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Couverture de Antimatière contre prosexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Antimatière contre prosexe — Chapitre 14 · Séduction masculine

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ErosSexe
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Antimatière contre prosexe

Chapitre 14 · Séduction masculine

  Épisode 14 – Séduction masculine
Résumé des épisodes précédents : i Julie, jeune étudiante qui vit seule avec sa maman Ludivine dans un petit village, connaît son premier chagrin d'amour. Rapportant un trousseau de clés à Fabienne, une femme extravertie qui tient un magasin de sport dans le même village, Julie se confie à elle. La patronne du magasin lui propose alors un petit job d'étudiante, en lien avec le vélo que pratique régulièrement Julie. Lors d'une séance d'essayages de tenues cyclistes, Julie ne peut pas résister au charme et aux caresses de Fabienne, elle devient son amante. La jeune étudiante découvre son corps et le plaisir dans les bras et le lit de sa maîtresse, une révélation. La collaboration au magasin est un succès, leur relation atteint des sommets de sensualité, jusqu'à ce que la maman de Julie mette sa fille en garde contre cette relation, lui avouant qu'elle aussi a eu une aventure avec Fabienne il y a quinze ans. La jeune fille doit quitter la France pour Genève afin d'y poursuivre ses études, « abandonnant » sa maman et sa maîtresse. Lors d'une visite à Fabienne avant son départ, Julie, contre toute attente, se retrouve à lui faire l'amour en compagnie de son mari. Julie a quitté sa maman et Fabienne, elle s'est installée près de Genève et découvre le plus grand centre de recherches du monde en physique fondamentale, ainsi que sa collègue Svetlana avec qui elle a un geste déplacé. Contre toute attente, la jeune bulgare a aimé susciter le désir chez Julie, et lors d'un weekend les deux jeunes femmes font l'amour. Fortement éprises l'une de l'autre, les deux collègues décident de prendre un appartement en commun. Après les révélations de Svetlana sur sa jeunesse perturbée, un élément perturbateur surgit : Stéphane/i.
Svetlana est revenue au bureau vers quinze heures, l'air de bonne humeur. Nous sommes rentrées ensemble, ce qui n'était pas toujours le cas vu son addiction au boulot, mais je m'y étais habituée. Nous étions vendredi, le weekend s'annonçait ensoleillé et nous n'avions rien de prévu.
— Tu demandes pas pourquoi j'ai revenu seulement à trois heures ? Tu t'en fous de moi ?
— Mais pas du tout ! Je suis simplement respectueuse de ta vie ma chérie, si tu ne me dis rien moi je ne vais pas faire une enquête !
— Ah Ok, excuse-moi, alors je vais te dire. Stéphane il a fait la conférence, c'était super. Il parle bien, il est un high level physician (physicien de haut niveau) et tous les gens ils ont applaudi, moi aussi. Après on a visité des machines et des labos, ça je connais alors j'ai trouvé chiant.
— Tu progresses bien en français en tout cas, bravo !
— Julie, tu écoutes ou tu es juste le prof du français ?
— Oh là, on se calme ma chérie…Vas-y, je t'écoute
— Quand tout le monde il a parti, j'ai été dire merci à Stéphane et j'ai voulu partir aussi, mais il a posé une question à moi.
o Svetlana, tu aimes vraiment manger à la cafeteria ?
o Euh…non, c'est pas très bon mais c'est tout près et c'est rapide, alors je vais.
o Oui, comme tout le monde. Mais là, maintenant, tu as un peu de temps ? Tu es d'accord d'aller manger ailleurs ?
o Je ne sais pas…oui, mais je dois demander à Julie.
o Ah bon… ? A Julie ? C'est toi la docteure et cheffe de projet, mais tu dois demander à ton assistante ? Je n'ai encore jamais vu ça…, c'est plutôt étonnant…
Là je crois j'ai devenu rouge comme le lobster (homard) et j'ai essayé de dire autrement.
o Oh je veux dire informer, pas demander, tu sais le français il est difficile pour moi.. !
o Tu parles très bien Svetlana ! Appelle Julie et rejoins-moi à l'entrée du parking. A tout de suite !
On a été à sa voiture - un gros voiture d'Allemagne avec des leather seats (sièges en cuir) – jusqu'à le restaurant au bord du lac, très beau, mais aussi très classy. Il m'a aidée pour choisir la nourriture parce que je comprenais pas les mots, même en anglais ! Surtout avec les poissons, on n'utilise pas ces noms en physique mais lui il connaissait tous.
o Tu sais Svetlana, je suis impressionné par toi. Je n'ai jamais rencontré une physicienne aussi passionnée que toi, aussi jolie et naturelle que toi, tu souris tout le temps…Quand il ne fait pas beau, si j'ai la chance de te croiser, c'est comme si le soleil était revenu, et moi j'adore le soleil.
