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Couverture de Antimatière contre prosexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Antimatière contre prosexe — Chapitre 17 · Mariage et vélo

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ErosSexe
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Antimatière contre prosexe

Chapitre 17 · Mariage et vélo

Episode-17 – Mariage et vélo
Le matin, j'appréhendais un peu de retrouver Svetlana qui avait dormi seule, mais, comme la première fois, elle nous a accueillis avec enthousiasme, en riant de bon cœur, ne donnant pas l'impression qu'elle était en fait une compagne « trompée ». En tout cas de mon point de vue.
-       C'est mieux que la première fois parce que j'ai rien entendu. Vous avez juste dormi alors ? Pas de sexe ? Les draps il y a pas besoin de changer ? 
-       Oh Svetlana, je t'adore, tu le sais, mais là…tu me mets franchement mal à l'aise…Je ne veux quand même pas te raconter ma nuit avec Julie…c'est…c'est disons…un peu intime, non ?
-       Oh, intime ? Mais Julie c'est bientôt ma femme, et je suis aussi très intime avec elle tu sais. Et toi tu es too much shy (trop timide !)Julie, tu me racontes ?
Sous les yeux écarquillés de notre amant, j'ai brièvement relaté nos ébats de la nuit, sans tabous, puisque c'est quand même Svetlana qui m'avait poussée dans le lit de notre Stéphane, justifiant que si elle n'avait rien entendu c'est parce que de crier la bouche pleine est impossible. Elle n'a évidemment pas pu s'empêcher de faire un commentaire, dont l‘effet a été de faire virer au rouge écrevisse le visage de notre collègue et de presque lui faire perdre son self-control habituel.
-       Ah ouais, alors tu aimes aussi quand on met un doigt à ton cul pour te faire jouir plus fort dans la bouche ? Julie et moi on adore, mais je pensais pas que les mecs ils aiment aussi, sauf les gays, mais toi tu es pas du tout je crois, tu aimes seulement que les femmes !
-       Oui Svetlana, oui j'aime les femmes, et…et j'en aime deux à la fois puisque tu veux tout savoir ! Et c'est très compliqué, crois-moi. Elles sont toutes les deux belles à…à.. en rêver la nuit, intelligentes, incroyablement ouvertes d'esprit, je ne pensais pas que cela soit possible. En plus elles vont se marier parce qu'elles aussi, elles sont amoureuses. Tu sais tout ça, Madame la docteure en physique ? Tu le sais ? C'est pas des détails techniques ça, il n'y a pas de protocole pour expliquer ça…, pas de laboratoire de l'amour, pas…pas de décélérateur des protons de l'amour, pas d'équation qui donne une solution, rien Svetlana…que dalle.. ! Faut se démerder ! Et je n'y arrive pas.
-       Oh Stéphane, je sens tu es fâché…Do I have to apologize due to my tactless question? (Est-ce que je dois m'excuser à cause de ma question maladroite ?)
Stéphane a poussé un long soupir, j'ai senti ses doigts serrer les miens, il avait l'air perturbé, presque abattu.
-       Non non, pas vraiment, mais tu as le génie de toujours mettre le doigt là où ça démange…et au mauvais moment, sauf que toi tu en ris, je ne comprends pas comment tu fais.
-       Tu dis je mets mon doigt où ? Je crois j'ai pas fait avec toi, c'est plutôt Julie qui…
-       …C'est bon Svetlana, calme-toi, il ne parle pas vraiment de ton doigt, c'est juste une expression en français qui veut dire You have a gift for questions that land us in the shit! (Tu as un don pour les questions qui nous mettent dans la merde !)
-       Mais…mais…moi je vois pas de la merde moi ! Oui je suis amoureuse de Julie parce que c'est la meilleure personne du monde, et toi tu aimes nous parce que tu dis on est des belles femmes, même si Julie elle aime les hommes et les femmes et que je suis d'accord que on partage. Je sais c'est pas very orthodox but I don't give a damn about what other people think. (pas très orthodoxe mais je n'en ai rien à foutre de ce que pensent les autres). Il faut prendre le plaisir et le bonheur quand il est là, Stéphane, il faut pas rack your brains each time you make love ! (te torturer le cerveau à chaque fois que tu fais l'amour)
L'air pas franchement convaincu Stéphane a fait en sorte de clore ce débat sans réponse, de toute évidence lui et moi nous posions les mêmes questions ou presque, sans jamais nous le dire…
-       Si tu le dis Svetlana, je te crois. Bon, maintenant concentrons-nous sur votre mariage, là j'ai des réponses et des idées claires.
Les semaines restantes avant le mariage sont passées très vite, Stéphane s'est montré un organisateur hors pair, rien n'a été laissé au hasard. Tout était réglé comme une montre Suisse, de l'apéritif aux photos avec les invités, des navettes pour raccompagner les gens à leur hôtel aux horaires des transports publics, il y avait pour chaque étape des listes, des tableaux, et chaque invité les a reçus par mail ou sur son smartphone en fonction des données qu'il nous avait transmises. Svetlana et moi n'osions pas lui demander combien de temps il consacrait chaque jour, en plus de son boulot, à organiser tout ça. Il a passé en tout cas deux weekends complets sans sortir de chez lui pour tout finaliser, refusant même notre invitation !
