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Couverture de Antimatière contre prosexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Antimatière contre prosexe — Chapitre 10 · Svetlana

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ErosSexe
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Antimatière contre prosexe

Chapitre 10 · Svetlana

Épisode 10 – Svetlana
Résumé des épisodes précédents : Julie, jeune étudiante qui vit seule dans un petit village avec sa maman Ludivine, connaît son premier chagrin d'amour. Rapportant un trousseau de clés à Fabienne, une femme extravertie qui tient un magasin de sport dans le même village, Julie se confie à elle. La patronne du magasin lui propose alors un petit job d'étudiante, en lien avec le vélo que pratique régulièrement Julie. Lors d'une séance d'essayages de tenues cyclistes, Julie ne peut pas résister au charme et aux caresses de Fabienne, elle devient son amante. La jeune étudiante découvre son corps et le plaisir dans les bras et le lit de sa maîtresse, une révélation. La collaboration au magasin est un succès, leur relation atteint des sommets de sensualité, jusqu'à ce que la maman de Julie mette sa fille en garde contre cette relation, lui avouant qu'elle aussi a eu une aventure avec Fabienne il y a quinze ans. La jeune fille doit quitter la France pour Genève afin d'y poursuivre ses études, « abandonnant » sa maman et sa maîtresse. Lors d'une visite à Fabienne avant son départ, Julie, contre toute attente, se retrouve à lui faire l'amour en compagnie de son mari. Julie a quitté sa maman et Fabienne, elle s'est installée près de Genève et découvre son lieu de travail, ainsi que sa collègue Svetlana avec qui elle a un geste déplacé.
La semaine s'est écoulée rapidement, nous avancions bien dans notre projet destiné à une meilleure compréhension de l'antimatière, nous préparions en collaboration avec deux autres groupes une expérience dans le décélérateur d'antiprotons, une machine unique au monde, grâce à laquelle nous espérions conserver plusieurs atomes d'antimatière, voire les transporter dans des containers très sophistiqués, pour en étudier certaines particularités. Au vu du coût de l'utilisation de cette installation, mieux valait ne rien négliger dans le protocole de l'expérience.
Le vendredi matin, je suis arrivée très tôt au labo, avant Svetlana, ce qui était rarissime. C'est le bruit d'une valise à roulettes sur le sol qui m'a fait relever les yeux de mon écran, et j'ai bien fait.
La météo de ce mois de novembre engendrait plus la neurasthénie que la joie de vivre, l'arrivée de Svetlana a brutalement inondé de lumière l'austère décor de notre laboratoire. Je ne l'avais jamais vue autrement qu'en blouse de protection et jeans, sauf sur son lit de camp. Ses cheveux étaient coiffés tout en gardant ce petit côté « négligé », elle portait une minijupe en jeans sur des collants violet et un petit pull angora blanc sous un blouson de cuir, rouge. Plus amusant, elle portait une paire de demi-bottes en caoutchouc rouge, comme son blouson. Dieu qu'elle était craquante ma Bulgare, presque un mannequin ! J'ai dû me retenir de ne pas lui sauter au cou.
-      Oh Svetlana, tu es magnifique ! Tu vas faire un shooting de mannequin avant de venir chez moi ? Je vois que tu as mis de quoi garder les pieds au sec !
-       Oui, je déteste avois les chaussettes mouillées et avoir froid dans les pieds, même si mes bottes sont un peu flashy ! J'ai aussi pris des autres chaussures pour que les enfants ils me courent pas après because  je suis la Mère Noël !
J'ai ri de bon cœur, cette autodérision me plaisait, preuve que les qualités de Svetlana au-delà de la physique des particules s'avéraient nombreuses. La journée terminée, j'ai obligé ma belle Bulgare à éteindre son ordinateur et à me suivre.
-      Oublie un peu la physique des particules et ouvre tes beaux yeux sur le reste du monde maintenant ! Viens, on va chez moi.
Trente minutes plus tard nous entrions dans mon agréable deux pièces, un meublé situé à l'étage d'une maison individuelle au cœur d'un village frontalier de la Suisse. Les propriétaires, un couple âgé qui occupait le rez-de-chaussée, possédaient un chalet en montage et s'y rendaient tous les week-end, la maison était donc vide. Svetlana a laissé ses bottes à l'entrée, et a enlevé ses grosses chaussettes, dévoilant ses jolies jambes fuselées dans le collant de couleur, elle était vraiment mignonne, craquante, ma binôme.
-       C'est chouette chez toi, c'est la campagne ! Moi j'habite à Annemasse, c'est moins calme et il y a pas la forêt comme ici.
-      Mais dis-moi Svetlana, toi tu n'es plus stagiaire, tu as un salaire trois fois plus élevé que le mien alors tu pourrais déménager, non ?
-       Well…oui, mais tous les mois j'envoie de l'argent pour ma famille à Bulgaria. La vie sur une ferme là-bas c'est plus dur que ici, même si maintenant mon pays il est dans l'Europe.
-      Je ne savais pas, excuse-moi de ma question indiscrète. Bon, tu veux boire quoi ? Les Suisses ils boivent du vin blanc à l'apéritif, mais j'ai aussi de la bière, du jus d'orange et du thé froid.
-       Je sais pas…toi, tu prends quoi ?
-      Un verre de vin blanc, Genève en produit plusieurs qui sont excellents.