Je savais pas quoi répondre, surtout que ses yeux ils disaient aussi des choses…
o Alors il faut pas que tu restes ici, va travailler en Espagne, en Floride, en Californie parce que ici l'hiver il dure longtemps.
o Peut-être, mais tant que tu es là je préfère que ce soit toi, mon soleil.
o Oh Stéphane, tu sais dire plein des jolies phrases, comme Julie, j'aime bien comme tu parles mais…mais…
o Mais quoi ? Je te mets mal à l'aise ? Tu n'aimes pas les compliments ?
o Non, j'aime bien que je suis le soleil mais il faut que tu sais que…que...Julie et moi on habite ensemble. Tu comprends ?
o Vous êtes en colocation ? C'est pour ça que du dois lui dire si tu rentes plus tard ? Oui, je comprends, mais…
o Non non, tu as pas bien compris…Stéphane, Julie et moi on aime les femmes et on dort ensemble, alors…enfin…
o Oh…Attends…Vous…vous êtes un couple de…de lesbiennes ? Oh ça alors…je n'y aurais jamais pensé, parce que Julie elle est quand même…par rapport à toi…disons que…
o Attention ! Tu peux pas dire des choses mal de Julie sinon je pars tout de suite ! Elle a fait plein des choses bonnes pour moi, c'est une femme comme tu peux jamais rencontrer une autre dans ta vie et je l'aime de tout mon cœur.
o Oh, c'est magnifique, tu as vraiment l'air amoureuse d'elle ! Bon, eh bien…merci de me l'avoir dit, je suis vraiment…disons…surpris, et vous êtes très discrètes car je n'ai vraiment rien remarqué. Si tu es heureuse avec Julie alors tant mieux mais tu sais Svetlana, je suis juste un peu triste qu'aucun homme n'aura jamais le bonheur de serrer dans ses bras une aussi belle, aussi séduisante, aussi craquante femme que toi. C'est vraiment dommage…
o On a pas envie que tout le monde il sait que on vit ensemble. Mais j'ai pas dit à toi que jamais un homme il me prend à ses bras, Julie elle, il y a déjà des hommes qui ont serré ses bras autour, moi pas encore, à cause d'une histoire que tu as pas besoin de connaître.
o Rassure-toi, je ne vais pas te poser de questions, je respecte ton choix mais cela ne veut pas dire que je ne souhaite plus te voir. Tu as des idées originales et très intéressantes en physique, j'aimerais bien pouvoir collaborer de temps en temps avec toi.
Il a regardé moi longtemps, il a frotté ses mains à sa figure un peu rouge et il a demandé :
o Dis-moi Svetlana, réponds-moi sincèrement, tu penses que c'est une bonne idée si je vous invite un soir au restaurant, Julie et toi ? Elle, je ne la connais pas, mais si elle est amoureuse de toi cela veut dire que nos goûts se ressemblent. Tu lui poses la question ?
o Ok, je vais lui demander, je suis presque sûre elle va dire oui parce que elle aime bien manger et elle a dit que tu es un gentleman.
— Wouaouh…Tu as été incroyable ma chérie, je n'en reviens pas…Mais…mais…tu sens qu'il te plait Stéphane, tu ressens quoi quand tu es avec lui ? Je ne comprends pas bien ce que tu veux.
— Quand il parle c'est toujours gentil, il regarde jamais mes petits seins ou mon cul, il a pas essayé de toucher mon corps, et quand il a su que je dors à ton lit tout de suite il a dit que si toi et moi on est heureuses alors c'est bien. Les autres hommes que je connais ils disent jamais ça et ils essaient toujours vite à toucher mes mains, mes fesses…J'aime pas. Lui, c'est pas pareil…
— Je vois…Bon, alors, on accepte son invitation ?
— Moi je dis oui et je sais que toi aussi parce que…
— Chuuut Svetlana, ne dis rien ! Dis seulement à Stéphane que je suis d'accord.
Le souper au restaurant a été un véritable moment de détente, Stéphane se révélant un homme charmant, doué d'un humour très fin, pas du tout le dragueur que j'imaginais même s'il m'a complimentée sur mon parcours universitaire, et qu'il a remarqué mon élégance recherchée. (Il faut dire que j'avais tout mis en œuvre pour que son regard se tourne une fois vers moi, pas seulement vers ma bulgare chérie… !) Franchement, je me suis sentie l'égale de la fine et adorable Svetlana, malgré mes larges fesses et mes épaules de lutteur, j'ai surpris son regard s'égarer sur ma poitrine qu'un décolleté raisonnable et un soutien-gorge choisi tentaient de rendre moins imposante, bien qu'étant en Suisse je ne voulais pas trop faire vache laitière.
Gentleman jusqu'au bout, Stéphane nous a raccompagnées jusqu'à chez nous, nous a embrassées chaleureusement, mais n'a pas souhaité venir boire un café que nous lui aurions volontiers offert. Très élégant de sa part, sa retenue le rendait encore plus séduisant.
— Merci Svetlana, c'est grâce à toi que nous avons vécu cette magnifique soirée, tu es d'accord que Stéphane est un homme tout à fait correct ?
— Oui, mais je savais déjà. Il est rien comme les autres que je connais.
— Ouais…bon…Tu n'en connais quand même pas des centaines, non ?
— Il y a pas besoin à connaître des centaines pour savoir ceux qui sont pas des motherfuckers !
