Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les Chroniques de l'Ether — Chapitre 3 · Chapitre 3 - La Navigatrice des Rêves
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteurs
Les Chroniques de l'Ether
Chapitre 3 · Chapitre 3 - La Navigatrice des Rêves
Chapitre 3 - La Navigatrice des Rêves
Le ruissellement sauvage de la rivière berçait la grève et la vie pullulait joyeusement. Les pépiements des oiseaux, les éclaboussures des poissons vigoureux, le bruissement des feuillages et le roulis des galets saturaient les oreilles d'un non-habitué. Mais, coincé entre deux pans de roches éboulées, la chose qui trempait ses pieds nus se repaissait d'un moment revigorant. Installée dans un siège sculpté à même le tronc d'un vieux saule, l'eau lui montait jusqu'aux genoux. Elle ne montait jamais plus de toute façon. Elle s'écoulait depuis la cheminée percée par l'arbre dans la roche et rejoignait la rivière quelques pas plus loin à l'entrée de la caverne. L'abri, bien que peu de lumière pouvait l'investir, s'emplissait des sons de la forêt, telle une symphonie naturelle.
Le vieux saule aux racines entrelacées s'enfonçant profondément dans l'eau et la terre formait un véritable écosystème dans la grotte et apportait une lumière verte, blafarde, qui, à condition d'avoir les yeux aiguisés, se reflétant depuis le fond de l'eau, dessinait des vagues troublées à la surface de la voûte de roche.
Non loin de là, posée sur la petite plage intérieure, une embarcation de bois gisait, soutenue par des étais et retenue par un sabot. La nef était faite d'un bois sombre. Chaque lame avait été poncée, travaillée, sculptée à la main. L'assemblage en tenons et mortaises assurait une solidité avérée à l'ouvrage. La structure, bien que simple en apparence, cachait des trésors d'astuces et d'ingénierie. La charpentière assoupie connaissait bien son affaire, savait créer simplement, mais toujours avec grande qualité. Le esquif ainsi produit mesurait cinq pas de long et trois de large, à la zone la plus ventrue. Une paire de rames de belle facture était fournie et plusieurs places confortables étaient disposées, chacune étant sculptée dans le cœur d'un merisier sauvage. De plus, un mât serti d'une voile de cuir végétal était fiché en son centre. Ce bateau était idéal pour voguer sur les flots traîtres des rivières et des littoraux.
La dryade, âgée pour un humain standard puisqu'elle avait vu maints hivers, installée avec aise dans son trône, patientait paisiblement l'arrivée du futur propriétaire de l'embarcation. Elle n'était pas finie, mais pour qu'il puisse la diriger à sa guise, ce dernier devrait communier avec elle par le biais de la charpentière. Pendant ce temps, son état de paix ne restait pas inactif, loin de là. Véritable guide et protectrice des forêts et des rivières, elle voyageait, chuchotant, incantant, à travers l'espace et le temps. Sa respiration très lente soulevait sa poitrine voluptueuse à demi nue, dont les bords étaient recouverts d'écorce et de feuillages vert foncé rigides et à la fine rugosité. Son esprit observait, parfois à travers les yeux des arbres les animaux jouant, chassant, tuant, crapahutant, parfois à travers les rémanences de l'Éther.
La difficulté résidait souvent dans la temporalité : l'action qui se déroulait sous ses yeux avait-elle lieu en ce moment même ou était-elle antérieure ? Et quelle antériorité ? Le tri dans ces informations et ces questionnements était compliqué. Cela faisait plus de quatre-vingts hivers qu'elle avait découvert cette étrange capacité, mais sa maîtrise était d'une difficulté extrême.
Ce jour, son périple la fit traverser les monts et forêts, observant une jeune amie Hylédiptère jouer du marteau sur un morceau de métal. Le tintement était si agréable, chatoyant. Et son œuvre prenait forme sous ses yeux, dans des éclats de lumière et de flammes bleues. La rousse travaillait avec ténacité et précision. L'épée en devenir allait être du plus bel ouvrage.
