Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Antimatière contre prosexe — Chapitre 18 · Ménage à trois?
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Antimatière contre prosexe
Chapitre 18 · Ménage à trois?
Episode-18 – Ménage à trois ?
Cette petite sortie à vélo a été un enchantement. Il faisait beau, pas trop chaud, et l'itinéraire tracé par Stéphane nous a fait traverser quelques jolis villages viticoles, longer un peu le Rhône entre Suisse et France. Stéphane avait de toute évidence déjà pratiqué le vélo, on le sentait très à l'aise, moi j'ai retrouvé assez vite les sensations que procure le cyclisme, mais Svetlana a vite eu mal aux fesses et aux jambes.
- La prochaine fois c'est mieux vous allez tous les deux, le vélo il est pas mon sport favori ! Demain je peux plus marcher… !
De retour chez nous, douche pour tout le monde. J'aurais bien aimé me doucher avec Stéphane mais Svetlana a devancé mon fantasme et m'a prise par la main pour des ablutions communes. On a un peu chahuté sous l'eau chaude, mais par respect pour notre collègue nous n'avons pas cédé à nos envies. Il s'est douché après nous et il était prévu qu'il reste souper avec nous, aussi nous nous sommes retrouvés les trois assis confortablement dans le canapé, une bière à la main, heureux. Nous étions les trois en short et t-shirt, il faisait encore chaud.
- Moi j'ai trop mal à les jambes et à mon cul, un massage ça serait sûrement bien. Tu as appris les massages pour le vélo, Julie, quand tu faisais les races (courses) ?
- Oui, un peu, mais il y avait des fois des masseurs ou masseuses diplômés, eux ils nous soulageaient rapidement, Moi je connais quelques gestes, mais si tu veux que j'essaye je le fais volontiers.
- Ok, oui oui, je veux que tu fais, et aussi Stéphane il peut aider si tu lui montres comment il faut faire.
- Oui, un peu, mais il y avait des fois des masseurs ou masseuses diplômés, eux ils nous soulageaient rapidement, Moi je connais quelques gestes, mais si tu veux que j'essaye je le fais volontiers.
- Ok, oui oui, je veux que tu fais, et aussi Stéphane il peut aider si tu lui montres comment il faut faire.
Toujours d'un naturel exquis, très spontanée, ma femme s'est déshabillée, ne gardant que son joli tanga en dentelle rouge. Elle est allée dans notre chambre, s'est allongée à plat ventre sur le lit et m'a tendu un flacon d'huile de massage que nous utilisions parfois lors de nos jeux érotiques.
- Hey Stéphane, tu as peur à voir mes fesses ? Tu connais un peu je crois, viens aider Julie, reste pas tout seul à le salon ! Come on ! (Viens !)
Le lit n'était pas l'endroit idéal pour un massage, mais comme je ne portais qu'un short et un t-shirt je me suis assise sur les pieds de ma belle épouse et ai commencé à lui masser les mollets.
- Oh Julie, c'est super comme tu fais, j'adore ! It's a pity (c'est dommage) que tu peux pas faire les deux jambes en même temps ! Il fait quoi, Stéphane ?
- Je suis là Svetlana, alors je vais te masser l'autre jambe, écarte-les juste un peu. Voilà, comme ça.
- Je suis là Svetlana, alors je vais te masser l'autre jambe, écarte-les juste un peu. Voilà, comme ça.
Nous étions, notre collègue et moi, chacun à genoux sur le lit, une jambe de la délicieuse Svetlana entre les nôtres, et nous essayions de synchroniser nos gestes. Massage profond des mollets, en remontant lentement vers les cuisses, utilisant de l'huile pour éviter de générer des douleurs ou des frottements désagréables sur la peau ambrée de ma chérie. Quand nos pouces ont remonté le long de l'intérieur des cuisses, s'arrêtent juste à la lisière du tanga, nous avons vu se cambrer les petites fesses de notre patiente, et son souffle s'est un peu accéléré.
- Oh my God, in fact what I love in cycling is the four hands massage after! You are very gifted. Go on please, It's absolutely delightful… (Oh mon Dieu, en fait, ce que j'aime dans le vélo c'est le massage à quatre mains après ! Vous êtes très doués ! Continuez, c'est vraiment délicieux…)
Stéphane et moi avons échangé un regard complice avant de reprendre notre massage, tous nos doigts mobilisés pour procurer à mon épouse un moment de félicité absolue. C'est Stéphane qui a proposé un supplément thérapeutique.
