Fiction
Lesbiennes
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Antimatière contre prosexe — Chapitre 8 · Le départ
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Antimatière contre prosexe
Chapitre 8 · Le départ
Épisode 8 – Le départ
Résumé des épisodes précédents : Julie, jeune étudiante qui vit seule avec sa maman Ludivine dans un petit village, connaît son premier chagrin d'amour. Rapportant un trousseau de clés à Fabienne, une femme extravertie qui tient un magasin de sport dans le même village, Julie se confie à elle. La patronne du magasin lui propose alors un petit job d'étudiante, en lien avec le vélo que pratique régulièrement Julie. Lors d'une séance d'essayages de tenues cyclistes, Julie ne peut pas résister au charme et aux caresses de Fabienne, elle devient son amante. La jeune étudiante découvre son corps et le plaisir dans les bras et le lit de sa maîtresse, une révélation. La collaboration au magasin est un succès, leur relation atteint des sommets de sensualité, jusqu'à ce que la maman de Julie mette sa fille en garde contre cette relation, lui avouant qu'elle aussi a eu une aventure avec Fabienne il y a quinze ans. La jeune fille doit quitter la France pour Genève afin d'y poursuivre ses études, « abandonnant » sa maman et sa maîtresse. Lors d'une visite à Fabienne avant son départ, Julie, contre toute attente, se retrouve à lui faire l'amour en compagnie de son mari.
Mon dernier samedi au magasin n'a pas été aussi triste que je l'imaginais. D'abord il y a eu beaucoup de clients, ce qui nous a occupé l'esprit, mais surtout Fabienne s'est montrée bien plus gaie que je ne l'aurais imaginé, souriante, et venant m'embrasser les rares moment où il n'y avait personne. Elle portait une très jolie robe-chemise boutonnée devant, lui arrivant un peu au-dessus du genou mais légèrement fendue, au décolleté carré assez sage pour elle, mais globalement assez près du corps mettant en valeur certaine ses rondeurs pulpeuses. Il ne m'a pas fallu longtemps pour comprendre qu'elle ne portait rien dessous, je la connaissais bien, ma plantureuse amante !
J'avoue que j'ai fait exprès, à plusieurs reprises, prétextant devoir prendre un article sur un rayon en hauteur, de me frotter contre elle pour attraper une boîte, laissant volontiers mon pubis appuyé contre ses fesses quelques secondes, effleurant ses seins de mes mains en descendant la boîte, lui glissant même une fois à l'oreille un discret « je mouille ! » avant de passer rapidement ma main sur sa cuisse. Je voulais qu'elle aussi soit excitée, j'avais envie d'elle, les occasions de lui faire l'amour se réduisant désormais à peu de choses.
A peine le magasin clos nous nous sommes jetées dans les bras l'une de l'autre et avons fait l'amour par terre sans même nous dévêtir, comme elle était nue sous sa robe cela a été facile. Notre degré d'excitation était tel que nous avons chacune connu très rapidement un orgasme fulgurant, intense. Une fois apaisées, nous avons procédé à l'habituelle clôture des comptes du jour, business is business.
Il avait été convenu, après bien des discussions sur cette idée peu pertinent selon moi, que pour mon dernier jour Fabienne nous invitait, ma maman et moi, à dîner au restaurant, soit trois jours avant mon départ.
- Je vais me doucher, me changer, et je passe vous chercher à 20h Ludivine et toi. C'est toujours ok mon amour ?
J'avais accepté qu'elle m'appelle ainsi jusqu'à mon départ, toute ambigüité ayant été écartée.
- Bien sûr ! A tout à l'heure, Madame mon ex-patronne !
De retour à la maison j'ai trouvé Ludivine déjà prête, rarement je n'avais vu maman aussi élégante. Elle portait une magnifique robe bleu nuit moulante, aux manches de tulle translucide, des chaussures assorties, son maquillage était délicat mais ses yeux n'en ressortaient que mieux, et son rouge à lèvres faisait de sa bouche un fruit attirant.
- Oh maman, mais tu sors draguer ? Tu es magnifique, je ne t'avais jamais vue aussi classe ! Tu t'es acheté cette robe ? Quelle silhouette… ! je suis jalouse, moi avec mes grosses fesses jamais je ne pourrai m'habiller comme toi !
- Oh non Julie, je n'en aurais pas les moyens, c'est une collègue qui me l'a prêtée, ainsi que les chaussures. Je n'ai pas l'air trop endimanchée ou ridicule ? Et puis tu dis des bêtises, parce que toi avec tes rondeurs tu collectionnes les conquêtes, moi je suis toujours seule…
- Maman ! Tu es splendide, très élégante, et si j'étais un mec je te draguerais sans hésiter !
- Ne dis pas de sottises ma fille. Je veux juste ne pas avoir l'air misérable au restaurant où l'on va, ne pas faire honte à ma fille et à sa…sa patronne qui nous invite, c'est tout.
- Oh non Julie, je n'en aurais pas les moyens, c'est une collègue qui me l'a prêtée, ainsi que les chaussures. Je n'ai pas l'air trop endimanchée ou ridicule ? Et puis tu dis des bêtises, parce que toi avec tes rondeurs tu collectionnes les conquêtes, moi je suis toujours seule…
- Maman ! Tu es splendide, très élégante, et si j'étais un mec je te draguerais sans hésiter !
- Ne dis pas de sottises ma fille. Je veux juste ne pas avoir l'air misérable au restaurant où l'on va, ne pas faire honte à ma fille et à sa…sa patronne qui nous invite, c'est tout.
Fabienne est passée nous chercher à l'heure prévue, elle aussi était sur son trente-et-un, désirable en diable dans son tailleur chic dont la jupe semblait avoir été cousue sur ses fesses tellement la courbe en était marquée. La salle du restaurant, très vaste, comportait peu de tables, évitant ainsi le brouhaha des conversations, nous pouvions parler sans crainte que nos voisins ne nous entendent. De forme ronde, la table nous permettait d'être les trois presque face à face, c'était parfait.
