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Couverture de Antimatière contre prosexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Antimatière contre prosexe — Chapitre 21 · Du fantasme à la réalité

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ErosSexe
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Antimatière contre prosexe

Chapitre 21 · Du fantasme à la réalité

Épisode 21 – Du fantasme à la réalité
 
Les mois ont passé, notre vie à trois se déroulait idéalement car chacun-chacune restait libre de ses choix de partenaire selon ses désirs du moment, sans que cela n'engendre d'excès d'aucune sorte. J'avais toujours autant de désir pour ma Svetlana, je lui faisais l'amour souvent, l'ayant même plusieurs fois entraînée en des lieux discrets du bâtiment où l'on travaillait quand mon désir se montrait irrépressible, comme aux premiers jours. Elle n'était pas en reste et avait elle aussi des pulsions soudaines, puisqu'un matin elle a débarqué dans mon bureau en tenue de laboratoire (blouse, gants et masque anti-projections) et a fermé la porte à clé avant de m'ordonner de déboutonner sa blouse sous laquelle elle ne portait rien à par des bas.
Évidemment incapable de résister, je lui ai fait l'amour comme une furie, à même le sol du bureau, ma main plaquée sur sa bouche pour étouffer son orgasme.
Parallèlement, il m'arrivait d'aller dormir chez Stéphane, pour une nuit d'amour viril, pour sentir sa semence entre mes cuisses ou sur ma langue, car j'avais pris goût aux caresses buccales que pourtant j'avais toujours refusées à mon premier amant. L'amour avec un homme restait pour moi un besoin fort, un plaisir unique, sans qu'il soit systématiquement question de procréation, mais j'y pensais.
C'est au printemps suivant que j'ai soutenu ma thèse de doctorat auprès de l'université de Genève, en accord avec mon directeur de thèse après trois ans d'un travail régulier et très documenté, grâce entre autres à Svetlana et Stéphane qui m'ont ouvert leur réseau et supervisé certains aspects, notamment la préparation des cours que je dispensais régulièrement comme assistante. Le jury d'universitaires réuni pour ma soutenance s'est d'abord un peu étonné du laps de temps « court » de mon travail, mais les réponses que j'ai pu formuler à l'issue de leurs très nombreuses questions, certaines très pointues, n'ont suscité que des commentaires élogieux, voire des félicitations.
Je rejoignais donc Svetlana et Stéphane, devenant à mon tour docteure en physique, le graal pour moi. Toutefois, le marché de l'emploi étant ce qu'il est dans notre domaine, rien ne me garantissait de pouvoir rester chez mon actuel « employeur » (j'étais rémunérée, mais mon statut de stagiaire doctorante se limitait à 36 mois) ni de décrocher un poste pour de l'enseignement à l'extérieur, en collège ou lycée car il aurait fallu suivre encore une formation pédagogique. Mariée, je ne m'imaginais pas non plus m'expatrier aux USA ou ailleurs pour y compléter ma formation par un un post-doc, comme il est courant de le faire. Svetlana et Stéphane l'avaient fait, mais ils avaient cinq ans de plus que moi et leur situation familiale lors de leur cursus n'était pas la même.
C'est l'intervention de ma femme et de notre amant qui a permis de temporiser, ils ont fait valoir mes excellentes compétences de chercheuse dans les projets en cours en argumentant que mon absence serait fortement préjudiciable à la poursuite du programme, et qu'il était impossible de me remplacer dans le court terme. Il a fallu quelques palabres, réunions et autres colloques pour que l'on prolonge de dix-huit mois mon contrat, le modifiant au vu de l'obtention de mon doctorat qui me permettait une classe de salaire bien supérieure. Je restais pour le moment dans le groupe de travail de ma Svetlana, mieux je n'aurais osé y rêver. L'avenir, on verrait plus tard… !
