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Couverture de Antimatière contre prosexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Lesbiennes Orientation principale dans ce chapitre

Antimatière contre prosexe — Chapitre 6 · Ambiguïté

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ErosSexe
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Antimatière contre prosexe

Chapitre 6 · Ambiguïté

Épisode 6 – Ambiguïté
Résumé des épisodes précédents : Julie, jeune étudiante qui vit seule avec sa maman Ludivine dans un petit village, connaît son premier chagrin d'amour. Rapportant un trousseau de clés à Fabienne, une femme extravertie qui tient un magasin de sport dans le même village, Julie se confie à elle. La patronne du magasin lui propose alors un petit job d'étudiante, en lien avec le vélo que pratique régulièrement Julie. Lors d'une séance d'essayages de tenues cyclistes, Julie ne peut pas résister au charme et aux caresses de Fabienne, elle devient son amante. La jeune étudiante découvre son corps et le plaisir dans les bras et le lit de sa maîtresse, une révélation. La collaboration au magasin est un succès, leur relation atteint des sommets de sensualité, jusqu'à ce que la maman de Julie mette sa fille en garde contre cette relation, lui avouant qu'elle aussi a eu une aventure avec Fabienne il y a quinze ans. La jeune fille doit quitter la France pour Genève afin d'y poursuivre ses études, « abandonnant » sa maman et sa maîtresse.
 
Le repas s'est déroulé au-delà de mes espérances, je me suis intentionnellement tenue en retrait pour laisser les deux femmes discuter, ce qu'elles ont fait abondamment, pour mon plus grand bonheur. Ludivine était rayonnante, Fabienne semblait sous son charme, j'étais contente.
La fatigue se faisant ressentir, Fabienne a pris congé, remerciant chaleureusement ma maman et moi pour notre accueil. J'ai raccompagné ma belle amante jusqu'à sa voiture, et n'ai pas pu résister à l'envie de l'embrasser, sachant que depuis la cuisine nous étions invisibles pour Ludivine.
-             Bravo Julie, bien joué.. ! Tu es une sacrée manipulatrice quand-même, tu m'impressionnes. Tu passes me dire bonjour, lundi ? Pas besoin d'apporter des fleurs, puisque c'est toi la plus belle plante de la création !
J'ai aidé Ludivine à ranger, et je l'ai laissé parler, ne voulant pas insister sur cette visite imprévue de Fabienne que j'avais évidemment concoctée de toute pièce.
-             J'ai été touchée de la sincérité de Fabienne, c'est vrai qu'elle est plutôt « cash » dans ses réparties mais elle le fait très bien. Tu crois qu'elle est amoureuse de toi, ma fille ?
-             Oh, maman, quelle drôle de question ! Je croyais que tu ne voulais plus en entendre parler…
-             Tu es quand même ma fille, et je me préoccupe de…de…ta vie, je veux être sûre que tu vas bien, comme le ferait n'importe quelle maman. C'est tout. 
Le ver était dans le fruit. Si ma mère devenait « jalouse » de ma liaison avec Fabienne, il était possible d'imaginer que mon départ à Genève n'allait pas être aussi dramatique que cela.
-             En tout cas, ce soir, ce n'est pas moi qui la dévorais des yeux et qui l'écoutait bouche bée !
-             Julie ! Non ! Tu exagères là ! Oui, j'étais contente de la revoir, c'est vrai, mais pas jusqu'à la « dévorer des yeux » quand même…Je reconnais qu'elle a un certain charme, qu'elle est pétillante, mais je…
-             …Ne sois pas timide, maman, je comprends qu'elle te plaise. Elle est magnifique, pleine de vie, elle assume ses rondeurs, ne s'embarrasse pas de détours quand elle exprime ses ressentis, c'est une sacrée femme tu sais, elle m'a séduite sans que je m'en rende compte mais j'ai adoré. Enfin, tu la connais, je ne t'apprends rien.