-       Ok, alors moi aussi. Tu sais Julie, je bosse à Genève depuis un an et tu es la première collègue qui m'invite à sa maison ! Tu es une super collègue, et je suis bien avec toi, tu es cool.
-      C'est sûr que si tous les autres travaillent autant que toi, vous n'avez pas beaucoup de temps pour vous inviter… Tu manges de tout ? Tu n'es pas végétarienne ou allergique ?
-       Oh non, et j'adore le French cooking!
Nous avons bu presque toute la bouteille de vin blanc à l'apéro, Svetlana, un peu crispée au début, se détendait petit à petit, riait facilement, on aurait dit une jeune fille qui sort de chez elle sans la permission de ses parents et qui se libère. J'avais oublié d'enlever mes photos, en compagnie de Fabienne, posées sur un petit meuble, Svetlana les a regardées sans aucune gêne, se montrant même très curieuse.
-       Hey Julie ! C'est toi avec les habits du vélo et la médaille ? Tu es une racing cyclist ? 
-      Oui, j'ai fait un peu de compétition, c'est mon copain qui m'a fait découvrir ce sport et j'aime bien, en plus j'ai perdu quelques kilos mais comme tu vois, il m'en reste encore beaucoup !
-       Et la belle femme en robe sexy qui tient toi et qui sourit, c'est ta mère ? 
-      Euh…non, Svetlana, non, ce n'est pas ma mère. C'est…c'est Fabienne, mon amante.
-       Oh Julie ! C'est vrai que tu es pas comme tout le monde, toi ! tu aimes des jeunes hommes, des femmes pas jeunes, tu fais la course des vélos, tu trouves que ton corps il est pas bien mais ta lover c'est une femme magnifique et sexy comme toi, on dirait une star de Hollywood ! Elle a des big boobs (seins) comme toi, un superbe arse (cul), c'est incroyable ton histoire. Je comprends maintenant pourquoi tu marches à côté des clous ! Mais moi je veux marcher à côté de toi alors, pour connaître la vie, pas que les atomes et les protons !
Elle était désarmante de sincérité ma binôme, je me demandais bien ce qu'elle avait pu faire de sa jeunesse à part bosser, bosser, et bosser, sans doute pour échapper à une vie pas très séduisante (à la ferme si j'avais bien compris) dans son pays d'origine.
Svetlana a dévoré mon repas (merci maman pour m'avoir appris à cuisiner) comme si elle n'avait pas mangé depuis plusieurs jours, il n'est rien resté, et la bouteille de Bordeaux a subi le même sort. On a bu un café, assises dans le canapé, dehors il flottait toujours comme vache qui pisse, j'étais bien, je crois qu'elle aussi.
-       Julie, ton repas c'était mieux que dans un restaurant, bravo ! Tu es une femme pour la maison toi, pas comme moi, je mange beaucoup des frozen food (produits surgelés) parce que je sais pas cuisiner. Mon corps il est un peu maigre sûrement à cause de ma nourriture. Tu as vu mes tout petits boobs (seins)? C'est pas comme Fabienne ou toi, mais je peux pas changer ça…Bad luck…
-      Ne dis pas des bêtises ! Ton corps il est magnifique, fin, tu peux mettre tous les habits que tu veux ! Regarde le mien, il a trop de particules grasses ! Tu ne peux pas en enlever un peu, toi la spécialiste de la physique des particules ? Tu sais, pour faire du sport, des gros seins comme les miens c'est pénible, c'est lourd et ça fait mal ! En plus, les mecs ils les regardent tout le temps, c'est gênant. Crois-moi, tes petits seins ils sont superbes, on a juste envie de les croquer !
-       Croquer ? Avec les dents ? Mais c'est les vampires qui font ça !
-      C'est une expression Svetlana, comme on dit croquer un fruit mûr et juteux parce qu'il fait envie. Tu comprends ?
-      Je suis pas sûre…D'abord tu as touché mon cul et maintenant tu veux manger mes tits, il y a personne qui dit jamais ça, c'est bizarre comme tu parles., mais j'aime bien ! Et puis ce soir on a pas parlé de la physique, comme tu avais dit, alors I'm sure I can trust you for everything! (Je suis certaine que je peux te faire confiance pour tout !)
Nous avons encore discuté, un peu de sa famille au fin fond de la Bulgarie qui, malgré son adhésion à l'Europe, comportait encore des zones de pauvreté et souffrait d'une corruption non négligeable, au point que Svetlana n'était pas toujours certaine que l'argent envoyé à ses parents leur parvienne en totalité. Il était presque une heure du matin quand la fatigue est devenue telle que la conversation s'est tarie, le moment était venu d'aller dormir.
-      Si tu veux te doucher, j'ai déposé des serviettes pour toi sur la chaise. Je prendrai la salle de bain après toi.
J'ai rangé un peu la vaisselle, préparé la table du petit déjeuner pendant que mon binôme se douchait. J'ai essayé de ne pas me retourner quand elle est sortie de la salle d'eau, mais c'est elle qui m'a appelée. Comment faire preuve de retenue lorsqu'une telle apparition vous envahit à la fois la rétine et les sens, que votre cœur s'emballe et que le souffle vient à soudain manquer ?
-       Tu veux je t'aide Julie ? Oh mais tu as déjà tout préparé pour demain ! Tu es un peu comme moi alors, tu fais les choses avant. Well done ! (Bravo) Bon, je vais dormir à ton lit maintenant ?