- Ça va Ludivine, tu te réjouis que ta fille soit désormais intégrée à l'élite mondiale de la physique ?
- Oh tu sais Fabienne, je ne connais pas grand-chose à la physique, mais je suis contente pour elle, c'est le fruit de ses années de travail acharné et je pense qu'elle mérite ce poste.
- Qui en douterait ? Tu sais Ludivine, même au magasin Julie est d'une absolue rigueur professionnelle, très bien organisée, subtile avec les emmerdeurs et emmerdeuses, tu peux être très fière de ta fille. Jamais je ne retrouverai une telle collaboratrice, c'est impossible.
- Je te crois, surtout que votre collaboration dépasse un peu le côté professionnel, non ?
- Oh tu sais Fabienne, je ne connais pas grand-chose à la physique, mais je suis contente pour elle, c'est le fruit de ses années de travail acharné et je pense qu'elle mérite ce poste.
- Qui en douterait ? Tu sais Ludivine, même au magasin Julie est d'une absolue rigueur professionnelle, très bien organisée, subtile avec les emmerdeurs et emmerdeuses, tu peux être très fière de ta fille. Jamais je ne retrouverai une telle collaboratrice, c'est impossible.
- Je te crois, surtout que votre collaboration dépasse un peu le côté professionnel, non ?
Je suis restée sans voix, ma maman qui abordait un tel sujet ! Mais quelle mouche l'avait donc piquée ? Fabienne n'a pas semblé s'en formaliser, au contraire.
- Tout à fait, Julie est une amante de rêve, attentionnée, sensuelle, altruiste, je vais me sentir bien seule…Éric sait déjà qu'il y aura un passage difficile pour moi, vu que je l'ai un peu délaissé pour vivre mon amour avec ta fille.
- Oh je ne te demande pas de détails Fabienne, mais je comprends…Moi aussi je vais me sentir seule, tu t'en doutes, mais de manière différente évidemment. Julie est ma seule enfant, et elle n'a encore jamais quitté le nid, alors…
- Maman ! Je ne disparais pas à jamais, je ne vais pas me volatiliser dans le collisionneur de particules, ta vie ne doit pas s'arrêter parce que la mienne commence ! Bouge-toi au lieu de te lamenter, n'attends pas que le destin te fasse signe, provoque-le !
- Tu vois Ludivine, c'est un caractère fort ta fille, imagine quand je me permets de lui suggérer telle ou telle manière de faire, des fois ça coince un peu !
- Oh Fabienne, arrête, je suis plutôt docile, surtout avec toi, mais je reconnais qu'il y a des situations qui m'agacent.
- Oh je ne te demande pas de détails Fabienne, mais je comprends…Moi aussi je vais me sentir seule, tu t'en doutes, mais de manière différente évidemment. Julie est ma seule enfant, et elle n'a encore jamais quitté le nid, alors…
- Maman ! Je ne disparais pas à jamais, je ne vais pas me volatiliser dans le collisionneur de particules, ta vie ne doit pas s'arrêter parce que la mienne commence ! Bouge-toi au lieu de te lamenter, n'attends pas que le destin te fasse signe, provoque-le !
- Tu vois Ludivine, c'est un caractère fort ta fille, imagine quand je me permets de lui suggérer telle ou telle manière de faire, des fois ça coince un peu !
- Oh Fabienne, arrête, je suis plutôt docile, surtout avec toi, mais je reconnais qu'il y a des situations qui m'agacent.
Le repas a été un enchantement, plats exquis, vins remarquablement choisis, nous baignions dans une atmosphère sereine, malgré l'étrangeté de la situation. C'est encore et toujours Fabienne qui a surpris tout le monde.
- Ludivine, dans un mois ou deux environ, les dates ne sont pas encore fixées, je dois aller passer trois jours à Grenoble, chez un fournisseur de matériel qui, comme tous les ans, nous présente ses nouveaux produits. C'est sympa, l'hôtel est très confortable, les repas sont excellents, et c'est la marque de skis qui paie tout. J'y suis déjà allée plusieurs fois avec ma consoeur Evelyne, qui a un magasin à ***. Malheureusement, cette année elle ne peut pas venir, et y aller seule serait dommage. Par contre, il faut avoir congé le lundi, puisque ça se termine vers 15h00 seulement. Je prends ma voiture, en train c'est trop long. Est-ce que tu serais intéressée ? Comme ça, ta fille arrêtera de t'emmerder avec ses théories sur ta vie sociale !
J'ai cru tomber de ma chaise. Quelle punaise, cette Fabienne, elle ne m'avait rien dit, de manière à se garder le beau rôle face à ma maman et me faire passer pour une râleuse. Bien joué, patronne, elle avait sa revanche sur mon faux oubli de téléphone !
- Mais, Fabienne, je ne connais rien au ski, je vais passer pour une idiote, ton fournisseur va me jeter dehors, t'accuser d'inviter des pique-assiettes et c'est toi qui vas avoir des ennuis !
- Attends, il y a au moins soixante-dix invités ! Tu crois que le fabricant fait une enquête ? T'inquiète, je te donnerai une liste de quelques questions à poser au bon moment et personne ne verra ni ne dira rien, ils me connaissent et savent qu'il ne faut pas trop m'emmerder s'ils veulent vendre leur matos ! Tu n'es pas obligée de me répondre maintenant, réfléchis et appelle-moi quand tu veux, mais au moins huit jours avant - je te donne les dates aussitôt que je les ai - pour que je m'organise.
- Attends, il y a au moins soixante-dix invités ! Tu crois que le fabricant fait une enquête ? T'inquiète, je te donnerai une liste de quelques questions à poser au bon moment et personne ne verra ni ne dira rien, ils me connaissent et savent qu'il ne faut pas trop m'emmerder s'ils veulent vendre leur matos ! Tu n'es pas obligée de me répondre maintenant, réfléchis et appelle-moi quand tu veux, mais au moins huit jours avant - je te donne les dates aussitôt que je les ai - pour que je m'organise.