Ma maman a rougi comme une collégienne, pas habituée à ce qu'on lui parle de sa vie sentimentale, voire amoureuse, ne maîtrisant guère les codes en la matière.
-             C'était il y a quinze ans Julie, dans le monde d'avant comme on dit désormais, des fois je me sens dépassée. Tu sais – elle est devenue écarlate - pendant le repas un moment je vous regardais toutes les deux et je vous imaginais…faire l'amour dans le même lit…toi ma fille et cette femme mûre…certes magnifique et séduisante mais il y a quelque chose qui ne me va pas. C'est de ma faute si tu en es là. Je ne t'ai sans doute pas assez parlé d'amour, de sexualité, je t'ai laissée te débrouiller toute seule, par ignorance sans doute, et tu te retrouves à coucher avec une femme de mon âge avec qui moi aussi j'ai... mais que j'ai repoussée et qui se console avec toi. Tu m'en veux ? 
-             T'en vouloir ? Mais grand Dieu, pourquoi je t'en voudrais ? Si je n'avais pas retrouvé les clés d'Éric à la gare, peut-être bien que je pleurerais encore dans tes bras sur la trahison de Sylvain. Il faut être réaliste maman, Fabienne et moi savons très bien que notre idylle n'a aucun avenir, mais le moment présent est si fort que nous avons décidé de le vivre jusqu'à mon départ. Après, tout est possible pour tout le monde… 
Moi, je ne pourrai pas rentrer tous les weekends à moins de les passer dans le train, je vais rencontrer d'autres gens, poursuivre mes études et la vie va continuer, on le sait, mais ça ne nous empêche pas de faire l'amour sans retenue, de jouir, de vivre quoi ! Mais toi, tu dois t'ouvrir un peu au monde maintenant, ta solitude n'est pas une bonne compagne.
Il était tard, nous étions fatiguées alors nous sommes allées nous coucher.
Le dimanche est passé très vite, j'ai consacré une partie de la journée à planifier un voyage de trois jours à Genève pour y régler mon hébergement futur, la bourse d'études, l'inscription etc.
-             C'est la première fois en vingt-cinq ans que tu vas quitter la maison ma chérie, ça me fait drôle que tu partes aussi loin…
-             Maman, Genève ce n'est pas Hong-Kong ou Sydney, c'est six heures de train parce qu'il faut passer par Paris.
-             Oui oui, mais tu vas me manquer, la maison va être vide.
-             Raison de plus pour bouger, sors, vois du monde, parle aux gens !
-             C'est facile à dire, je suis seule depuis quinze ans…
-             C'est ton choix maman, je le respecte mais je ne le comprends pas. Il est temps de changer, non ?
Le lundi matin je suis passée dire bonjour à Fabienne après mes cours, j'avais envie de discuter avec elle de cette soirée de samedi. Quand elle m'a ouvert la porte, j'ai été surprise de la trouver en blouse blanche, style infirmière, mais avec un décolleté qui n'avait rien de médical. 
-             Referme vite la porte, je ne suis pas habillée pour me montrer dans la rue. Je te plais, comme ça ?
-             Tu es d'un érotisme certain, ça, c'est indéniable…Mais pourquoi ce…cette tenue ? Tu veux qu'on joue au docteur ?
-             Presque ma coquine, presque, figure-toi que j'ai remonté de la cave ma table de massage et que j'aimerais t'en faire profiter. Quand je pédalais beaucoup, Éric me massait après les courses et je lui rendais la pareille après ses compétitions, c'est très agréable. Tu es d'accord que je te masse le dos et les cuisses, ma beauté perverse ?
-             Oh oui, sans hésiter !
Je me suis déshabillée et me suis allongée sur cette table, la tête sur une sorte de coussin percé pour pouvoir respirer. Fabienne a glissé sous mon ventre une espèce de gros boudin en mousse, pour « soulager les tensions du dos », mais dont l'effet secondaire était d'exhiber mes fesses de manière plutôt osée, j'avais les jambes semi fléchies et le cul en l'air.
