Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Antimatière contre prosexe — Chapitre 7 · Eric
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Antimatière contre prosexe
Chapitre 7 · Eric
Épisode 7 – Éric
Résumé des épisodes précédents : Julie, jeune étudiante qui vit seule avec sa maman Ludivine dans un petit village, connaît son premier chagrin d'amour. Rapportant un trousseau de clés à Fabienne, une femme extravertie qui tient un magasin de sport dans le même village, Julie se confie à elle. La patronne du magasin lui propose alors un petit job d'étudiante, en lien avec le vélo que pratique régulièrement Julie. Lors d'une séance d'essayages de tenues cyclistes, Julie ne peut pas résister au charme et aux caresses de Fabienne, elle devient son amante. La jeune étudiante découvre son corps et le plaisir dans les bras et le lit de sa maîtresse, une révélation. La collaboration au magasin est un succès, leur relation atteint des sommets de sensualité, jusqu'à ce que la maman de Julie mette sa fille en garde contre cette relation, lui avouant qu'elle aussi a eu une aventure avec Fabienne il y a quinze ans. La jeune fille doit quitter la France pour Genève afin d'y poursuivre ses études, « abandonnant » sa maman et sa maîtresse.
Je ne l'avais pas revu depuis un bon moment, mais je dois reconnaître que, sans doute influencée par les commentaires de Fabienne, il « portait beau » Éric ! Grand, mince, il avait gardé sa morphologie de nageur, hanches étroites et larges épaules, torse puissant, la chevelure poivre et sel entretenue, et là, simplement vêtu d'un t-shirt blanc et d'un short gris il dégageait un charme indéniable.
Avant que je n'aie pu esquisser le moindre geste, il m'a enlacée et embrassée chaleureusement sur les deux joues avant de saisir ma main et de me faire gracieusement tournoyer sur moi-même
- Julie ! Quel bonheur de te voir enfin ! Fabienne est si jalouse qu'elle te cache, alors que tu m'as épargné bien des emmerdements en retrouvant mes clés. Mais dis-donc, tu es resplendissante, Fabienne ne m'avait pas dit que l'on recevait ce soir l'égérie de la féminité, l'icône de l'épanouissement ! Quelle grâce Julie, quelle élégance, ma femme a toujours eu beaucoup de goût et tu me le confirmes !
Je ne m'attendais pas à un tel accueil, mais je dois dire que j'ai apprécié. C'est Fabienne, agacée, qui a un peu rompu le charme.
- Tu vois ma chérie, je te l'avais dit. Il ne peut pas s'empêcher de baratiner les femmes, alors qu'il sait très bien que nous vivons une relation féminine.
- Oh Fabienne, ce que tu peux être excessive parfois…Viens Julie, on va s'installer au salon le temps que Madame rabat-joie nous rejoigne pour nous surveiller !
- Oh Fabienne, ce que tu peux être excessive parfois…Viens Julie, on va s'installer au salon le temps que Madame rabat-joie nous rejoigne pour nous surveiller !
J'ai ri de bon cœur, de toute évidence notre situation était connue et ne suscitait aucune gêne, ce qui demeurait complètement surréaliste pour moi, sans doute par manque d'expériences amoureuses.
Fabienne est venue nous rejoindre, s'est assise à côté de moi et m'a prise par la taille avant de m'embrasser sensuellement sur la bouche et de parcourir mes lèvres de la pointe de sa langue.
Fabienne est venue nous rejoindre, s'est assise à côté de moi et m'a prise par la taille avant de m'embrasser sensuellement sur la bouche et de parcourir mes lèvres de la pointe de sa langue.
- Tu vas bien ma beauté ? Tes préparatifs avancent ?
J'ai résumé ma situation, mon contrat avec l'institution où j'allais préparer mon doctorat, la bourse d'études encore en attente et tout ce qu'impliquait un départ de la maison. Éric s'est montré admiratif de mes démarches entreprises, seule, et du niveau d'études que j'avais atteint.
- Tu m'impressionnes Julie, moi qui ne suis qu'un petit prof de sport qui n'a jamais quitté le département, d'avoir en face de moi une physicienne qui va intégrer la plus prestigieuse structure de recherche au monde me laisse rêveur ! Ah, j'allais oublier, j'ai une petite bricole pour toi, tiens !
Éric m'a tendu un petit paquet cadeau, que j'ai bien sûr ouvert. Il contenait une chaînette dorée au bout de laquelle pendait une petite clé, ornée d'un brillant. Moi qui ne portais quasiment jamais de bijoux, j'ai été très émue.
- Mais…Éric, tu es fou…je t'ai juste rapporté tes clés…et…
- Chut ! Si tu ne les avais pas retrouvées, l'école me facturait 150 euros, et la société de natation idem vu que ce sont des clés à puces et que de les faire dupliquer coûte une fortune. J'ai signé un document lors de mon engagement à propos de la perte des clés alors crois-moi, tu mérites amplement ce petit cadeau !
- Oh merci Éric, je suis très touchée…en plus le thème est parfaitement choisi !
- A toi de savoir si c'est la clé des songes, la clé des cœurs, la clé…
- Chut ! Si tu ne les avais pas retrouvées, l'école me facturait 150 euros, et la société de natation idem vu que ce sont des clés à puces et que de les faire dupliquer coûte une fortune. J'ai signé un document lors de mon engagement à propos de la perte des clés alors crois-moi, tu mérites amplement ce petit cadeau !
- Oh merci Éric, je suis très touchée…en plus le thème est parfaitement choisi !
- A toi de savoir si c'est la clé des songes, la clé des cœurs, la clé…
Fabienne l'a brutalement interrompu, agacée.
- ….bon ça suffit maintenant ! Et puis quoi encore ? La clé de ton baisodrome ? Vous voulez que je vous laisse, peut-être ?
Pour faire enrager Fabienne, j'en ai rajouté une couche.
- Dis-moi ma chérie, tu permets que j'embrasse ton mari ?
- Non ! Exclu ! Tu es MON amante, pas sa maîtresse
- Merci, tu es très altruiste, c'est une de tes grandes qualités.
- Non ! Exclu ! Tu es MON amante, pas sa maîtresse
- Merci, tu es très altruiste, c'est une de tes grandes qualités.
Et là, avec un énorme clin d'œil à mon amante, j'ai embrassé son mari, un baiser un peu appuyé sur la bouche qui l'a laissé sans voix.
- Petite garce ! Tu me cherches ? Tu ne veux pas encore le sucer devant moi pendant que tu y es ? Et toi, queutard, tu ne dis rien ? Tu bandes déjà, salaud ?
J'ai éclaté de rire, Éric aussi et Fabienne a grimacé plus que souri avant d'ajouter d'un ton faussement autoritaire :
- Allez, on arrête la drague et on passe à table ! Je précise que vos mains doivent être en permanence SUR la table. Pigé ?