Je n'ai rien rajouté, tellement contente de ce que Fabienne venait de proposer à ma maman, j'ai juste tendu la jambe sous la table pour caresser la cheville de ma maîtresse. J'aurais été capable de lui faire l'amour là, sur la table, tellement j'étais fière d'elle.
- C'est gentil de ta part Fabienne, mais je suis…je suis…
- Stop ! Tu réfléchis, et tu m'appelles. Pas besoin de commentaires, sinon ta fille va encore la ramener !
- Stop ! Tu réfléchis, et tu m'appelles. Pas besoin de commentaires, sinon ta fille va encore la ramener !
Là, c'est un coup de pied que je lui ai donné ! Quelle faux-cul cette Fabienne, je rêvais de lui rougir son gros cul d'une mémorable fessée à cette punaise…avant de le lui lécher pour la faire jouir dans ma bouche ! Salope !
Le repas s'est achevé dans la bonne humeur, ma maman semblait fascinée par l'assurance et le charisme de Fabienne, en grande forme, je ne pouvais que la comprendre.
Ma patronne-amante-maîtresse-initiatrice avait fait de moi une femme qui désormais se sentait désirable et désirée, qui savait savourer le plaisir quand il se présentait, malgré un physique très éloigné des stéréotypes véhiculés par les réseaux sociaux et les publicités. Mes gros seins, mes larges fesses et mes cuisses d'haltérophile une fois habilement mises en valeur étaient devenues des atouts de séduction, grâce à Fabienne, une femme hors du commun, fière et déterminée, amante passionnée, jouisseuse insatiable mais aussi compagne adorable, douce, attentive au plaisir de l'autre et peu avare de ses précieux conseils. Dire que j'allais la quitter…Mais ma vie future ne pouvait s'imaginer que guidée par l'ombre de Fabienne, celle qui m'avait tout appris.
De retour chez nous, Ludivine m'a prise dans ses bras de maman, elle me voulait encore un moment petite fille, insouciante, au bonheur simple d'être dorlotée.
Le repas s'est achevé dans la bonne humeur, ma maman semblait fascinée par l'assurance et le charisme de Fabienne, en grande forme, je ne pouvais que la comprendre.
Ma patronne-amante-maîtresse-initiatrice avait fait de moi une femme qui désormais se sentait désirable et désirée, qui savait savourer le plaisir quand il se présentait, malgré un physique très éloigné des stéréotypes véhiculés par les réseaux sociaux et les publicités. Mes gros seins, mes larges fesses et mes cuisses d'haltérophile une fois habilement mises en valeur étaient devenues des atouts de séduction, grâce à Fabienne, une femme hors du commun, fière et déterminée, amante passionnée, jouisseuse insatiable mais aussi compagne adorable, douce, attentive au plaisir de l'autre et peu avare de ses précieux conseils. Dire que j'allais la quitter…Mais ma vie future ne pouvait s'imaginer que guidée par l'ombre de Fabienne, celle qui m'avait tout appris.
De retour chez nous, Ludivine m'a prise dans ses bras de maman, elle me voulait encore un moment petite fille, insouciante, au bonheur simple d'être dorlotée.
- Je ne t'ai pas vu grandir ma chérie, je ne t'ai pas beaucoup aidée, et je suis tout à fait consciente du rôle que Fabienne tient dans ta vie. Elle t'a appris tout ce que je ne sais pas faire, je pense que mis à part vos ébats amoureux elle a su t'aider à développer ton caractère, à affirmer ta personnalité. Tu as changé depuis que vous…que tu l'as…rencontrée et c'est plutôt positif pour moi, qui te couvais exagérément, dans la crainte de tout mais aussi dans l'ignorance de plein de choses que je n'ai pas pu te transmettre. J'ai passé entre vous deux une soirée à la fois de rêve et de tristesse, de rêve à vous voir si épanouies, libres et heureuses, et de tristesse face à ma petite vie étriquée et sans ambition, qui a failli étouffer sa fille sous des préceptes surannées.
- Maman ! Tu t'es saignée à blanc pour moi, tu as mis ta propre vie entre parenthèses pour assurer mon avenir, tu m'as inculqué des valeurs auxquelles je suis attachée, alors ne dis pas de pareilles inepties ! Fabienne est un complément à ce que tu m'as transmis, mais ma maman c'est toi et jamais personne ne te supplantera ! je t'aime maman, profondément, malgré ma vie un peu…dissolue !
- Maman ! Tu t'es saignée à blanc pour moi, tu as mis ta propre vie entre parenthèses pour assurer mon avenir, tu m'as inculqué des valeurs auxquelles je suis attachée, alors ne dis pas de pareilles inepties ! Fabienne est un complément à ce que tu m'as transmis, mais ma maman c'est toi et jamais personne ne te supplantera ! je t'aime maman, profondément, malgré ma vie un peu…dissolue !
Le dimanche matin, je me suis levée tôt et suis allée acheter de quoi faire un plantureux petit déjeuner. Quand Ludivine est entrée dans la cuisine, les larmes lui sont venues.
- Bien qu'étant devenue fière et indépendante tu as encore un peu de cœur pour ta vieille mère, c'est beau ma chérie, tu me gâtes !
- Oh maman, tu n'es pas vieille ! J'ai vu hier soir au restaurant les regards de plusieurs hommes sur ta silhouette gracieuse, même des plus jeunes que toi, et je peux t'assurer que leur fantasme ce n'était pas de faire une partie de Scrabble ! Tu es très belle maman, vraiment, quant à ton pouvoir de séduction, si tu prenais la peine de l'activer un peu, il ferait des ravages, crois-moi ! Si moi, avec mon large derrière et ma poitrine de laitière j'y arrive, alors toi, maman, tu lèves le petit doigt et les âmes sont conquises !
- Julie, ne dis pas des inepties juste pour me faire plaisir, j'ai cinquante-et-un an, et sur le « marché de l'amour » c'est un peu trop. Les hommes regardent ailleurs.