Svetlana portait un petit pyjama de satin bleu ciel, et quand je dis petit…Le haut était au plus un mini top avec deux bretelles spaghetti, rehaussé d'un très suggestif empiècement de dentelle débutant juste au-dessus des deux petites fraises dressées sous l'étoffe. Le bas, lui, était un petit short ou une grande culotte, dont les jambes se terminaient aussi par un large liseré de dentelle, dissimulant avec peine les deux petites fesses de mon invitée que j'imaginais nues sous le tissu brillant. 
Au-secours ! Que quelqu'un me bande les yeux, que la sagesse et la raison envahissent mon âme en ébullition, qu'Engie coupe le courant et nous plonge dans l'obscurité ! J'ai rassemblé mes esprits, respiré profondément et pris un ton qui se voulait neutre, alors que mes pointes de seins me faisaient mal et que ma culotte risquait de déborder tellement je la sollicitais en sirop d'amour.
-      Oui oui, moi je vais dormir ici, dans le canapé-lit. Des fois je ronfle un peu, alors tu peux fermer la porte si tu veux. Je veux juste me doucher, et ensuite je ne fais plus de bruit.
-       Il est petit le lit du canapé, tu as pas peur de dormir pas confortable ? Moi je suis d'accord si tu dors aussi à ton lit, c'est chez toi, et si tu ronfles je te tape ! Mais si tu me réveilles comme à notre labo, alors je dis rien…
Tais-toi, mais tais-toi Svetlana !! Tu es conne où tu me provoques ? Tu ne te rends pas compte de ce que tu risques…
Je n'ai pas répondu, de peur de craquer, et me suis quasiment précipitée dans la salle de bain, attenante à la chambre. J'ai progressivement baissé la température de l'eau de la douche, souhaitant que le froid anesthésie ma libido en folie. Ma vulve dégoulinait, alors j'ai caché ma culotte tout au fond de la corbeille à linge car elle puait la femelle en chaleur. L'eau glacée sur mon bourgeon incandescent et entre mes cuisses collantes m'a calmée, mais je craignais une autre variante de Svetlana qui me serait fatale. J'ai revêtu ma nuisette, relativement sage, à mi-cuisse mais forcément près du corps vu que le mien prenait de la place dans tous les vêtements à moins de porter des sacs informes. Mes seins ressortaient forcément et bougeaient au rythme de mes mouvements, mes fesses de même, j'allais devoir me déplacer avec souplesse et rapidité pour éviter de susciter un commentaire. J'ai espéré que peut-être elle avait éteint la lumière…
Raté…Elle m'attendait, assise en tailleur dans MON lit, la lumière encore allumée…La perdition me guettait.
-       Oh my God Julie, you are really gorgeous! (Oh mon Dieu Julie, tu es vraiment superbe !) Tu es une vraie femme ! Tu crois que si j'avais une beautiful breast (smagnifique poitrine) comme toi les boys (garçons) ils auraient much more tried to pick me up ? (beaucoup plus essayé de me draguer ?)
Je n'en pouvais plus…Comment faire ? Une autre douche froide ? Lui dire de me foutre la paix ? Elle me regardait, souriante, assise en tailleur sur le lit défait, comme un appel à m'y vautrer avec elle. J'ai encore résisté, n'étant pas sûre qu'elle réalisait vraiment dans quel état elle me mettait.
-      Je ne crois pas Svetlana, les garçons ils se moquaient de moi, de mes gros seins et de mes grosses fesses, ils ne me draguaient pas, je t'assure. Et le premier qui m'a fait l'amour, c'est parce que je lui ai demandé de m'embrasser après le vélo.
-       C'est compliqué les garçons, à moi quand je voulais pas les French kiss (rouler une pelle) ils disaient : « good for me, I don't want to kiss a virgin as flat as a board ! » (ça tombe bien, je ne veux pas embrasser une pucelle plate comme une planche à pain !). 
L'air dépitée, elle a délicatement pris sur ma table de nuit une photo de Fabienne et moi, que j'avais imprudemment oublié de ranger dans le tiroir. Et merde…Peu vêtues, sensuellement enlacées, le selfie ne laissait guère de doute quant à nos affinités…
o  Mais Fabienne elle a aussi le tremendous sex appeal (un extraordinaire sex appeal) comme toi, alors c'était plus facile que avec les mecs, wasn't it ? (n'est-ce pas). Comme je sais pas faire avec les hommes, et je veux pas vraiment faire, peut-être il faut que quelqu'un il m'apprend pour les femmes ?
Sans rien lui répondre, je l'ai regardée fixement, de peur que mes mots ne sonnent trop fort si je ne les maîtrisais plus. Étonnamment, elle a soutenu mon regard, un petit sourire au coin des lèvres, ses doigts tortillant son pyjama. Je me sentais fondre de l'intérieur.
-      Svetlana, arrête. Tu sais que j'aime les femmes. A quoi tu joues ? Tu veux quoi ? Tu sais, les Français ils disent qu'à force de jouer avec le feu, on se brûle ! Et toi, mon adorable binôme, tu as un briquet allumé dans la main.
Sa réponse m'a amenée à la limite de l'évanouissement, mon cœur a dû cesser de battre un moment, j'étais suspendue entre ciel et abysses. Mon irrésistible Bulgare, sans quitter mes yeux, a tapoté les draps de sa gracieuse et fine main avant de me dire à mi-voix :
-       C'est moi qui a le feu Julie, mais c'est que toi qui peut éteindre, je suis sûre. Viens !