Le repas préparé par Fabienne était un délice, un cordon bleu mon amante, et nous avons abordé sans tabou aucun tout un tas de sujets, dont celui de ma maman et celui de ma relation avec Fabienne.
- Je sais combien ta relation avec ma femme est intense, voire exclusive, mais reste ouverte à tout, Julie. Tu as été amoureuse d'un homme, rien ne dit que cela ne va pas se présenter à nouveau, alors méfie-toi des relations trop possessives.
- Il est jaloux Julie, jaloux que tu me fasses jouir aussi fort, jaloux que je le délaisse un peu depuis notre rencontre, mais il va s'en remettre. Pas vrai, mon amour de mari ?
- Jaloux…jaloux…c'est un peu exagéré, mais c'est vrai que les choses ont changé. Tu fais partie de notre couple, Julie, même si je ne te vois jamais. C'est assez particulier…surtout que moi j'ai l'impression de ne plus en faire partie !
- Il est jaloux Julie, jaloux que tu me fasses jouir aussi fort, jaloux que je le délaisse un peu depuis notre rencontre, mais il va s'en remettre. Pas vrai, mon amour de mari ?
- Jaloux…jaloux…c'est un peu exagéré, mais c'est vrai que les choses ont changé. Tu fais partie de notre couple, Julie, même si je ne te vois jamais. C'est assez particulier…surtout que moi j'ai l'impression de ne plus en faire partie !
Là, je me suis sentie mal à l'aise mais je ne savais pas quoi dire, quasiment prise en otage entre mes deux hôtes. Comme le repas était terminé j'allais proposer de partir quand Fabienne s'est levée, manifestement en grande forme.
- Oh là là, il est malheureux le professeur ? Viens ici, que je voie cela de près…
Et là, sous mes yeux médusés, Fabienne a roulé une galoche d'enfer à son mari en lui malaxant l'entrejambe de manière très active.
- Mmm…il est bien dur on dirait, c'est là que ça fait mal ? Qu'il y a des tensions ? Je crois que je peux y remédier, et que Julie peut même m'aider, elle a la clé maintenant ! D'accord ma chérie ? Cette fois je suis d'accord que tu le suces, mais sous ma direction, je suis ta patronne après tout !
Fabienne a relevé sa robe moulante et s'est agenouillée aux pieds de son mari, descendant rapidement short et sous-vêtement. Le sexe d'Éric a jailli, fièrement dressé, imposant selon moi mais je n'avais comme comparaison que celui de Sylvain. J'étais tétanisée.
- Regarde ce beau membre ma Julie, il nous provoque ! Il faut le rendre humble et lui faire baisser la tête, à cet arrogant.
Fabienne a alors embouché le sceptre et a commencé une fellation profonde, bruyante, je voyais la salive qui dégoulinait sur son menton. Éric, les yeux fermés, savourait ce moment.
- Oh Julie, pardon, quelle égoïste je suis…Viens près de moi ma beauté, viens que je te montre comment on soigne ce genre de mal, au cas où tu serais amenée à le faire sans la présence de ta Fabienne chérie !
- Mais…mais…Fabienne, je…
- Ne sois pas timide, c'est un moment de partage que je t'offre, viens essayer et tu verras, tu vas apprécier si tu as confiance en nous. Le sexe doit être une fête des corps et des esprits, en toute liberté, pas un truc à se prendre la tête et à essayer d'y caser une morale quelconque. Faire l'amour c'est une ode à la vie ma Julie, et belle comme tu es ce serait un crime de ne pas en profiter ! Tu es une gourmande du plaisir, une femme à la sensualité exceptionnelle, tu donnes envie Julie, ta beauté naturelle appelle au plaisir…Viens, viens à côté de moi pour faire gicler ce vieux queutard !
- Mais…mais…Fabienne, je…
- Ne sois pas timide, c'est un moment de partage que je t'offre, viens essayer et tu verras, tu vas apprécier si tu as confiance en nous. Le sexe doit être une fête des corps et des esprits, en toute liberté, pas un truc à se prendre la tête et à essayer d'y caser une morale quelconque. Faire l'amour c'est une ode à la vie ma Julie, et belle comme tu es ce serait un crime de ne pas en profiter ! Tu es une gourmande du plaisir, une femme à la sensualité exceptionnelle, tu donnes envie Julie, ta beauté naturelle appelle au plaisir…Viens, viens à côté de moi pour faire gicler ce vieux queutard !
Très perturbée, le cœur battant, n'osant pas refuser alors qu'il m'aurait suffi de décliner poliment mais en même temps attirée par ce membre dressé, je me suis approchée et me suis agenouillée à côté de mon amante. Elle tenait entre ses longs doigts le sexe tendu, luisant de salive, et m'a demandé de le lécher.
- Comme si tu me léchais la chatte ma jolie, lentement, doucement, oui comme ceci, promène bien ta langue….tu sens comme la peau est douce ? Tu sens le gland qui palpite sous ta langue ?
Fabienne a poursuivi mon initiation, j'avais désormais le sexe d'Éric entièrement en bouche et le pompais, faisant tourner ma langue autour du gland gonflé et prêt à exploser, et j'avoue que je me sentais toute puissante, bien loin de mes timides et maladroites fellations sur Sylvain que j'avais presque mordu sans le faire exprès.
- Caresse-lui les boules en même temps, il adore ça ce cochon, et cela le fait gicler encore plus fort !
Ma maîtresse était désormais derrière moi, son corps plaqué contre le mien, elle me caressait les seins, les hanches, les fesses, m'embrassait dans le cou, et puis elle a glissé une main sous ma jupe jusque dans ma culotte.
- Oh mais tu coules Julie, tu es bien excitée petite coquine… ! Attends, je veux qu'Éric goûte ton sirop d'amour, tellement il est unique, grisant, addictif, qu'il comprenne ma soif de toi !
Fabienne a enfoncé deux doigts en moi, m'a masturbée un moment me faisant mouiller plus encore, à la limite de l'orgasme, puis elle les a ressortis et s'est levée pour les donner à sucer à son mari.
- Mmm, quel délice, quel fumet…Je comprends que tu adores la lécher, c'est doux, parfumé…Tu as de la chance Fabienne…Oh Julie….ta langue…Mmmm….
- Je vois que tu apprécies ma Julie, c'est magnifique…Tu permets que je t'enlève ton chemisier et ton soutien-gorge ? J'ai envie d'avoir tes seins dans mes mains quand Éric va jouir !
- Je vois que tu apprécies ma Julie, c'est magnifique…Tu permets que je t'enlève ton chemisier et ton soutien-gorge ? J'ai envie d'avoir tes seins dans mes mains quand Éric va jouir !