- Tu te trompes ! Ceux qui regardent les petites jeunettes ne savent rien des femmes, ils veulent juste un « trophée » pour épater leurs potes et se rassurer sur leur virilité. Mais ceux qui savent…maman, ceux-là sont les plus discrets mais les meilleurs amants !
- Eh bien, tu m'épates, on dirait que tu as des années d'expérience alors qu'il me semble que…
- …j'ai surtout le meilleur professeur ! Tu sais, Fabienne n'a que trois ans de moins que toi, sa silhouette est bien plus proche de la mienne que de ta plastique parfaite, mais si tu voyais le nombre d'hommes qui la déshabillent du regard, tu serais d'accord avec moi.
- Bon, admettons…A propos de Fabienne, tu vas dormir chez elle encore une fois avant de partir j'imagine ?
- Oh maman, tu n'es pas vieille ! J'ai vu hier soir au restaurant les regards de plusieurs hommes sur ta silhouette gracieuse, même des plus jeunes que toi, et je peux t'assurer que leur fantasme ce n'était pas de faire une partie de Scrabble ! Tu es très belle maman, vraiment, quant à ton pouvoir de séduction, si tu prenais la peine de l'activer un peu, il ferait des ravages, crois-moi ! Si moi, avec mon large derrière et ma poitrine de laitière j'y arrive, alors toi, maman, tu lèves le petit doigt et les âmes sont conquises !
- Julie, ne dis pas des inepties juste pour me faire plaisir, j'ai cinquante-et-un an, et sur le « marché de l'amour » c'est un peu trop. Les hommes regardent ailleurs.
- Tu te trompes ! Ceux qui regardent les petites jeunettes ne savent rien des femmes, ils veulent juste un « trophée » pour épater leurs potes et se rassurer sur leur virilité. Mais ceux qui savent…maman, ceux-là sont les plus discrets mais les meilleurs amants !
- Eh bien, tu m'épates, on dirait que tu as des années d'expérience alors qu'il me semble que…
- …j'ai surtout le meilleur professeur ! Tu sais, Fabienne n'a que trois ans de moins que toi, sa silhouette est bien plus proche de la mienne que de ta plastique parfaite, mais si tu voyais le nombre d'hommes qui la déshabillent du regard, tu serais d'accord avec moi.
- Bon, admettons…A propos de Fabienne, tu vas dormir chez elle encore une fois avant de partir j'imagine ?
Je me sentais un peu gênée de dire à ma maman que je voulais encore vivre une nuit d'amour et de sexe avec mon amante, mais elle s'est montrée exceptionnelle.
- Tu es d'accord que je lui propose de venir avec nous à la gare mercredi, si elle peut se libérer au magasin ?
- Oh maman…Je t'adore ! Oui bien sûr je suis d'accord, mais tu veux vraiment « partager » ce moment avec…avec….
- …avec ton amante, n'aie pas peur des mots ma fille ! A voir comme elle te regarde, pas besoin de m'expliquer ce qu'elle ressent pour toi. Et puis, comme je te l'ai dit, elle a plutôt bien réussi à combler mes lacunes éducatives alors sa place à la gare me semble une évidence.
- Oh maman…Je t'adore ! Oui bien sûr je suis d'accord, mais tu veux vraiment « partager » ce moment avec…avec….
- …avec ton amante, n'aie pas peur des mots ma fille ! A voir comme elle te regarde, pas besoin de m'expliquer ce qu'elle ressent pour toi. Et puis, comme je te l'ai dit, elle a plutôt bien réussi à combler mes lacunes éducatives alors sa place à la gare me semble une évidence.
La veille de mon départ, le mardi soir, je suis allé dîner et dormir chez Fabienne. Je ne savais pas s'il fallait plutôt se la jouer romantique ou salope, mais comme mon intimité s'est rapidement humidifiée en imaginant ma dernière nuit avec ma maîtresse j'ai opté pour l'option salope. Jupe en cuir ample pour ne pas avoir l'air d'une gagneuse, bas autofixant à motifs, pas de culotte, bottes, et un haut moulant dissimulant avec peine un soutien-gorge quasi transparent. Boucle d'oreilles, léger parfum, rouge à lèvres et maquillage soigné, je voulais qu'elle me trouve la plus désirable possible. Ma maman ne s'y est pas trompée.
- Tu es bien jolie ma fille, très appétissante ! Tu as raison de te faire belle pour ton rendez-vous amoureux, je suis certaine que Fabienne y sera sensible. A demain, ma chérie, passe une bonne nuit !
J'ai eu de la peine à discerner dans les propos de ma maman la part de l'ironie, de la tristesse, voire de la jalousie, alors je n'ai rien dit et suis sortie sans précipitation. L'air encore doux de ce début septembre m'a apaisée.
Quand Fabienne m'a ouvert la porte, j'ai éclaté de rire. Elle portait une courte robe en cuir profondément décolletée sur sa poitrine libre, des bas, des bottes, du rouge à lèvres et ses incontournables boucles d'oreilles. Avant même qu'elle m'interroge sur la raison de mon rire, j'ai enlevé mon manteau.
Quand Fabienne m'a ouvert la porte, j'ai éclaté de rire. Elle portait une courte robe en cuir profondément décolletée sur sa poitrine libre, des bas, des bottes, du rouge à lèvres et ses incontournables boucles d'oreilles. Avant même qu'elle m'interroge sur la raison de mon rire, j'ai enlevé mon manteau.
- Je vois que nous avons réfléchi de la même manière, ma Julie d'amour, et que nous avons trouvé la même réponse ! Tu es tout simplement superbe ! Embrasse-moi !
En même temps qu'elle prenait possession de ma bouche, Fabienne m'a plaqué contre elle et a glissé une main sous ma jupe, jusque sur mes fesses nues. J'ai frissonné de plaisir, alors elle a guidé ma main sous sa robe, où mes doigts sont entrés en contact directement avec son abricot tiède et humide.
- Tu vois, moi non plus je n'en ai pas mis. Nous avons dû communiquer par télépathie ! Viens, on va boire un verre.