- Il ne faudrait pas oublier les muscles fessiers et les ischio-jambiers qui sont souvent à l'origine des courbatures et des douleurs. On peut te masser un peu plus haut, Svetlana ?
- Oh yes darling, not only you can but you must! (Oh oui mon chéri, non seulement tu peux mais tu dois !)
- Oh yes darling, not only you can but you must! (Oh oui mon chéri, non seulement tu peux mais tu dois !)
Sans rien ajouter, mon amant a glissé sous le bassin de notre gracieuse physicienne les deux oreillers du lit, avec pour premier résultat de lui faire creuser son adorable chute de reins et de mettre en avant ses si mignonnes rondeurs postérieures, et comme second de me faire souiller ma culotte d'un épais et abondant nectar. Je suis sûre que Stéphane bandait dur, mais je n'ai pas osé vérifier de peur de déraper et de frustrer ma si sensuelle épouse, alanguie, offerte à nos douceurs complices.
- Il est mignon ton tanga, madame la docteure en physique, alors pour ne pas le tacher avec l'huile tu permets que je le baisse un peu ?
Sans même prononcer un mot, ma beauté de l'est s'est contorsionnée pour descendre elle- même à mi-cuisse les quelques grammes de coton qui protégeaient encore son intimité.
- Il faut enlever complètement, vous êtes pas des timides je crois quand il y a mon cul qui vous intéresse !
Stéphane et moi avons repris notre massage, très orienté fessiers, palpant, massant, écartant ces deux merveilleux hémisphères carnés, à quatre mains, étirant parfois la petite corolle brune qui s'y lovait, regardant perler sur l'abricot juste au-dessous les prémices d'un plaisir annoncé.
- Oh…Mmmm….Oh my God…Jamais j'ai eu quatre mains à mon cul en même temps, j'ai plus du tout des douleurs mais il faut pas arrêter, j'ai envie que vous allez plus loin…que…let's say…que vous…Oh help me Julie, please !
- Tu as envie que l'on te fasse jouir comme la jolie petite salope que tu es ? Tu as envie de sentir ta chatte et ton petit trou délicatement remplis ?
- Oh yes, oui, je veux que Stéphane et toi vous associez pour calmer mon corps !
- Tu as envie que l'on te fasse jouir comme la jolie petite salope que tu es ? Tu as envie de sentir ta chatte et ton petit trou délicatement remplis ?
- Oh yes, oui, je veux que Stéphane et toi vous associez pour calmer mon corps !
Stéphane a pris le flacon de lubrifiant et en a laissé couler un filet au sommet de la vallée enchantée qui nous appelait de tout son désir, la gravité a fait que le liquide a vite rempli le petit cratère froissé avant que le trop-plein ne poursuive son cours vers la grotte enchantée. Avec une délicatesse des plus remarquables, notre beau physicien, de la pulpe de son majeur, a commencé à tapoter la serrure qui défendait la porte étroite, émettant un léger clapotis, avant de poursuivre par de petites pressions sur le périnée, puis de revenir sur la rosace en de gracieuses arabesques, contemplant avec plaisir les frémissements et tremblements des pétales de cette fleur si délicate. Rapidement, il a été encouragé à poursuivre ses soins par des soupirs profonds et des exhortations de Svetlana, qui avait découvert en ma compagnie les incroyables sensations que peut engendrer cet endroit si on sait le traiter avec toute la douceur qu'il requiert.
Le surplus de fluide facilitateur nappant mes doigts, je les ai lentement présentés à l'entrée de la grotte humide, les laissant y parcourir les replis de son vestibule, les effleurer avec grâce, avant de les écarter et de s'y glisser lentement, s'attardant ici, musardant là, recueillant avec joie l'élixir d'amour qui suintait généreusement des parois de l'endroit.
Au même moment, le majeur mâle franchissait, quelques centimètres plus haut, le dernier rempart protégeant l'étroit boyau qu'il entendait visiter, la fleur interdite désormais largement épanouie ne s'opposant plus à cette intromission contre nature
Le surplus de fluide facilitateur nappant mes doigts, je les ai lentement présentés à l'entrée de la grotte humide, les laissant y parcourir les replis de son vestibule, les effleurer avec grâce, avant de les écarter et de s'y glisser lentement, s'attardant ici, musardant là, recueillant avec joie l'élixir d'amour qui suintait généreusement des parois de l'endroit.
Au même moment, le majeur mâle franchissait, quelques centimètres plus haut, le dernier rempart protégeant l'étroit boyau qu'il entendait visiter, la fleur interdite désormais largement épanouie ne s'opposant plus à cette intromission contre nature
- Oh oui…I love that…Go deeper now! (Oh oui, j'adore ça, plus profond maintenant !) Julie, je veux ta langue à ma pussy, je veux jouir à ta bouche…please ma Julie d'amour, lick me…Lick me !!!
