Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 11 · La DRH
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 11 · La DRH
Deuxième partie
Résumé des épisodes précédents
La jeune et belle Armelle, assistante de direction, appartenant à la riche bourgeoisie protestante, se partage entre son mari Fabien et son patron Georges.
Elle s'est liée d'amitié avec Ghislaine, une femme d'un milieu différent du sien, militante syndicale...
La jeune et belle Armelle, assistante de direction, appartenant à la riche bourgeoisie protestante, se partage entre son mari Fabien et son patron Georges.
Elle s'est liée d'amitié avec Ghislaine, une femme d'un milieu différent du sien, militante syndicale...
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- L'enterrement
Bureau d'Armelle, Antony, décembre 2019, 10h30
Ghislaine entre dans mon bureau, vêtue comme moi d'une tenue de deuil de location.
— Salut, tu es prête, il va falloir partir…
Elle se penche pour m'embrasser (nous n'en sommes pas encore aux gestes barrière…).
— Salut…
— C'est sympa d'y aller, en tout cas, après ce qui t'est arrivé…
— C'était le mari de Michelle...
Je me lève.
— Je vais prévenir Georges…
Un enterrement un peu particulier : le défunt était le mari de ma plus proche collègue, jusque là rien d'extraordinaire de montrer de la compassion et de la solidarité. Ce qui est moins habituel, c'est que c'était un mari jaloux qui a tenté de tuer Georges, notre patron commun et qui a manqué de me tuer, moi, la fille la plus douce du monde, lorsque je me suis interposée. J'ai alors reçu un coup de couteau que j'ai décidé de considérer comme accidentel et qui m'a valu quelques jours de clinique et surtout la perte de mon premier bébé. Un chagrin qui me poursuivra toujours.
Un ancien militaire qui avait pété les plombs après son séjour au Mali et après avoir été trompé par sa femme d'une manière tout-à-fait réelle et qui sera enterré comme le plus discret des civils après s'être suicidé en prison : pas de cérémonie militaire comme pour ceux qui ont été tués en mission, pas de cérémonie religieuse...
— Georges, Ghislaine et moi allons à l'enterrement. On sera de retour après le déjeuner…
Il se lève et me prend dans ses bras. Il veut m'embrasser.
— Tu es belle, tout en noir, c'est très sexy…
Il m'agace. Il tente de me caresser le sexe mais se heurte au collant et au string, accessoires que je ne porte pas habituellement. Machinalement, je porte la main vers son pantalon et je sens la rigidité de son sexe.
— Arrête, ce n'est pas le moment ! Et ce n'est pas spécialement pour être sexy, c'est dans le doute, c'est un enterrement… Non, arrête, chéri, s'il te plaît… Oh la la, tu es impossible… N'oublie pas le préservatif et va fermer la porte, Ghislaine est dans mon bureau… Non…
Il me jette sans ménagements à plat ventre sur le canapé. La suite est rapide et brutale : il baisse le collant noir, le minuscule string de la même couleur et relève la jupe de la tenue de deuil.
— Écarte tes fesses.
— Tu es casse-pieds parce qu'on va être en retard… Non, pas par là aujourd'hui, une autre fois, c'est trop compliqué et tu vas me faire mal… OK, tu te fais plaisir et après il faut que j'y aille...
J'obéis néanmoins et je sens le froid du lubrifiant puis deux doigts qui écartent le sphincter et s'enfoncent dans mon rectum, suivis aussitôt par une verge qui me paraît très dure et absolument énorme. La préparation a été insuffisante et, malgré mon entraînement, je me mords les lèvres pour ne pas hurler de douleur.