Sans même attendre ma réponse Fabienne m'a dénudé le torse, exhibant à Éric mes gros seins aux larges aréoles, durcis par l'excitation. Elle s'est contorsionnée pour m'en sucer les pointes pendant que je suçais goulûment la virilité de son mari, une scène dont je ne percevais que partiellement la véracité tellement elle semblait improbable.
Fabienne s'est redressée et s'est mise à caresser d'une main les gonades maritales, agaçant de son ongle la porte étroite d'Éric dont le souffle s'est accéléré. Son autre main me pinçait la pointe des seins, je mouillais abondamment.
Fabienne s'est redressée et s'est mise à caresser d'une main les gonades maritales, agaçant de son ongle la porte étroite d'Éric dont le souffle s'est accéléré. Son autre main me pinçait la pointe des seins, je mouillais abondamment.
- Il va bientôt jouir Julie, attention ! Si tu n'aimes pas le sperme fais-le jouir sur tes seins, il adore ça, sinon je partage son sirop avec toi !
Je n'avais jamais laissé Sylvain, mon seul et unique amant se répandre dans ma bouche, préférant qu'il m'englue les seins de sa semence aussi généreuse que poisseuse. Mais depuis, mes envies sexuelles avaient évolué, je me sentais sûre de moi, je voulais être celle qui conduit au plaisir alors j'ai accentué la pression sur l'organe qui me remplissait la bouche, faisant de mes lèvres une couronne qui enserrait le gland apoplectique pendant que ma langue en excitait l'extrémité frémissante.
- Julie…Oh Julie….Je vais jouir…Oh…..Oui…. !!! Ohhh… !
Quand Éric a hurlé sa jouissance intense, j'ai senti frémir sa verge sous mes doigts et pulser sur ma langue et mon palais les coulées crémeuses qu'expulsait par saccades la colonne de chair prisonnière de ma bouche, découvrant leur goût un peu salé, un peu âcre, pas franchement repoussant mais pas non plus attirant. Ne souhaitant pas garder en bouche et encore moins avaler cette abondante liqueur j'ai voulu me lever et aller m'en débarrasser.
- Oh non ma chérie, non, embrasse-moi, viens partager avec moi le plaisir que tu as su donner à mon homme !
Fabienne a collé sa bouche contre la mienne et sa langue a forcé mes lèvres, laissant s'échapper sur mon menton et ma poitrine d'épaisses coulures blanchâtres qu'elle recueillait partiellement de la pointe de sa langue avant de s'en délecter, elle était de toute évidence dans un grand état d'excitation. Elle m'a sucé la langue, les lèvres, léché les seins, tout en se caressant entre les cuisses.
- Julie ma chérie, ma beauté, ma princesse, c'est merveilleux de partager ce moment avec toi, mais tu m'as tellement excitée que j'ai une formidable envie de jouir ! Éric ne va pas rebander tout de suite, alors tu veux bien me faire l'amour ? Oui ? Tu veux ?
J'étais moi aussi passablement excitée, mon côté « salope » ne me faisant pas encore honte j'ai compris qu'il fallait mener jusqu'à son terme cet épisode unique, renoncer maintenant aurait été une frustration insupportable, ma découverte des plaisirs du corps l'emportait désormais sur toute considération morale infondée. Fabienne m'avait initiée au sexe sans barrières, je voulais faire honneur à son esprit d'ouverture en ce domaine dont elle savait si bien transmettre les merveilles.
Sous les yeux d'Éric encore haletant, j'ai lentement déshabillé Fabienne, la caressant du bout des doigts, de mes lèvres, et l'ai fait s'allonger par terre, elle tremblait presque. J'ai simplement enlevé ma culotte de soie rouge largement imprégnée de mes sécrétions intimes et l'ai tendue à Éric en lui disant :
Sous les yeux d'Éric encore haletant, j'ai lentement déshabillé Fabienne, la caressant du bout des doigts, de mes lèvres, et l'ai fait s'allonger par terre, elle tremblait presque. J'ai simplement enlevé ma culotte de soie rouge largement imprégnée de mes sécrétions intimes et l'ai tendue à Éric en lui disant :
- Voilà ce que ta femme adore goûter !
Je me suis positionnée à l'envers au-dessus de Fabienne, mon visage à la hauteur du sien et j'ai commencé par lui embrasser le cou, descendant ensuite vers ses imposantes rondeurs mammaires dont j'ai mordillé les pointes dressées, provoquant chez mon amante de longs soupirs de plaisir. Poursuivant mon périple érotique j'ai léché son ventre, pendant qu'elle torturait de sa bouche avide mes seins désormais à sa portée. Ma langue a dessiné sur son ventre de jolies arabesques, dardant sa pointe au creux du nombril, j'adorais voir la peau de Fabienne parcourue de frissons à mesure que ma bouche en prenait possession.
Parvenue à hauteur de la divine crevasse, j'ai relevé et écarté les cuisses de ma plantureuse maîtresse et ma bouche s'est directement collée à son imposant coquillage, tout gonflé de désir, charnu à souhait, j'en avais l'eau à la bouche. Je voulais la dévorer, m'envirer de ses sucs abondants, enfoncer ma langue au plus profond de sa chatte offerte, laper son miel d'amour comme le plus exquis des breuvages, la faire hurler de plaisir, sentir son corps se tendre sous ma bouche quand l'orgasme la traverserait et jouir en même temps qu'elle, inonder son visage de mouille avant de m'effondrer sur son corps voluptueux et repu de sexe.
Ma merveilleuse initiatrice avait relevé ma jupe sur mes reins et sa langue à elle était aussi à l'œuvre entre mes chairs les plus sensibles, ses doigts accompagnant sa bouche dans la recherche de ma jouissance.
La sensualité, la profondeur des caresses ont rapidement déclenché chez nous des râles, des gémissements, des mots salaces, nous n'avions qu'une seule envie : jouir et faire jouir l'autre, en oubliant presque la présence d'Éric.
Parvenue à hauteur de la divine crevasse, j'ai relevé et écarté les cuisses de ma plantureuse maîtresse et ma bouche s'est directement collée à son imposant coquillage, tout gonflé de désir, charnu à souhait, j'en avais l'eau à la bouche. Je voulais la dévorer, m'envirer de ses sucs abondants, enfoncer ma langue au plus profond de sa chatte offerte, laper son miel d'amour comme le plus exquis des breuvages, la faire hurler de plaisir, sentir son corps se tendre sous ma bouche quand l'orgasme la traverserait et jouir en même temps qu'elle, inonder son visage de mouille avant de m'effondrer sur son corps voluptueux et repu de sexe.