En me contorsionnant, et après avoir viré un des oreillers qui soutenaient son bassin, j'ai réussi à me glisser sous ma si belle épouse, ma tête reposant sur l'oreiller restant, ma langue à la hauteur de ses nymphes brillantes d‘excitation. La connaissant bien, je savais qu'elle jouirait très vite alors j'ai plaqué ma bouche entière sur son adorable vulve, enfonçant ma langue le plus loin possible pour y lécher à la source le sirop d'amour qui s'en écoulait. Les reins de ma Svetlana se sont cambrés encore un peu plus, d'autant que le doigt de Stéphane allait et venait entre ses fesses dans une sodomie profonde et de grande amplitude, lui arrachant des râles et des mots dans sa langue que nous ne comprenions pas.
Il m'a suffi de saisir entre mes lèvres son petit bourgeon du plaisir pour la faire décoller, son orifice le plus étroit entièrement occupé par le doigt sodomite qui lui avait longuement ramoné le cul comme elle en raffolait.
Spasmes, grondements, mains crispées sur la literie, l'orgasme qui l'a traversée devait sans nul doute lui avoir fait oublier ses courbatures aux jambes et son mal aux fesses puisqu'il lui a fallu un petit moment de récupération.
Il m'a suffi de saisir entre mes lèvres son petit bourgeon du plaisir pour la faire décoller, son orifice le plus étroit entièrement occupé par le doigt sodomite qui lui avait longuement ramoné le cul comme elle en raffolait.
Spasmes, grondements, mains crispées sur la literie, l'orgasme qui l'a traversée devait sans nul doute lui avoir fait oublier ses courbatures aux jambes et son mal aux fesses puisqu'il lui a fallu un petit moment de récupération.
- Oh là là, c'était comme dans un rêve ! J'adore quand vous faites comme ça, j'ai du plaisir incroyable, avec plein des images dans ma tête que j'ose pas dire tellement c'est pas normal…mais c'est very exciting ! Mais vous mes amours (Jamais elle avait utilisé ce mot qui manifestement incluait Stéphane) il faut aussi que vous avez du plaisir ! Je peux regarder ?
Sans pudeur aucune et sans attendre de réponse à sa question, ma Svetlana adorée a tendu la main vers l'entrejambe de notre mâle du jour, lequel aurait eu bien de la peine à dissimuler la raideur du membre dressé sous le léger short.
- Wouaouh Stéphane, même après le vélo tu es encore dur ? Je suis sûre que Julie elle connaît un massage pour toi, isn't it my love ? (N'est-ce pas mon amour ?) Et toi, my dirty love, (ma cochonne d'amour) tu as déjà la rivière dans ta culotte ?
Je me suis simplement redressée, en écartant légèrement les jambes et en bombant le torse, et comme je ne portais rien sous mon débardeur ni sous mon short l'auréole qui maculait celui-ci ne pouvait guère que confirmer son intuition, de même que mes seins dressés comme des sentinelles et qui distendaient le fin tissu devaient parler pour moi sur mon état d'excitation sexuelle intense.
- Oh oui, there's already a big leakage! (Oh oui, il y a déjà une grosse fuite), I think the hole must be filled up ! (Je pense qu'il faut boucher le trou !) I want to watch both of you making love, my darlings, you're exciting me so much that I'm wet again! (Je veux vous regarder faire l'amour tous les deux, mes chéris, vous m'excitez tellement que je suis de nouveau mouillée !)
Que se passait-il ? Le plus souvent ma chérie me laissait m'ébattre seule avec Stéphane mais là, son attitude m'interpellait. Ce matin elle avait fait l'amour avec notre collègue sous mes yeux, le suçant avidement et m'obligeant ensuite à partager sa semence, et voilà que le même jour elle me demandait de se faire voyeuse.
- Tu penses quoi, Stéphane, de forniquer devant cette jolie salope, cette petite délurée, cette fausse gouine qui a déjà la chatte en crue à nous imaginer jouir sous ses yeux ? On accepte ?
Visiblement dépassé par le contexte, par mes mots orduriers, incapable de réaliser ce qui se passait, il a bredouillé quelques mots, sans cohérence.