— D'accord, Madame la psychologue… ! Dis-moi ma chérie, moi j'aime bien cuisiner, tu le sais, mais ici, chez nous, on n'a encore jamais invité quelqu'un. Je te l'ai dit, pour Noël je reste avec toi, ma maman sera avec Fabienne alors je ne fais plus de souci pour elle ! On pourrait peut-être inviter Stéphane le soir du réveillon ? C'est un collègue, on l'apprécie, il sait que nous sommes en couple…et je n'ai pas l'impression qu'il soit marié ni qu'il ait de la famille par ici.
— Julie ! Tu vas vite toi ! On le connaît pas bien et toi tu veux déjà il vient ici pour Noël? Wouaouh Julie, je sais tu aimes aussi les hommes mais…
Il a accepté notre invitation, contre toute attente, mais nous ne savions en aucun cas pourquoi il se retrouvait seul un vingt-quatre décembre. Le soir du réveillon, c'est une Svetlana plus belle que jamais dans sa robe de soie fendue qui ouvrait notre porte à un Stéphane lui aussi très élégant, et porteur de deux magnifiques bouquets de fleurs ainsi que d'une bouteille de champagne.
— Bonsoir Mesdames, j'espère que vous n'êtes pas incommodées par le parfum des fleurs ?
— Oh Stéphane, mais tu as apporté deux ?
— Bien sûr Svetlana, comme vous êtes aussi belle l'une que l'autre, je n'ai pas pu choisir ! Et puis, tu sais, c'est la première fois que je suis invité par un couple de femmes, alors je ne maîtrise pas vraiment tous les usages…Julie n'est pas là ?
— Si, je suis dans la cuisine, j'arrive tout de suite !
— Bonsoir Julie, ta cuisine sent divinement bon…Tu me permets ces quelques fleurs ?
— Oh Stéphane, je crois que tu es le premier homme qui m'offre des fleurs…et à toi aussi ma chérie ?
— Évidemment, moi je suis amoureuse que de toi, le reste je connais pas !
Je m'étais vêtue un peu plus léger qu'au restaurant puisque nous recevions à domicile. Ma robe mi-longue boutonnée devant dissimulait assez bien mes rondeurs, mais pour ne pas m'y sentir engoncée je laissais libres les boutons du bas, ce qui n'a pas échappé à l'œil discret de notre invité. Je portais des bas très fins, pas trop chauds en intérieur, mon string évitait les marques disgracieuses d'une culotte sous ma robe ajustée à la taille et aux fesses à cause de ma morphologie pas toujours compatible avec le prêt à porter. Un fin soutien-gorge offert par Svetlana essayait de ne pas trop amplifier les mouvements de ma gorge charnue lorsque je me déplaçais.
Apéritif au champagne apporté par notre invité, conversation variée, Stéphane nous demandait souvent quelles questions il pouvait ou ne pouvait pas poser comme invité chez un couple de femmes, de peur de commettre un impair. Tout comme nous, qui ne lui avons posé aucune question sur sa famille, ni pourquoi il avait accepté aussi facilement notre invitation un vingt-quatre décembre, ne souhaitant pas gâcher la soirée.
— Vous comprenez, face à deux femmes aussi ravissantes, séduisantes que vous mais qui sont en couple, le pauvre homme que je suis est un peu perdu. Il n'a pas les codes et a peur de vexer l'une ou l'autre de vous, voire les deux par des propos maladroits, je m'en voudrais cruellement, surtout un soir de Noël.
— Mais nous n'avons aucun tabou Stéphane, on sait que souvent les gens pensent que dans les couples lesbiens il y en a une des deux qui « fait le mec », mais nous pas. Notre sexualité est toute aussi épanouie que celle d'un couple hétérosexuel, en tout cas pour moi qui ai connu les deux, il y a quelques différences mais l'amour les nivelle ! Tu es d'accord mon amour ?
Svetlana m'a embrassée comme elle sait le faire, me faisant mouiller alors que je ne portais qu'un string, ce qui peut vite chez moi tourner à la fuite abondante et visible. Je n'osais pas regarder si Stéphane bandait comme un taureau, mais secrètement je l'espérais.
— C'est magnifique à entendre, et vous voir si féminines, si épanouies dissipe je l'avoue mes préjugés en la matière, j'étais aussi con que les autres avant de vous rencontrer, vous m'épatez, et je me sens bien chez vous !
Le repas que j'avais cuisiné a plu à notre collègue, qui s'étonnait et souriait de voir Svetlana manger et boire autant alors que sa silhouette restait celle d'une gamine de seize ans mal nourrie.
— Tu as un bel appétit, docteur Svetlana ! Mais…mais où mets-tu tout cela ?
— Je sais pas Stéphane, mais depuis que c'est Julie qui cuisine j'ai grossi. Tu aurais vu moi avant, j'avais juste de la peau et des os pointus partout que personne il osait toucher. Julie elle a tout jeté dans la poubelle mes frozen food et elle regarde tout le temps qu'est-ce que je mange, je suis pas du tout libre pour le food !