Nous avons fêté joyeusement ma réussite académique, réunissant chez nous quelques collègues et amis, ainsi que Fabienne et ma maman que je n'avais pas revues depuis le mariage. Leur couple se portait à merveille, et un accord avait été trouvé avec Eric afin d'éviter le divorce. Ma maman, épanouie, resplendissante parlait de vendre la maison, trop coûteuse à entretenir, d'autant qu'elle avait emménagé chez Fabienne après réaménagement de la maison de celle-ci en deux appartements distincts. Sans trop me donner de détails, Ludivine a évoqué quelques nuits solitaires par mois mais sans que cela ne semble la perturber. Malicieuse, l'œil pétillant, regardant en direction de Stéphane et de Svetlana, elle a juste conclu : « je pense que tu comprends parfaitement de quoi je parle, ma fille… ».
Les invités partis, l'appartement rangé, les effets de l'alcool encore un peu présents c'est moi qui ai, en mode lubrique - voire en fieffée salope assumée - demandé à ma femme et à mon amant de prolonger la fête autrement.
-       J'ai envie de faire l'amour à trois docteurs en même temps, mes chéris, envie que vous me fassiez jouir tous les deux, que je vous sente en moi, que vous me disiez des choses tendres et des cochonneries, que vous me fassiez hurler de plaisir pour fêter mon diplôme ! Vous êtes d'accord ? Je ne vous choque pas ? Je vous aime !
-       Tu vois Stéphane, quand je dis que Julie elle est une grosse salope tu fâches que je dois pas parler comme ça. Et maintenant, tu dis quoi ? Que elle est juste une jeune physicienne timide et délicate ? 
-       Svetlana, sois un peu souple, Julie est ravie d'avoir réussi son doctorat, elle t'aime, je lui plais, elle a juste envie de s'éclater un peu, je pense qu'on peut lui faire ce plaisir, non ?
Avant même que Svetlana ait eu le temps de répondre, Stéphane, le regard complice, s'est approché de son oreille et lui a murmuré des mots que je n'ai pas entendus, mots auxquels elle a juste ajouté :
-       Oh, you're incredible Stéphane…Good idea! Yes, I've got several ones, and I really enjoy sharing that with both of you! (Oh, tu es incroyable Stéphane…Bonne idée ! Oui j'en ai plusieurs, et je me réjouis de partager ça avec vous deux !!)
Une fois dans la chambre, le long baiser de ma femme m'a suffi comme réponse, d'autant que simultanément les mains de notre locataire s'activaient sur mes larges hanches, s'égarant même sur mes fesses. C'est notre gentleman qui a lentement déboutonnée ma robe, la laissant glisser de mes épaules pour libérer mes seins dont la bouche de Svetlana s'est aussitôt emparé. L'excitation montait en moi, je voulais m'abandonner à leurs caresses, me sentir désirée, prête à tout pour que leurs désirs à eux aussi soient assouvis.
Ma robe n'était plus qu'un petit tas d'étoffe au pied du lit, j'étais nue, à la merci de ma femme et de notre amant commun, encore partiellement vêtus. C'est moi qui ai retiré à Svetlana son petit top en satin pour sucer ses tétons de gamine, mais c'est elle qui a aidé Stéphane à se débarrasser de son pantalon et de son boxer, libérant son sexe dressé comme un cobra prêt à fondre sur sa proie.
Des lèvres parcouraient mon cou offert, des doigts invasifs osaient explorer mes intimités sans retenue, deux bouches avides se sont relayées pour dévorer la mienne, je frôlais sans cesse le point de non-retour, mes seins durcis par l'excitation, mon entrecuisses poisseux de mon abondant miel d'amour. Quand Stéphane s'est étendu sur le dos, son glaive de chair fièrement dressé sur son bas-ventre, il ne m'a pas fallu longtemps pour m'y empaler, le membre apoplectique dilatant mes muqueuses pour remplir mon vagin à la vacuité ruisselante. Ravie de cette plénitude tant attendue, mes hanches se sont mises en mouvement pour permettre au chibre conquérant une pénétration profonde, comme j'en avais follement envie. Stéphane m'a attirée contre lui pour m'embrasser, fougueusement, sa langue s'enroulant autour de la mienne en un ballet absolument fou, à m'en couper le souffle.
Le chevauchant toujours, sa queue m'unissant à lui, j'ai senti ses mains glisser le long de mon dos, me peloter le cul comme lui seul savait le faire avec classe et douceur, écarter mes volumineuses fesses pour présenter au grand jour ma petite étoile sombre d'ordinaire dissimulée entre d'inaccessibles rondeurs.