Je n'avais plus aucune défense, plus aucune volonté, une fois encore je perdais la maîtrise des événements, ignorant totalement dans quelle direction allait s'orienter mon chemin. Je me suis approchée lentement du lit, le cœur en surrégime, la libido en surchauffe et les neurones emberlificotés. C'est Svetlana qui m'a tendu les bras, je m'y suis laissé aller.
Elle m'a serrée contre elle, fort, ma poitrine de laitière écrasant ses deux petites framboises, elle tremblait, sa tête lovée au creux de mon cou. J'ai éteint la lumière.
-      Tu trembles Svetlana, viens sous le duvet, on sera mieux !
J'ai caressé ses cheveux, son visage, elle ne disait rien, semblait pétrifiée. Je l'ai embrassée dans le cou, délicatement, elle a frissonné alors j'ai recommencé, ma bouche remontant lentement jusqu'à la sienne. Mes lèvres se sont posées sur les siennes, doucement, je l'entendais respirer rapidement, ses mains se sont posées sur mes hanches quand, de la pointe de ma langue humide j'ai léché ses lèvres, les forçant à s'ouvrir. J'en ai léché l'intérieur, les ai sucées tendrement, ses mains sont remontées jusqu'à ma poitrine et se sont immobilisées.
-      Caresse-moi les seins, Svetlana, je sais que tu en as envie et moi aussi ! 
Timidement elle a parcouru ma gorge déjà gonflée de désir, ses doigts glissaient sur mes rondeurs, avec beaucoup de délicatesse, j'aurais voulu qu'elle les empoigne à pleine main et les malaxe, qu'elle me pince les bouts !
-       Ils sont magnifiques, c'est doux et dur…tu veux que je fais avec ma bouche ?
-      Oh oui Svetlana, oui ! Attends, j'enlève ma nuisette. Voilà, viens, embrasse-moi, lèche-moi comme tu veux !
J'ai posé ma main sur sa nuque et l'ai attirée contre moi. J'ai failli jouir quand sa langue s'est posée sur ma peau, et qu'elle a commencé à dessiner des arabesques sur mes seins dressés comme des menhirs. Elle était timide, je le sentais, je l'ai encouragée, je caressais sa nuque et ses épaules étroites, j'avais envie d'elle.
-      C'est délicieux Svetlana, encore.. ! Lèche aussi mes tits, suce-les, prends-les entre tes doigts…
Docile, elle a répondu à mes désirs, un peu maladroite mais quand sa bouche a aspiré un de mes tétons j'ai poussé un gémissement de plaisir.
-       J'ai fait mal, Julie ?
-      Oh non, non, ne t'arrête surtout pas, continue Svetlana, tu vas me faire jouir je crois…oui…Mmmm….
Enhardie par mes mots, elle s'est presque jetée sur mes tétons, les suçant goulûment, les mordillant, c'était divin au point que j'ai glissé une main entre mes cuisses pour me soulager. Quand elle a pincé mes deux bouts entre ses doigts tout en léchant mes seins, tout mon corps s'est tendu, elle a dû sentir mes tétons durcir comme du béton et j'ai joui dans un cri étouffé, ma main encore entre mes cuisses collantes.
Elle a remonté son visage à hauteur du mien et sa bouche a cherché mes lèvres, sa langue a timidement touché la mienne avant de m'embrasser plus franchement.
-       C'est moi qui a fait ça ? Tu étais bien ?
-      Oh Svetlana, tu m'as fait jouir seulement en léchant mes seins, c'était incroyable ! Ta bouche est magique ! A moi maintenant, j'ai aussi envie de te donner du plaisir !
Je me suis allongée à côté d'elle, et j'ai glissé ma main sous son adorable top. Sa peau était brûlante, j'ai caressé son ventre plat, agacé son nombril d'un doigt et remonté jusqu'à ses petits seins. J'en ai empaumé un, c'était facile, et l'ai peloté longuement, Svetlana frissonnait.
Me redressant, je me suis assise à califourchon sur ses fines cuisses, prenant garde à ne pas les écraser, et de mes deux mains j'ai remonté son top pour le lui enlever. J'aurais bien voulu la voir nue, mais je n'ai pas osé allumer la lumière. J'ai commencé à l'embrasser dans le cou, de mes lèvres, de ma langue, puis je suis descendue petit à petit vers sa poitrine de gamine.
J'ai senti ses mains se poser timidement sur ma tête, alors j'ai moi aussi tourné ma langue autour de ses aréoles avant d'aspirer le gros bourgeon qui bandait entre mes lèvres. Son corps s'agitait, elle poussait de petits cris, alors tout en me consacrant à sa menue gorge j'ai glissé ma main vers son entrejambe.
Erreur. Svetlana s'est crispée, a refermé ses cuisses, j'ai enlevé ma main.
-       Oh Julie, excuse-moi…pas trop vite s'il te plait, il y a jamais quelqu'un  honnête qui a été là…j'ai un peu peur…je…je…
Je me suis étendue à côté d'elle et l'ai prise dans mes bras, la serrant contre moi, je ne voulais rien précipiter.
-      On a tout le temps Svetlana, tu peux me faire confiance, détends-toi…
-       Tu es douce toi, pas comme les boys qui voulaient toujours slide their cock into my pussy. (me glisser leur queue dans la chatte). Tu es pas fâchée que je suis encore virgin (vierge) et que je sais pas faire l'amour ?