Cette brutalité, la médiocrité, la lâcheté de cet amant et le mépris qu'il m'inspire, ce sexe qui rampe dans la partie la plus intime de mon corps, le dégoût que je m'inspire moi-même, tout cela se mêle dans mon cerveau enfiévré… Je pense à Fabien : ce soir, il me fera l'amour, il passera après Georges et cette dernière pensée achève de me faire basculer vers la jouissance. Les voluptueux spasmes d'un orgasme partiel se mêlent à la souffrance. Mes cuisses tremblent et je gémis.
Les coups de boutoir se succèdent interminablement puis s'arrêtent. Il rugit de plaisir en éjaculant dans le préservatif et m'abandonne, s'asseyant derrière son bureau, à moitié caché par l'écran.
Je me lève. Je m'aperçois que la porte de séparation entre mon bureau et le sien est restée ouverte. Je me dirige vers la petite salle d'eau pour faire une toilette sommaire avec mes lingettes perso et je ressors. Il ne fait plus attention à moi.
— A tout à l'heure, chéri…
— Bon enterrement...
Je passe la main dans les cheveux courts. J'espère que mon maquillage n'a pas été dérangé… Ghislaine me lance un regard à la foi désapprobateur et ironique. Nous prenons l'ascenseur pour descendre au sous-sol et j'ouvre ma petite Mini rouge vif avec le bip.
— C'est une caisse de riches, remarque la militante syndicale.
— C'est un cadeau de mon mari. Il est très amoureux... Écoute, chérie, si cela heurte ta conscience de classe, je ne te retiens pas : tu peux aller prendre le bus, seulement ce sera un peu plus long !
Nous bouclons nos ceintures. Nous nous retrouvons bientôt sur la A86. Direction : Villejuif.
— Moi, je m'en f…, tu sais… Ce qui me choque un peu plus, c'est qu'on puisse coucher avec le patron. Là, ça me dépasse ! Enfin, qu'es-tu pour lui ? Un objet à sa disposition ? Une esclave sexuelle ?
Elle ajoute non sans perspicacité :
— C'est un connard et c'est ce qui t'excite ?
Je hausse les épaules.
J'entre dans le cimetière et je me gare. Je remarque le corbillard qui vient d'arriver et un petit groupe de personnes. Nous nous dirigeons à pied vers eux. Quelques personnes de la famille d'Arnaud, sans doute. Stoïque, Michelle, tout en noir, a manifestement été mise à l'index. Elle est flanquée de deux petits enfants qu'elle tient contre elle comme une poule avec ses poussins. Elle se jette dans nos bras.
— Vous êtes mes seules amies, sanglote-t-elle.
Un couple d'un certain âge nous considère sans aménité, les parents d'Arnaud, je suppose. Ghislaine, avec une sorte de conscience professionnelle, inspecte les fleurs et les couronnes.
— La couronne du bureau y est, constate-t-elle avec satisfaction. Elles est bien, n'est-ce pas ? me dit-elle à voix basse.
Et il y a même un bouquet avec un ruban tricolore « Ses camarades du 1er RIMa ».
L'employé des pompes funèbres demande si quelqu'un veut dire quelques mots. Le père d'Arnaud se tourne vers l'un des deux militaires en uniforme, le képi à la main, qui sont venus assister à la cérémonie.
— Mon capitaine, si vous voulez dire quelques mots…
— Bien sûr, Monsieur…
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- La DRH (1)
Je rentre dans le bureau de Georges. Je me mets entièrement nue et je fais le tour de son bureau. Je m'assieds sur ses genoux, m'offrant à son désir. Il caresse mes hanches grasses et mes longues cuisses, mon dos, ma poitrine maigre... Il m'embrasse.
Je rentre dans le bureau de Georges. Je me mets entièrement nue et je fais le tour de son bureau. Je m'assieds sur ses genoux, m'offrant à son désir. Il caresse mes hanches grasses et mes longues cuisses, mon dos, ma poitrine maigre... Il m'embrasse.