-       Oh oui mon chéri, oui, doigte-moi le cul, j'ai envie ! Oui !
Je ne m'attendais pas à ce que mon vœu soit exaucé par mon épouse, restée un peu en retrait de nos ébats, selon la mise en scène établie par notre amant au vu de ses gestes en direction de ma Svetlana.
-       Cambre bien ton cul ma beauté, ma sublime Julie, ma déesse de l'amour, montre-le à ta chérie, elle qui l'adore, qui le vénère, qui sait lui procurer ce dont il meurt d'envie !
-       Oh oui ma Julie chérie, mon amour pour la vie, c'est l'autre docteur qui va s'occuper du plus beau cul du monde, the one which drives me crazy since I kissed it during an unforgettable weekend at your place. (celui qui me rend folle depuis que je l'ai embrassé lors d'un inoubliable weekend chez toi)
Ces mots…oh ces mots…je flottais, je mouillais, je volais sur des nuages de plaisir, le désir grandissait sous mes fantasmes évanescents dans ce moment quasi onirique…La langue magique de ma Svetlana sur mon sphincter anal m'a propulsée dans une autre dimension, mon corps tout entier réclamait l'orgasme, la délivrance, l'explosion libératrice.
Toujours embrochée sur la verge de notre locataire chéri, j'ai senti sur mon anus la pression d'un objet qui voulait s'y introduire. Méfiante, ma main s'est portée à la rencontre de l'impudent et de celle qui s'en était harnachée, Svetlana, dont le bassin s'ornait d'un sexe mâle de silicone, à la taille et au diamètre tout à fait raisonnables, frère jumeau de ceux offerts par Fabienne lors de notre séparation. Il vibrait légèrement.
-       Tu voulais nous deux dedans toi ma Julie, alors maintenant Stéphane et moi on va te montrer ce que les docteurs de la physique ils font à les nouveaux docteurs pour souhaiter la bienvenue ! Baise-la bien Stéphane, défonce-lui sa chatte de grosse pute pendant que moi je lui explose son large cul ! Attention ma chérie, ta petite gouine de l'Est elle va t'enculer pour la première fois, tu veux ? Tu vas aimer que c'est moi qui fait ?
-       Oh oui mon amour, oui, prends-moi par le cul petite salope que tu es, sodomise ta femme, défonce le cul de la nouvelle docteure ! Viens !
Svetlana ayant su parfaitement lubrifier l'explorateur vibrant et l'étroit conduit dans lequel il s'est lentement introduit, les sensations ont été immédiates, extraordinaires, tant psychologiques que physiques. De mon fondement dilaté irradiaient des vagues de chaleur m'enflammant le creux des reins, de mon vagin rempli montaient aussi des bouffées brûlantes de désir, surchauffant mon bas-ventre, pendant que mon cerveau projetait en moi des images incroyables de mes deux amours me pénétrant simultanément. Les yeux fermés, je voyais le phallus factice m'ouvrir le cul, je voyais une verge gonflée expulser en moi des flots de sperme, des mains me malaxaient les seins, des lèvres parcouraient mon corps offert…J'ai commencé à râler, le souffle court, les entrailles incandescentes brûlant d'un désir total, le tsunami intérieur se préparait, irréversible, violent, dévastateur.
Stéphane et Svetlana ont synchronisé leur pénétration, quand leurs membres complices s'enfonçaient en moi simultanément, une formidable pression s'exerçait sur mes muqueuses les plus délicates et déclenchait chez moi des feulements de femelle en rut, me laissant aux portes de l'orgasme dès qu'ils se retiraient pour mieux me remplir aussitôt après, encouragés par mes hurlements et mes supplications, mes ruades pour empêcher mes orifices de ressentir un vide insupportable.
-       Non, non, restez en moi…je vais jouir, je veux jouir ! Plus fort, encore… ! Pitié mes chéris, Ohhh…oui, oui…
Soudain, Stéphane a enroulé ses jambes autour de mes hanches et s'est mis à me besogner violemment, me soulevant presque au moment où mon épouse s'est allongée sur mon dos et que ses coups de rein ont propulsé encore plus profond dans mon entrée défendue le gode vibrant qu'elle avait poussé au maximum, vibrations que devait ressentir la colonne virile de notre amant.