Ma maman et Fabienne n'ont pas voulu dormir chez nous, je les comprends au vu de notre passé commun, Svetlana était un peu déçue, elle qui avait quand même flashé sur les photos de Fabienne et moi dans des postures équivoques.
Le Grand Jour est enfin arrivé, réveillées dès l'aube c'est Fabienne et ma maman qui ont tenu à venir nous aider à nous habiller et nous maquiller, alors que nos robes ne nécessitaient pas vraiment d'aide, mais puisque tel était leur souhait…Fabienne était resplendissante et nous nous sommes jetées dans les bras l'une de l'autre, nous serrant à nous en étouffer, Ludivine et Svetlana nous regardaient, attendries ou jalouses, sûrement un peu des deux.
Bien sûr que Fabienne m'a généreusement tripotée en ajustant ma robe, ma maman se montrant bien plus neutre avec Svetlana, la complimentant toutefois sur sa silhouette gracieuse, son port de mannequin et sa décontraction naturelle qualifiée de « charmante ». Cérémonie brève à la mairie, élu local très ouvert d'esprit et sensible au bonheur qui se lisait sur nos visages, Svetlana est devenue ma femme au terme d'un baiser prolongé longuement applaudi par les quelques convives présents, puis nous avons échangé les alliances.
Le père de Svetlana avait prétexté un surcroît de travail pour ne pas venir, sa maman est donc venue seule, femme très marquée, un peu triste et perdue, ne parlant aucune autre langue que le bulgare elle était un peu isolée. C'est l'omniprésent Stéphane qui, à l'aide de Google translate essayait de lui résumer le déroulement de la journée, dont il était le maître de cérémonie, secondé par deux camardes d'étude de ma chérie, venues de Sofia et qui parlaient anglais. De mon côté pas grand monde non-plus, fille unique, père oublié à jamais, une sœur de ma maman est venue avec mes deux cousines. Le reste des invités étaient des collègues, et deux camarades d'université pour moi, plusieurs pour Svetlana, venant de Bulgarie et des Etats-Unis. Je n'avais finalement pas invité Sylvain, mon premier amant, indirectement à l'origine de mon orientation sexuelle.
Repas parfait, météo idéale, nous avons pu profiter du jardin, et l'organisation gérée par Stéphane n'a connu aucun problème. L'ambiance un peu étrange au début (peu de monde avait déjà assisté à un mariage de deux femmes…) s'est petit à petit détendue, les activités organisées par notre homme du jour ont largement contribué à briser la glace, si bien qu'entre dessert et café nous avons demandé à tout le monde de l'applaudir généreusement, ce qui a été fait au-delà de nos espérances puisqu'il est quasiment devenu la vedette de la soirée. Bon nombre des jeunes femmes présentes l'ont invité à danser, je préférais ne pas regarder, son rôle de coq de la soirée me rendait jalouse.
J'ai bien sûr dansé avec Fabienne qui, aussitôt après a invité Svetlana, laquelle ayant un peu bu s'est montrée pour le moins tactile avec mon initiatrice, mais comment le lui reprocher ? Fabienne, bronzée et amincie (j'ai appris plus tard que ma maman l'avait mise au régime !) était moulée dans une robe qui ne dissimulait rien de ses formes encore généreuses, son décolleté ne pouvant que susciter des commentaires, les yeux de Svetlana ont d'ailleurs semblé s'y plonger à de nombreuses reprises ! Quelle gourmande celle-là ! 
Discrète au début - peu de gens avaient remarqué que ma maman et elle formaient un couple - Fabienne s'est, au fil des heures, affichée ouvertement avec Ludivine, dansant follement, l'embrassant sans pudeur, ce qui a déclenché on ne sait comment un tonnerre d'applaudissements, ma maman est devenue écarlate mais Fabienne s'en foutait, s'enthousiasmant d'un tel accueil fait à un couple de lesbiennes proches de la cinquantaine. Elle saluait les invités comme le ferait une rock star lors d'un concert, et a même demandé au couple d'hommes qui tenait le restaurant de venir danser aussi, ce qu'ils ont fait, installant une ambiance extraordinaire ! Stéphane n'avait évidemment pas prévu tout ça mais s'en est réjoui et a félicité Fabienne de sa formidable énergie, glissant à ma maman que de vivre avec un tel tourbillon ne devait pas être facile tous les jours ! Et hop, Ludivine conquise par le beau Stéphane, et je t'invite à danser, et on se tutoie…et Fabienne qui « se venge » en me pelotant les fesses discrètement dans une danse plutôt collée-serrée avant de faire de même avec ma femme, une soirée comme jamais nous n'en avions vécue, intense, festive, chacune et chacun ayant su faire preuve de tolérance, d'ouverture d'esprit et de bienveillance.