-       Tu es trop belle pour que je me fâche. Je vais te masser le dos, ça va te détendre. Tu veux ?
-       Oh oui Julie, avec toi je sais que tu dis pas du bull shit.(des conneries)
Ma mignonne Bulgare s'est étendue sur le ventre, j'ai pris le flacon d'huile de massage dans la table de nuit et je l'ai massée. La nuque, les épaules, le dos, les reins, elle ronronnait de bien-être, et moi j'adorais promener mes mains sur ce corps si fin, à l'air si fragile, que j'ai repoussé le duvet pour lui masser aussi les jambes.
J'ai commencé par ses pieds, ses mollets, et très lentement je suis remonté vers ses cuisses qu'elle a légèrement écartées pour me laisser masser leur face interne.
-      Svetlana, j'ai peur que l'huile tache ton pyjama. Tu veux l'enlever ou tu préfères le garder ?
-       Tu vas aussi masser mes fesses ? Comme samedi matin ?
-      Je ne sais pas, c'est toi qui décides, je veux juste que tu te sentes bien, que tu ne fasses pas des choses sans être d'accord.
Comme seule réponse, ma binôme a saisi elle-même le bord du shorty et l'a descendu sur ses cuisses, j'aurais payé pour admirer ce spectacle à la lumière du jour.
-       Tu peux finir de l'enlever ? C'est mieux que tu as pas la lumière parce que mon cul il est pas joli comme toi ou Fabienne. Il est comme une teenager (adolescente), mais tu veux quand même masser ?
-      Tais-toi ! You've got a lovely little ass darling, and I'm mad about it! (Tu as un adorable petit cul, chérie, et j'en suis folle !)
-       Tu as dit comment pour moi ? Darling ?
-      Oui chérie, tu n'aimes pas ?
-      Oh Julie, tu es so sweet…J'ai de la chance que tu es venue travailler à Genève...
La sentant en confiance, j'ai massé ses cuisses toujours plus haut jusqu'à atteindre ses petites fesses, que j'ai pelotées sans relâche, les pétrissant, les écartant, laissant couler un peu d'huile dans le sillon fessier de ma jolie Bulgare, y laissant traîner mes doigts, Svetlana se relâchait, s'abandonnait à mes caresses, je flottais sur un nuage. Pour donner le change, j'ai à nouveau massé le creux de ses reins, remontant le long de sa colonne vertébrale, puis redescendant jusqu'au sacrum, tout près de son orifice interdit.
-       J'adore ce que tu fais avec tes mains, Julie, c'est comme un rêve…mais si tu veux me faire plus que samedi matin, je crois je vais aussi adorer…
Sans rien dire, j'ai replié le duvet en quatre et l'ai glissé sous le ventre de mon adorable vierge de Bulgarie. Je ne pouvais pas le voir, mais j'imaginais son petit cul cambré, offert, je devais juste me montrer patiente.
-      Tu es confortablement installée, Svetlana ? Tu veux toujours mon massage ?
-       Oui, je veux toute la nuit comme ça ! Jamais j'ai été relax comme avec toi, c'était une bonne idée que je viens à ta maison.
Mes mains glissaient facilement sur ses fesses bien huilées, et je les sentais désormais se contracter ou se relâcher au gré des zones massées. De mes deux pouces, j'ai commencé à masser l'intérieur des cuisses depuis le creux des genoux jusqu'à leur sommet et à remonter le long des fesses en les écartant largement, imaginant sa petite moule encore intacte et sa petite étoile plissée, je me suis mise à mouiller. J'ai recommencé, mes pouces effleurant sa vulve et son anus pour se rejoindre au sacrum. Le souffle de Svetlana avait changé, plus rapide, plus fort, le moment idéal pour lui faire découvrir d'autres caresses.
Agenouillée entre ses jambes, je les ai écartées délicatement et me suis penchée, mon visage à la hauteur de sa raie. Elle a senti mon souffle chaud sur son intimité, puis mes lèvres se sont posées sur ses fesses, y déposant quantité de petits baisers rapides et attendant une réaction, je la voulais entièrement consentante.
-       Mon corps il est pour toi Julie, je veux tu me fais comme Fabienne, je sens dans mon ventre comme du feu et je veux encore plus…Tu penses je suis une bitch ?(une salope)
-      Tu es merveilleuse Svetlana, et je vais mettre le feu à tout ton corps ! Relax darling, and enjoy my cuddle! (détends-toi chérie, et savoure mes câlins !)
Ma bouche s'est rapprochée de son sillon fessier, et ma langue l'a parcouru de bas en haut, sans trop s'enfoncer, juste pour le plaisir de sentir son petit cul se raidir puis se détendre. Après plusieurs passages, augmentant à chacun d'eux la profondeur de mon exploration, j'ai senti ses reins se creuser, ses fesses se relever, alors j'ai délicatement écarté ses petites rondeurs et introduit ma langue le plus loin possible, jusqu'à son abricot que j'ai trouvé déjà humide.
-       Oh yes…Yes…I want you to make me come Julie… (Oh oui…oui…je veux que tu me fasses jouir Julie !)
J'ai lapé son jus, pas très épais, avant de remonter lentement et de m'attarder sur sa petite étoile, en suivant son contour, en léchant les pétales du milieu vers le bord, puis je l'ai caressé de mon index enduit de salive, m'amusant à le griffer légèrement de mon ongle…
-       Oh my God…je sais que tu aimes les femmes Julie, et je comprends que elles aiment aussi toi…Oh…Yes…I love your tongue there…(j'adore ta langue, là…) c'est la première fois que j'ai des caresses là…Je croyais pas…Ohhh….