Assises dans le canapé de notre récente débauche nous avons dégusté notre apéritif, nous caressant mutuellement les cuisses sur lesquelles nos robe et jupe un peu remontées laissaient voir la lisère des bas, ce que je trouvais d'un érotisme irrésistible. Nous sentions croître la tension sexuelle, sans savoir laquelle de nous deux allait craquer la première. C'est Fabienne qui a cédé.
- J'ai envie de toi Julie, très envie de toi, c'est peut-être une des dernières fois que je vais te faire l'amour. Tu veux que je me retienne et que l'on mange d'abord ?
Pour toute réponse je l'ai attirée contre moi et ai dévoré sa bouche, léchant ses lèvres, suçant sa langue, pelotant ses gros seins nus sous le fin cuir de sa robe, j'étais déjà poisseuse entre les cuisses et mon cœur battait à tout rompre.
- Tu as aimé, quand Éric t'a prise en levrette pendant que je te léchais ?
- Oh Fabienne, tu sais que j'ai adoré puisque j'ai souillé ton visage à en rougir de honte et que j'ai failli m'évanouir. Éric sera là ce soir ?
- Non, je l'ai obligé à sortir et à ne pas rentrer dormir, il a assez de lits où aller se vautrer sans nous déranger. Mais je vais le remplacer. Regarde mon amour, ce soir je suis à la fois ton amante et ton mâle !
- Oh Fabienne, tu sais que j'ai adoré puisque j'ai souillé ton visage à en rougir de honte et que j'ai failli m'évanouir. Éric sera là ce soir ?
- Non, je l'ai obligé à sortir et à ne pas rentrer dormir, il a assez de lits où aller se vautrer sans nous déranger. Mais je vais le remplacer. Regarde mon amour, ce soir je suis à la fois ton amante et ton mâle !
Fabienne a sorti d'un meuble un godemiché très réaliste, à l'exception d'une partie renflée et recourbée. Je n'avais jamais ni vu ni utilisé ce genre de jouet sexuel, n'en ayant pas besoin pour éprouver du plaisir. Devant mon air dubitatif, mon amante m'a éclairée.
- Cette partie-là c'est pour ta chatte, et celle-ci pour la mienne.
Elle a approché de ma bouche la partie recourbée qui m'avait intriguée.
- Suce-le bien ma divine, mouille-le, et enfonce-le moi entre les cuisses quand tu m'auras bien fait mouiller sous ta langue !
Fabienne a retroussé un peu le bas de sa robe et s'est allongée de dos sur la table basse du salon, cuisses relevées. Sa vulve blanche contrastait avec le noir de sa robe, de ses bottes et de ses bas, je me suis agenouillée pour la déguster, avec délicatesse. J'adorais la saveur de ses sécrétions et m'en suis repue, sans toucher à sa perle d'amour déjà dressée.
- Vas-y maintenant, fais de moi un mâle qui va te prendre !
Bien humectée dans ma bouche avide, la protubérance lisse du phallus factice s'est glissée facilement dans le sexe de mon ex-patronne, déjà abondamment lubrifié, qui en a gémi de plaisir, offrant à mes yeux une vision inimaginable : Ma Fabienne, fièrement dressée, son bassin en avant, et de sous sa « robe de pute » (comme elle l'avait qualifiée elle-même) pointait une verge plus vraie que nature, au gland parfait, veinée, au toucher doux malgré une rigidité idéale.
J'étais encore agenouillée, Fabienne m'a saisie par les cheveux avec douceur et m'a demandé de sucer son membre, ce que j'ai fait avec voracité tellement la situation m'excitait puisque je n'avais encore jamais pratiqué le sexe de cette manière.
J'étais encore agenouillée, Fabienne m'a saisie par les cheveux avec douceur et m'a demandé de sucer son membre, ce que j'ai fait avec voracité tellement la situation m'excitait puisque je n'avais encore jamais pratiqué le sexe de cette manière.
- Appuie-toi contre la table ma Julie adorée, que je te fasse l'amour comme mon mari !
Fébrile, j'ai saisi le bord de la table et ai cambré mes reins au maximum, écartant les jambes, attendant la saillie comme la femelle en chaleur que j'étais.
C'est d'abord la langue baveuse de Fabienne qui s'est invitée entre mes cuisses et mes fesses, ce que j'adorais par-dessus tout et qui souvent me faisait jouir très vite. Mon amante a pris tout son temps, s'attardant sur mes points les plus sensibles qu'elle connaissait bien, allant jusqu'à écarter de ses pouces mes orifices intimes pour mieux les visiter de sa langue fureteuse. Très excitée, elle s'est lâchée sur le vocabulaire, mais le contexte a fait que j'ai apprécié et même participé, sans retenue, je savais que nous vivions peut-être un de nos derniers ébats complices.
C'est d'abord la langue baveuse de Fabienne qui s'est invitée entre mes cuisses et mes fesses, ce que j'adorais par-dessus tout et qui souvent me faisait jouir très vite. Mon amante a pris tout son temps, s'attardant sur mes points les plus sensibles qu'elle connaissait bien, allant jusqu'à écarter de ses pouces mes orifices intimes pour mieux les visiter de sa langue fureteuse. Très excitée, elle s'est lâchée sur le vocabulaire, mais le contexte a fait que j'ai apprécié et même participé, sans retenue, je savais que nous vivions peut-être un de nos derniers ébats complices.
- Tu me fais bander dur, grosse cochonne, avec tes bas de pute et tes bottes ! Je vais te baiser maintenant, enfoncer ma queue jusqu'au bout dans ta chatte dégoulinante pour te faire jouir comme l'obsédée sexuelle que tu es ! Il faut être sacrément salope pour se fringuer comme toi, en cuir, sans culotte en plus, et creuser les reins pour faire ressortir encore plus ton gros cul !
- Arrête de me saouler de tes conneries et baise-moi maintenant ! Défonce-moi, mets-moi ta bite vieille morue, et tu as intérêt à ma faire jouir sinon c'est moi qui t'explose le cul à coups de bite !