-             Tu n'es pas allergique à l'huile de coco, ma chérie ?
-             Non, pas que je sache…
Fabienne a commencé à me masser le dos, un délice, puis les cuisses en partant de la plante des pieds, je fondais de plaisir. Elle plaquait ses deux mains sur une de mes jambes remontait lentement, ses pouces massant les muscles profonds et ses autres doigts l'intérieur des cuisses. Arrivé au sommet de celles-ci, les mains glissaient bien près de mes chairs et orifices sensibles avant de me masser les fesses puis de redescendre, c'était divin, mi-sportif mi-érotique, j'étais déjà toute humide.
-             Tu aimes mon massage fondamental, jeune physicienne du plaisir ?
-             Oh oui Fabienne, oui, c'est une merveille…mais pourquoi tu t'arrêtes ?
-             Pour que tu m'avoues clairement que tu as fait exprès d'oublier ton téléphone samedi afin que je revoie Ludivine. J'ai peu apprécié ce piège à con, même si j'ai fait bonne figure.
-             Bon…On ne peut rien te cacher, oui je l'ai fait exprès, parce que comme je te l'ai déjà dit, j'ai la certitude que tu es la seule à pouvoir extraire ma mère de sa solitude entretenue. Tu lui as fait très grosse impression tu sais, elle paniquait complètement, elle a insisté pour aller se changer, il y a longtemps que je ne l'avais pas vue aussi motivée !
La violente claque sur ma fesse m'a surpris et j'ai hurlé.
-             Aïe ! Mais pourquoi tu me frappes ?
-             Pour te punir de ce traquenard, petite ingénue ! Ça sautait aux yeux, j'ai bien vu qu'elle me regardait intensément, et je reconnais qu'elle était d'une élégance folle, très classe, une belle femme. Mais de là à me piéger comme ça…
-             …Fabienne, je ne te demande pas de l'attirer dans ton lit, mais simplement d'essayer de lui changer les idées quand je serai à Genève, c'est à dire très bientôt. Vous avez eu l'air de vous redécouvrir sans trop de cadavres dans le placard, ce n'était pas une session de torture quand même !
-             C'est vrai, elle est restée adorable, mais après toutes ces années, après ce qui s'est passé, avec le fait que je suis ta maîtresse, la situation est peu commune.
-             Écoute Fabienne, tu fais comme tu le sens, je ne te demande rien, je voulais juste que tu la revoies une fois et inversement, que vous repreniez contact. J'espère secrètement que c'est Ludivine qui t'invitera une fois quand je serai partie…Voilà. Tu finis ton massage ma douce patronne adorée ?
La deuxième claque sur la fesse, moins forte, m'a fait sursauter.
-             Elle aimerait que je m'occupe un peu de ses fesses, la physicienne perverse, que je lui câline un peu le cul qu'elle a si généreux ? Il faut demander poliment alors…
-             Madame Fabienne s'il vous plaît, vous pouvez continuer votre délicieux massage du bas de mon dos ? C'est si relaxant…
-             Pas mal, mais un peu hypocrite. Elle veut quoi en vérité, la fausse étudiante timide ? Juste un massage ? Pas sûr…
-             Ok…Bon…Elle m'a l'air un peu salope la masseuse, avec sa blouse au ras du nid de pie et qui cache à peine ses gros nibards, elle me fait mouiller la milf. Je me demande si elle n'est pas un peu gouine, vu comme elle reluque mon cul…Si c'est le cas, je ne serais pas contre qu'elle s'attarde un peu sur ma chatte et mes fesses parce que j'ai vu qu'elle a de longs doigts fins…Mmmm…elle pourrait peut-être m'en glisser un dans la corolle et me câliner l'anneau après l'avoir bien léché ?