Ma merveilleuse initiatrice avait relevé ma jupe sur mes reins et sa langue à elle était aussi à l'œuvre entre mes chairs les plus sensibles, ses doigts accompagnant sa bouche dans la recherche de ma jouissance.
La sensualité, la profondeur des caresses ont rapidement déclenché chez nous des râles, des gémissements, des mots salaces, nous n'avions qu'une seule envie : jouir et faire jouir l'autre, en oubliant presque la présence d'Éric.
- Dieu que vous êtes belles Mesdames, jamais je n'avais vu Fabienne faire l'amour avec une autre femme, c'est magnifique ! Oh Julie, comme tu es désirable…Je vois la langue de Fabienne qui te pénètre…tes superbes fesses qui me font déjà rebander…Je suis jaloux Julie, j'ai envie de te prendre…tu es d'accord ? Toi aussi Fabienne ? Pitié mes beautés, ne me laissez pas comme ça !
C'est Fabienne qui s'est exprimée, délaissant un moment mon entrecuisses.
- Moi je suis d'accord, je veux voir ta queue s'enfoncer en elle, là, juste sous mes yeux, tu vas m'aider à la faire jouir comme jamais, prise par un homme et une femme à la fois ! Viens !
Ma bouche étant occupée je n'ai pas répondu mais j'ai tendu une main en arrière, cherchant le membre que je voulais en moi. Éric était de nouveau dur comme de l'okoumé, je l'ai dirigé vers mon abricot ruisselant sous les assauts de Fabienne. Il m'a pénétrée lentement, j'ai senti son pieu dilater mes muqueuses, retrouvant en plus fort encore cette sensation de l'amour avec Sylvain d'un membre viril planté au plus profond de mon intimité brûlante.
- Oh Julie, tu es incandescente, j'ai l'impression de m'enfoncer dans un brasier… et tu es tellement étroite, tu me serres tellement que j'ai déjà envie de jouir ! Je ne te fais pas mal ?
Oh que non ! C'était divin, je me sentais remplie, écartelée par Éric dont les va et vient faisaient monter en moi une formidable vague de désir pendant que sa femme me masturbait le clitoris avec sa langue, un doigt entièrement enfoncé entre mes fesses. Quand d'un seul coup l'onde puissante a déferlé de mes reins à ma nuque, bousculant tout sur son passage, mettant le feu à mes entrailles j'ai crié, juste au moment où Éric se répandait généreusement au fond de ma chatte en fusion. J'ai été longuement secouée de spasmes incontrôlables, le souffle anarchique, les seins durs comme du granit et le cœur battant à tout rompre.
Affalée sur le corps de Fabienne, ma tête reposant entre ses cuisses collantes, j'ai petit à petit repris pied, l'air un peu hagard.
Affalée sur le corps de Fabienne, ma tête reposant entre ses cuisses collantes, j'ai petit à petit repris pied, l'air un peu hagard.
- Je crois que j'ai quitté la terre un moment, non ? Je suis désolée, mais c'était si fort que…que mon corps ne m'appartenait plus…jamais je n'avais eu du plaisir de cette manière, c'est unique…puissant…Je suis vidée !
A ce moment-là, j'ai réalisé que ma sublime amante n'avait pas eu son plaisir, m'étant focalisée sur le mien j'avais délaissé mon initiatrice, un égoïsme qu'il me fallait effacer. Éric s'étant retiré de mes chairs, je me suis lentement redressée et me suis retournée vers Fabienne.
Mon Dieu, qu'avais-je fait ? Ma Fabienne, toujours si soignée, maquillée avec soin, semblait sortir d'une mauvaise nuit de fête. Ses cheveux étaient poisseux et collaient à son front, son visage était luisant de mon jus, et de longues coulures blanchâtres ornaient ses lèvres, son menton et sa gorge, Éric et moi l'avions complètement souillée de nos fluides corporels.
Mon Dieu, qu'avais-je fait ? Ma Fabienne, toujours si soignée, maquillée avec soin, semblait sortir d'une mauvaise nuit de fête. Ses cheveux étaient poisseux et collaient à son front, son visage était luisant de mon jus, et de longues coulures blanchâtres ornaient ses lèvres, son menton et sa gorge, Éric et moi l'avions complètement souillée de nos fluides corporels.
- Oh Fabienne, mais…mais…
Elle s'est pendue à mon cou pour m'attirer à elle et m'embrasser, sa langue vorace cherchant la mienne, m'obligeant à partager mes sucs et le sperme de son mari qui maculaient son adorable minois. Je l'ai léchée, embrassée, et j'ai demandé à Éric de m'aider à donner à sa femme le plaisir que je lui avais promis. Cette fois c'est moi qui me suis glissée sous ma plantureuse patronne pour accéder à son imposante moule glabre et lui rendre l'hommage dû, imposant à Éric de lui faire une longue et profonde feuille de rose baveuse jusqu'à ce qu'un de mes doigts force la couronne plissée et la franchisse, avant de disparaître en entier au fond de l'étroit boyau.
Rapidement Fabienne s'est mise à onduler de la croupe, sous l'effet conjugué des langues et du doigt qui la fouillaient et qui parfois se rencontraient, Éric continuant de parcourir de sa langue habile les rides de la petite fleur écartelée par mon doigt.
Excitée comme elle était, Fabienne a rapidement dépassé le point de non-retour et, dans un souffle ultime m'a demandé de la sodomiser de deux doigts. Il m'a alors suffi de pincer entre mes lèvres son bourgeon décapuchonné pour la précipiter dans un orgasme libérateur, ma mains sur sa chute de reins pour plaquer contre moi sa magnifique vulve et recueillir sur ma bouche et mon visage son délicieux jus d'amour dont elle m'a généreusement barbouillée.
C'est Éric qui nous a prises par la main pour nous aider à nous relever, avant de nous enlacer tendrement.
Rapidement Fabienne s'est mise à onduler de la croupe, sous l'effet conjugué des langues et du doigt qui la fouillaient et qui parfois se rencontraient, Éric continuant de parcourir de sa langue habile les rides de la petite fleur écartelée par mon doigt.
Excitée comme elle était, Fabienne a rapidement dépassé le point de non-retour et, dans un souffle ultime m'a demandé de la sodomiser de deux doigts. Il m'a alors suffi de pincer entre mes lèvres son bourgeon décapuchonné pour la précipiter dans un orgasme libérateur, ma mains sur sa chute de reins pour plaquer contre moi sa magnifique vulve et recueillir sur ma bouche et mon visage son délicieux jus d'amour dont elle m'a généreusement barbouillée.
C'est Éric qui nous a prises par la main pour nous aider à nous relever, avant de nous enlacer tendrement.
- Vous êtes merveilleuses, jamais je n'avais fait l'amour à trois, je flotte un peu entre rêve et réalité. De vous tenir dans mes bras, si belles, si épanouies, si libérées et sans aucun complexe me remplit de bonheur !