Quelle petite ingénue que ma Svetlana… ! Stéphane a éclaté de rire, ajoutant que ma compagne n'avait pas l'air si malheureuse malgré sa privation de liberté gastronomique.
— Tu auras remarqué, Stéphane, que moi qui mange moitié moins que Svetlana je fais le double de son poids, ou presque, ce qui fait de nous un drôle de couple en tout cas sur le plan physique…la nature est parfois injuste !
— Si la beauté et la séduction se mesuraient au kilo, Julie, le monde aurait sombré depuis longtemps. Je l'ai déjà dit, je vous trouve aussi belle l'une que l'autre, avec chacune un charme incontestable qui ferait chavirer bien des hommes si vous aviez pour eux le moindre intérêt.
— Mais on en a un peu Stéphane, c'est bien pour ça que tu es là ! Nous ne sommes pas des lesbiennes féministes extrémistes, vociférant contre les mâles et les rejetant en toutes circonstances, je t'ai d'ailleurs confié que j'ai eu plusieurs relations avec des hommes, j'ajoute avec plaisir et sans aucun regret. Je me définis comme bisexuelle plutôt que comme pure lesbienne. Pour Svetlana…c'est un peu différent.
— Ouais, c'est vrai, moi je sais pas encore…Mon seul amour de toute ma vie c'est Julie, et je crois pas que c'est possible une autre personne que j'aime plus qu'elle, mais dans la vie des fois il y a plein des surprises.
Là, il a eu l'air sidéré le beau physicien, il n'a rien répondu, son regard passant des yeux de Svetlana aux miens, à la fois interrogatif, déboussolé, ébahi…son verre d'Armagnac à la main.
— Tu ne dis plus rien ? C'est nous qui t'avons choqué alors, par nos propos un peu directs ?
— Oui, un peu…enfin non…mais…mais je ne m'attendais pas…comment dire…
— Je vais t'aider. Tu croyais débarquer chez un couple de gouines avec une camionneuse - moi j'imagine vu mon gabarit- et une soumise, alors qu'en fait tu découvres deux jeunes femmes épanouies et ouvertes sur le monde et ses plaisirs. C'est ça ?
— Oui…oui, tout à fait Julie…tu es remarquable de justesse dans tes mots, je suis d'accord avec Svetlana sur ta capacité à lire dans les pensées et toujours dire ce qu'il faut quand il le faut, c'est impressionnant, il n'y a rien à ajouter.
— Je t'avais dit Stéphane, les mots ils sont tous ses amis, mais des fois elle peut aussi te faire mal avec eux.
— Oh…pauvre martyre…Viens-là que je te console ma chérie…
L'alcool bu durant et après le repas m'ayant passablement désinhibée, ma partenaire aussi, j'ai tenté une folie. J'étais debout face à notre invité et à Svetlana, encore assis dans le canapé, j'ai tendu la main à mon éblouissante compagne qui s'est levée. Nous nous sommes embrassées, un peu excitées, et j'ai glissé à l'oreille de ma chérie « I think it's now or never… Do you agree, sweet love ?» (Je pense que c'est maintenant ou jamais. Tu es d'accord mon amour ?)
— I trust you Julie, because I can't live without you! (je te fais confiance Julie, parce que je ne peux pas vire sans toi !)
J'ai fait pivoter Svetlana vers notre homme, la tenant serrée dans mes bras, et me suis mise à la caresser sensuellement sur tout le corps, ses hanches, son ventre, ses petits seins libres sou le tissu. On n'entendait plus que nos souffles, et le doux glissement de mes mains sur la soie de sa robe. Arrivés à ses épaules, mes doigts ont délicatement écarté une des fines bretelles de sa robe, qui a glissé un peu, dévoilant à moitié la menue poitrine de ma chérie dans toute sa beauté naturelle.
— Je crois que Svetlana aimerait beaucoup que tu l'embrasses, Stéphane…
Le message n'a pas dû tout de suite atteindre son cerveau car notre mâle est resté assis, bouche ouverte, regard pétrifié, avant de se lever comme un automate. C'est ma beauté de l'Est qui lui a tendu ses bras.
— Il faut que tu fais comme elle dit Stéphane, sinon ses mots ils vont être pas gentils avec toi !
Stéphane s'est approché, pendant que moi je chuchotais à l'oreille de mon amour : « Tu es merveilleuse Svetlana, je t'aime toujours plus tu sais, tu es belle, tu es une femme à qui personne ne peut résister…embrasse-le, fais-toi plaisir, découvre, je suis là et je te protège parce que je t'aime, ma chérie… »
Elle a mis ses bras autour du cou de Stéphane et a cherché sa bouche, ses mains à lui timidement posées sur ses hanches étroites, leur baiser, timide d'abord, s'est un peu prolongé, provoquant dans mon bas-ventre une intense chaleur. Mes doigts caressaient maintenant les deux petites framboises de ma complice, dont le corps était parcouru de frissons. Leurs lèvres se sont séparées, Stéphane avait les yeux écarquillés, il n'a pas dit un mot.
— Il a été doux avec toi, ma petite bi ?