Mon corps s'est embrasé comme une torche, mes reins, mon ventre, mes seins ont pris feu, bousculant tout, chamboulant ma pensée, mon corps semblant ne plus m'appartenir. Mon cœur s'est emballé, ma vue s'est brouillée lorsque le tsunami a déferlé dans mon cerveau surchauffé, mes beuglements ont redoublé, j'ai eu le sentiment de chercher de l'air comme un poisson sorti de l'eau, la bouche grande ouverte, mon corps secoué de spasmes violents puis terrassé par un relâchement brutal suivi de sanglots, me laissant retomber pantelante, presque inerte, sur le torse de Stéphane qui a recueilli mes larmes, sans même réaliser que je venais de vider ma vessie sur lui. Une absence a suivi…un flou…des sons lointains atténués…puis le brasier a reflué, la lave interne s'est refroidie, mes chairs se sont reconnectées à mon âme perdue.
Petit à petit j'ai émergé, une main caressait tendrement mes cheveux, on me murmurait des choses magnifiques à l'oreille, je ne disais rien, je savourais ce moment unique de mon corps réfugié entre ceux de mes deux amours, complices, délicats, je vivais le bonheur absolu.
-       Tu es si belle dans le plaisir ma Julie, à la fois féline gracieuse et Walkyrie indomptable, ton corps de rêve, épanoui,  éveille chez moi un puissant désir, j'adore le grain de ta peau, la soie de tes seins, la fermeté de tes fesses de reine…ta féminité est un appel au sexe…Oh Julie…Julie…si tu savais comme j'ai joui en toi !
Stéphane me serrait dans ses bras et m'embrassait dans le cou en me murmurant ces mots, je fondais de bonheur. Ma Svetlana adorée, elle, son sexe factice encore en moi, me caressait doucement le dos de ses petits tétons érigés, son visage enfoui dans ma chevelure, ses lèvres collées à mon oreille et sa petite langue qui la chatouillait pour me délivrer elle aussi son message d'amour.
-       Jamais je croyais que un jour je te partagerai avec un mec ma Julie d'amour, je veux que tu es seulement à moi tu comprends, que à moi ! Mais je reconnais que Stéphane il est merveilleux, il a compris ton corps et il sait lire dans ta tête, c'est un homme pour toi et je suis pas jalouse quand tu dors avec lui parce que personne jamais il t'aimera plus que moi ma grosse lesbienne, personne, tu as tout appris à moi, le sexe et l'amour et c'est toujours avec toi que mon plaisir il est plus fort. Et puis, shame on me (j'ai honte) mais j'adore faire plein des trucs à ton cul, il me rend complètement folle tellement il est beau, comme un sculpture à le musée, on veut toucher tout le temps, embrasser, caresser…jamais je peux faire comme ça à une autre femme, jamais. Je t'aime ma Julie…mon cœur il bat que pour toi !
Il m'a bien fallu mettre fin à ces instants de félicité absolue, consciente qu'une nouvelle étape venait d'être franchie dans notre relation à trois, partagée, consentie, épanouie et fondée sur un amour intense. Svetlana s'est retirée d'entre mes fesses avec douceur, je me suis redressée et j'ai constaté avec effroi l'état dans lequel j'avais mis la literie, largement polluée par un abondant mélange de mes flux intimes. J'ai rougi jusqu'aux oreilles.
-       Oh mes amours…Pardon…Je…J'ai joui si fort que mon corps m'a échappé…Stéphane, je suis confuse…Je vais changer la literie…tu aurais dû me dire…
-       Julie, ma beauté, moi aussi j'ai participé, regarde, les draps ne portent pas que ta signature ! Et puis, pour tout te dire, Svetlana et moi sommes très fiers de t'avoir fait perdre le contrôle de ton plaisir, toi d'habitude si cartésienne, si organisée, si rigoureuse, nous avons réussi à te faire craquer et c'est magnifique !
-       Ouais, il a raison Julie, sauf que moi j'ai presque la jalousie que jamais tu as pissé sur moi quand je te fais jouir, peut-être je sais pas faire assez bien…
Ma seule réaction a été d'éclater de rire, vaincue par leurs arguments pas vraiment honnêtes mais j'avais eu un tel orgasme que rien ne pouvait me le faire regretter.