-             C'est mieux, et tu as presque deviné le programme même si je vais même faire mieux que ça ma gourmande, je veux te faire jouir et te faire gicler comme une fontaine, j'ai envie de toi ! Tu m'excites Julie, terriblement… !
Fabienne a repris son massage, de plus en plus sensuel, lorsque ses doigts passaient de mes cuisses à mes fesses ils s'attardaient un peu sur ma vulve ou mon anus et je frissonnais à chaque fois. Comme mon visage était enfoui dans ce coussin évidé, je n'ai pas vu que Fabienne avait déboutonnée sa blouse, sous laquelle elle ne portait rien, mais j'ai senti qu'elle montait sur la table.
Il y a eu un petit flottement, puis ses mains huileuses ont saisi mes hanches et c'est avec ses seins qu'elle s'est mise à me masser les cuisses et les fesses, provoquant chez moi une formidable poussée d'excitation.
-             Tu sens mon téton tout dur qui agace ta petite étoile ? Écarte bien tes fesses, oh oui, il est beau ton cul, il appelle le plaisir !
Le massage s'est fait plus ciblé, et mes cuisses ont été délaissées au profit de mes orifices les plus intimes. La langue de Fabienne s'attardant sur mon périnée m'a mise dans un état proche de l'orgasme, mais mon amante savait lire mon corps et retarder le paroxysme du plaisir. Sa langue s'est alors glissée dans mon vagin poisseux, pour une exploration en profondeur qui déclenchait des spasmes incontrôlables accompagnés d'un écoulement de plus en plus généreux, j'étais au paradis, je ne pensais plus qu'à jouir.
Et puis, j'ai senti sur ma porte étroite le contact d'un objet et j'ai relevé la tête, inquiète.
-             Fais-moi confiance petite novice, je te connais bien maintenant, tu vas adorer. Détends-toi, ferme les yeux, relâche tes muscles et laisse faire ta salope diplômée…!
L'objet s'et mis à vibrer très doucement, et à dessiner sur mon sphincter encore fermé de petits cercles, une sensation totalement inconnue. Les vibrations ont augmenté, j'ai senti que Fabienne versait de l'huile sur ma rosette, l'étalant avec le vibro qui maintenant dessinait de plus larges cercles, tout en augmentant sa pression sur l'anneau défendu qui, ainsi dorloté, se défendait de moins en moins.
-             Je vois s'ouvrir ta fleur secrète ma chérie, c'est magnifique, détends-toi encore un peu, le meilleur est à venir !
J'étais à la fois apeurée d'être sodomisée avec je ne sais pas quoi mais, en même temps, ces vibrations diaboliques propageaient en moi des vagues incroyables, jamais encore ressenties malgré toute l'expérience de mon initiatrice aux plaisirs saphiques.
Petit à petit le vibromasseur a réussi à faire s'ouvrir la porte étroite et y a glissé sa tête, avant de la ressortir, de s'oindre encore un peu de fluide facilitateur et de replonger dans mon passage défendu, m'arrachant un cri entre surprise et douleur. Le phallus miniature avait changé de mode vibratoire, celui-ci étant désormais plus lent mais bien plus intense.
Le souffle presque coupé, j'ai senti le visiteur impudent s'aventurer toujours plus avant en moi, jamais je n'aurais cru que cet endroit puisse être une zone érogène aussi vaste, aussi sensible. Chaque centimètre de la progression du gode déclenchait chez moi des râles gutturaux, d'entre mes fesses offertes montaient des ondes puissantes, que je sentais remonter le long de ma moëlle épinières et m'envahir les sens, perturbant ma boussole du plaisir.
Lorsque Fabienne a commencé à modifier l'amplitude des mouvements du jouet, j'ai eu l'impression que tout mon boyau étroit s'est mis à vibrer d'un seul coup et un orgasme fulgurant, imprévisible, m'a secouée des pieds à la tête, unique, aussi bref que puissant, tout comme le cri que j'ai libéré avant de retomber inerte sur mon coussin.