-      Mets-toi sur le dos Svetlana, j'ai très envie de lécher ta chatte ! Tu as envie ?
-       Everything you want Julie, I cannot say no anymore…(Tout ce que tu veux Julie, je ne peux plus dire non)
Une fois sur le dos, ma beauté de l'est a relevé ses jambes pour m'offrir son intimité, dans le noir, alors que je mourais d'envie de découvrir son corps. Ma bouche entière s'est plaquée sur sa petite vulve, à peine bombée, aux lèvres fines, recouverte d'un fin duvet, bien loin de l'imposante moule de Fabienne, dodue, aux lèvres charnues, au parfum envoûtant et sans aucune pilosité
Elle était très serrée, mais j'ai réussi à glisser ma langue entre ses lèvres, remontant vers son clitoris, je voulais lui faire connaître la vague déferlante de l'orgasme. Ma bouche a réussi à provoquer chez Svetlana un soudain écoulement de cyprine, ses doigts se sont crispés dans mes cheveux et son souffle s'est accéléré, je la sentais sur le point de jouir. Le gracieux ballet de ma langue sur son petit coquillage s'est achevé sur son bouton d'amour, mes lèvres l'ont emprisonné pour lui faire avouer qu'il aimait ma chorégraphie, mon pouce massant son petit anneau fripé.
Jamais je n'aurais cru que Svetlana, un peu réservée, puisse se lâcher pareillement dans le plaisir. Son bassin s'est projeté contre ma bouche, agité de tremblements, ses jambes ont enserré ma tête et une sorte de sanglot indescriptible a jailli de sa gorge, accompagné de mots dans sa langue que je ne comprenais pas. Elle est restée un moment comme tétanisée, les reins cambrés, et c'est dans un flot de larmes qu'elle est retombée, libérant ma tête et mes cheveux meurtris.
-       Julie, oh Julie, excuse-moi, mais c'était longtemps que j'ai pas eu du plaisir, il y a trop d'une seule fois…Tu es…tu es…an incredible lover (une amante incroyable). Kiss me Julie, please, kiss me !
Je n'ai pas eu à me forcer pour exaucer son souhait, je l'ai longuement embrassée, avant de la prendre dans mes bras, de serrer contre moi ce corps longiligne qui m'attirait tant. Rapidement Svetlana s'est endormie dans mes bras, nous étions loin des ébats torrides vécus avec Fabienne, mais je me sentais pourtant assouvie, sereine.
Ce sont les premières lueurs du jour qui m'ont réveillée, il m'a fallu un petit instant pour réaliser que Svetlana dormait à côté de moi. Comme j'avais prévu un programme assez chargé j'ai entrepris de la réveiller selon ses vœux. J'ai doucement fait glisser le duvet d'où n'émergeait que sa tête, découvrant ses épaules, son dos, ses fesses. Elle dormait à plat-ventre, comme sur son lit de camp du labo, la clarté encore faible m'a permis de contempler son petit cul en entier. Une œuvre d'art, aux justes proportions, au galbe plus important que je ne le croyais, mais fin, délicat, au pouvoir d'attraction irrésistible, sorte de gravité fessière…
Ma bouche en a pris possession, la douceur de sa peau sous ma langue méritait 19/20 au  Gault et Millaut dès l'entrée, et moi je voulais en plus le plat principal et le dessert. Aux frissons parcourant ses divines rondeurs j'ai su que ma novice était réveillée, mais elle n'a rien dit, attendant sans doute ce moment plusieurs fois évoqué. Je me suis appliquée, embrassant ce qui était à ma portée et léchant langoureusement ce qui se dissimulait encore, guettant les mouvements approbateurs pour un réveil sensuel.
-       Julie, c'est comme le Paradis chez toi…Je veux le réveil comme ça tous les matins de ma vie ! Mais moi aussi j'ai envie de goûter toi maintenant, tu es ok si je sais pas bien faire ?
-      Tu me fais craquer ma jolie, tu es si mignonne, si douce, je ne comprends pas que tu sois toute seule..
-       Oh, on parle pas ça maintenant Julie, une fois je t'explique mais là je veux faire l'amour à toi, j'ai vraiment envie, tu es très belle, pourtant jamais je pense venir à ton lit même si tu as touché mon cul au boulot. Tu es une femme comme je savais pas qu'elle existe, Julie, et tu es dans mon cœur.
J'ai dû retenir mes larmes, c'était si émouvant, si naturel, elle allait me faire perdre la tête la docteure en physique. Elle s'est redressée, dans un élégant mouvement pour se dégager de mon corps pesant, et s'est assise dans le lit. Il faisait quasiment jour, je me foutais du programme prévu, bouleversée par ma Svetlana, nue devant moi. On lui voyait presque les côtes, ses bras étaient des cure-dents en comparaison des miens, et sur son torse pointaient deux petites cerises sombres, d'une beauté pour moi indicible, petites choses fragiles mais qui donnaient une folle envie de les sucer. Son visage était détendu, sa chevelure drue mais en désordre lui donnait un charme irrésistible, alors je l'ai embrassée. C'est terrible de le dire, mais je crois que je l'ai embrassée amoureusement, je voulais qu'elle sente sur mes lèvres et ma langue tout le respect qu'elle m'inspirait.