- Julie…je…je…enfin disons que je pense…ou plutôt ce serait…si Svetlana est d'accord…mais…
La bite au garde à vous, certes, mais pour décider quoi que ce soit, il avait un peu de retard à l'allumage, le beau physicien. Moi, j'étais en manque de sexe, et Svetlana ou pas je voulais qu'il me fourre, le génie des atomes, qu'il me la mette profond, qu'il me lèche les seins, le cul, j'étais tellement chaude que même une sodomie ne m'effrayait plus, voire me tentait. Mon anus avait laissé s'introduire en moi nombre de jouets à pile et de doigts fureteurs, mais une vraie queue, une bite, un beau membre au gland gorgé d'excitation, à la peau soyeuse, palpitant, au méat suintant prêt à m'inonder, jamais un tel organe n'avait encore dilaté mon étroit fourreau, défloré mon oeillet. En mode salope assumée, j'ai pris les commandes.
- J'ai très envie de toi Stéphane, très…Viens ! Enlève ton short, montre-moi ce que tu vas m'enfoncer dans la chatte pour rendre jalouse ma petite gouine favorite. Et toi,
Madame la docteure en physique, regarde, tu vas vivre en direct une expérience unique !
Madame la docteure en physique, regarde, tu vas vivre en direct une expérience unique !
J'ai balancé mon short au hasard, presque arraché les vêtements de Stéphane avant de le pousser à la renverse et de me ruer comme une affamée sur sa virilité, embouchant son sceptre avec voracité après avoir craché dessus de la manière la plus vulgaire qui soit. Je me voulais à la fois pute et subtile, chienne et bourgeoise, lesbienne et hétéro, il me fallait tout ! Tout !
Je l'ai sucé un petit moment, léchant son gland, aspirant ses couilles que sentais lourdes de leur jus, et me suis redressée, rampant sur son torse pour aller capturer sa bouche, sa langue, l'embrasser comme une folle, à lui en couper le souffle, seul le désir faisait loi.
Abandonnant sa bouche, je me suis agenouillée avant de cambrer mes reins et de poser ma tête sur l'oreiller, lui offrant une magnifique levrette.
Je l'ai sucé un petit moment, léchant son gland, aspirant ses couilles que sentais lourdes de leur jus, et me suis redressée, rampant sur son torse pour aller capturer sa bouche, sa langue, l'embrasser comme une folle, à lui en couper le souffle, seul le désir faisait loi.
Abandonnant sa bouche, je me suis agenouillée avant de cambrer mes reins et de poser ma tête sur l'oreiller, lui offrant une magnifique levrette.
- Oh Julie, tu as le feu dans ton cul ! C'est beau comme tu fais, tu es une vraie femme et je suis encore plus amoureuse de toi ! Look at me my lovely fat slut, look at what you've made of me…(Regarde-moi mon adorable grosse salope, regarde ce que tu as fait de moi…)
Svetlana se masturbait doucement, ses longs doigts brillants de liqueur se promenant délicatement sur sa fine crevasse, écartant les lèvres, évitant encore sa groseille du plaisir encapuchonnée. Je voyais ses deux petits seins pointer comme s'ils appelaient mes lèvres, et mon excitation a encore monté d'un cran quand Stéphane a empoigné mes larges hanches et m'a pénétrée d'un coup, venant buter au fond de mon vagin ruisselant. Sentant que le moment était unique, il a lui aussi laissé libre cours à l'expression de ses fantasmes en mots crus, lui d'ordinaire si mesuré.
- Vous n'êtes que deux belles salopes, et toi la grosse je vais t'exploser la moule, te tapisser la grotte au foutre et te doigter le cul jusqu'aux amygdales ! Tiens salope, tiens ! Prends !
Son doigt s'est enfoncé d'un seul coup entre mes fesses pas vraiment préparées, me faisant grimacer de douleur, sa queue me pistonnait les muqueuses, j'étais à la porte de l'orgasme mais j'en voulais plus, j'ai interpellé ma tendre épouse.
- Toi la fausse gouine, arrête de te branler et va chercher le flacon de lubrifiant ! Dépêche toi, je ne vais pas tarder à jouir !
L'air enchantée, mon épouse a couru quérir l'objet requis et me l'a tendu, incertaine de mon projet jusqu'à ce que je me libère du pal de chair qui me ravageait les entrailles.
- Lubrifie bien sa bite, doigte-moi un peu pour me préparer puis guide la dans mon cul, mais fais doucement ma chérie, tu sais que c'est la première fois.
- Oh Julie ! Tu veux que Stéphane il encule toi ? Really ? Tu disais toujours tu veux pas, mais là je vois que tu as envie…Oh oui je vais faire, oui mon amour, oui… ! Tu as entendu chéri, tu va mettre ta queue dans le cul de ma femme ! Tu as déjà fait une fois ? Toi aussi tu as envie ?