-             Tu vois Julie, je ne t'avais pas menti…
-             Mon Dieu Fabienne, mais…mais qu'est-ce qui m'est arrivé ? J'ai joui alors que tu ne m'as même pas effleuré le clito ou la moule, c'est incroyable, j'en tremble encore…
-             C'est juste que ce petit vibro est fait pour stimuler d'un coup tous les récepteurs ultra sensibles de ce passage mal connu, et chez toi c'est vraiment sensible… ! Tu as aimé ?
-             Oh oui… ! 
-             Tu veux que je continue ? Que je te fasse planer encore une fois ?
-             Oui Fabienne, oui, tu es une magicienne, toi tu maitrises la physique du plaisir sur le bout des doigts…
-             Tu ne crois pas si bien dire !
Tout en douceur, ma patronne a repris l'exploration de mon corps demandeur de plaisir. Sa langue a d'abord longuement parcouru mon sillon fessier, les oscillations du sextoy encore fiché dans mon anus désormais ouvert et les caresses buccales de Fabienne ont rapidement fait croître ma frénésie de sexe, je me surprenais d'un tel appétit.
Avec délicatesse, ma sensuelle maîtresse a guidé l'entier de son auxiliaire à piles dans mon fondement, je me sentais ouverte, dilatée, remplie, et cette pression permanent sur ma muqueuse anale me procurait un bien-être indicible. Fabienne a entrepris de longs mouvements de va et vient du sexe factice, changeant les modes de vibration en fonction de la profondeur de la pénétration, mon souffle s'est accéléré, j'ai tendu ma croupe comme la plus vulgaire des actrices du X, mon cul avait pris possession de moi, je voulais jouir !
-             Vas-y Fabienne, encule-moi encore, je veux jouir, jouir, jouir ! Ohhhh…..
-             Oui ma chérie, je vais te libérer, te délivrer de cette attente insupportable…
La sodomie artificielle s'est amplifiée, mes reins me brûlaient, je tremblais comme une feuille lorsque Fabienne a enfoncé dans mon sexe gluant un deuxième jouet à piles, dont les vibrations sont entrées en résonnance avec celles de celui qui me forait le cul. J'ai relevé la tête et l'ai jetée en arrière pour chercher de l'air, les bras tendus, mes poumons semblaient ne plus m'obéir, je geignais comme une possédée, émettant des borborygmes, toute l'énergie de mon corps se concentrait en mon bas-ventre tenaillé par ces vibrations sur lesquelles je n'avais aucune prise mais dont je sentais la progression inexorable dans tout mon système nerveux.
C'était Fabienne la grande prêtresse du plaisir, elle a poussé au maximum les mouvements et vibrations des deux sextoys en les enfonçant le plus loin possible en moi. Je crois que j'ai hurlé, suffoqué, pleuré, supplié avant de quasiment perdre connaissance, dévastée par la tornade intérieure qui venait de me traverser.
-             Tu vas bien ma belle jouisseuse ? 
-             Mmmm ? Comment ? Mais…tu m'as droguée ? Je ne sens plus mon corps Fabienne…on dirait que…que tout est éteint dedans…
-             Mais non petite chose fragile, tu as juste assumé un double orgasme, et comme tu es très réceptive cela t'a bien secouée. Tes cuisses sont luisantes de cyprine ma chérie, et ma table de massage baigne dans ta liqueur. Tu n'en as encore jamais produit autant, c'est beau, tu peux être fière de ton corps de femme !
Il m'a fallu de longues minutes pour reprendre pied dans le monde réel, et j'ai dû m'asseoir au bord de la table de massage. Mon amante était là, rayonnante, belle à damner un saint dans sa blouse moulante déboutonnée, ses seins brillants d'huile fièrement dressés, je l'ai prise dans mes bras.