- Arrête de me saouler de tes conneries et baise-moi maintenant ! Défonce-moi, mets-moi ta bite vieille morue, et tu as intérêt à ma faire jouir sinon c'est moi qui t'explose le cul à coups de bite !
Mon ex-patronne m'a pénétrée brutalement, d'un seul coup, écartelant mes chairs peu habituées à pareille mâle intromission, m'arrachant un hurlement un peu exagéré mais ce soir-là, tout était permis, la pudeur, la décence, le romantisme ou la patience n'avaient plus cours. Nous voulions du sexe, de la cyprine, de la pisse, des cris et des orgasmes, pour oublier la déchirure de la séparation imminente, nous l'avions compris sans nous le dire. Il y en a qui se noient dans l'alcool, moi je voulais être ivre de sexe et de plaisir, m'endormir dans les bras de Fabienne avec la chatte endolorie et le cul en feu.
Nous avons vécu une soirée de quasi-débauche orgiaque. Grâce à l'exceptionnel savoir-faire de Fabienne, nous avons dégusté des mets exquis qu'elle avait préparés, mangeant nues ou peu vêtues, buvant peut-être un peu trop, la nourriture était parfois présentée sur des parties du corps peu habituelles, avant de laisser libre cours à nos pulsions les plus extravagantes et de nous restaurer de nouveau à table. J'ai été pénétrée comme jamais, plusieurs orgasmes m'ont ravagée, nous avons hurlé notre plaisir à pleins poumons, nos corps brillaient de sueur et d'autres fluides corporels. Après le dessert, harnachée par ma divine maîtresse qui s'est ensuite agenouillée dans la douche, je l'ai sodomisée profondément en proférant des horreurs avant de lui uriner sur le cul, incapable de me retenir lors de ma jouissance, ce qui a déclenché chez elle un énième orgasme sonore avant de nous effondrer toutes les deux, haletantes, souillées et malodorantes, nos corps demandant grâce.
La douche nous a ramenées à la réalité, j'ai adoré être enlacée pas mon amoureuse sous la cascade d'eau tiède, sa bouche me murmurant à l'oreille des mots d'une infinie tendresse, peu habituels chez elle, je fondais de bonheur. Nous sommes allées nous coucher, et une fois sous les draps j'ai serré contre moi celle qui avait fait de moi une femme aimant la vie, lui avait fait oublier la trahison de son premier amour.
Nous avons vécu une soirée de quasi-débauche orgiaque. Grâce à l'exceptionnel savoir-faire de Fabienne, nous avons dégusté des mets exquis qu'elle avait préparés, mangeant nues ou peu vêtues, buvant peut-être un peu trop, la nourriture était parfois présentée sur des parties du corps peu habituelles, avant de laisser libre cours à nos pulsions les plus extravagantes et de nous restaurer de nouveau à table. J'ai été pénétrée comme jamais, plusieurs orgasmes m'ont ravagée, nous avons hurlé notre plaisir à pleins poumons, nos corps brillaient de sueur et d'autres fluides corporels. Après le dessert, harnachée par ma divine maîtresse qui s'est ensuite agenouillée dans la douche, je l'ai sodomisée profondément en proférant des horreurs avant de lui uriner sur le cul, incapable de me retenir lors de ma jouissance, ce qui a déclenché chez elle un énième orgasme sonore avant de nous effondrer toutes les deux, haletantes, souillées et malodorantes, nos corps demandant grâce.
La douche nous a ramenées à la réalité, j'ai adoré être enlacée pas mon amoureuse sous la cascade d'eau tiède, sa bouche me murmurant à l'oreille des mots d'une infinie tendresse, peu habituels chez elle, je fondais de bonheur. Nous sommes allées nous coucher, et une fois sous les draps j'ai serré contre moi celle qui avait fait de moi une femme aimant la vie, lui avait fait oublier la trahison de son premier amour.
- Fabienne, quoi qu'il arrive, quel que soit mon avenir, jamais je n'oublierai que c'est toi qui m'as éveillée à la Vie avec un grand V, même Ludivine me l'a dit, elle pense même que tu m'en as appris plus qu'elle et te voue autant d'admiration que de respect. On ne peut rencontrer qu'une seule femme comme toi dans une vie, j'ai beaucoup de chance…
- Tais-toi, ne rends pas ton départ encore plus pénible…Avant toi j'aimais le sexe, le plaisir, mais quand l'amour s'y ajoute c'est bien plus envahissant. Tu m'as donné tout ce que je fantasmais mon amour, tout, avec toi le quotidien est devenu rêve permanent, mais maintenant je vais devoir redescendre de mon nuage et remettre les pieds par terre.
- Tais-toi, ne rends pas ton départ encore plus pénible…Avant toi j'aimais le sexe, le plaisir, mais quand l'amour s'y ajoute c'est bien plus envahissant. Tu m'as donné tout ce que je fantasmais mon amour, tout, avec toi le quotidien est devenu rêve permanent, mais maintenant je vais devoir redescendre de mon nuage et remettre les pieds par terre.
Il y a eu un long silence, Fabienne me caressait la nuque, les cheveux, son souffle chaud dans mon cou me berçait, de toute évidence elle n'avait pas sommeil. Moi non plus.
- Je vais te masser mon amour, tu veux ?
- Pourquoi tu me demandes ? Tu connais déjà ma réponse, patronne lubrique qui profite de son employée innocente…
- Pourquoi tu me demandes ? Tu connais déjà ma réponse, patronne lubrique qui profite de son employée innocente…
Docile je me suis allongée sur le ventre, Fabienne s'est assise sur mes cuisses et j'ai entendu tomber par terre le couvercle du flacon d'huile de massage. Ses mains douces sur mes épaules, mon cou, mon dos, m'ont mise dans un état second, je flottais dans une semi-conscience paradisiaque, totalement relâchée, abandonnée aux caresses de mon amante.