-       Tu embrasses comme personne il peut imiter, regarde my skin, (ma peau) dès que ta bouche il vient sur la mienne it gives me goose pimples ! (ça me donne la chair de poule). Tu es magicienne ou sorcière ?
Sa bouche s'est égarée dans mon cou, son souffle chaud m'a transportée dans un état second, je me suis allongée, offerte, prête à tout pour elle. Bien plus sûre d'elle que la veille, Svetlana m'a peloté les seins, en a aspiré les tétons, guettant mes réactions. Quand sa langue brûlante s'est mise en route sur mon ventre, j'ai commencé à soupirer de bonheur et ma caverne du plaisir à laisser s'écouler un généreux flux, que ma collègue allait sans doute remarquer, mais il était hors de contrôle.
Quand la bouche qui provoquait en moi de formidables poussées de désir s'est arrêtée à la lisière de ma vulve, je n'ai pu qu'encourager la poursuite de son aventure.
-      S'il te plaît Svetlana, continue, c'est tellement bon…Encore !
-       Oui, moi aussi je trouve c'est bon, et avec toi j'ai envie, your body appeals to me, I can't resist.. (ton corps me plait, je ne peux pas résister)
La sentant encore hésitante, j'ai doucement relevé mes jambes, lui offrant, puisque désormais il faisait jour, le spectacle de ma volumineuse chatte épilée, brillante de mes sucs intimes et exhalant de fortes fragrances.
-       Oh bloody hell ! How is it possible to have such a pussy, so big, so chubby, shaved and so sweet smelling… (Oh putain! Comment est-ce possible d'avoir une telle chatte, si grosse, si charnue, rasée et si parfumée…) je suis jalouse Julie, I feel ashamed of my small one (j'ai honte de la mienne, si petite…) 
De manière un peu précipitée et maladroite, Svetlana s'est jetée sur mon intimité qu'elle s'est mise à lécher frénétiquement, ma cyprine abondante ne la rebutait apparemment pas.
-      Nous avons le temps ma chérie (ce mot lui convenait parfaitement), doucement…Commence un peu plus bas, oui, là…Mmm…un peu plus fort…je vais te guider avec mes mains dans tes cheveux, t'apprendre à me faire l'amour…
Elle était plutôt bonne élève ma binôme, car après avoir bien exploré ma figue c'est mon petit cratère plissé qui a bénéficié des honneurs sa bouche avide, et j'ai sursauté quand, contre toute attente, sa langue déchaînée a forcé mon anus.
-      Oh Svetlana, tu es sûre que tu veux me caresser là ?
-       Oh yes ! Je suis trop jalouse à ton cul, it drives me crazy (il me rend folle), je veux le endlessly kiss ! (l'embrasser sans fin) 
Fabienne restait quand même la reine de la feuille de rose, mais Svetlana a su faire monter mon excitation, sa langue entre mes fesses semblait infatigable. Délicatement, j'ai guidé son visage un peu plus haut, je sentais ma perle d'amour dressée et réclamant l'attention. De mes doigts j'ai écarté au maximum mes grandes lèvres pour le lui faire comprendre, sentir sa bouche s'emparer de mon clitoris m'a remplie de bonheur. Svetlana a su apporter à ma petite protubérance du plaisir ce qu'elle désirait, l'écrasant d'abord de sa langue baveuse en tournoyant lentement dessus, puis de le saisir entre ses lèvres et de le masturber littéralement du bout de sa langue, une divine caresse, j'ai lâché les vannes.
-      Oh Svetlana, attention….je vais jouir…oh…oh…
Du creux de mes reins l'orgasme s'est rué vers la bouche de mon amante, et dans un cri montant des profondeurs de ma gorge j'ai joui, follement, libérant d'un coup un flot de ma liqueur épaisse et odorante que Fabienne adorait, mais qui là me mettait mal à l'aise.
Svetlana n'a pas décollé sa bouche de ma vulve avant que mon corps ne se calme, je n'osais pas imaginer sa surprise face à mon flux intime généreux, j'avais peur qu'elle se soit sentie contrainte de me montrer son envie de me faire l'amour sans rien me refuser.
-      Oh Svetlana, excuse-moi, mais tu m'as donné tellement de plaisir que mon corps a réagi un peu trop…Tu sais, tu n'étais pas obligée de…enfin…j'aurais dû te dire que quand l'orgasme m'envahit…des fois….
Mon adorable collègue a relevé son joli visage, luisant, sa bouche encore brillante de mes excès, mais son regard et son sourire auraient fait fondre la glace des pôles.
-       Julie, my sweetheart, You can't know how proud I am that you have come in my mouth, it was hard, exciting! I love your body and its taste, it's better than Champagne! Thanks to you I really feel myself a woman, and I love that ! Now you can touch my bums at anytime and even everyday if you feel like it. (Julie, ma chérie, tu ne peux pas savoir combien je suis fière que tu aies joui dans ma bouche, c'était fort, excitant ! J'adore ton corps et son goût, c'est meilleur que le Champagne ! Grâce à toi je me sens vraiment femme, et j'aime ça ! Maintenant, tu peux toucher mes fesses quand tu veux, même tous les jours si tu en as envie..)