-       Mais toi Svetlana, tu n'as pas eu de plaisir ! Ma chérie, tu dois être frustrée de nous avoir vu exploser alors que toi…tu…
Pour toute réponse, ma délicieuse épouse s'est assise dans le fauteuil et a relevé ses jambes.
-       Viens ! Oui, j'ai envie de toi ! Viens ! Je veux pas des mots, je veux le sexe !!
J'ai fait l'amour à ma femme sous les yeux de Stéphane, encouragée par ses mots sur la beauté et la sensualité de notre couple.
-       Vous êtes si belles mes chéries, quel divin tableau…J'adore voir la tête de julie entre tes cuisses Svetlana, j'imagine sa langue agile qui te lèche comme elle seule sait le faire, avec une sensualité incroyable…Tes petits seins sont dressés comme des bourgeons au printemps, c'est beau…Fais la jouir Julie, fais-lui sentir ton amour, ton désir…Tu sens ses reins qui se creusent pour venir au-devant de ta bouche ? Honore-la ma gracieuse, fais-lui atteindre les étoiles !
Vu l'état d'excitation de ma douce compagne, il ne m'a pas fallu très longtemps pour la faire crier de plaisir, mon pouce enfoncé entre ses petites fesses et son clito prisonnier de mes lèvres ont provoqué l'explosion, ses talons pressés sur ma nuque et ses doigts crochés dans mes cheveux pour plaquer mon visage contre son sexe juteux. J'ai dégusté la moindre goutte de son plaisir, m'attardant avec bonheur sur sa petite fente aux lèvres fines que j'arrivais à entièrement prendre dans ma bouche, pour en extraire tout son élixir d'amour.
-       Oh Julie…J'adore quand tu me lèches et que Stéphane il dit des mots jolis, je pense il y a pas beaucoup des femmes qui ont de la chance comme moi…La vie elle est bien avec vous deux, je veux pas changer !
Literie rafraîchie par mes soins, tout le monde douché et décemment vêtu, nous avons partagé une petite collation, détendus, sereins. Il était tard, la fatigue l'a emportée sur tout le reste, nous sommes allés dormir, Stéphane chez lui et ma femme et moi dans notre grand lit tout propre.
Le dimanche matin, tard, Stéphane a sonné à la porte, pain frais et croissants à la main, demandant presque timidement si nous souhaitions déjeuner chez lui. C'est Svetlana qui a répondu, ma douce femme s'exprimant toujours sans beaucoup de filtre.
-       Des fois tu es bizarre Stéphane, tu crois vraiment que on pourrait dire qu'on veut pas ? 
-       Svetlana, je te rappelle que Julie et toi êtes mariées. Vous avez le droit à une vie de couple, à votre intimité, moi je ne suis rien pour vous, un voisin, un collègue, c'est tout, alors je respecte votre couple comme le ferait n'importe qui.
-       Ok, peut-être, mais il y a pas beaucoup des collègues et encore moins des voisins qu'ils ont baisé nous par tous les trous et que on leur a pissé dessus ! Moi je dis que maintenant tu…oh shit for the French…(oh merde pour le français) you belong to our couple, you're an essential part of it, one cannot deny that, certainly not you (tu fais partie de notre couple, tu en es une partie indispensable, personne ne peut nier cela, surtout pas toi !)
-       Svetlana, même si je suis entièrement d'accord avec toi, on peut dire ces choses-là avec un peu plus de délicatesse… « baiser par tous les trous » et « te pisser dessus » c'est très vulgaire ma chérie, et tu sais bien que Stéphane n'apprécie pas la vulgarité gratuite, sauf lorsque nous faisons l'amour, ma petite salope adorée.. !
-       Oui oui, tu as déjà dit plein des fois…ma Julie à gros cul ! Excuse-moi Stéphane, (prenant un air précieux) alors oui nous acceptons volontiers ton invitation. Tu viens, mon amour ?
Magnifique petit déjeuner, je me sentais bien. Nous avons échangé quelques délicats baisers ici et là pour remercier notre hôte, avant que je ne me lâche, la voix tremblante, me tortillant les mains.