Je me suis blottie à la fois contre Fabienne et son mari, je n'osais plus rien dire, presque honteuse de m'être laissé aller à pareille débauche. Mais c'était tellement fort, tellement excitant que je n'aurais pas pu me retenir. C'est Fabienne qui l'a compris.
- Tu regrettes, ma Julie d'amour ? Tu penses que tu es devenue la reine des salopes, la pire des débauchées, et tout ça de ma faute ? Que tu aurais dû partir et repousser mes propositions perverses ? Que nous t'avons piégée ?
J'ai timidement répondu, comme une gamine prise en flagrant délit de voler des biscuits.
- Oui, un peu Fabienne, je n'ai pas de caractère, pas de volonté, je me sens faible de vous avoir cédé, voire manipulée.
- C'est tout le contraire mon amour (jamais elle n'avait encore utilisé ce mot, j'en ai frémi), tu as su transgresser tes barrières morales un peu rigides, tu as pris sur toi et il t'a fallu du courage pour lutter contre tes interdits. Je te l'ai déjà dit, prendre et donner du plaisir, donc le partager, n'est jamais une honte si tout le monde y consent. Je ne crois pas que nous t'ayons contrainte à quoi que ce soit, ma belle ingénue, je n'ai pas eu besoin de te guider pour que tu me fasses atteindre les étoiles après avoir fait hurler mon homme de plaisir.
- C'est tout le contraire mon amour (jamais elle n'avait encore utilisé ce mot, j'en ai frémi), tu as su transgresser tes barrières morales un peu rigides, tu as pris sur toi et il t'a fallu du courage pour lutter contre tes interdits. Je te l'ai déjà dit, prendre et donner du plaisir, donc le partager, n'est jamais une honte si tout le monde y consent. Je ne crois pas que nous t'ayons contrainte à quoi que ce soit, ma belle ingénue, je n'ai pas eu besoin de te guider pour que tu me fasses atteindre les étoiles après avoir fait hurler mon homme de plaisir.
Ma superbe maîtresse a relevé mon menton de son index pointé pour déposer sur mes lèvres un délicat baiser que j'ai accepté, les yeux fermés, vaincue ou conquise, je ne savais plus trop.
Nous nous sommes ensuite installés dans le canapé, Éric a apporté une bouteille de champagne et nous en avons bu quelques coupes. Fabienne et moi étions encore seins nus, et c'est elle qui a eu l'idée de nous en verser un peu sur la poitrine pour qu'Éric vienne le lécher. Même en fantasmant, jamais je n'aurais eu pareille image en tête : Éric, à genoux, nous suçait alternativement les mamelons sur lesquels sa femme laissait couler du champagne, tantôt aspirant ces petites protubérances sensibles, tantôt enroulant sa langue autour. C'était divin, nos tétons étaient fièrement dressés, le désir remontait en nous, dans toute sa noblesse.
C'est moi qui ai donné à la soirée sa suite un peu particulière. Tout d'abord, j'ai chuchoté quelque chose à l'oreille de Fabienne, dont le regard s'est mis à briller.
Nous nous sommes ensuite installés dans le canapé, Éric a apporté une bouteille de champagne et nous en avons bu quelques coupes. Fabienne et moi étions encore seins nus, et c'est elle qui a eu l'idée de nous en verser un peu sur la poitrine pour qu'Éric vienne le lécher. Même en fantasmant, jamais je n'aurais eu pareille image en tête : Éric, à genoux, nous suçait alternativement les mamelons sur lesquels sa femme laissait couler du champagne, tantôt aspirant ces petites protubérances sensibles, tantôt enroulant sa langue autour. C'était divin, nos tétons étaient fièrement dressés, le désir remontait en nous, dans toute sa noblesse.
C'est moi qui ai donné à la soirée sa suite un peu particulière. Tout d'abord, j'ai chuchoté quelque chose à l'oreille de Fabienne, dont le regard s'est mis à briller.
- Tu es vraiment une femme de rêve, toi !
Ma délicieuse patronne s'est assise profondément dans le canapé, ses fesses juste au bord, tenant ses cuisses relevées. Son imposante vulve crevait les yeux, bombée, lisse, entr'ouverte, l'appel était irrésistible.
- Éric, tu aimerais boire ce champagne dans le plus merveilleux, le plus sacré, le plus doux des calices ?
- Euhhh….oui bien sûr, mais…mais comment ?
- Euhhh….oui bien sûr, mais…mais comment ?
Comme il était toujours agenouillé, j'ai guidé mon amant d'un soir entre les larges cuisses de sa femme.
- Le voilà ! Maintenant je veux te voir faire jouir ma maîtresse, mais tu ne peux utiliser que ta bouche et ta langue, et tu ne dois pas gâcher ce bon champagne en le laissant couler par terre. Tu es d'accord ?
Lentement, j'ai versé entre les seins de ma plantureuse patronne une petite coulée de vin pétillant, la regardant s'acheminer le long de son ventre, noyer son nombril avant d'en déborder pour aller se perdre entre ses imposantes nymphes ourlées. La langue d'Éric a fait barrage, remontant toute la longueur du sillon pour y laper les bulles, sous les gémissements de plaisir de Fabienne.
- Oh mon chéri, jamais tu ne m'as fait ça… ! Elle est géniale notre Julie, suce mon chéri, lèche… bois !
- J'ai continué à verser le doux breuvage, obligeant Éric à redoubler ses caresses buccales sur l'entrecuisses de sa femme dont l'excitation montait en flèche.
- Oh mon chéri, Julie va être fâchée, tu ne t'appliques pas ! Tu en as laissé couler jusque sur mon petit trou, ça pique un peu…Lèche-moi vite ma petite rosace fripée comme tu le fais si bien…Oh…Mmmm…Oh oui…enfonce un peu ta langue cochon…Encore un peu de champagne Julie, j'adore me faire lécher le cul, même si c'est toi la plus douée….Regarde s'il bande, ce pervers…
- Oh oui Fabienne, c'est incroyable ! Il a de nouveau la queue dressée comme un épée prête au combat ! Je crois qu'il adore autant que moi lécher ta moule et ta corolle plissée, je suis un peu jalouse…!
- Mon chéri, j'aimerais que ce soit Julie qui me fasse jouir maintenant, tu veux bien ? Tu ne seras pas fâché ?
- Dis tout de suite que je m'y prends mal, et qu'avec moi tu n'as plus de plaisir.
- Non Eric, non, mais bientôt Julie va partir alors j'ai très envie de sentir encore sa langue en moi, elle est surdouée tu sais, à chaque fois c'est un feu d'artifice qui explose en moi…
- Bon bon d'accord, je m'incline…on dit que ce que femme veut…
- J'ai continué à verser le doux breuvage, obligeant Éric à redoubler ses caresses buccales sur l'entrecuisses de sa femme dont l'excitation montait en flèche.