— Oh oui, il m'a embrassée presque aussi bien que toi, je croyais pas un homme il sait faire comme ça.
— Tu es jalouse si moi aussi je l'embrasse ?
— Oh non, il est pas mon mari ! Tu fais comme tu as envie ma chérie.
Sans attendre j'ai remis en place la robe de Svetlana et l'ai libérée de mon étreinte pour me coller à un Stéphane encore en mode surréaliste, un peu figé, et j'ai littéralement enfoncé ma langue dans sa bouche. Il a rapidement répondu à mon quasi-viol buccal, m'a serrée contre lui et j'ai senti ses mains se poser sur le haut de mes hanches. Délurée comme jamais, Svetlana était collée contre mon dos et me malaxait les seins, m'embrassait dans le cou et me disait des cochonneries dans l'oreille : « tes seins ils sont bien durs ma delicious slut (délicieuse salope)…je sens tu as envie d'un homme…et moi j'ai envie de toi…je suis sûre que ta chatte il est comme la rivière… je vais toucher… »
Par la fente de ma robe cette petite peste a réussi à glisser sa fine main et l'a remontée jusqu'à mon entrejambe, évidemment très humide…J'ai quitté la bouche de notre invité pour exhorter Svetlana à enlever sa main.
— Attends ma chérie, attends un peu, tu vas me faire jouir…
— Ah, tu préfères que Stéphane il fait ? Stéphane, tu dois caresser ses boobs, je suis sûre tu as jamais touché des gros comme elle, c'est incroyable, moi j'adore !
J'ai dû le guider, remontant ses mains de mes hanches sur mes volumineux appas, lui demandant de m'embrasser encore. Ses mains caressaient mes seins timidement, j'avais envie qu'il les empoigne, envie qu'il m'excite, qu'il me prenne ! Heureusement, en même temps Svetlana me pelotait le cul en experte qu'elle était de mes imposantes fesses, et mes désirs grandissaient.
— Je te sens timide, beau physicien…Tu me trouves un peu trop grasse à ton goût ? Tu préfères les adorables tétons de Svetlana à mes gros nibards ? Je ne te fais pas envie ?
— Julie ! Pourquoi tu gâches tout ? Je ne sais plus où j'en suis, je…je…deux femmes aussi désirables, un soir de Noël…moi qui ne crois pas aux miracles je croyais que…enfin …Oui j'ai envie de toi Julie, oui !
— Mais tu as aussi envie de ma délicieuse Svetlana ?
— Oh Julie…tu me tortures…mais oui, aussi…et…je…vous êtes un couple et moi…
— Venez dans la chambre, c'est plus confortable
Là, j'ai demandé à ma chérie un peu surprise de m'aider à dévêtir notre mâle du jour. Svetlana lui a enlevé sa chemise, moi le reste. J'étais à genoux, face à son membre viril pointant fièrement vers le plafond. Je n'ai pas pu m'empêcher d'y poser mes lèvres, et de laisser ma langue parcourir son gland gorgé de plaisir. Ses mains se sont crispées dans mes cheveux, il tremblait presque. J'ai exhorté Svetlana à s'agenouiller près de moi.
— Viens ma sublime, viens découvrir cette partie du monde que tu ne connais pas mais que je vais te faire aimer. Approche-toi…
A la fois apeurée mais curieuse, ma Svetlana d'amour a calqué ses gestes sur les miens et, après quelques minutes d'hésitation, ses doigts si fins tenaient de manière mal assurée la colonne de chair palpitante, son autre main caressait timidement les bourses prêtes à expulser la liqueur qu'elles retenaient encore, sa bouche coulissait lentement le long de l'organe qu'elle découvrait avec sensualité.
— Tu sens comme il palpite dans ta bouche ma chérie, comme il est à la fois souple et dur ? Tu sens la douceur du gland sous ta langue ? Mouille-le bien trésor, joue avec ta langue, caresse-le de ta main…Oui…continue, tu es aussi belle dans l'amour avec un homme qu'avec moi…
— S'il te plait Stéphane, préviens Svetlana quand tu vas jouir, ne la souille pas avec ton foutre pour la première fois, je préfère que tu gicles sur moi.
— Oh Svetlana, ce que tu me fais est unique…je n'en peux plus…Attention…Lâche-moi Svetlana…Oh…Oh…Ohhhh
J'ai immédiatement repris de la menotte gracile le sceptre apoplectique et ai juste entouré de mes lèvres le gland qui déjà tressautait, ma main a pressé délicatement le scrotum tendu sur les boules quand la première giclée de sperme s'est étalée sur ma langue. J'ai ouvert la bouche pour laisser s'échapper un peu de l'épaisse liqueur sur mon menton et mes seins, sur lesquels se sont écrasés les jets suivants, maculant ma robe de longues traînées blanchâtres.
— Oh Julie… ! Il a mis son cum à ta bouche… ! Tu aimes comme ça ? Il coule à tes seins, maintenant…et ta robe elle est toute dégueulasse …
Malgré le reste de sperme qui engluait ma langue, j'ai rassuré mon adorable novice.