-             Embrasse-moi patronne, avant que je te viole tellement tu me rends folle de désir ! Tu es belle Fabienne, si sensuelle, si féminine, et là tu en rajoutes en masseuse perverse, je craque… !
Je l'ai embrassée à l'en étouffer, mes mains se promenant sur formes plantureuses dont je ne me lassais pas. J'ai embrassé et léché tout son corps, son dos, ses seins, ses reins, mais quand ma langue s'est glissée entre ses fesses, Fabienne a eu un petit mouvement de recul.
-             Oh ma chérie, là, peut-être pas tout de suite…Hier soir j'ai raconté à Éric nos derniers ébats torrides, il était excité et bandait comme un taureau. Je l'ai sucé mais il en voulait davantage, alors il m'a prise debout dans la cuisine et m'a fait jouir, avant de me sodomiser sur le canapé ce qui fait que ma petite entrée est encore un peu sensible ce matin, tu comprends ?
J'ai réalisé que depuis le début de notre relation, je n'avais jamais vu Éric et que l'on en parlait peu, ce qui ne me gênait pas, mais je ne savais pas comment Fabienne gérait cela, et je le lui ai demandé.
-             Oh…Mais…Tu…Tu racontes à ton mari ce que nous faisons ? Mais pourquoi ? C'est lui qui te le demande ?
-             Pas toujours, tu sais que nous avons chacun notre vie sexuelle de notre côté mais que nous en maintenons une en commun, et c'est lors de celle-ci que nous aimons pimenter les soirées en nous racontant nos conquêtes. J'avoue que j'aime bien, et que cela permet parfois de découvrir des pratiques nouvelles.
-             Mais, alors, Eric sait que…toi et moi nous… ?
-             Oui bien sûr, depuis le début. D'ailleurs il me dit sans cesse que je suis une vieille gouine perverse de dévergonder des jeunettes, surtout toi qui est la fille de Ludivine, et que je n'ai vraiment aucune moralité. Mais, en même temps, il aimerait bien te revoir quand je lui détaille certains aspects de notre relation parce qu'il a été vexé quand j'ai reconnu que tu me faisais jouir bien plus fort que lui ! Ça, les mecs, ils aiment pas ! Par contre, il est frustré de ne jamais avoir pu te remercier personnellement pour avoir rapporté ses clés, et il prétend que je fais tout pour l'en empêcher. Je crois même qu'il a un petit cadeau pour toi !
-             C'est incroyable…Tu ne m'avais jamais confié cet aspect pour le moins…ouvert…de votre vie de couple. Je dois passer pour une sacrée cochonne à ses yeux, j'aurais un peu honte de le rencontrer pour qu'il me remercie alors qu'il sait que j'ai une relation avec sa femme !
-             Oh non Julie, non, au contraire, il est enchanté que je prenne autant de plaisir avec toi, il me voit heureuse et souriante, ce qui lui permet de trousser régulièrement la patronne du restaurant à côté du collège qui, paraît-il, suce divinement et adore le sexe anal. A chacune ses spécialités ma chérie, et le monde nagera dans le bonheur !
Je n'en revenais pas. Mais quelle femme ! Rien ne lui résistait, elle avait réponse à tout et répondait avec un naturel désarmant aux questions les plus embarrassantes, même au-delà ! De toute évidence le sexe occupait dans sa vie une place de choix, mais sans tabou, de manière totalement décomplexée, je demeurais à la fois admirative et perturbée.
-             Tu penses qu'il faudrait que je le voie avant de partir à Genève ?
-             Ce serait assez logique, non ? Ce sont ses clés que tu as rapportées, pas les miennes. Mais tu fais comme tu veux ma chérie, moi je n'ai aucun avis là-dessus.
-             Fabienne, ne me raconte pas de salades ! Bien sûr que tu as un avis, c'est ton mari, vous en avez parlé, alors, dis-moi tout maintenant ! Allez, déballe !