- Je ne sais plus Svetlana, je…je ne vous reconnais plus…de collègues vous êtes devenues maîtresses, et maintenant complices débridées alors que vous venez de vous marier, je ne comprends plus rien…c'est…c'est…
- Well, I understand, more or less…but now let me grease your nice prick to bugger my love! Oh you're so lucky Stéphane, it's going to be a great moment! (bon, je comprends, plus ou moins…mais maintenant laisse-moi lubrifier ta jolie queue pour enculer mon amour ! Oh tu as de la chance Stéphane, ça va être un grand moment !)
- Oh Julie ! Tu veux que Stéphane il encule toi ? Really ? Tu disais toujours tu veux pas, mais là je vois que tu as envie…Oh oui je vais faire, oui mon amour, oui… ! Tu as entendu chéri, tu va mettre ta queue dans le cul de ma femme ! Tu as déjà fait une fois ? Toi aussi tu as envie ?
- Je ne sais plus Svetlana, je…je ne vous reconnais plus…de collègues vous êtes devenues maîtresses, et maintenant complices débridées alors que vous venez de vous marier, je ne comprends plus rien…c'est…c'est…
- Well, I understand, more or less…but now let me grease your nice prick to bugger my love! Oh you're so lucky Stéphane, it's going to be a great moment! (bon, je comprends, plus ou moins…mais maintenant laisse-moi lubrifier ta jolie queue pour enculer mon amour ! Oh tu as de la chance Stéphane, ça va être un grand moment !)
Avec une grand application Svetlana a enduit de lubrifiant le pieu de chair qui allait me pourfendre, insistant sur le gland, puis s'est occupée de moi avec une infinie douceur. Un premier doigt brillant de gel à aisément franchi mon sphincter habitué à recevoir pareil hommage raisonnable, et s'est glissé entièrement dans mon tunnel, déposant sur mes parois intimes une partie du lubrifiant, le répartissant au mieux en de doux va et vient qui déclenchaient des frissons dans tout mon corps. Quelle adorable femme que la mienne, qui a recommencé en insérant cette fois deux de ses doigts dans mon fondement, étirant, graissant et assouplissant au mieux ce corridor défendu que seule elle ainsi que divers sextoys à taille modeste avaient jusqu'ici parcouru. Je tremblais, à la fois d'excitation et d'inquiétude, mais il était trop tard pour renoncer.
- Viens Stéphane, prends-moi par derrière maintenant, dépucelle-moi le cul !
C'est Svetlana qui a guidé la colonne de chair gluante jusqu'à ma petite étoile plissée, lui imprimant de petits mouvements, Stéphane poussant les reins pour faire franchir à sa fierté de mâle la porte jusqu'ici interdite. Lorsque le gland a réussi à dilater complètement mon anus et franchir l'anneau plissé gardien de ma virginité anale, j'ai sursauté, pas vraiment de douleur, non, mais parce qu'une étape irréversible venait d'être franchie, je ne serai plus jamais la même : j'étais en train de me faire enculer par un homme sous les yeux de mon épouse, ma Svetlana, mon unique amour. J'ai pensé à Fabienne, qui me racontait les sodomies de son mari Éric et le plaisir qu'elle en tirait, mais je lui ai toujours refusé de me prendre avec ses jouets de grande taille. Là, déjà, je me sentais remplie, ouverte, je sentais l'organe mâle écarteler mes chairs délicates, prêt à s'enfoncer en moi de toute sa longueur.
- Je ne te fais pas mal Julie ? Si tu veux que je continue, il faudrait que Svetlana lâche ma verge… !
- Tu veux que maintenant il met toute sa bite dans tes fesses mon amour ?
- Oui ! Encule-moi Stéphane, mais doucement s'il te plaît…
- Tu veux que maintenant il met toute sa bite dans tes fesses mon amour ?
- Oui ! Encule-moi Stéphane, mais doucement s'il te plaît…
Toujours aussi délicat, mon collègue s'est introduit progressivement dans l'étroit boyau, que je sentais se détendre petit à petit, sans véritable douleur, mais créant une sensation unique, indescriptible, assemblage de soumission, de libération, de transgression des interdits, de découverte de ma sexualité, de réalisation d'un fantasme inavoué. J'ai senti son pubis buter contre mes fesses, sa hampe entièrement en moi, mon passage défendu distendu comme jamais. J'étais sodomisée, prise par le cul, par un homme dont je rêvais la nuit, amant délicat, collègue exceptionnel…
- Oh comme tu es étroite Julie…c'est divin, je suis à deux doigts de jouir…c'est la première fois de ma vie que je prends une femme de cette manière, et quelle femme ! Tu es magnifique Julie, tu es d'une sensualité phénoménale…Oh Julie…tu me fais dire des choses…
- Bien sûr que avec son gros cul et ses boobs elle fait plus bander les mecs que moi avec mes deux fried eggs ! Les hommes quand ils voient Julie, ils rêvent de faire comme toi à son cul et puis de squirt their cum on her tits ! (jouir sur ses nibards). Moi je crois pas j'ai envie que tu viens dans mon cul, il est trop petit !