- Oh mon chéri, Julie va être fâchée, tu ne t'appliques pas ! Tu en as laissé couler jusque sur mon petit trou, ça pique un peu…Lèche-moi vite ma petite rosace fripée comme tu le fais si bien…Oh…Mmmm…Oh oui…enfonce un peu ta langue cochon…Encore un peu de champagne Julie, j'adore me faire lécher le cul, même si c'est toi la plus douée….Regarde s'il bande, ce pervers…
- Oh oui Fabienne, c'est incroyable ! Il a de nouveau la queue dressée comme un épée prête au combat ! Je crois qu'il adore autant que moi lécher ta moule et ta corolle plissée, je suis un peu jalouse…!
- Mon chéri, j'aimerais que ce soit Julie qui me fasse jouir maintenant, tu veux bien ? Tu ne seras pas fâché ?
- Dis tout de suite que je m'y prends mal, et qu'avec moi tu n'as plus de plaisir.
- Non Eric, non, mais bientôt Julie va partir alors j'ai très envie de sentir encore sa langue en moi, elle est surdouée tu sais, à chaque fois c'est un feu d'artifice qui explose en moi…
- Bon bon d'accord, je m'incline…on dit que ce que femme veut…
Il ne m'a pas fallu longtemps pour mener ma maîtresse délurée au sommet du plaisir, ma langue et mes lèvres ont recueilli encore une fois une bonne partie de son abondant hydromel, le reste a tapissé ses cuisses et son périnée, devenus brillants, poisseux et odorants. La pièce puait le stupre et le sexe, mais j'aimais ce parfum de provocation. J'ai d'ailleurs continué sur ma lancée, ce soir-là plus rien ne m'arrêtait.
- Oh Éric, tu dois être un peu frustré…je suis désolée…mais tu sais, ta femme et moi sexuellement nous sommes en osmose parfaite, c'est incroyable, tu l'as bien vu et elle te l'a dit. Regarde sa superbe chatte, elle est encore toute ruisselante de mouille pour toi, tu n'as pas envie de la lécher ? Tu l'aimes encore, ma Fabienne ? Oui ? Alors montre-lui que tout son corps te plait toujours autant, va boire son miel d'amour et moi je vais te caresser en même temps que je te regarde lui nettoyer la moule.
L'air ébahi, Éric a plongé sa tête entre les larges cuisses de mon amante et s'est appliqué à la débarrasser des coulures du plaisir, Fabienne ronronnait de bonheur et l'encourageait.
- Oh oui mon mari d'amour, encore ta langue là….Mmm….un peu plus haut…Oh ce que c'est bon….Lèche-moi bien mon chéri, tu m'excites tu sais… !
De mon côté, j'ai récupéré ma petite culotte de soie rouge qui traînait par terre, encore humide de mes émois. Je me suis agenouillée derrière Éric et me suis collée à son dos, puis j'ai passé ma main entre ses cuisses, saisissant sa verge dressée.
- Quel homme ! Tu es de nouveau tout dur, ça doit faire mal mais je ne crois pas que Fabienne ait envie que tu la prennes maintenant, alors moi je vais te soulager, beau gosse !
J'ai pris ma culotte déjà un peu collante et l'ai enroulée autour de sa queue, lui imprimant de lents mouvements de masturbation.
- Je vais te branler, et tu vas jouir dans ma culotte ! J'ai envie de voir mes soies intimes gluantes de ton foutre qui se mélange à ma mouille. Ne te retiens pas, jouis dans mes dessous, inonde-les de ton jus comme tu m'as remplie tout à l'heure !
D'une main je le branlais lentement et de l'autre je griffais ses bourses, son périnée et son anus que j'agaçais de mes ongles, comme j'avais vu Fabienne le faire, et je pressais ses gonades comme pour en faire jaillir le contenu. Fabienne a trouvé mon idée très excitante.
- Oh oui ma chérie, fais-le découiller dans ta lingerie et montre-moi quand il l'aura crépie ! Il aime les culottes des femmes ce fétichiste, souvent il prend les miennes et les hume avant de se branler dedans quand je n'ai pas envie de lui faire l'amour, ce grand frustré !
Éric n'a rien répondu mais s'est mis à gémir et j'ai senti son membre durcir encore entre mes doigts alors, de mon pouce et de mon majeur, j'ai formé une sorte de couronne autour de son gland, bien serrée, lui imprimant de petits mouvements lascifs pendant que mon index titillait le méat d'où allait jaillir la semence.
- Julie…Julie… !Ohhh….Je n'en peux plus… !Oui… !
Son bassin s'est projeté en avant et j'ai senti les soubresauts de sa verge lorsque sa liqueur s'est précipitée vers la sortie, puis sur mon index la chaleur du sperme qui s'est répandu dans les plis de la fine étoffe de soie que je tenais serrée autour de cette bite insolente. Éric a émis une sorte de grondement montant des profondeurs de sa poitrine lorsqu'il a joui entre mes doigts, avant de se laisser retomber à genoux, épuisé.
- Vous allez me tuer, femmes perverses, jamais je n'avais joui trois fois le même soir, vous êtes des fées de l'amour, des divinités du sexe, c'est à peine imaginable…
- Oh petite nature…Il me semble que quand tu me racontes tes baises avec tes maîtresses tu supportes mieux que ça, ou alors tu es un vantard comme les autres ! Bon, Julie, montre-moi un peu ce qu'il y a dans cette jolie culotte.
- Oh petite nature…Il me semble que quand tu me racontes tes baises avec tes maîtresses tu supportes mieux que ça, ou alors tu es un vantard comme les autres ! Bon, Julie, montre-moi un peu ce qu'il y a dans cette jolie culotte.
Avec précaution j'ai posé la soie gorgée de liqueur séminale sur le ventre de Fabienne et l'ai dépliée, dévoilant une grosse tache blanchâtre et gluante à l'odeur âcre.
- Quelle générosité… ! C'est en pensant à moi, ta femme, que tu as autant pollué la culotte de Julie ? Tu as joui pour moi ?