— Tu es belle… C'était bien, cet enterrement ? Tu n'es pas en avance, dis donc…
— J'ai réussi à traîner tout le monde à un bar qui n'était pas loin du cimetière : Michelle et sa belle-famille sont fâchés. C'était plus courtois pour les gens qui avaient fait le trajet, surtout les deux militaires, des camarades d'Arnaud que j'ai conduits après à la gare d'Austerlitz, leur régiment est stationné à Angoulême… Tu as envie de baiser ?
Je me relève et je le prends par la main, l'entraînant vers le canapé.
— Tu te mets nu ?
Je masturbe sa verge
Oh, c'est bien, tu bandes… J'ai envie que tu rentres en moi… N'oublie pas le préservatif...
Il me met en levrette et je pose la tête et les épaules sur le coussin. Il me tient fermement les hanches et rentre dans mon vagin d'une traite. Il commence à me labourer.
— Continue… Continue… Ce soir Fabien passera par le même endroit et je serai très excitée en pensant à ton sexe et je jouirai comme une malade…
Cette évocation achève de me faire basculer vers l'orgasme et tout mon corps se tord de plaisir. Il éjacule dans le préservatif. Nous retombons tous les deux.
— Comme patron, tu ne vaux pas un radis mais comme amant tu ne te débrouilles pas trop mal…
Nous nous relevons. Il se rhabille rapidement tandis que je me dirige toute nue vers la petite salle de bains. Je prends une délicieuse douche tiède et je ressors en peignoir.
— Ça t'a plu ?
Il me regarde m'essuyer.
— Au fait, où est Michelle ?
— Elle vient de perdre son mari, je te signale ! Elle a droit à des jours et ses gamins étaient à l'enterrement de leur père, elle est rentrée avec eux. Tu sais que ça va être dur pour elle ? Elle n'a plus qu'un salaire, Arnaud travaillait comme vigile…
— A ce propos, Armande Tellier t'attend, je vais te présenter à elle…
— Qui est-ce, cette meuf ?
— C'est la nouvelle DRH.
— C'est une blague ? Une DRH dans une boîte de la taille de la nôtre ? Tu te fiches de moi ?
— Malheureusement non. Elle m'est imposée par le Conseil de surveillance.
Je pense : une professionnelle des plans sociaux…
— Ne fais pas cette tête-là : tu viens de le dire toi-même : comme patron, je ne vaux pas un radis. Alors on m'adjoint quelqu'un…
— Et tu n'as pas essayé de te battre ?
— Si. Mais ton amie Ghislaine a voulu me mettre une grève dans les jambes. Alors on verra ce qu'elle fera avec la nouvelle DRH…
— Super…
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- La DRH (suite)
Elle me tend la main sans se lever.
— Asseyez-vous, Madame Monod… C'est bon, laissez-nous, Georges…
— Bonjour, Madame…
— Comme Georges a dû vous l'expliquer, je suis Armande Tellier, DRH.
Je reste sur mes gardes. La nouvelle venue, occupant un bureau individuel vitré donnant sur le couloir, est une assez belle femme d'une cinquantaine d'années, je pense, chemisier blanc strict, coiffure soignée avec un chignon, lunettes. Elle consulte un dossier papier puis relève la tête. Je dois avoir l'air d'une cruche, avec ma tenue d'enterrement…
— Je vois que vous avez un BTS d'assistante de direction… Vous aviez pensé à faire des études plus poussées ? Vous êtes une personne brillante… Vous pratiquez l'anglais, l'allemand et l'italien couramment, ce sont des compétences recherchées...
— Je voulais travailler vite…
— Vous avez voulu être cadre ?
— J'ai été contente de cette promotion, en effet…
— Il va falloir la mériter et je compte vous donner de nouvelles responsabilités. Vous avez une personne sous vos ordres, Madame Lepelletier (Michelle, on aura compris). Malheureusement nous entrons dans une période de diminution des effectifs… Je vous ferai participer à l'opération. Tenez.
Elle me tend un dossier. Je l'ouvre. C'est le dossier de Michelle.