Épuisées, au petit matin, Svetlana et moi nous sommes effondrées dans notre lit, sans même faire l'amour, contentes que personne ne soit venu remplir notre chambre de ballons ou de verres d'eau comme cela se fait parfois. Stéphane lui aussi était rentré dormir chez lui, mais nous avions prévu une sorte d'apéritif dînatoire le dimanche en fin d'après-midi, chez nous, avec les proches, soit Ludivine, Fabienne et Stéphane. La maman de Svetlana était déjà repartie en fin de matinée, je ne l'ai que très peu vue.
Quelle drôle de tablée ! Ma femme, plus belle et sexy que jamais dans son ensemble short-débardeur bleu ciel, ma mère, toujours très élégante et soignée, ma première amante lesbienne redevenue celle de ma maman (lire épisode 4), et Stéphane avec qui je faisais parfois l'amour en parfait accord avec Svetlana. Étonnamment, tout ce petit monde bavardait sans barrière, Fabienne toujours directe avouant à Stéphane que si elle avait eu vingt ans de moins il ne serait pas rentré dormir chez lui à la fin de la soirée, provoquant un fou rire de Svetlana qui s'est poursuivi quand ma maman a jouté qu'elle l'aurait de toute manière séduit bien avant et de manière plus subtile, et que c'est chez elle qu'il aurait passé la nuit. Le regard de Stéphane valait la peine, on lui aurait dit que le boson de Higgs était dans le frigo qu'il n'aurait pas eu l'air plus stupéfait.
-       Eh oui Stéphane, tu vois, la fille, la mère et sa compagne ont quelques points communs, qui peut-être vont t'aider à mieux comprendre nos relations peu normatives ! En tout cas Svetlana et moi vous remercions infiniment de l'ambiance que vous avez su créer hier, vous avez été formidables, animant une journée inoubliable pour nous deux.
-       Oh oui, elle a raison Julie, comme d'habitude (rires des convives) ! J'étais un peu stressée mais tout le monde il a été so sweet (si adorable) que j'ai amusé comme jamais dans toute ma vie. Je crois que maintenant Stéphane il doit give up (abandonner) la physique et faire une compagnie pour organiser des outstanding weddings ! (mariages exceptionnels), j'ai déjà des collègues qui ont demandé !
Sur ces mots, elle s'est levée et est allée entourer notre collègue de ses bras avant de l'embrasser, m'invitant à venir faire de même, ce qu'évidemment j'ai fait avec un plaisir non dissimulé.
Fabienne, toujours grande gueule, a quand même failli plomber l'ambiance en posant la question délicate :
-       Mais, en fait Stéphane, tu es qui pour Julie et Svetlana ? Un ami, une sorte d'amant à la carte, un majordome ? Je ne comprends pas très bien…
Je l'aurais étranglée, mon initiatrice au saphisme…Mais quelle conne…Qu'est-ce que ça pouvait bien lui foutre, en plus ? Heureusement, l'irremplaçable Stéphane s'est montré très habile et a su faire comprendre à ma première lécheuse de chatte qu'elle s'aventurait en terrain dangereux.
-       Eh bien, Fabienne, je suis avant tout un collègue de Svetlana et Julie, nous sommes toutes et tous des chercheurs et chercheuses en physique fondamentale. Nous collaborons dans le cadre de nos laboratoires, mais comme j'apprécie aussi les grandes qualités humaines de ces deux éminentes physiciennes il nous arrive de partager nos loisirs de temps à autre, puisque je suis ici assez loin de ma région d'origine et que je n'y connais pas grand-monde, comme elles en fait. Du grand classique comme tu le vois, relation de boulot d'abord, quelques moments de détente parfois ensemble, il n'y a pas grand-chose à ajouter. 
Heureusement Fabienne n'a pas insisté, un peu mal à l'aise, j'ai même eu l'impression que ma maman avait dû lui fracturer un tibia sous la table à voir sa soudaine grimace et le regard incendiaire de ma génitrice. La soirée s'est poursuivie sans anicroche ni questions invasives, le couple formé par Ludivine et Fabienne m'étonnait encore, mais ma maman avait l'air tellement heureuse, tellement épanouie que mon désir pour ma première amante n'était plus aussi envahissant. Et puis je n'aurais pas pu tromper ma propre mère, après tout ce qu'elle avait souffert à cause de cette relation pas assumée à l'époque cela aurait été dévastateur.
Dernière surprise, et pas des moindres, au moment du café. Fabienne s'est absentée un moment, je la croyais aux toilettes, mais quand elle est revenue, j'ai eu un choc : elle tenait d'une main mon vélo, celui de l'essayage au magasin, celui que je n'avais pas voulu prendre à Genève n'étant pas sûre de pouvoir le ranger en sécurité ni de pouvoir continuer à rouler régulièrement, et de l'autre ma tenue de cycliste, celle du fameux essayage source de ma sexualité débridée (voir épisode 2). Moi d'ordinaire bavarde et réactive, j'ai eu de la peine à trouver des mots.
-       Mais…mais Fabienne, pourquoi tu ne m'as pas prévenue ? Pourquoi tu me rapportes ce vélo…que…je ne vais peut-être plus jamais utiliser ?
