu as le sens de l'observation ma chérie, oui, je l'ai déchiré en voulant le remettre après avois passé un moment avec tes copines dans mon lit.
–Je vois, j'ai affaire à une gourmande, j'aime.
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Ced67220
26 octobre 2023 à 19:46
Super top vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre
Utilisateur supprimé
24 octobre 2023 à 10:16
Comme c'est très excitant j'en raffole de tout les femmes lesbiennes un régal vivement la suite
Soyez respectueux
Répondre

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