- Bien sûr que avec son gros cul et ses boobs elle fait plus bander les mecs que moi avec mes deux fried eggs ! Les hommes quand ils voient Julie, ils rêvent de faire comme toi à son cul et puis de squirt their cum on her tits ! (jouir sur ses nibards). Moi je crois pas j'ai envie que tu viens dans mon cul, il est trop petit !
Mon intimité une fois habituée à l'intrus qui la remplissait, Stéphane a initié de petits et lents va et vient, facilités par le lubrifiant généreusement employé. Chacun de ces mouvements s'accompagnait pour moi de puissantes irradiations entre mes reins, une incroyable chaleur semblait monter de mon cul pénétré et se répandait partout. Mes seins sont devenus durs, presque douloureux, mon souffle s'est emballé et mon cœur aussi, je transpirais abondamment. Mon amant a amplifié ses pénétrations, son organe plus dur que jamais coulissant désormais de toute sa longueur et enflammant mes sens au gré des sensations nouvelles.
- Oh oui Stéphane, oui, c'est bon…Ohhh…Viens jouir en moi ! Viens !
- Oh Svetlana…Mais qu'est-ce que tu…attends…Ohhhh….Julie, je vais jouir…Julie !!!
- Oh Svetlana…Mais qu'est-ce que tu…attends…Ohhhh….Julie, je vais jouir…Julie !!!
Ma femme, mue par je ne sais quelle pulsion nouvelle, s'était discrètement enduit le doigt de gel et venait de l'enfoncer d'une seule poussée entre les fesses de notre amant, sans doute inspirée du récit que je lui avais fait de cette pratique que notre homme avait appréciée.
- Vas-y maintenant ! je veux que tu remplis son cul avec ton sperme ! Go on, squirt my handsome bastard ! (Continue, gicle mon beau salopard!)
J'ai senti mon merveilleux amant se raidir, son bassin m'a propulsée en avant, ses mains se sont crispées sur mes hanches, et dans un cri étouffé il s'est répandu en moi. J'imaginais son méat dégorgeant par saccades son épaisse semence, éclaboussant mon orifice défendu, alors m'aidant de deux doigts je me suis caressée pour jouir en même temps que lui, mes reins creusés au maximum, ma croupe tendue vers le membre viril qui venait de me faire connaître ma première sodomie.
L'orgasme passé, j'ai été brutalement saisie d'un sentiment de honte et me suis sentie mal, Stéphane s'est retiré d'entre mes fesses mais ne m'a pas abandonnée. J'étais couchée sur le ventre, inerte, un peu perdue, alors il s'est allongé sur moi, ses bras m'entourant la poitrine et sa bouche murmurant à mon oreille les mots que j'avais envie d'entendre.
L'orgasme passé, j'ai été brutalement saisie d'un sentiment de honte et me suis sentie mal, Stéphane s'est retiré d'entre mes fesses mais ne m'a pas abandonnée. J'étais couchée sur le ventre, inerte, un peu perdue, alors il s'est allongé sur moi, ses bras m'entourant la poitrine et sa bouche murmurant à mon oreille les mots que j'avais envie d'entendre.
- Tu as été merveilleuse Julie, j'admire ta liberté, ton naturel, tu sais profiter de la vie et communiquer ton enthousiasme. J'ai été marié tu sais, et je réalise combien ma femme était come moi, innocente et pétrie de principes, toi tu es la liberté même, tu assumes ton corps comme personne, tu sais donner et recevoir, tu n'as pas de tabous, tu es totalement décomplexée, tu me fais découvrir la vie ma Julie, tu es une femme vraiment…vraiment…et…et…
C'est moi qui lui ai demandé de ne plus rien dire, de peur d'entendre des mots perturbateurs, mais de juste me serrer dans ses bras. Svetlana, toujours aussi merveilleuse, s'était eclipsée discrètement. Nous sommes restés ainsi enlacés un bon moment, Stéphane m'embrassait dans le cou, caressait mes cheveux, ma nuque, j'étais au paradis.