-       Comment ça, plus jamais l'utiliser ? Svetlana m'a dit que tu ne faisais plus rien comme activité sportive, à ton âge c'est une erreur. Tu as une épouse magnifique, un peu plus mince que nous (là, en se tapant sur les fesses, elle a fait un énorme clin d'œil à ma femme) alors tu dois rester en pleine forme ! Et puis Stéphane m'a dit que lui aussi il aimait le vélo, alors voilà. Des questions ? Tiens, maintenant va te changer et montre-nous combien tu portes bien le cuissard et le maillot que je t'ai procurés et dont tu as vendu un nombre phénoménal d'exemplaire au magasin ! (clin d'œil plus discret cette fois…) Tu veux de l'aide ?
Je suis devenue rouge comme une pivoine, les mains moites, mon cœur s'est emballé.
-       Mais…Fabienne, pourquoi faire ? Ca n'intéresse personne…enfin…Pourquoi maintenant ? 
-       Moi je suis intéressée ! J'ai vu tes photos de la course des vélos mais je veux voir toi habillée en racer, et moi aussi je veux que tu fais du sport à nouveau. Fabienne elle a raison. Peut-être même je fais aussi mais pas s'il y a du vent sinon j'envole dans le ciel !
Elle a fait rire l'assemblée, je ne pouvais plus vraiment refuser cette curieuse initiative surtout si même Svetlana s'y mettait…Pas entièrement convaincue, je suis allée me changer dans la chambre, la vulve déjà bien grasse de ma liqueur en prenant en main ce fameux cuissard, qui me ramenait un peu plus d'une année en arrière, un soir dans le magasin de Fabienne. Oh là là…Ses mains sur mon corps, son souffle brûlant entre mes cuisses, sa langue en moi…Je ruisselais. Notre chambre était fort heureusement équipée d'une salle de bains dans laquelle je me suis précipitée pour une douche intime à l'eau glacée.
Ma réapparition en tenue de cycliste a été saluée par de généreux applaudissements, alors que selon moi il n'y avait pas vraiment de quoi. Pourtant Stéphane avait l'air enchanté, il me couvait du regard, quant à Fabienne, elle avait un sourire qui en disait long et des yeux qui me parlaient directement. Je suis sûre que ses dessous étaient aussi salis que les miens, et qu'elle avait envie de moi autant que j'avais envie d'elle, cette boutiquière lubrique.
-       Wouaouh ma Julie, tu es super sexy, ton cul il est tout brillant et jamais je t'ai vue comme ça avec des habits so tight ! (aussi moulants) Je peux pas résister, je veux toucher ! Tu es d'accord ?
Sans même attendre ma réponse cette petite délurée a passé ses mains lentement sur mes fesses moulées dans le cuissard, ce qui évidemment m'a rappelé des souvenirs excitants, et le fond du vêtement devait avoir absorbé déjà pas mal de mon flux intime. J'espérais qu'elle n'insiste pas trop, mais Svetlana n'a pas pour habitude de faire dans la demi-mesure.
-       Hey Stéphane, tu as vu ses boobs comme ils sont serrés dans le top ? Je crois Salma Hayek et Pamela Anderson elles vont être jalouses. DisFabienne, il y a pas des top avec de la mousse dedans que je peux ressembler à Julie si je veux aussi faire le vélo ?
-       Je ne veux pas te vexer ma chérie, mais si tu veux faire du vélo, c'est plutôt dans ton cuissard qu'il va falloir mettre de la mousse, parce que…enfin disons que…
-       Elle dit que ton cul il est trop petit pour une selle de vélo mon amour, tu aurais mal aux fesses tout le temps et la peau des cuisses en feu dès les premiers kilomètres. Mais moi, je l'adore ton petit cul Svetlana, alors ne change rien ! Embrasse-moi au lieu de dire des bêtises !
Sous les applaudissements et les rires Svetlana est venue m'embrasser langoureusement, laissant traîner ses mains sur mes seins comprimés dans le maillot de cycliste. J'avais peur que les pointes ne crèvent l'étoffe vu que je n'avais pas remis de soutien-gorge.
Après cet intermède érotico-sportif nos invités sont partis, Fabienne et Ludivine prenant la route de bonne heure le lendemain matin et Stéphane ayant un important rendez-vous. Svetlana et moi avions pris congé le lundi, histoire de récupérer. La porte refermée, nous nous sommes affalées dans le canapé, crevées, moi assise et ma femme allongée, sa tête sur mes cuisses gainées de lycra. Un moment de félicité absolue, à demi somnolentes. C'est Svetlana qui m'a tirée de ma douce torpeur, me faisant presque sursauter.
-       Julie, je dois demander pardon à toi.
-       Me demander pardon ? Mais de quoi tu parles ma chérie ? Tu es encore sous l'effet du champagne ?
-       Ecoute-moi Julie au lieu de dire des conneries… ! Well…eh bien hier, quand Fabienne elle a dansé avec moi, mes tits ils étaient durs comme des cailloux et there has been a large leakage in my pants. I feel ashamed, Julie…(et il y a eu une grosse fuite dans ma culotte, j'ai honte Julie…). J'avais bu beaucoup du champagne, et je crois mes mains ils ont été un peu sur ses fesses, et je voyais ses gros seins juste à mes yeux et j'ai eu…enfin je rêvais que…alors Fabienne elle m'a dit dans l'oreille « Tu es mariée avec la plus belle femme du monde ma chérie, ne fais pas de bêtises… »
J'ai éclaté de rire, ce qui a eu l'air de rassurer mon adorable femme.