Il m'a fallu un moment pour réaliser ce qui m'arrivait. Moi la ronde longtemps complexée par mon enveloppe charnelle, initiée aux plaisirs saphiques par une autre ronde qui vantait sans cesse le potentiel de séduction des corps épanouis, qui avait su me faire aimer mes rondeurs et les mettre en valeur, je craquais pour une femme presque maigre, dotée en guise de poitrine de deux petites œufs au plat et dont je pouvais presque tenir les deux fesses d'une seule main.
Pourquoi ? J'étais déjà infidèle à mon initiatrice, mais comme c'est elle qui m'avait encouragée à savourer le plaisir là où il se donne, je n'éprouvais aucun scrupule. Par contre, je me réjouissais déjà d'envoyer à Fabienne des photos de Svetlana, je l'entendais déjà me demander comment on peut voir envie d'une femme qui n'a ni seins ni fesses, et me dire qu'au magasin jamais elle ne l'engagerait, faute de cul et de nichons suffisamment développés.
Béate, je contemplais Svetlana, si gracile, ses petits tétons pointés vers moi, son sourire lumineux et le bonheur qu'il exprimait. Les mots ne me venaient pas, alors je l'ai enlacée, tendrement, m'amusant à ébouriffer un peu plus sa chevelure indomptable, à suivre de mon doigt les contours de son ravisant minois.
-       J'aime l'amour avec toi Julie, tu es si douce, si cuddly (câline) tu as réveillé mon corps et dans tes bras je sens plein des choses que mon français il peut pas dire, because it is not only about my ass and my pussy. Explaining what is happening deep in my heart isn't easy…(parce que cela ne concerne pas seulement mon cul et ma chatte. Expliquer ce qui se passe dans mon cœur n'est pas facile…)
-      Tu es belle Svetlana, très belle, je ne peux pas m'arrêter de te regarder mais je ne comprends pas pourquoi tu es là, dans les bras de la plus grosse de tes collègues. Il y a une erreur de casting, Svetlana, tu es trop belle pour moi !
-       Oh Julie ! Never say that again! (Oh Julie, ne répète jamais ça !) Toi tu as un corps de vraie femme, un corps pour l'amour that my hands can't stop pawing (que mes mains ne peuvent s'empêcher de peloter). Mois j'ai juste de la peau dessus les bones (os) et it's risky to make love with me ! (c'est risqué de faire l'amour avec moi !) 
Dehors, la pluie de la veille avait laissé place à un soleil radieux, alors j'ai proposé d'aller voir tout ce qu'elle n'avait encore pas vu à Genève et alentours. Après une rapide douche nous nous sommes habillées, Svetlana était tout simplement magnifique, féminine, élégante, je ne l'avais jamais vue ainsi. Elle portait un short d'hiver bleu sur des collants eux aussi bleus à gros motifs, une paire de chaussures basses vernies, une blouse et une grosse veste en laine épaisse. Franchement, elle allait me foutre la honte ma jolie Bulgare.
-       Tu aimes mes habits ? J'ai acheté à Paris mais je mets jamais, c'est beaucoup sexy non ? Un peu comme une femme qui prend l'argent pour l'amour…
-      Svetlana !! Ne dis pas des âneries pareilles, tu es une femme sexy, pas du tout vulgaire, tu es belle ! Très belle ! Moi je vais avoir honte à côté de toi avec mes grosses fesses serrées dans ma robe…Les hommes ils ne vont regarder que toi et se moquer de moi, mais j'ai l'habitude.
-      Alors moi je dis à les hommes que tes large buttocks (fesses) ls sont lovely pour moi, que je voudrais aussi un bum (derrière) comme toi, mais que leur cerveau à eux il est trop petit . 
-      Nous avons marché un petit moment, Svetlana s'est arrêtée et d'une petite voix presque gênée m'a demandé : 
-      Julie, est-ce que tu…Let's say…Euh…ça fait de la honte pour toi si je voudrais que tu tiens ma main ? Je suis tellement bien…je veux partager mon happiness (bonheur) avec celle qui a fait ça.
Je me suis arrêtée, les yeux humides, le cœur touché au plus profond. Avant de lui répondre, je l'ai serrée contre moi, à lui en briser les côtes, et je l'ai embrassée sur la bouche, le plus doucement possible.
Nous sommes reparties, sa main dans la mienne, le trottoir était un nuage sous nos pas légers, il n'y avait plus personne autour de nous, seulement le ciel bleu complice et le soleil pour maintenir notre bonheur au chaud.
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Frodon
7 décembre 2025 à 12:28
Encore un chapitre magnifique. Un amour naissant. Quelle belle histoire !
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Gubbe
28 février 2025 à 16:49
Toujours aussi passionant et plein d’etotisme
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Photo de profil de OlivX
OlivX
28 février 2025 à 16:21
Une belle histoire à côté de laquelle j'étais passé sans m'y intéressé, pas attiré par le titre (j'imaginais de la science fiction) jusqu'à ce que la curiosité me pousse à regarder cet épisode.
Et là, j'avoue avoir aimé ce que j'ai découvert, j'ai déguster les 10 épisodes avec un grand plaisir :)
Modifié 28 février 2025 à 16:25
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reveur73
28 février 2025 à 15:34
Excellent chapitre!! Tout est parfait!!
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Moutcho
28 février 2025 à 08:13
Whaou qu'elle récit passionnant et les scènes d'amour sont vraiment bien raconté on s'y croirait
franchement magnifique se chapitre
Ça va être difficile de faire mieux
Il mérite un 10/10 bravo
J'ai vraiment hâte de lire la suite le 4 mars merci
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