- Alors les amoureux ? Pas trop mal à ton cul, ma Julie ? En tout cas c'était beau de regarder, et moi aussi j'ai joui ! Merci que vous avez fait devant moi, j'adore !
C'est sur ces mots qu'elle nous a accueillis au salon, elle avait mis la table et il flottait une bonne odeur dans la cuisine. Les larmes aux yeux, je me suis jetée dans ses bras, et l'ai serrée à l'en étouffer.
- Je t'aime à la folie petite cochonne, tu m'as transformée tu sais. La vie sans toi, ce serait impossible désormais. Embrasse-moi !
Nous avons soupé dans une ambiance unique, invraisemblable, j'étais sur un nuage, et c'est encore et toujours Svetlana qui, à la fin du repas, a initié la suite.
- Julie, ma chérie, et toi, Stéphane, que maintenant tu es aussi mon chéri - Non, tu dis rien, d'abord tu écoutes ! – Je vais essayer d'expliquer en français, Julie tu coupes pas moi. Tu diras après s'il y a trop des fautes. Alors voilà.
Julie, j'ai déjà expliqué, je l'aime comme jamais une autre personne parce que c'est une femme comme nobody il sait que ça existe, et je veux que elle aussi elle aime moi pareil. Mais Julie et moi, justement on est pas pareilles, moi j'ai pas été amoureuse avec un homme qui a fait du mal, et je sais que son blessure il avait pas encore bien guéri. Aujourd'hui, il est guéri, et le docteur il s'appelle Stéphane, et il est le meilleur pour Julie et pour moi. Oui oui, pour moi aussi, il a guéri contre ma peur de les mecs. Alors moi je crois il faut que on vit les trois ensemble, sinon les choses ça va pas aller bien. Julie elle sera malheureuse, et moi je veux jamais que un autre homme que Stéphane il vient dans mon corps. Et je m'en fous que j'ai fait des fautes. Vous pensez quoi, vous ?
Julie, j'ai déjà expliqué, je l'aime comme jamais une autre personne parce que c'est une femme comme nobody il sait que ça existe, et je veux que elle aussi elle aime moi pareil. Mais Julie et moi, justement on est pas pareilles, moi j'ai pas été amoureuse avec un homme qui a fait du mal, et je sais que son blessure il avait pas encore bien guéri. Aujourd'hui, il est guéri, et le docteur il s'appelle Stéphane, et il est le meilleur pour Julie et pour moi. Oui oui, pour moi aussi, il a guéri contre ma peur de les mecs. Alors moi je crois il faut que on vit les trois ensemble, sinon les choses ça va pas aller bien. Julie elle sera malheureuse, et moi je veux jamais que un autre homme que Stéphane il vient dans mon corps. Et je m'en fous que j'ai fait des fautes. Vous pensez quoi, vous ?
Stéphane et moi étions abasourdis, ma femme, mon épouse, mon amour de Bulgare, ma cheffe de projet venait ni plus ni moins de nous proposer un ménage à trois alors que nous venions de nous marier, cela semblait défier l'entendement. Toutefois, à y bien réfléchir, elle était d'une lucidité absolue et d'un courage exemplaire, ma sublime Svetlana. Est-ce la vie en Suisse qui la poussait à proposer un compromis acceptable par tout le monde ? Éprouvait-elle pour notre si dévoué Stéphane des sentiments bien plus forts que ce qu'elle montrait ? Il me fallait du temps pour répondre à sa question, mais Stéphane d'ordinaire plutôt mesuré a pris la parole.
- Merci Svetlana, merci de te lancer sur ce sujet qui me hante depuis que je vous connais. Vous l'avez compris, mes sublimes beautés, je vous aime toutes les deux, sans distinction aucune, et cela me perturbe au quotidien. Je croyais naïvement que votre mariage installerait enfin entre nous la distance nécessaire, que votre amour allait m'exclure progressivement, ce qui aurait été logique et salutaire, mais c'est tout le contraire qui s'est produit. Je vous aime de plus en plus, j'ai du mal à me passer de vous, d'autant que cela semble réciproque. Partager nos loisirs, travailler ensemble, faire l'amour comme jamais je n'avais imaginé que cela soit possible, tout me rapproche de vous et nous vivons des moments exceptionnels, sans tabous, sans jalousie, sans préjugés, je baigne dans un bonheur permanent entre vous deux mes chéries. Alors oui, moi je suis d'accord de tenter l'expérience d'un ménage à trois, fondé sur le respect mutuel que nous avons déjà mis en place, sur une certaine indépendance mais où l'amour reste la valeur la plus sacrée. Je t'aime Julie, et je t'aime aussi Svetlana, même si c'est en principe impossible.