-       Mais pourquoi tu ris, Julie ? J'ai eu des vilaines idées avec une autre femme que tu as baisé avec, et toi tu …
-       Svetlana, je la connais bien Fabienne, jamais elle ne t'aurait laissé aller plus loin, c'est une femme très jalouse même si je suis sûre qu'elle était fière que tu la désires et que, elle aussi, elle a taché son string. Mais tu es d'accord que c'est difficile de résister à son sex-appeal ?
-       Oh Julie, my love, oui je suis d'accord, et même je comprends pas pourquoi tu as choisi moi après une femme sexy comme elle. J'ai pas des seins, mon cul il est tout plat et on dirait que je mange pas assez. Fabienne, even she's soon fifty, (même si elle a bientôt cinquante ans) elle a des boobs incroyables, et ses fesses ils sont comme toi, que on a tout le temps envie de les toucher, to lick them…sa bouche c'est comme toi, a magnet for my lips, je comprends pourquoi tu as beaucoup fait du sexe avec elle, avec moi ça doit être plus triste pour toi avec juste mon tout petit cul et comme tu dis mes deux fried eggs (œufs au plat)
Loin de me vexer, ses propos m'ont excitée, m'ont donné une folle envie de faire l'amour avec ma femme pour la première fois ! En me tortillant pour ne pas déranger ma Svetlana chérie j'ai réussi à retirer mon cuissard poisseux et odorant et à le lui plaquer sur le visage.
-       Je vais te montrer, petite obsédée sexuelle, pourquoi je t'ai choisie, et regarde ce que tu as fait : ton petit cul il me fait inonder mon short de grosse salope rien que d'y penser ! Viens dans la chambre, ma coquine chérie, viens que je me venge sur tes fesses de pucelle en chaleur d'avoir inondé tes dessous en reluquant les nibards de Fabienne et en lui pelotant son gros cul ! Cochonne ! 
Nous avons fait l'amour avec tendresse mais aussi avec passion, j'ai fait languir ma femme le plus longtemps possible jusqu'à ce qu'elle me supplie de la conduire au plaisir, son corps agité de soubresauts que ma bouche avait de la peine à quitter, je l'ai embrassée, léchée, sucée, broutée à m'en luxer la mâchoire, je l'adorais, mon désir pour elle demeurait le même qu'au premier jour. Le sien aussi, puisque mon corps tout entier a été exploré par sa langue divine, ses doigts aussi fins qu'agiles se sont invités dans toutes les ouvertures de mon corps et y ont déclenché d'incroyables vagues orgasmiques, il me semble avoir joui au moins trois fois sous ses assauts, et c'est totalement vidée de toute énergie que je me suis blottie dans ses bras, heureuse, comblée, amoureuse.
Le mardi la routine a repris ses droits, les exigences du projet sur lequel nous travaillions ne nous permettait pas d'organiser dans l'immédiat un voyage de noces, mais sitôt le projet finalisé nous avions l'intention de partir deux semaines, dans un lieu encore à définir. Les invités à notre mariage qui souhaitaient nous offrir un cadeau ont pu le faire sous la forme d'un compte ouvert dans une agence de voyage, en prévision justement de cette tradition des jeunes mariées.
Notre projet avait un volet commun avec l'équipe dirigée par Stéphane, ce qui fait que nous le rencontrions souvent en milieu professionnel, tout le monde savait désormais que nous le tenions en très haute estime après l'organisation de notre mariage auquel plusieurs collègues avaient assisté. Certaines et certains osaient même des commentaires sur notre supposé ménage à trois, commentaires auxquels nous ne donnions aucun crédit, notre vie privée ne regardant que nous. Svetlana et lui passaient des heures à noircir des pages de formules que moi, la pauvre doctorante, je devais ensuite mettre au propre et éventuellement vérifier. C'était assez passionnant et mon niveau s'est vite amélioré, mes publications recueillaient d'excellentes appréciations de mon directeur de thèse. 
Deux semaines après le mariage, Stéphane a proposé une petite sortie à vélo pour nous trois, il avait dégoté une monture pour Svetlana et j'avais rassuré mon amour en lui disant qu'un simple short et un-shirt suffisaient pour une première tentative, soit une quarantaine de kilomètres dans la campagne genevoise, au milieu des vignes, un parcours plat. Notre homme avait bien sûr tout organisé, le départ se ferait depuis chez nous (à l'extérieur de la ville, pas besoin d'emprunter de grand-route) et il avait été convenu que le vendredi soir il apporte son vélo chez nous et y dorme, le départ étant planifié à neuf heures pour éviter la chaleur. Mon homme préféré ne m'avait jamais dit qu'il possédait un superbe vélo, une marque suisse de prestige montée avec des composants haut de gamme, qui a suscité mon admiration mais a laissé Svetlana complètement indifférente.