Soudain, la vision changea. Un flash aveuglant et son esprit se transporta ailleurs, comme tiré par la main avec force, comme si quelqu'un voulait lui montrer une chose importante. La violence de la traction lui donna la nausée, alors qu'elle passa dans la terre, dans les sous-sols humides d'une grande cité. Puis encore plus profondément, elle finit par s'arrêter.
Ses yeux s'habituèrent à la pénombre quasiment opaque ; son nez, à l'odeur rance de putréfaction et de moisissure. Elle se situait dans une immense pièce close en pierre, sans mortier, comme si elle avait été créée d'un seul tenant. Il n'y avait pas de porte non plus, apparemment. Elle s'avança un peu, sondant la salle de ses yeux. La peur la gagna doucement, elle sentait une présence, une force ancienne, terrible, vivante. Elle sursauta alors qu'un détail à ses pieds attira son regard : c'était gros, musculeux, écailleux, sombre. Elle chercha l'origine, mais fut stupéfaite par ses dimensions. Suivant cette chose serpentant sous ses yeux, son cœur sensible tambourinant dans sa poitrine, elle fut surprise par l'éclat de chaînes lourdes faites en diamant fixées au mur du fond. Elles menottaient des mains puissantes, finissant en griffes de métal. Il y avait d'autres chaînes de même acabit et elle chercha ce qu'elles ceinturaient.
Et lorsqu'elle vit enfin la chose monstrueuse qui se tenait, contrainte, devant elle, l'horreur s'insinua en elle, rampant et glissant avec sauvagerie avant qu'elle ne hurlât de toutes ses forces, son cri ne résonnant que dans sa tête.
Et lorsqu'elle vit enfin la chose monstrueuse qui se tenait, contrainte, devant elle, l'horreur s'insinua en elle, rampant et glissant avec sauvagerie avant qu'elle ne hurlât de toutes ses forces, son cri ne résonnant que dans sa tête.
Brutalement, ailleurs elle fut transportée. Elle semblait prisonnière de son voyage.
Contrainte, elle parvint à la vision d'un arbre témoin d'une belle scène, ce qui la rasséréna quelque peu. Une fée chère à son cœur était enceinte et a priori son compagnon était à ses côtés. Ils marchaient main dans la main, avant qu'une douleur ne prît la future mère au dépourvu. Elle se plia en deux et souffla pour reprendre contenance. “Je crois que le travail commence”, l'entendit-elle dire à son amant.
Elle voulut revenir à sa réalité, cela lui demanda un effort considérable. Son esprit reçut alors bon nombre d'images subliminales, le frappant comme des éclairs.
La Terre tremblait.
Flash.
La fée enceinte.
Flash.
Le monstre dans les souterrains.
Flash.
La forge de la rousse.
Flash.
Un aigle puissant s'envolant.
Flash.
Des automates.
Flash.
De multiples explosions.
Flash.
Des yeux noirs dans les ténèbres la fixant.
Flash.
Une main puissante lui serrant le col.
Dans un ultime cri, elle s'extirpa enfin de son voyage, le souffle court, la gorge douloureuse et le cœur palpitant avec violence. Jamais une telle frayeur l'avait prise ni même jamais un voyage lui avait paru aussi “physique”.
Très éprouvée, reprenant sa respiration avec difficulté, elle chantonna pour elle-même. L'eau à ses pieds bouillonna et remonta le long de ses jambes nues, passant sous sa robe de feuilles, de fleurs et d'écorces et stimulant au passage son bourgeon de plaisir, remontant par-dessus sa poitrine volumineuse et titillant ses tétons, jusqu'à sa bouche. Elle avala l'eau chauffée et envoûtée, et sa peine lui fut lavée, les douleurs passèrent. Seuls lui restaient les souvenirs nets et dépourvus de sentiments de son voyage, auxquels elle pourrait faire appel en temps utile. Elle se rappelait de chaque voyage qu'elle avait entrepris ; chaque souvenir, chaque nouvelle connaissance acquise, chaque détail avaient leur importance. Le peuple des dryades était peu nombreux, mais les individus rassemblaient à eux tous la majeure partie des connaissances du monde. Mais l'image qui lui était gravée dans sa mémoire ne ressemblait à rien qu'elle ou tout autre dryade eût pu connaître ou voir.