- Oui Fabienne, oui, même si c'est Julie qui m'a fait gicler divinement c'est en pensant à toi que j'ai eu un orgasme phénoménal. Tu le sais, je suis fou de tes seins, de ton gros cul que tu me demandes des fois de prendre, de ta bouche quand tu m'embrasses puis que tu me suces…Je t'aime toujours Fabienne…Mais comme tu aimes aussi les femmes, je sais malheureusement que je dois partager. Par contre, un partage comme ce soir, jamais je n'aurais même osé en rêver, c'est presque surnaturel, au-delà même des fantasmes les plus fous. Merci mes beautés, merci…
- Oui Fabienne, oui, même si c'est Julie qui m'a fait gicler divinement c'est en pensant à toi que j'ai eu un orgasme phénoménal. Tu le sais, je suis fou de tes seins, de ton gros cul que tu me demandes des fois de prendre, de ta bouche quand tu m'embrasses puis que tu me suces…Je t'aime toujours Fabienne…Mais comme tu aimes aussi les femmes, je sais malheureusement que je dois partager. Par contre, un partage comme ce soir, jamais je n'aurais même osé en rêver, c'est presque surnaturel, au-delà même des fantasmes les plus fous. Merci mes beautés, merci…
Fabienne, d'un doigt délicat, à prélevé un peu de la liqueur séminale qui souillait mes dessous et l'a porté à sa bouche.
- Tu t'es surpassé mon chéri, quelle densité, quel goût ! Julie est très douée, je te l'avais dit. Tu veux goûter ma Julie d'amour ?
- Non, merci, Éric m'a déjà rempli la bouche il y a peu de temps, point trop n'en faut ! Tu me rends ma culotte, Fabienne ? Ah, tu veux peut-être la garder, Éric ?
- Ne crois pas tout ce que Fabienne te raconte… ! J'ai dû en tout et pour tout me masturber trois fois dans ses dessous, devant elle et à sa demande quand elle était indisposée mais que j'avais très envie d'elle et qu'elle ne voulait pas me sucer. C'est tout.
- Bon, je ne vais pas m'immiscer dans vos décomptes érotiques, c'est votre affaire. Par contre, Éric, si je te donne une de mes culottes, propres bien sûr, je serais fière qu'une fois tu jouisses dedans en pensant à moi et à cette soirée. Tu le ferais ? Tu m'enverrais la photo pour que moi aussi je repense à ce moment ?
- Après une pareille fête des corps, comment oublier tout le plaisir que j'ai reçu ? Tout est bon pour se remémorer ces merveilleuses sensations, alors oui, sans hésiter !
- Eh les fétichistes, vous me dites si je vous dérange là...! En tout cas, le jour où tu te branles dans le shorty de Julie, je veux te regarder et m'assurer que tu me fasses jouir tout de suite après. En attendant vos cochonneries, on pourrait peut-être se doucher ?
- Non, merci, Éric m'a déjà rempli la bouche il y a peu de temps, point trop n'en faut ! Tu me rends ma culotte, Fabienne ? Ah, tu veux peut-être la garder, Éric ?
- Ne crois pas tout ce que Fabienne te raconte… ! J'ai dû en tout et pour tout me masturber trois fois dans ses dessous, devant elle et à sa demande quand elle était indisposée mais que j'avais très envie d'elle et qu'elle ne voulait pas me sucer. C'est tout.
- Bon, je ne vais pas m'immiscer dans vos décomptes érotiques, c'est votre affaire. Par contre, Éric, si je te donne une de mes culottes, propres bien sûr, je serais fière qu'une fois tu jouisses dedans en pensant à moi et à cette soirée. Tu le ferais ? Tu m'enverrais la photo pour que moi aussi je repense à ce moment ?
- Après une pareille fête des corps, comment oublier tout le plaisir que j'ai reçu ? Tout est bon pour se remémorer ces merveilleuses sensations, alors oui, sans hésiter !
- Eh les fétichistes, vous me dites si je vous dérange là...! En tout cas, le jour où tu te branles dans le shorty de Julie, je veux te regarder et m'assurer que tu me fasses jouir tout de suite après. En attendant vos cochonneries, on pourrait peut-être se doucher ?
Nous avons réussi à nous doucher en même temps dans la grande douche à l'italienne, nous savonnant mutuellement, jouant encore un peu avec nos corps avant de nous rhabiller décemment, bien que faute de sous-vêtement propre je sois resté nue sous ma jupe. Il était tard, tout le monde travaillait le lendemain, alors je me suis dirigée vers la porte d'entrée.
- Oh Julie, mon amour, ma sublime amante, tu ne veux pas rester dormir ici ?
- Fabienne, mais qu'est-ce que tu as encore derrière la tête ? Tu ne crois pas que cela risquerait de tout gâcher ? Il ne vaut pas mieux en rester sur les plaisirs que nous venons de partager ?
- Peut-être, mais maintenant j'ai envie d'un peu de tendresse ma chérie, je voudrais m'endormir entre mon mari et toi, sentir contre mon corps la chaleur des vôtres et me laisser bercer… Mmmm….S'il te plaît ma Julie d'amour, ma divine partenaire, ma déesse du plaisir…reste !
- Fabienne, mais qu'est-ce que tu as encore derrière la tête ? Tu ne crois pas que cela risquerait de tout gâcher ? Il ne vaut pas mieux en rester sur les plaisirs que nous venons de partager ?
- Peut-être, mais maintenant j'ai envie d'un peu de tendresse ma chérie, je voudrais m'endormir entre mon mari et toi, sentir contre mon corps la chaleur des vôtres et me laisser bercer… Mmmm….S'il te plaît ma Julie d'amour, ma divine partenaire, ma déesse du plaisir…reste !
Au point où j'en étais arrivée, toutes les barrières et tabous ayant été réduits à néant, que pouvait-il encore survenir qui me fasse tomber plus bas encore dans la débauche ? Pas grand chose…J'ai soupiré longuement et pris un air faussement résigné, voire ironique.
- Tu as encore gagné Fabienne, je cède à ton odieux chantage affectif, ma merveilleuse initiatrice, mon impératrice des orgasmes, oui je reste mais ne me viole pas pendant la nuit !
Fabienne s'est précipitée vers moi et m'a saisie à pleins bras, en pleurs, m'a serrée contre elle à m'en briser les côtes. Ses larmes inondaient mon cou, elle était incapable de parler, j'étais bouleversée. Éric semblait un peu perdu, quelque chose avait dû lui échapper. Après quelques longues minutes ma plantureuse patronne a desserré son étreinte, pris mes mains dans les siennes et ses yeux encore humides ont fixé les miens avec une intensité telle qu'aucun mot ne pourrait la décrire.
- Julie, mon unique Julie, il est des mots que je n'emploie quasiment jamais, volontairement, compte tenu du type de vie que je mène. Mais là, aujourd'hui, je ne peux plus garder mon secret : Je t'aime Julie, follement, comme jamais je n'ai aimé aucune autre femme, et ton départ qui se rapproche me déstabilise complètement. Éric le sait, mais il ne peut rien y faire si ce n'est se montrer aimant et me foutre la paix quand je le lui demande.
Éric, qui n'avait encore rien dit, s'est manifesté.