-       Moi je dis un vélo c'est comme un autre vélo, il faut que tu pédales tout le temps et tu as mal au cul la même chose, je comprends pas pourquoi on dépense beaucoup de l'argent à un bike.
Repas simple mais nourrissant, pas d'alcool, et coucher à une heure raisonnable, telles étaient les consignes du docteur Stéphane. Est arrivé le moment crucial, pour déterminer qui dormait avec qui. C'est l'organisateur qui a décidé, argumentant qu'on ne pouvait se laisser aller à la moindre débauche chez des jeunes mariées, qu'on ne pouvait pas fouler aux pieds toutes les traditions les plus respectables.
J'avoue en avoir été frustrée, ce qui n'a pas échappé à ma femme. Une fois dans la chambre, sans rien dire, mon amour s'est équipée de son gode-ceinture, d'une main elle masturbait le gland synthétique et de l'autre elle se caressait la poitrine, sans me quitter des yeux.
-       I want to fuck you in doggy style, my fat slut, so that you can shout in the pillow if I make you come with my dick! (je veux te baiser en levrette, my grosse salope, comme ça tu peux crier dans l'oreiller si je te fais jouir avec ma queue !) Kneel down on the bed and arch your wonderful arse (agenouille-toi sur le lit et cambre ton merveilleux cul)
J'adorais quand Svetlana me dominait ainsi, faisait de moi son jouet sexuel et me parlait crûment, sachant qu'elle allait me prendre brutalement et me faire jouir rapidement, compenser ma frustration de ne pas être saillie par un mâle, par Stéphane.
-       Quelle salope tu es, ta chatte il est déjà toute mouillée et je vois ta crème qui coule !
Ma femme a glissé deux doigts en moi, faisant quelques légers mouvements qui ont encore accentué ma lubrification hors de contrôle, puis elle a léché ses doigts bruyamment.
Mmm…Il est fort ton cum, il est sticky, il goûte comme une qui est très excitée et veut une bite à sa moule ! C'est ça que tu veux, fat whore ? (grosse pute)
-       Oui ma chérie, oui, c'est ça que je veux ! Mets-moi ta bite maintenant, baise-moi fort ! Viens, viens.. !!!
Je n'ai pas été déçue, mon amour de femme m'a enfilée d'un coup, ses mains tenant fermement mes hanches et m'a besognée avec rudesse, proférant des mots que personne n'aurait imaginés sortir de sa bouche, y compris moi. Elle devait regarder en cachette des films porno car jamais je n'utilisais pareil vocabulaire.
Je vais te défoncer la chatte, grosse morue, je veux t'entendre gueuler de plaisir ! Tu as un cul qui me fait bander comme un âne et j'ai envie de t'enculer !
N'ayant jamais expérimenté la sodomie avec un homme ni même avec un gros sextoy, j'espérais qu'elle ne mette pas ses désirs en pratique, ne supportant à cet endroit-là que de douces et consenties intromissions, avec des jouets de dimensions raisonnables comme Fabienne m'en avait enseigné les subtilités et fait goûter à ce plaisir unique. Elle me connaissait bien ma tendre épouse, car quand elle a senti que mon orgasme se préparait elle a ralenti ses coups de reins et posé sur mon anus un doigt délicat, me murmurant avec tendresse :
-       Tu veux comme j'ai fait quand c'est Stéphane qui était dans ta chatte ma chérie ? Tu as envie ?
-       Oui Svetlana, oui ! doigte-moi le cul, j'adore quand tu me fais ça ! Fais-mois jouir, petite salope, vite.. !
Cette amante formidable avait au préalable recouvert son index du doigt en latex offert par Fabienne, hérissé de petites protubérances dont l'effet était dévastateur, mais je ne le voyais pas. J'ai d'abord senti sur mon sphincter palpitant la froideur du gel, très vite dissipée par le délicat massage de cette étroite entrée dont m'a honorée mon épouse, s'appliquant à tracer des petits cercles, à agacer de son ongle les plis de la fleur, à simuler une pénétration pour laisser au petit anneau le temps de se détendre et d'accepter qu'on le franchisse. La première phalange engloutie par mon étroit boyau à fait monter en flèche mon envie de jouir, me faisant rejeter vers l'arrière mon imposant fessier pour implorer une caresse plus intime, plus profonde, pour m'empaler sur le visiteur lubrique qui distendait mes chairs les plus sensibles.
Reprenant plus fort encore ses ruades, m'obligeant à me cramponner à la literie pour ne pas être à chaque coup de bélier propulsée contre le mur au risque de réveiller Stéphane, ma Svetlana chérie à remplacé son doigt nu par celui doublé en latex, déclenchant chez moi un grondement sourd montant de ma poitrine. Je sentais l'intrus s'enfoncer en moi, centimètre par centimètre, râclant les parois de mon soyeux boyau en y allumant un brasier enflammant tout mon bas-ventre. Cette diablesse alternait les pénétrations vaginale et anale, alors que j'avais envie de ressentir les deux simultanément, envie de sentir comprimée la fine cloison qui séparait les deux orifices, envie de me sentir prise, clouée, perforée, enculée, dominée par la quête du plaisir.