— Oui j'aime Svetlana, j'aime parce que c'est toi qui l'as fait jouir, qui a déclenché son plaisir, tu peux être fière tu sais, c'est beau de faire jouir son partenaire. Ma robe on s'en fout, je la laverai. Tu veux goûter le plaisir que tu as provoqué, mon amour ?
— Oh je crois pas…Enfin peut-être…tu me donnes juste un peu ?
Sans beaucoup de délicatesse, j'ai mis ma main derrière la nuque de ma beauté bulgare et ai plaqué ma bouche contre la sienne avant de lui lécher les lèvres de ma langue encore un peu porteuse de sirop masculin et de l'étaler sur sa bouche.
— Je peux pas dire j'aime, mais c'est pas comme je pensais. Il a un goût du sel, un peu….bizarre…
— Tu vas nous chercher la bouteille de champagne que j'ai mise au frigo, ma beauté ?
Stéphane assis par terre, nu, Svetlana à côté de lui, sa robe retroussée sur ses cuisses ambrées et moi encore à moitié habillée et tachée qui servais le champagne, nous étions assez éloignés de l'ambiance de nos labos et plus encore des tradition de Noël !
Stéphane se détendait, nous faisions tout pour qu'il se sente en confiance, l'ambiance était sereine. C'est Svetlana qui s'est manifestée.
— Tu veux encore garder ta robe avec les taches de sperme Julie ? Tu trouves c'est joli ?
— Ce que tu peux être délicate toi…Quand tu me fais jouir dans les sous-sols au boulot et que j'inonde ton chemisier, tu fais moins la pénible ! Viens me l'enlever, si elle te gêne !
Ma gracieuse cheffe s'est levée, un petit sourire aux lèvres, ses longs doigts ont un par un défait les boutons de ma robe qui s'est écartée, laissant voir mes dessous. J'ai vu se redresser la verge de mon compatriote à la vue de mes bas, de mon string et du soutien-gorge assorti.
— Regarde Stéphane comme le corps de Julie il est beau, pour moi c'est comme un gâteau que tu veux manger tout le temps. Et maintenant j'ai faim !
Svetlana a fait glisser ma robe au sol, me laissant exposée au regard ébahi de notre physicien, dont l'érection était pour le moins voyante. Mon amante s'est collée contre moi pour un long baiser, mes mains parcourant ses reins, ses fesses, les siennes passant de mes seins érigés à mes fesses peu vêtues, puis remontant dans mon dos pour dégrafer mon sous-vêtement qui a rejoint la robe. On n'entendait plus que le bruit de sa bouche suçant mes seins et mes soupirs de bonheur.
— Viens dans le lit pour que je te fais l'amour. Tu es d'accord que Stéphane il vient aussi ? Comme ça il peut apprendre comme on fait.
— Ou ma chérie, c'est une bonne idée !
Nous nous sommes donc retrouvés à trois sur le lit, scénario improvisé car ne correspondant pas du tout à ce que j'avais imaginé, certaine que jamais Svetlana n'accepterait la présence d'un homme dans notre chambre et encore moins qu'elle participerait sexuellement, je n'en revenais pas.
— Il faut que tu enlèves sa culotte pour que on peut lui lécher sa chatte et son cul, et tu vas voir que ton cum (foutre) à toi c'est peanuts par rapport quand Julie elle jouit ! Moi j'adore quand elle est comme la rivière entre ses jambes, ça veut dire que j'ai fait bien.
Docile, sa trique comme un obélisque de chair dressé sur son bas-ventre, Stéphane a fait glisser mon string déjà poisseux jusqu'à mes pieds et m'en a débarrassée, non sans humer au passage le triangle de textile et oser un timide commentaire.
— Je…je te comprends Svetlana, c'est un parfum…puissant, envoûtant, et aussi…excitant.
Offerte à mes amants, je me suis étendue sur le dos, jambes semi-repliées, présentant aux dégustateurs mon abricot glabre mais brillant de sirop. C'est Svetlana qui la première est venue recueillir mon abondant miel d'amour, expliquant à notre invité le mode d'emploi de ma chatte.
— Tu vois, elle aime quand tu écartes avec tes doigts et tu mets ta langue bien dedans pour sucer son jus. Regarde comme c'est déjà tout mouillé ! Oh… ! Le honey (miel) Il coule même jusqu'à son cul, il faut pas gâcher…attends je me pousse un peu, tu veux lécher là ? Tu trouves pas c'est dégueulasse ? Si tu aimes pas alors moi je fais…
Pour la deuxième fois de ma vie, après avoir été honorée par Fabienne et Éric, deux langues fouillaient mon intimité en même temps, je me sentais littéralement ruisseler, ce que me confirmaient les indécents bruits de succion émis par mes amants pour s'abreuver à ma source intime. Je perdais pied, de mes reins montaient des ondes puissantes de plus en plus rapprochées, j'avais le visage en feu et mes seins me faisaient mal.
Voulant jouir au plus vite et me libérer des formidables tensions dont mon corps était la proie, j'ai relevé mes cuisses et passé mes mains derrière les genoux pour faciliter à mes tourmenteurs l'accès à mes orifices les plus délicats.