De mots il n'y a pas eu besoin, en quelques secondes nous étions les trois enlacés, nos bras serrant au maximum les corps qu'ils tenaient, nos yeux parlaient pour nous, laissant l'indicible, le sublime filtrer au travers des larmes.
Passé ce moment de grâce absolu, de rêve devenu réalité, nous avons discuté des contraintes de notre « projet », conscients de sa fragilité sur le moyen terme sans même évoquer le long terme. Stéphane, toujours très cartésien, a formulé une proposition.
Passé ce moment de grâce absolu, de rêve devenu réalité, nous avons discuté des contraintes de notre « projet », conscients de sa fragilité sur le moyen terme sans même évoquer le long terme. Stéphane, toujours très cartésien, a formulé une proposition.
- Mes amours, mes beautés adorées, vous êtes bien conscientes que je ne suis qu'une pièce rapportée et provisoire dans votre idylle, vous êtes mariées, et même si je vous aime il va arriver un moment où vous serez lasses de moi et…
- …attends mon chéri (Svetlana appliquait complètement son concept), peut-être tu dis pas juste. Et si c'est Julie qui veut plus de moi ? Ou toi qui veut plus de Julie ? Personne il sait qu'est-ce qu'il va se passer .
- Ok Svetlana, ok, mais laisse-moi finir et tu verras que je suis d'accord avec toi. Si nous décidons de vivre tous les trois, il faut déménager, et prendre un grand appartement, ou une petite maison de manière à ce que l'un / l'une de nous trois puisse vivre indépendamment des deux autres. C'est essentiel à mon avis, le « trouple » quel qu'il soit doit respecter les désirs de celui ou celle qui ne désire plus en faire partie, temporairement ou définitivement.
- Ouais Steph (Ma Svetlana devenait familière… !), tu es vraiment un sorte de fine psychiatrist et j'adore toi pour ton calme et ton sharp mind (esprit aiguisé). Et puis…oh, it's difficult…Well…How to say that…Je sais que toi et Julie vous osez pas parler, que Julie elle devient en colère, mais moi je sens que un jour il y a un enfant. Ça je suis sûre. Il faut aussi penser avec ça.
- …attends mon chéri (Svetlana appliquait complètement son concept), peut-être tu dis pas juste. Et si c'est Julie qui veut plus de moi ? Ou toi qui veut plus de Julie ? Personne il sait qu'est-ce qu'il va se passer .
- Ok Svetlana, ok, mais laisse-moi finir et tu verras que je suis d'accord avec toi. Si nous décidons de vivre tous les trois, il faut déménager, et prendre un grand appartement, ou une petite maison de manière à ce que l'un / l'une de nous trois puisse vivre indépendamment des deux autres. C'est essentiel à mon avis, le « trouple » quel qu'il soit doit respecter les désirs de celui ou celle qui ne désire plus en faire partie, temporairement ou définitivement.
- Ouais Steph (Ma Svetlana devenait familière… !), tu es vraiment un sorte de fine psychiatrist et j'adore toi pour ton calme et ton sharp mind (esprit aiguisé). Et puis…oh, it's difficult…Well…How to say that…Je sais que toi et Julie vous osez pas parler, que Julie elle devient en colère, mais moi je sens que un jour il y a un enfant. Ça je suis sûre. Il faut aussi penser avec ça.
Elle allait vite ma femme, très vite, trop vite ? Je me suis sentie bousculée, investie d'un rôle déjà déterminé sans que l'on me demande mon avis, même si…si…alors je n'ai rien répondu.
- Oh Julie, tu as pas aimé comme j'ai dit ? Mais c'est parce que je t'aime darling, que je veux que ton bonheur il est tellement grand que tu restes avec moi même s'il y a un enfant. Tu comprends ? Bon, il faut aussi que je dis ma pensée : il y a seulement Stéphane que il peut faire un enfant avec toi. Un autre homme je veux pas, et je pars. On peut pas discuter ça. Jamais.
- Alors je ne dirai rien. Mais je trouve que tu penses vite, très vite, tu m'impressionnes ma chérie, beaucoup, et des fois je me demande comment tu peux rester amoureuse de ta stagiaire à grosses fesses mais à petit cerveau.
- Alors je ne dirai rien. Mais je trouve que tu penses vite, très vite, tu m'impressionnes ma chérie, beaucoup, et des fois je me demande comment tu peux rester amoureuse de ta stagiaire à grosses fesses mais à petit cerveau.
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