La tête enfouie dans l'oreiller j'ai hurlé mon plaisir, violent, intense, et qui s'est prolongé, le cul en feu et la moule en crue, dégorgeant après le retrait du braquemart de silicone une épaisse et odorante liqueur que ma femme a sensuellement léchée avant de me libérer le fondement en retirant lentement son doigt diabolique, le retrait provoquant encore d'autres sensations. Je tremblais, mon corps était couvert de sueur, j'ai péniblement articulé quelques mots.
-       Même Fabienne…jamais joui aussi fort…diablesse Svetlana, mon cul brûle encore…je veux ta langue…éteindre le feu…Mmmm….Ohhh ma chérie…
Sa langue, douce et tiède sur mon sphincter incandescent m'a soulagée, je continuais à couler abondamment, la tache dans le lit prenait des proportions indécentes. Je me suis finalement laissé tomber à plat-ventre, vaincue, brisée par la jouissance totale.
Lorsque le réveil a sonné il m'a fallu un moment pour émerger, Svetlana était déjà debout et Stéphane aussi, ils finissaient de déjeuner. Elle en mini pyjama à la fois échancré et décolleté, les pointes de ses petits seins dardant sous le satin et ses jolies fesses libres de sous-vêtement dansant au gré de ses mouvements. J'ai embrassé ma femme, puis fait de même avec Stéphane, déjà en tenue de cycliste, avant de réaliser que j'étais à moitié nue, ne portant en tout et pour tout qu'un léger top en dentelle (qui excitait ma femme à cause de sa transparence) et rien d'autre, les fesses à l'air et mes gros seins ballottant sous l'étoffe quasi translucide.
Oh Julie, regarde, je crois pas que Stéphane il peut pas aller faire le vélo ! 
Debout près de la machine à café, il est vrai que de cacher son érection sous un cuissard de cycliste aurait été difficile. Se tournant un peu pour cacher son émoi et son rouge aux joues, Stéphane a fait semblant de râler un peu.
-       Oh Mesdames, vous êtes insatiables ! Avec le boucan que vous avez fait hier soir, vous devez être repues de sexe pour plusieurs jours, non ? Aujourd'hui c'est vélo, rien d'autre. Un peu de tenue, que diable !
Je ne pensais pas qu'il nous avait entendues, alors je me suis excusée, avant de blâmer ironiquement Svetlana pour sa tenue trop sexy.
-       C'est aussi un peu de ta faute ma petite cochonne, tu as vu comment tu es habillée ? On voit tes seins, et ton petit cul lui danse sous les yeux, alors forcément, il est perturbé notre cycliste.
-       Quoi ? Mais toi, Julie, toi tu es habillée comme une qui prend l'argent pour le sexe ! Tes seins ils sont même pas cachés et tu as pas une culotte, on voit ta chatte ! C'est toi qui fait que sa queue il est dure comme un barre de l'acier. Toi tu as déjà eu hier soir, mais pas moi, alors je vais faire que il peut aller sur le vélo.
Sous mes yeux fascinés, Svetlana s'est collée contre le dos de Stéphane qui finissait de tirer son café et s'est mise à lui caresser le sexe.
-       Oh Stéphane, that must be painful…Don't worry my handsome male, I'm going to relieve you as well as Julie did (Ça doit être douloureux…ne t'inquiète pas mon beau mâle, je vais te soulager aussi bien que Julie l'a fait)
-       Svetlana ! Mais non, tu fais quoi ? Ce n'est pas raisonnable, tu es mariée et…et…
-       Julie elle a joui beaucoup hier soir quand je lui ai fait l'amour comme un homme mais moi je veux aussi, et Julie elle peut rien dire.
Ma tasse de café à la main, quasi pétrifiée, les yeux écarquillés j'ai vu ma femme s'agenouiller et, sensuellement, faire descendre le cuissard de cycliste de notre homme, faisant jaillir son sexe dressé, déjà décalotté, prêt à honorer qui le désirait, c'est à dire Svetlana. Sa langue a tournoyé autour du gland, l'enduisant de salive, avant d'emboucher entièrement le viril organe dans un bruit de succion sans équivoque, ses mains caressant les fesses et les bourses du supplicié.
-       Non Svetlana, non…tu ne dois pas faire ça, arrête s'il te plait ! Julie, aide-moi !
Incapable de dire un mot, j'ai vu la bouche de ma chérie abandonner le membre qui la remplissait, mais je me doutais bien qu'elle n'allait pas en rester là. Se relevant, elle a pris une chaise sur laquelle elle a quasiment poussé Stéphane, qui semblait perdu, le phallus au garde à vous. Me tournant le dos, ma perverse Bulgare à fait glisser le long de ses jambes son short de pyjama qu'elle a aussitôt mis sous le nez du beau mâle qu'elle s'amusait de toute évidence à dominer entièrement.
-       Can you resist this exciting scent? Does it smell as strong as Julie's thick honey? Do you feel how wet I am? I feel like making love with you Stéphane, here and now! Let me do darling…(Tu peux résister à cet excitante senteur ? Est-ce que ça sent aussi fort que le miel épais de Julie ? Tu sens comme je suis mouillée ? J'ai envie de faire l'amour avec toi, Stéphane, ici, maintenant ! Laisse-moi faire chéri…)
Hypnotisée, presque pétrifiée, j'ai regardé mon amour enjamber Stéphane assis sur sa chaise, se saisir de son glaive et le guider en elle puis descendre lentement sur le pal qui écartelait ses muqueuses, jusqu'à ce que ses petites fesses reposent sur les cuisses du mâle.