— Faites-moi jouir ! S'il vous plait….Vite ! je n'en peux plus…
Ma supplique a été prise en compte car mes bienfaiteurs ont accéléré leur caresses buccales, Svetlana m'aspirait le bourgeon pendant que deux de ses doigts massaient le plafond de ma grotte, mon anus était forcé par la langue de Stéphane après l'avoir merveilleusement parcouru, je flottais sur un nuage de sensualité extrême. Mes gémissements se sont mués en grognements, mes reins se sont cambrés et m'on large bassin s'est soulevé, je ruais à la rencontre de l'orgasme qui allait me libérer
— Elle va jouir Stéphane ! Suce un doigt et enfonce-le à son cul, vite !
C'est presque un tsunami intérieur qui a déferlé de mon ventre à mon cerveau, bousculant tout sur son passage, me coupant le souffle avant de me laisser pousser un râle interminable, modulé par les spasmes qui agitaient mon corps enfin libéré de ses tensions sexuelles.
Je suis retombée lentement, l'index de Stéphane prisonnier entre mes fesses encore contractées par l'orgasme auxquelles elles avaient participé, Svetlana me caressait les seins avec tendresse et m'embrassait.
— Merci, oh merci…C'était…fabuleux ! Sentir vos deux bouches explorer mon corps…C'est une sensation unique, incroyable ! Joyeux Noël !
Il restait du champagne alors nous avons terminé la bouteille, quand mon regard s'est porté sur Stéphane. Bien qu'il se soit discrètement tourné un peu de côté, j'ai vu son érection.
— Mais toi, notre homme perdu au milieu des lesbiennes, tu dois être bien frustré…Je suis désolée d'avoir été aussi égoïste, toi aussi tu as droit au plaisir.
— Eh Julie ! Tu oublies moi alors ? Tu crois que moi j'ai pas aussi excited (excitée) avec ton honey (miel) qui a coulé partout ?
— Oh non je ne t'oublie pas ma chérie, pas du tout, et je vais demander à Stéphane de te faire l'amour, je voudrais vous voir jouir tous les deux ! Tu es d'accord ma bulgare d'amour ?
— Mais…mais alors il va mettre son cock (queue) dans mon pussy (chatte) ? Oh…J'ai jamais fait moi…c'est seulement avec toi et les sex-toys…Et puis moi je prends pas le contraceptive pill (pilule) et je veux pas des enfants ! Tu es sûre que c'est bien de faire maintenant ?
— Oui Svetlana, oui, je vais te guider, t'aider, mais tu as bien vu que Stéphane est très doux, très patient même s'il a très, très envie de toi ! Pour ton premier homme tu ne pouvais pas en trouver un mieux que lui tu sais…Tiens, d'abord, tu vas lui mettre un préservatif.
Suivant mes conseils, ma pucelle de l'Est à enveloppé le membre qui allait l'écarteler d'un manteau de latex, trouvant presque cela amusant.
— Tu vois, à peine je touche il bouge ! Je pensais pas que c'est dur comme le bois…Tu vas faire doucement Stéphane ?
— Je te le promets Svetlana, et Julie va nous aider, elle a une grande expérience sexuelle on dirait, jamais je n'aurais pensé que…que…
— Qu'avec un gros cul comme le mien on baise autant que les autres ? Tu as en partie raison, les hommes regardent bien plus ma cheffe que moi, mais ceux qui osent m'aborder ne le regrettent pas. J'aime le sexe, avec les hommes autant qu'avec les femmes, même si c'est plus compliqué avec les mecs à cause de mes formes généreuses…
J'ai fait allonger Stéphane sur le dos, son mât pointant vers le ciel, et j'ai pris ma chérie par la main, la faisant s'agenouiller au-dessus de l'organe viril en pleine arrogance.
— C'est toi qui va décider de tout mon trésor, moi je vais juste guider le pal sur lequel tu vas t'embrocher…
— Je connais pas tes mots, parle comme je peux comprendre !
— Je vais tenir sa queue, et toi tu vas descendre doucement, la guider dans ta chatte de pucelle, dire si tu as mal, si tu mouilles assez…
— Ok. Je suis déjà toute soaked (trempée)…mais j'ai peur…
— Oh Svetlana, je vois le gland qui écarte tes lèvres, c'est magnifique…il entre doucement…tu le sens ?
— Oh oui…c'est plus gros que le sex-toy…I feel quartered (je me sens écartelée)! Oh…my pussy gets dilated…(ma chatte est dilatée) Attends un peu…
La respiration de mon amante était hachée, ses yeux mi-clos, une main sur son ventre, elle transpirait abondamment.
— Je veux encore Stéphane…je veux tu fais une vraie femme avec moi !
C'est elle qui a descendu son bassin jusqu'à toucher le pubis de son initiateur, et lâché un cri profond, entre victoire et douleur, avant de proclamer haut et fort :
— Julie, je suis comme toi maintenant ! Je suis une femme !
Je n'ai pas pu résister à la tentation de l'embrasser langoureusement, avant de caresser son visage, puis son corps de gamine retenu par la colonne de chair qui lui emplissait le bas-ventre.