Une terreur sans nom bourdonnait tel un poison dans son oreille, insidieux et discret.
Alors que les premiers rayons du Nuit naissante ruisselaient dans l'eau, la belle nymphe entendit les clapotis discrets d'un individu qui approchait. Ce devait être le futur propriétaire ! Heureusement, sa peur s'était quelque peu apaisée et pourrait être tout entière pour recevoir son hôte. Chantonnant et chuchotant, elle accrut la lumière dans son antre. L'homme qui approchait était assez grand, tout en force. Son visage buriné par les années, encadré d'une chevelure argent, révélait une sagesse et une acuité redoutable. Ses bottes imperméables de cuir lui remontaient jusqu'aux genoux alors qu'il se déplaçait dans l'eau tiédie qui ressortait de la grotte. Son long pardessus de cuir bouilli renforcé de plaques de cuivre flottait derrière lui et recouvrait une camisole blanche à moitié ouverte sur un torse fort velu. Son capri de fibres de chanvre complétait cette tenue.
Il connaissait déjà le spectacle qui l'attendait, mais resta tout de même ébahi lorsqu'il découvrit de nouveau la belle Mantarkh assise sur son trône de bois. Sa chevelure brune constellée de minuscules fleurs rouges tombait en cascade sur ses épaules et jusqu'en bas de son dos. Sa tête couronnée de petits andouillers spiralés était orientée dans sa direction, ses yeux trahissant une certaine impatience amusée. Son regard mutin surmontait un nez fin et une bouche finement dessinée. Sa peau d'un doux teint olivâtre se grêle petit à petit d'une fine écorce d'un brun vert. Sa poitrine voluptueuse, au sillon intermammaire bien visible, était emprisonnée dans une petite robe bustier vert pomme si moulée qu'elle lui faisait presque une seconde peau. Elle descendait en jupons lâches fendus au milieu jusqu'à recouvrir le haut de ses cuisses fermes et fuselées. Enfin sa cape faite de feuilles vertes, de pétales rose sombre et de cuir végétal sublimait la stature qui se présentait à l'homme.
— Bonjour à vous, Vieil Ours, l'accueillit la dryade, alors qu'il s'avançait jusqu'à quelques pas d'elle.
— Que la Nuit et le Jour bénissent tes mains et ta Vision ! répondit l'Ours, solennel, un genou plié.
— Relève-toi, mon vieil ami ! dit-elle en rigolant. Cela me fait plaisir de te voir ! Ton esquif est fin prêt, ajouta-t-elle en le lui montrant de la main.
— Moi aussi, ma chère Mantarkh ! Une rotation de Nuit complète, il t'aura fallu, mais quelle œuvre ! Il est parfait !!
— Presque... Pour qu'il le soit, je me suis dit que je pourrais te faire participer un peu.
— Dis-moi ce que je peux faire pour toi.
— Que la Nuit et le Jour bénissent tes mains et ta Vision ! répondit l'Ours, solennel, un genou plié.
— Relève-toi, mon vieil ami ! dit-elle en rigolant. Cela me fait plaisir de te voir ! Ton esquif est fin prêt, ajouta-t-elle en le lui montrant de la main.
— Moi aussi, ma chère Mantarkh ! Une rotation de Nuit complète, il t'aura fallu, mais quelle œuvre ! Il est parfait !!
— Presque... Pour qu'il le soit, je me suis dit que je pourrais te faire participer un peu.
— Dis-moi ce que je peux faire pour toi.
Son ton était très poli, bien que les deux amis se connussent depuis de très nombreuses années, mais il manifestait une excitation à l'idée de naviguer sur sa nouvelle acquisition. Le vieil homme était las de la ville et souhaitait profiter d'un séjour sur les rivages sauvages afin de trouver un lieu de retraite confortable. La nymphe des bois le détaillait attentivement, comprenant la soif de paix du Vieil Ours. Aussi, elle lui demanda :
— J'aurais pu le faire toute seule, tu sais, mais il me reste à enchanter ton embarcation pour l'étanchéité et la stabilité et je pensais que, toi, Altercroft, tu pourrais m'accompagner dans mon chant, afin qu'elle te réponde avec plus d'aisance.