Quand ses mains ont atteint ma chute de reins j'ai tressailli, dans les profondeurs de mon corps se sont éveillées d'autres sensations, plus fortes, plus animales, manifestées par mon souffle plus irrégulier lorsque mes fesses ont fait l'objet d'attentions soutenues. Fabienne les a pelotées, caressées, malaxées, écartées, et quand j'ai senti couler au bas de mon dos le filet d'huile j'ai écarté les cuisses, voulant le sentir descendre dans ma raie, s'étaler sur ma corolle aux pétales plissés puis sur mon périnée frémissant avant de finir sa course entre mes grandes lèvres gonflées.
Ce sont les doigts de ma maîtresse qui l'ont généreusement réparti, je visualisais mentalement ses longs doigts s'attardant sur mon périnée, deux d'entre eux enserrant ma vulve luisante pour la faire ressortir, puis remonter lentement vers ma petite étoile brune et en flatter le pourtour, en agacer le cœur, s'amuser à le faire frémir en l'agressant avant de se retirer, puis de revenir à l'assaut…
Quand ses mains ont atteint ma chute de reins j'ai tressailli, dans les profondeurs de mon corps se sont éveillées d'autres sensations, plus fortes, plus animales, manifestées par mon souffle plus irrégulier lorsque mes fesses ont fait l'objet d'attentions soutenues. Fabienne les a pelotées, caressées, malaxées, écartées, et quand j'ai senti couler au bas de mon dos le filet d'huile j'ai écarté les cuisses, voulant le sentir descendre dans ma raie, s'étaler sur ma corolle aux pétales plissés puis sur mon périnée frémissant avant de finir sa course entre mes grandes lèvres gonflées.
Ce sont les doigts de ma maîtresse qui l'ont généreusement réparti, je visualisais mentalement ses longs doigts s'attardant sur mon périnée, deux d'entre eux enserrant ma vulve luisante pour la faire ressortir, puis remonter lentement vers ma petite étoile brune et en flatter le pourtour, en agacer le cœur, s'amuser à le faire frémir en l'agressant avant de se retirer, puis de revenir à l'assaut…
- Oh Fabienne…tu me rends folle…j'ai encore envie de jouir !
- Alors laisse-moi faire mon amour, je veux te regarder et t'entendre encore une fois te lâcher sous mes doigts…Détends-toi…
- Alors laisse-moi faire mon amour, je veux te regarder et t'entendre encore une fois te lâcher sous mes doigts…Détends-toi…
Le massage s'est poursuivi, passant de la sensualité au sexe total. J'ai entendu mon initiatrice farfouiller dans le tiroir de sa table de nuit mais je lui faisais confiance, elle connaissait bien mon corps et mes envies, mes réticences et mes tabous, même s'il en restait bien peu depuis le début de notre idylle.
- Mets-toi à genoux ma chérie, et offre-moi encore une fois ton corps de déesse du plaisir ! Je vais te laisser un souvenir inoubliable, regarde !
Fabienne portait une sorte de gant en caoutchouc à deux doigts seulement, l'index et le majeur, qui étaient recouverts de petits bourrelets circulaires dont le diamètre allait croissant, hérissés de petites aspérités. Je n'avais jamais vu cela.
J'ai soupiré de désir ardent, le corps déjà en feu et j'ai tendu ma volumineuse croupe, en toute confiance, ma tête enfouie dans l'oreiller. La langue de mon amante a longuement parcouru mon sillon fessier dans son entier, sachant que cette caresse me rendait folle de désir, incapable de résister. Autant la sodomie par un mâle ne m'attirait pas, autant les caresses linguales de Fabienne me transportaient rapidement au septième ciel, j'adorais sentir sa langue charnue, tiède, bien mouillée câliner mon petit cratère et s'y attarder, l'aidant à s'ouvrir au doigt qui le remplissait ensuite et propageait dans mes reins des ondes érogènes.
Ces ondes se libéraient déjà en moi lorsque Fabienne m'a pénétrée avec son index ganté, déclenchant à chaque bourrelet franchissant le sphincter de formidables sensations, incomparables avec ce qu'elle m'avait pourtant déjà fait découvrir. Je n'ai pas pu me retenir de hurler dans mon oreiller, de cambrer plus encore mon fessier pour engloutir en entier le doigt qui me faisait vibrer de tout mon corps, qui réclamait le plaisir. Quand mon amante a débuté de longs et profonds va et vient en mon étroit conduit, le dilatant et le raclant en même temps j'ai cru défaillir tellement les sensations ont décuplé, m'arrachant des grondements d'animal en rut, tout mon corps vibrait, mes sens étaient exacerbés, mes muqueuses intimes hypersensibles.
Me sentant proche de l'abandon, Fabienne a enfoncé entre mes nymphes son majeur étrangement habillé, l'animant lui aussi d'une profonde pénétration alternée. J'ai failli exploser mais j'ai lutté encore, je voulais que le plaisir me submerge, me transporte ailleurs, m'emporte sur une vague d'infinie jouissance. Lorsque mon ex-patronne a volontairement pincé entre son index et son majeur rugueux la fine paroi qui sépare mes deux ouvertures du plaisir tout en accélérant et en amplifiant au maximum sa double masturbation anale et vaginale, j'ai disjoncté.
C'est Fabienne qui, un petit peu plus tard, m'a raconté que j'ai hurlé à en faire peur, longuement, le regard halluciné, secouant mon bassin comme si on le soumettait à des décharges électriques, mon vagin projetant par saccades un épais liquide blanchâtre encore jamais vu alors que mon cul et ma chatte enserraient ses doigts comme s'ils voulaient les briser.
Et puis tout d'un coup je me suis effondrée, presque inconsciente, ne répondant plus à rien, émettant seulement d'une voix rauque des mots incompréhensibles. J'avais perdu la notion du temps, je flottais dans une sorte de bien-être intemporel dont je ne voulais pas sortir, malgré l'inconfort montant de mes chairs intimes malmenées. C'est la voix de Fabienne qui a mis fin à cette évasion virtuelle du monde.