-       Stéphane…comme te l'a dit Svetlana, tu fais partie de notre « couple », on ne peut plus imaginer vivre sans toi, surtout moi, alors je veux un enfant de toi. Voilà…
Silence, regards ébahis, hésitations…
-       Un enfant…Julie, ma chérie, on en a déjà parlé et…
-       …Oui, tu avais dit que d'abord je devais finir mon doctorat, c'est fait. Je ne me souviens pas d'autres conditions.
-       Hey, moment, moi je souviens! j'ai demandé que if you get pregnant, you cannot have sex anymore with Stéphane. Only with me because I won't disturb the baby with my…with… (Si tu es enceinte, tu ne peux plus avoir de relations sexuelles avec Stéphane. Seulement avec moi parce que je ne dérangerai pas le bébé avec mon…avec…)
D'ordinaire plutôt enclin à éviter les conflits et à prôner les vertus du dialogue, là, notre amant a poussé un long soupir en levant les yeux au ciel, manifestement agacé.
-       Oh Svetlana, ma chérie, non, pas encore ces sottises ! Je vais t'offrir un livre sur la reproduction chez les humains, parce que sincèrement je crois que tu as une idée complètement fausse de la manière dont cela fonctionne, voire pas d'idée du tout. Il est évident que je ne vais pas noyer mon propre enfant dans un bain de sperme ! Franchement, des âneries pareilles…Pffff…Bon, Svetlana, ma ravissante coquine, crois-moi , il y a bien d'autres questions bien plus importantes à se poser que celles liées au sexe.
Vexée, Svetlana s'est tue, les yeux en mode tueuse, je la sentais prête à exploser. J'ai essayé de désamorcer la bombe…
-       Tu sais ma beauté, la vie d'une femme enceinte ne s'arrête pas brutalement, elle peut et doit continuer à vivre normalement. Une grossesse, ce n'est pas une maladie, et l'enfant il grandit à l'abri de toute agression d'ordre sexuel. On peut lui causer bien plus de problèmes par ce que l'on mange, ce que l'on boit ou ce que l'on fume, les médicaments que l'on prend plutôt que par les relations sexuelles, je te l'assure ma chérie. Tu crois que j'aurais envie de prendre le moindre risque ? Tu me crois capable de jouer avec la vie d'un futur enfant, Svetlana, un enfant que l'on va élever… tous…tous les trois ?
Ma femme s'est un peu radoucie, sensible à mes arguments mais, ne voulant pas s'avouer vaincue elle a changé de terrain.
-       Ok, je te crois et je fais confiance. Mais avec ce que tu as dit, alors quand il y a un enfant dans ton ventre je veux plus que tu bois une seule goutte de l'alcool. Fini, le champagne chez Stéphane et le vin blanc de Genève pour les apéros avec ta femme ! 
-       Là, je suis absolument d'accord, les femmes enceintes ne doivent ni boire d'alcool ni fumer, ce n'est pas négociable.
Stéphane se taisait, Svetlana et moi avions monopolisé la parole. Il nous écoutait, à la fois attentif et songeur, puis il a repris la parole.
-       Mes chéries, si vous me permettez encore de vous appeler ainsi, je ne vous cacherai pas ma peur et mon angoisse si Julie met son projet à exécution. Moi aussi, j'ai eu envie d'un enfant, vous le savez, et c'est le refus de ma femme qui nous a conduit au pénible divorce dont je vous ai parlé. Avoir un enfant, j'en rêve toujours, mais j'avoue que les circonstances sont…comment dire…très…très délicates, surtout pour toi et moi, Svetlana. Tu imagines vraiment ce qui va se passer ? Ta femme veut un enfant, avec un homme qui n'est pas son mari mais elle va l'élever sous tes yeux, je n'ose pas dire avec toi parce qu'il n'a jamais été question de m'évincer. On va l'élever à trois alors ? Tu te lèveras aussi la nuit, Svetlana ? Tu le changeras quand il pleure ? Et puis, qui va dormir où ? La chambre d'amis va se transformer en chambre d'enfant, d'accord, Julie et toi gardez la vôtre, c'est normal dans un couple, mais moi le soir je descends dormir au-dessous et je vous laisse mon/notre enfant ? Non, exclu.