-       Oh Svetlana, comme tu es serrée…
-       Oh oui, je sens ma chatte il est toute remplie, c'est bon…je fais pas souvent comme Julie, mais j'adore !
Ma femme, profondément accouplée, s'est alors mise à bouger, ses longues jambes lui permettant d'avoir encore les pieds par terre et de pousser son bassin en arrière avant de le plaquer vigoureusement contre le ventre de son amant, comme si elle se masturbait sur ce pieu de chair fiché entre ses cuisses. Je la voyais frémir, trembler, je savais qu'elle allait jouir très vite. Elle a relevé son léger haut de pyjama, découvrant ses côtes et ses deux merveilleuses framboises érigées.
-       Lèche mes seins, suce-moi les tits !
Docile, Stéphane s'est exécuté, prenant entre ses lèvres les petites protubérances hypersensibles de ma Svetlana, les léchant, les aspirant, les suçant et les pinçant, au gré des gémissements de plaisir qu'il recueillait. Ma divine épouse s'est emballée, accélérant le rythme de la pénétration qu'elle contrôlait entièrement.
-       Embrasse-moi! Spit on you finger and rub in my little hole! I'm gonna come…(crache sur ton doigt et caresse-moi le petit trou, je vais jouir…) Ohhh….
Sa bouche soudée à celle de son bienfaiteur, le majeur de celui-ci rampant entre ses rondeurs pour atteindre la fleur défendue, Svetlana s'est brutalement cabrée, ses reins se sont creusés et le plaisir l'a terrassée, sa tête rejetée en arrière dans un cri étouffé, avant de se laisser retomber et de plaquer sa bouche sur celle de Stéphane. Oui, j'étais jalouse, mais elle était tellement belle quand l'orgasme la traversait, ma sublime épouse, que je ne lui en voulais pas.
Lentement elle s'est détachée du corps de notre collègue, et là j'ai vu qu'il était toujours en érection, son gland violacé luisant des sécrétions de ma délurée Bulgare.
-       Oh Stéphane, je vois tu as pas joui ! What a man ! Mais j'ai dit que comme ça tu peux pas faire le vélo alors je vais relieve your pain in Julie's way (je vais te soulager à la manière de Julie)
Cette bombe sexuelle s'est agenouillée entre les jambes de son collègue, toujours assis sur sa chaise, et s'est mise à le sucer avec une fougue incroyable, tantôt enserrant juste le gland entre ses lèvres pour l'agacer avec sa langue, tantôt avalant presque l'entier du membre avant de le masturber en crachant dessus avec une vulgarité encore jamais vue.
-       Attention Svetlana, je ne peux plus tenir…Arrête…Svetlana… !! Non…S'il te plaît…
Il a voulu l'obliger à reculer sa tête mais ma belle a résisté, glissant sa gracieuse mains aux longs doigts fins sous le scrotum pour une caresse que j'imaginais assez osée.
Dans un grognement bestial Stéphane s'est laissé aller, j'étais toujours immobile, assise à table, ma tasse de café encore à la main, regardant ce spectacle aussi bref que surréaliste puisque le tout n'avait guère duré plus de trois ou quatre minutes tant mon épouse semblait en manque de sexe. J'aurais moi aussi voulu sentir la douceur de la peau de cette colonne de chair palpitant dans ma bouche, sentir ses soubresauts au moment où le sperme fuse sur ma langue et mon palais, savourer ma domination sur ce mâle docile. 
C'est Svetlana qui m'a sortie de ma rêverie, d'une manière totalement inattendue. Se relevant rapidement, elle est venue se placer à côté de moi, m'a fermement saisie par les cheveux pour m'obliger à lever mon visage vers elle. C'est là que j'ai compris ce qu'elle voulait. Sa bouche s'est ventousée à la mienne, sa langue a forcé mes lèvres et j'ai senti se répandre dans ma bouche, sur mes lèvres et mon menton, la semence de Stéphane que cette gourmande venait de recueillir. Par réflexe j'ai voulu me reculer, mais sa main dans mes cheveux me maintenait à sa merci, alors j'ai accepté son triomphe, j'ai laissé sa langue envahir ma bouche, j'ai léché sur ses lèvres et son menton le sperme qu'elle m'apportait, confortant sa fierté d'avoir elle aussi sucé un homme jusqu'au plaisir sans aucun hésitation.
Notre baiser torride achevé, le visage encore un peu maculé, Svetlana s'est essuyé la bouche avec son pyjama et, d'un air enchanté, nous a simplement dit :
-       C'était super ! Maintenant je bois un café et après on va faire le vélo ? Ok ?
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Chapitre 18 · Ménage à trois?
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Moutcho
6 mai 2025 à 16:47
Magnifique récit bravo pour se chapitre j'adore
Vivement la suite
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