Sa voix avait changé, le timbre avait gagné en sensualité d'un coup d'un seul. L'intéressé se sentit comme attiré vers cette créature qui lui fit bouillonner un besoin soudain en lui. La dryade brillait du désir qu'elle suscitait en lui et sut qu'elle allait prendre un plaisir sans équivoque. Alors elle écarta doucement ses jambes nues, sa jupe s'ouvrant alors sur son intimité glabre. Le vieil homme s'avança alors vers Mantarkh, comme hypnotisé. La lumière brillait plus intensément dans la grotte, alors que la dryade se mit à chantonner doucement. Les mains calleuses de l'Ours s'approchèrent doucement des genoux de la belle enfoncée dans son siège. Ses doigts effleurèrent la peau douce et chaude. Ce contact les électrisa tous deux, et la nymphe s'affala un peu plus. Remontant un peu les genoux, elle fit basculer son bassin pour apprécier avec confort la suite des évènements.
L'appel est évident. Altercroft se mit alors à caresser avec toujours cette même douceur l'intérieur des cuisses, faisant des allées et venues. Le sexe sous ses yeux brillait de l'humidité qui y naissait. Son petit bourgeon restait encore engoncé dans sa coquille, mais les caresses de plus en plus appuyées finirent par commencer à étirer les replis de ce fruit appétissant. La dryade continuait de chantonner et la grotte résonnait de cette mélodie si basse, et pourtant si puissante. Le bateau fut enveloppé d'un halo. L'enchantement était en cours. L'Ours savait s'y prendre et la dryade était terriblement excitée : la caressant à peine, il suscitait en elle un plaisir divin.
Son magnétisme animal faisait son œuvre, alors que, toujours campé sur ses jambes solides, il fit glisser une main vers son intimité, touchant, caressant les bords, remontant, puis redescendant, faisant le tour de sa féminité qui s'ouvrait telle une fleur un bon matin de printemps, remontant de nouveau sur le bourgeon, sans le toucher. Mantarkh réprimait des gémissements étouffés, fixant l'homme de ses yeux pers.
— Continue mon bel Ours ! Enchaîne, s'il te plaît ! le supplia-t-elle.
En guise de réponse, l'interpellé joua des deux doigts autour de son vagin, sans y entrer, autour de son bourgeon, sans y toucher, massant avec profondeur, étirant les plis de ses nymphes échauffées. Les gémissements se mêlèrent aux chants. La lumière s'intensifiait doucement. Un sourire au coin des lèvres, l'Ours glissa un doigt dans son intimité tremblante de chaleur, la dryade râla de plaisir et saisit sa main pour l'y maintenir. Altercroft avait une plus grande force physique, alors il prit sa main et, sans effort, il la plaqua sur le trône de bois. Son autre main s'affairait désormais à deux doigts dans son vagin poisseux de désir. Son pouce vint découvrir le bourgeon érigé et le titilla allègrement. Le corps de Mantarkh s'arc-bouta de plaisir, redressant sa poitrine qui ressortait de son bustier. Sa main libre vint malmener ses tétons ainsi révélés pour le plus grand plaisir de son bourreau.
Ce dernier se pencha et aspira le mamelon encore libre pendant qu'il poursuivait sa lente et profonde masturbation.
Et la belle chantait. Et le bateau brillait. Et la grotte s'illuminait. Et le vieillard s'agenouilla devant sa maîtresse du moment. Quittant son sein, sa bouche descendit, couvrant de baisers la peau nue jusqu'à son renflement intime, duquel trônait son petit bourgeon. Son souffle chaud provoqua en son ventre des ondes de chaleur diffuses qui la transportèrent. Et lorsque le plat de sa langue douce remplaça sa main précédemment fichée en elle, un long gémissement de bonheur interrompit momentanément la mélodie. Le charme étant en bonne voie, cela n'eut finalement aucune incidence. L'incantation reprit et l'Ours sentait son esprit se sublimer vers la dryade et son enchantement. Quelle puissance ressentit-il à cet instant !! Alors pris d'une fougue inattendue, il s'appliqua avec une grande intensité à son œuvre.