J'ai soupiré de désir ardent, le corps déjà en feu et j'ai tendu ma volumineuse croupe, en toute confiance, ma tête enfouie dans l'oreiller. La langue de mon amante a longuement parcouru mon sillon fessier dans son entier, sachant que cette caresse me rendait folle de désir, incapable de résister. Autant la sodomie par un mâle ne m'attirait pas, autant les caresses linguales de Fabienne me transportaient rapidement au septième ciel, j'adorais sentir sa langue charnue, tiède, bien mouillée câliner mon petit cratère et s'y attarder, l'aidant à s'ouvrir au doigt qui le remplissait ensuite et propageait dans mes reins des ondes érogènes.
Ces ondes se libéraient déjà en moi lorsque Fabienne m'a pénétrée avec son index ganté, déclenchant à chaque bourrelet franchissant le sphincter de formidables sensations, incomparables avec ce qu'elle m'avait pourtant déjà fait découvrir. Je n'ai pas pu me retenir de hurler dans mon oreiller, de cambrer plus encore mon fessier pour engloutir en entier le doigt qui me faisait vibrer de tout mon corps, qui réclamait le plaisir. Quand mon amante a débuté de longs et profonds va et vient en mon étroit conduit, le dilatant et le raclant en même temps j'ai cru défaillir tellement les sensations ont décuplé, m'arrachant des grondements d'animal en rut, tout mon corps vibrait, mes sens étaient exacerbés, mes muqueuses intimes hypersensibles.
Me sentant proche de l'abandon, Fabienne a enfoncé entre mes nymphes son majeur étrangement habillé, l'animant lui aussi d'une profonde pénétration alternée. J'ai failli exploser mais j'ai lutté encore, je voulais que le plaisir me submerge, me transporte ailleurs, m'emporte sur une vague d'infinie jouissance. Lorsque mon ex-patronne a volontairement pincé entre son index et son majeur rugueux la fine paroi qui sépare mes deux ouvertures du plaisir tout en accélérant et en amplifiant au maximum sa double masturbation anale et vaginale, j'ai disjoncté.
C'est Fabienne qui, un petit peu plus tard, m'a raconté que j'ai hurlé à en faire peur, longuement, le regard halluciné, secouant mon bassin comme si on le soumettait à des décharges électriques, mon vagin projetant par saccades un épais liquide blanchâtre encore jamais vu alors que mon cul et ma chatte enserraient ses doigts comme s'ils voulaient les briser.
Et puis tout d'un coup je me suis effondrée, presque inconsciente, ne répondant plus à rien, émettant seulement d'une voix rauque des mots incompréhensibles. J'avais perdu la notion du temps, je flottais dans une sorte de bien-être intemporel dont je ne voulais pas sortir, malgré l'inconfort montant de mes chairs intimes malmenées. C'est la voix de Fabienne qui a mis fin à cette évasion virtuelle du monde.
- Tu es de nouveau parmi nous, mon amour ? Tu m'as fait peur…
- Oh Fabienne, mais où vas-tu chercher de pareilles idées pour me faire perdre le contrôle ? C'était…c'était…indescriptible. J'ai un peu mal maintenant, mais le plaisir l'a emporté, de manière incroyable, mon corps ne m'appartenait plus.
- Je voulais te laisser de moi le souvenir d'une amante qui adore te mener très haut dans les ressentis de ton corps, je crois que j'y suis presque !
- Presque ? Mais la prochaine étape c'est la mort Fabienne ! On ne peut pas aller plus loin, je n'étais plus qu'un orgasme ravageur, un tsunami interne, mon cerveau ne répondait plus ! Tu es diabolique !
- N'exagère quand même pas ! Surtout que tu risques de ressentir un peu de gêne pendant un petit moment, évite peut-être d'offrir trop rapidement ton adorable cul à un ou une autre avant deux ou trois jours, sous peine de ne pas vraiment en profiter.
- Fabienne ! Mais tu pense qu'à peine arrivée à Genève je vais me faire prendre par tous les trous ? Tu penses que je suis cette femme-là ? S'il te plait ma chérie, ne me fais pas plus salope que je suis…tu me vexes, là…
- Mais non, tu sais très bien ce que je pense de toi, simplement la vie offre parfois des opportunités que l'on n'attendait pas, il faut en tenir compte. Par exemple…euh….tiens, pour te convaincre : on se rend dans un magasin essayer des vêtements et on se retrouve dans le lit de la patronne ! Personne ne pouvait le prévoir, et pourtant… !
- Oh Fabienne, mais où vas-tu chercher de pareilles idées pour me faire perdre le contrôle ? C'était…c'était…indescriptible. J'ai un peu mal maintenant, mais le plaisir l'a emporté, de manière incroyable, mon corps ne m'appartenait plus.
- Je voulais te laisser de moi le souvenir d'une amante qui adore te mener très haut dans les ressentis de ton corps, je crois que j'y suis presque !
- Presque ? Mais la prochaine étape c'est la mort Fabienne ! On ne peut pas aller plus loin, je n'étais plus qu'un orgasme ravageur, un tsunami interne, mon cerveau ne répondait plus ! Tu es diabolique !
- N'exagère quand même pas ! Surtout que tu risques de ressentir un peu de gêne pendant un petit moment, évite peut-être d'offrir trop rapidement ton adorable cul à un ou une autre avant deux ou trois jours, sous peine de ne pas vraiment en profiter.
- Fabienne ! Mais tu pense qu'à peine arrivée à Genève je vais me faire prendre par tous les trous ? Tu penses que je suis cette femme-là ? S'il te plait ma chérie, ne me fais pas plus salope que je suis…tu me vexes, là…
- Mais non, tu sais très bien ce que je pense de toi, simplement la vie offre parfois des opportunités que l'on n'attendait pas, il faut en tenir compte. Par exemple…euh….tiens, pour te convaincre : on se rend dans un magasin essayer des vêtements et on se retrouve dans le lit de la patronne ! Personne ne pouvait le prévoir, et pourtant… !
Épuisées, nous avons fini par nous endormir, Fabienne me tenant dans ses bras. Le lendemain après-midi, je partais à Genève pour mon exil scientifique.
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