-             Bon…Tu as bien changé toi, tu lis dans les âmes maintenant…Ce que je crains si je vous présente, c'est qu'Éric te séduise et que tu cèdes à ses avances. Il est assez beau gosse et les femmes y sont sensibles, j'avoue qu'il me plaît encore et faire l'amour avec lui reste un vrai plaisir. Alors te jeter délibérément dans ses bras, bof…
-             Il me semble pourtant que dans votre couple, la fidélité conjugale ne vous embarrasse guère et que vous vivez très bien loin de la morale rigide !
-             Oui oui, c'est vrai, mais…mais…avec toi c'est différent. Je suis devenue exclusive Julie, pour le moment c'est toi et personne d'autre, je suis accro à toi, je vis Julie, je pense Julie, je fantasme Julie, je mouille mes dessous Julie et ensuite je me caresse Julie…Alors laisser quelqu'un d'autre entrer dans ce jardin secret, même Éric, je n'ai pas trop envie.
-             Oh Fabienne, tu es un amour ! Mais tu m'as aussi dit que mon existence ne pouvait pas se résumer à quelques léchouilles entre tes cuisses et que la vie avait plein d'autres choses – et d'autres gens – à me faire découvrir.
-             Tu n'oublies rien toi ! Oui je l'ai dit, et je sais bien que dans deux semaines tu disparais de ma vie, mais j'ai de la peine à m'y résigner. Bon, on va arrêter les palabres et faire du concret. Mercredi soir, tu es libre ? Si oui, viens dîner à la maison, ainsi Éric arrêtera de m'emmerder prétextant que je te « séquestre » mentalement.
-             Eh bien, c'est rapide comme prise de décision ! Tu es sûre qu'il va accepter ?
-             Je te le dirai demain, mais le connaissant…Embrasse-moi maintenant, et caresse-moi parce que comme je te l'ai dit, je mouille Julie, regarde mes cuisses, je suis déjà collante de toi. Viens ! Viens !
A genoux aux pieds de ma belle amante, je me suis quasi prosternée devant sa vulve suintante avant de lui prodiguer les plus sensuelles attentions, jusqu'à ce que Fabienne tapisse le bas de mon visage de son épais nectar, dans un feulement libérateur.
-             Quelle sensualité ma chérie, quel savoir-faire ! Chaque orgasme que tu m'apportes me confirme que jamais je n'ai eu de meilleur amant ou amante que toi, tu sais jouer de mon corps comme personne, c'est magique ! Viens encore m'embrasser !
De retour à la maison, j'ai hésité à appeler Fabienne pour décliner son invitation du mercredi. Mais c'est vrai qu'en mon for intérieur j'étais curieuse de revoir Éric, surtout en présence de sa femme dont il savait qu'elle était mon amante. J'avais comme une petite envie de jouer avec le feu, je ne risquais plus grand chose, devant sous peu m'éloigner de cette situation délicate.
J'avais prévu de partir à Genève la semaine suivante, trois jours, du mercredi matin au vendredi afin de préparer mon « exil » qui s'approchait à grands pas puisqu'il restait deux semaines. Le problème de l'hébergement était résolu, un petit appartement en France, dans une commune tout près de la frontière et desservie pas les transports publics, se loger à Genève relevant de l'impossible à la fois à cause de la pénurie de logements et de leur prix inabordable.
Le mercredi soir, après m'être soigneusement vêtue, maquillée, parfumée, je me suis rendue à l'invitation de Fabienne. C'est Éric qui m'a ouvert la porte.
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Gubbe
12 février 2025 à 18:41
Au 14 fevrier pour la suite :p
Soyez respectueux
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Photo de profil de Moutcho
Moutcho
12 février 2025 à 06:49
Toujours aussi excitant à lire merci
Vivement le 14 février pour la suite
Soyez respectueux
Répondre

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