Sa langue fouillait vivement ce sexe offert, lapant les humeurs délectables qui s'en écoulaient, tantôt glissant au plus profond, tantôt taquinant ce bourgeon qui faisait secouer la nymphe déstabilisée par ce traitement expert.
Altercroft s'oublia complètement et sa nature animale reprit le dessus. Bien que Mantarkh connût son alter ego, sentir un homme devenir un puissant grizzly alors qu'il lui dévorait l'intimité était une expérience des plus... inattendues. La bête qui était maintenant présente était immense, sa tête ronde au museau large révélait encore le regard du vieillard. Son corps tout entier s'était métamorphosé dans une succession quasiment insonore de fractures et de vêtements déchirés, qui tombèrent en lambeaux à ses pieds. L'homme avait depuis longtemps dompté l'ours en lui et sa langue plus agile et plus douce était un meilleur outil pour pousser la brune à demi nue à l'orgasme. Ce fut pour elle le summum du plaisir : la langue tournoyait en elle, les lèvres stimulaient son bourgeon, ses propres mains s'attaquaient à sa poitrine. Toute cette excitation eut raison d'elle. Alors elle jouit, dans une série de spasmes incontrôlables.
Le bateau luit encore plus fort et l'eau bouillonna à leurs pieds. L'ours, heureux de son succès, altruiste, fut submergé par son orgasme au plus profond de son cœur, avant de s'asseoir dans l'eau, hagard.
La dryade reprenait son souffle, alors que l'incantation, bien plus longue que prévue, mais tellement meilleure, était finie. L'embarcation était prête, mais le propriétaire n'était pas encore revenu. La grotte continuait à briller de plus belle, ce qui l'interpella. Elle libéra l'esquif afin qu'il mouillât pour la première fois et sortit de son antre avec. Le spectacle qu'elle vit dans la nue la choqua. Le ciel zébré par les aurores or brillait comme un plein cycle du Jour. Enfin elle perçut l'onde de choc qui parvint à elle. La douleur était insoutenable, elle crut sentir son corps se fendre, son cœur et son sang geler et sa tête éclater. Ses fleurs dont elle se parait se fanèrent. Elle hurla, sous l'impact de toutes les peines qu'elle ressentit d'un coup à mesure que des arbres brûlaient au loin, faisant alors trembler la terre pendant une fraction d'arc, et bouillonner les flots avant de les congeler.
Elle n'eut pas le temps de comprendre ce qu'il lui arrivait, qu'elle se rappela le pauvre ours fatigué qui était resté dans la grotte en train de se désagréger et de geler.
S'écroulant dans le bateau qui ne lui était pas destiné, elle perdit connaissance, mortifiée sachant qu'elle venait de tuer un ami.
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Commentaires ()
En tout cas, c'est dingue tous ces gens qui se transforment, dans ton histoire ;). Et la dryade, elle n'a pas peur de se faire doigter par un ours ? C'est un peu dangereux, non ? Un coup de patte malencontreux est si vite arrivé (gloups !).
Et pour l'arbre qui crame... on est sur Pandora, ou quoi ;) ?
Bon, je fais la conne, mais j'ai beaucoup aimé ce chapitre. Encore une preuve de ton talent ;).
Beaucoup de symboliques dans les visions de la dryade mais aussi des événements passés, présents et futurs. Reste à savoir lequel correspond à quoi ;)
Merci de ta fidélité :)
J'ai beaucoup aimé les descriptions qui permettent de bien se représenter la scène. Tu nous permets vraiment de la vivre alors que ce n'est pas évident dans un univers tel que le tien ;)
Par contre, quand on lit la fin, tu ne te serais pas planté de catégorie ? :P
Pour ce qui est de la fin, l’homme se cache toujours au fond de l’ours, donc quelque part, ce n’est pas faux ^^ mais je t’accorde que j’ai pas mal hésité ^^
Encore une fois, un grand bravo pour cette histoire qui sait à chaque fois me captiver.
J’espère tenir les promesses et accéder à tes attentes :)