— Bouge un petit peu maintenant, mets tes mains sur la poitrine de Stéphane et remue ton joli petit cul, lentement…Attends, je vais t'aider.
Me plaçant derrière elle, j'ai saisi ses hanches leur ai imprimé un lent va et vient, Stéphane pinçant délicatement ses petites groseilles en érection. Svetlana a rapidement accompagné mon mouvement, lui donnant de l'amplitude pour le plus grand bonheur de Stéphane. Comme il avait joui il y a peu de temps, j'espérais qu'il se montre résistant et conduise ma partenaire au plaisir encore inconnu pour elle.
— Oh Svetlana…Oui…Fais-moi l'amour…Tu es belle tu sais, très belle…Oh oui…
— Embrasse-le ma beauté, c'est un homme parfait, montre-lui que tu l'apprécies !
Mon amante embrochée s'est penchée en avant pour mélanger sa langue avec celle de notre homme de la soirée, ouvrant sous mes yeux ravis son irrésistible sillon fessier qui, malgré mon orgasme encore récent, a fait monter en flèche mon excitation. Je regardais, émerveillée, la juvénile croupe de ma Svetlana aller et venir sur le membre qui coulissait dans son intimité, désormais guidée par les mains de son premier amant. J'ai fait l'effort de résister, de ne pas me joindre à eux, ce moment leur appartenait entièrement.
— J'adore comme tu fais Stéphane, c'est bon…c'est fort…mais j'ai envie de changer, que toi tu viens sur mon corps. Tu veux ?
— Bien sûr Svetlana, il faut que ce soit pour toi un moment de bonheur. Sans aucune contrainte, et que tu décides de tout ce que tu veux.
C'est franchement jalouse, voire blessée, que j'ai vu ma sublime amante écarter ses cuisses et accueillir en elle notre invité, lequel s'est employé à la pénétrer profondément et de plus en plus rapidement. J'aurais aimé être à sa place, sentir un sexe mâle écarter mes chairs avant de sentir son sperme éclabousser mes muqueuses sensibles…lesquelles pour le moment ne pouvaient retenir le flux qui rendait mes cuisses poisseuses.
— Oh yes… ! Fuck me Stéphane, fuck me hard! (Baise-moi Stéphane, baise-moi fort !)
Cette petite débauchée s'est mise à ruer du bassin comme jamais je ne l'avais vue faire, encourageant la saillie par des mots pour le moins orduriers, en anglais d'abord puis en bulgare ensuite. Elle avait le regard fou, ses bras ont entouré la nuque de Stéphane et sa bouche s'est comme ventousée à celle de son amant, ses jambes se sont refermées dans son dos, lui enserrant les hanches et réclamant le plaisir.
— I'm going to come… ! Oh yes…Ohhhh….
Le plaisir l'a saisie avec force, j'ai vu ses jambes trembler, son cou gonfler et rougir brutalement, ses bras se crisper sur le corps en sueur de Stéphane qui, quasi-simultanément, a lui aussi laissé s'exprimer son orgasme, j'imaginais son sperme remplir par saccades le réservoir de la capote, cela m'a perturbée, ce flux corporel n'ayant encore jamais eu droit d'entrée dans l'intimité de MA Svetlana, que j'aimais profondément, de manière possessive il est vrai, mais elle ne semblait pas s'en plaindre.
— Oh Julie….Je comprends pourquoi tu vas avec les hommes…C'est pas comme je pensais…Non, Attends avant de jeter, Stéphane, je veux voir combien tu as mis dans le condom ! Show me please ! (Montre-moi s'il te plait) Oh yes, tu as presque rempli… ! What a man ! (Quel homme !) C'est pour moi que tu as shot such a big load ? (déchargé autant ?) Tes balls (boules) ils sont vides alors ? C'était aussi amazing (incroyable) pour toi ?
— Tu sais Svetlana, c'est de vous avoir rencontrées Julie et toi qui est « amazing », vous êtes des femmes exceptionnelles, sensuelles, à l'esprit ouvert…je n'ai pas les bons mots pour le dire…c'est comme dans un rêve…
J'écoutais, à la fois ravie et très inquiète de voir mon amante aussi enthousiaste de son premier rapport sexuel avec un homme, parce que j'étais quasi-certaine qu'il y en aurait d'autres, conduisant alors à un choix que je n'osais imaginer. Que faire ?
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Photo de profil de Frodon
Frodon
8 décembre 2025 à 05:04
Un trio MFF des plus sensuel et torride, c’est encore un chapitre que j’ai adoré. Je suis admiratif de la qualité de ta prose !
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Photo de profil de OlivX
OlivX
27 mars 2025 à 10:50
Leur couple va t'il être chamboulé par la découverte par Svetlana de la jouissance dans les bras d'un homme ?
Svetlana vient de se découvrir bisexuelle.
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Photo de profil de sms35
sms35
27 mars 2025 à 08:00
Encore un très beau chapitre. Moi qui préfère les récits les biens, j'aime beaucoup ta manière de faire entrer dans ces jeux sexuels les hommes. Bravo encore
Soyez respectueux
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