- C'est à dire très souvent en ce moment Julie, je n'existe plus beaucoup aux yeux de ma femme, tu as pris toute la place. Je ne t'en veux pas et je comprends mieux maintenant que je t'ai revue, il faudrait être d'une nature totalement insensible pour ne pas fondre face à toi, homme ou femme apparemment. Tu es belle Julie, très belle, lumineuse, ouverte, sensuelle, tu es redoutablement intelligente, sensible, tu ne triches pas, ton charme naturel est irrésistible et tes rondeurs voluptueuses sont un appel au désir auquel tu réponds sans tabou. Comment reprocher à ma femme d'être folle amoureuse de toi dans ces conditions ? Ton départ va être un moment difficile à vivre.
Je tombais un peu des nues, pensant sincèrement que Fabienne, toute attentionnée qu'elle se montrait envers moi, était une jouisseuse compulsive, aimant d'abord le sexe, ravie de prendre une oie blanche (très largement consentante il est vrai…) dans ses filets mais pas vraiment capable de s'attacher à quelqu'un car voulant conserver sa liberté de mœurs avant tout, comme le montrait la « relation de couple » entre elle et son mari. Mais un doute subsistait en moi : était-elle amoureuse de moi, ou de l'ersatz de ma maman, Ludivine, pour qui elle avait aussi éprouvé de forts sentiments quinze ans auparavant ?
- Mais…mais…Fabienne, c'est toi qui m'as dit il y a peu de temps : «Tu me mets trop sur un piédestal, Julie, je ne suis qu'une simple boutiquière, bisexuelle, qui a flashé sur toi et qui n'a pas su se retenir, je t'ai dévergondée, je te fais douter de ton orientation sexuelle, je perturbe tes sentiments, franchement je ne te mérite pas. Tu es jeune, séduisante, redoutablement intelligente, ta vie est devant toi. Tant mieux si nous partageons des moments forts, des orgasmes et des instants de tendresse, mais la vie a bien mieux à t'offrir que quelques léchouilles entre mes cuisses et la vente de vêtements de sport. Tu es brillante Julie, alors reste-le, auprès de moi ton éclat va se ternir, tu ne peux pas faire ça. Désire-moi autant que tu le veux et je répondrai à ton désir, mais par pitié ne me parle pas d'amour. Je n'ai pas envie de souffrir encore une fois, Julie. (voir épisode 6)
- Oui oui, je sais, mais pourquoi te mentir ? Je ne reviens pas sur mes propos, ton avenir est ailleurs que dans mon petit magasin ou entre mes grosses cuisses, mais cela ne m'empêche pas de t'aimer passionnément. Je voulais juste que tu le saches maintenant que tu vas partir, je ne supporterais pas que tu me quittes en pensant que je n'étais qu'une couguar avide de chair fraîche, une salope sans scrupules qui ne vit que pour sa chatte et son cul sans aucun égard pour qui s'en occupe divinement, ou une frustrée qui n'ayant pas pu assouvir ses désirs avec la mère se console en baisant avec la fille. Je suis sûre que tu y as pensée, tu es beaucoup trop sensible et intelligente pour ne pas l'avoir fait. Je me trompe ?
- Non…Tu as raison, j'avais des doutes, mais maintenant j'ai des remords d'être allée aussi loin avec toi, avec vous devrais-je dire puisque Éric est désormais aussi concerné.
- Julie, j'ai presque deux fois ton âge et un peu d'expérience alors crois-moi que si j'avais eu le sentiment que notre relation soit toxique pour toi, je l'aurais interrompue. Tu n'as aucun remord à avoir, nous sommes des adultes consentants mais cela n'empêche pas d'éprouver des sentiments, je viens de te l'avouer ma chérie. Bon, je n'ai pas envie de palabrer toute la nuit, on va se coucher ?
Quelques minutes plus tard, nous étions tous les trois dans l'immense lit de leur chambre, Fabienne entre Éric et moi. Devenue soudain pudique, elle s'est couchée vêtue d'une longue nuisette, plutôt ajourée et près du corps, je la trouvais d'un érotisme torride mais je me suis retenue de la caresser. Je me suis lovée contre son dos, une main sur son ventre, et lui ai juste murmuré à l'oreille : « ton amour me rend fière Fabienne, tu as fait de moi une vraie femme, et cela jamais je ne pourrai l'oublier. »
Pendant la nuit, il me semble qu'Éric a voulu faire l'amour à sa femme mais qu'il a été éconduit. Quant à moi, je n'ai pas bougé quand Fabienne m'a prise dans ses bras et que sa langue s'est attardée sur mes seins. Elle n'a pas insisté.
- Oui oui, je sais, mais pourquoi te mentir ? Je ne reviens pas sur mes propos, ton avenir est ailleurs que dans mon petit magasin ou entre mes grosses cuisses, mais cela ne m'empêche pas de t'aimer passionnément. Je voulais juste que tu le saches maintenant que tu vas partir, je ne supporterais pas que tu me quittes en pensant que je n'étais qu'une couguar avide de chair fraîche, une salope sans scrupules qui ne vit que pour sa chatte et son cul sans aucun égard pour qui s'en occupe divinement, ou une frustrée qui n'ayant pas pu assouvir ses désirs avec la mère se console en baisant avec la fille. Je suis sûre que tu y as pensée, tu es beaucoup trop sensible et intelligente pour ne pas l'avoir fait. Je me trompe ?
- Non…Tu as raison, j'avais des doutes, mais maintenant j'ai des remords d'être allée aussi loin avec toi, avec vous devrais-je dire puisque Éric est désormais aussi concerné.
- Julie, j'ai presque deux fois ton âge et un peu d'expérience alors crois-moi que si j'avais eu le sentiment que notre relation soit toxique pour toi, je l'aurais interrompue. Tu n'as aucun remord à avoir, nous sommes des adultes consentants mais cela n'empêche pas d'éprouver des sentiments, je viens de te l'avouer ma chérie. Bon, je n'ai pas envie de palabrer toute la nuit, on va se coucher ?
Quelques minutes plus tard, nous étions tous les trois dans l'immense lit de leur chambre, Fabienne entre Éric et moi. Devenue soudain pudique, elle s'est couchée vêtue d'une longue nuisette, plutôt ajourée et près du corps, je la trouvais d'un érotisme torride mais je me suis retenue de la caresser. Je me suis lovée contre son dos, une main sur son ventre, et lui ai juste murmuré à l'oreille : « ton amour me rend fière Fabienne, tu as fait de moi une vraie femme, et cela jamais je ne pourrai l'oublier. »
Pendant la nuit, il me semble qu'Éric a voulu faire l'amour à sa femme mais qu'il a été éconduit. Quant à moi, je n'ai pas bougé quand Fabienne m'a prise dans ses bras et que sa langue s'est attardée sur mes seins. Elle n'a pas insisté.
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