Il y a eu un long silence…
-       Je crois le mieux c'est que moi je vais dormir chez toi, Stéphane, et Julie et toi vous restez avec le bébé, pendant…pendant…enfin je sais pas, j'ai jamais eu un bébé…
-       Svetlana, ce que tu décris, c'est un peu une séparation, tu délaisses ta femme, celle qui t'adore plus que n'importe qui au monde, et c'est son amant qui va te remplacer dans le lit conjugal ? On ne tiendra pas longtemps comme ça mes amours, ça pétera assez vite, ce sera l'horreur entre nous, il faut envisager autre chose.
-       Tu as une idée ?
-       Peut-être…il faut en discuter
-       Mais vas-y ! Parle ! On t'écoute Stéphane, ne fais pas durer le suspense pour rien ! Tu as vraiment une solution ? Un truc qui ne nous oblige pas à déménager encore une fois ?
-       Rien de définitif, mais voilà. Votre chambre, elle n'est pas très grande. Par contre, celle qui sert de chambre d'amis, de bureau, de rangement, de séchoir à linge elle est beaucoup plus vaste. On pourrait y dormir à trois, j'ai mesuré, on peut facilement y mettre votre grand lit plus le mien et laisser les deux armoires, et même en mettre une entre nos lits. Tout le reste descend chez moi, bureau, étagères etc. Votre chambre, mesdames, devient alors la chambre de l'enfant, largement assez grande pour un lit une personne, une table à langer et une armoire, là encore j'ai mesuré, ça passe. Ce n'est pas le rêve, mais ça permet encore qu'un des trois descende dormir au-dessous selon la situation, sans y être contraint par autre chose que sa propre volonté. Au pire, on peut même encore séparer la grande chambre en deux parties par une cloison au lieu d'une armoire, mais là ça fait un peu « cellule » pour celle ou celui qui dort tout seul.
Sans nous concerter, Svetlana et moi nous sommes ruées sur notre homme pour le couvrir de baisers et lui dire combien nous l'aimions, pour toutes ses qualités, pour son envie de trouver une solution, même temporaire, qui ne fasse pas éclater notre vie de trio amoureux. Svetlana semblait ne plus lui en vouloir de s'être énervé suite à l'une de ses « conditions », et moi j'avais une folle envie de lui faire l'amour, à mon Stéphane, là, tout de suite, envie qu'il me prenne debout, qu'il me trousse à la hussarde sous les yeux de ma femme et me fasse jouir…mais j'ai réfréné mes pulsions et laissé ma culotte gérer seule les débordements inhérents à ce soudain émoi.
Dimanche paisible, balade en forêt, souper de bonne heure et à vingt-deux heures tout le monde au lit, chez lui. Une semaine a passé, et un soir, très calme, j'ai dit à Svetlana que j'avais envie d'aller dormir avec Stéphane. Comme à chaque fois elle ne s'y est pas opposée, mais, se trouvant en même temps que moi dans la salle de bains, elle m'a juste montré du doigt ma plaquette de contraceptifs, intacte.
-       Je vois que tu as bien réfléchi, tu sais où il est ton bonheur…
Je n'ai rien pu dire face à son flegme, et j'ai attendu que ma femme adorée continue sur sa lancée, moi je n'avais pas de mots. Je tremblais un peu.
-       Notre vie il va peut-être beaucoup changer, beaucoup…mais j'espère que tu vas rester mon amoureuse pour toute ma vie. Moi, j'aime que toi Julie, et rien il peut changer ça. Même Stéphane, même un enfant. Bonne nuit, mon amour.
 
 
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SEBAS5S
27 juin 2025 à 08:27
Bravo
Soyez respectueux
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Utilisateur supprimé
25 juin 2025 à 03:19
Fabuleuse histoire de bout en bout , j'ai adoré, merveilleusement racontée.
Merci beaucoup.
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de OlivX
OlivX
24 juin 2025 à 15:25
Superbe épilogue, le trouple est définitivement formé et bientôt un bébé viendra agrandir cette famille atypique :)
Soyez respectueux
Répondre

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