— Oui. Et que dois-je en faire ?
— En prendre connaissance pour commencer.
— D'accord.
— Vous allez la noter. Il y a une méthode et une grille en annexe.
— Mais je n'ai jamais fait cela !
— Eh bien vous allez apprendre ! Prenez cela comme un test. Ne me regardez pas comme cela ! Vous n'avez pas l'air de comprendre ! Nous devons réduire nos effectifs ! Il y a plusieurs méthodes pour y parvenir. Vous allez lui faire une notation défavorable en vue d'un licenciement !
Ne pas se laisser prendre à la provocation... Ne pas lui donner d'armes contre moi. J'essaie d'être calme.
— Madame, elle vient de perdre son mari et elle a deux petits enfants, un à l'école primaire et un à la maternelle, vous ne pouvez lui faire perdre son emploi !
— Qu'est-ce que vous croyez ? Que nous sommes une institution caritative ? Tous les comptes sont dans le rouge ! Vous voulez que je vous montre ?
— C'est une personne consciencieuse, personne n'a jamais rien eu à lui reprocher. Vous voulez que je lui invente des torts ?
— Je pensais vous être agréable, je vois que je me suis trompée…
— Je ne vois pas ce que vous voulez dire…
Elle prend un ton impatienté :
— Moi je vois très bien, au contraire ! Préférez-vous être licenciée vous-même ? Et ce ne sera pas ce que Georges vous a proposé il y a quinze jours, ce sera un licenciement pour faute ! On trouvera quelque chose, nous savons faire !
Sans se lever, elle fait un geste de la main :
— Je ne vous retiens pas, Madame Monod !
Je me retrouve comme une conne dans le couloir, toujours tout en noir, mon dossier à la main.
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- Ghislaine
Je me retrouve en larmes dans le bureau de Ghislaine, mon dossier à la main. Elle se lève et me prend dans ses bras.
Je me retrouve en larmes dans le bureau de Ghislaine, mon dossier à la main. Elle se lève et me prend dans ses bras.
— Qu'est-ce qu'il y a, qu'est-ce qu'il y a…
Je brandis le dossier.
— Cette c...e veut que je l'aide à virer Michelle ! Tu te rends compte ! Elle m'a même menacée !
— D'abord calme-toi… Quelle c...e ? La DRH ?
— Oui… Comment peut-on être aussi dégueulasse ?
— Assieds-toi…
Elle sort un mouchoir propre de son sac et me tamponne les yeux. Le mouchoir garde des traces de noir. Elle sourit.
— Madame va devoir refaire son maquillage… Alors ma petite bourge découvre le monde ? Ma petite bourge découvre la lutte des classes ? C'est bien, ma poupée, tu fais des progrès, on va pouvoir faire quelque chose de toi !
Je hausse les épaules.
— Tu te moques de moi, ce n'est pas gentil…
— Chérie, d'abord il ne faut pas prendre les choses d'une manière émotionnelle. Ce ne sont pas des questions de morale. Elle cherche à nous diviser…
— Je suis bien avancée… Et qu'est-ce que je fais de ce dossier ? Qu'est-ce que je vais dire à Michelle quand elle va rentrer ?
— Je ne vais pas te dicter ta conduite ! Ne tombe pas dans son piège. Elle veut que tu la notes, n'est-ce pas ? Gagne du temps. Fais une notation normale et la prochaine fois que la DRH te reçoit, enregistre avec ton smartphone. Elle nous reçoit tout à l'heure, moi et deux camarades des ateliers. Nous ferons un compte-rendu. Le problème dépasse largement Michelle et toi, c'est toute la boîte qu'ils veulent réorganiser ! Ne change rien à ton attitude. Retourne dans ton bureau et pitié, ne raconte pas ta vie à Georges ! Ne change rien et baise avec lui tant que tu veux mais ne lui dis plus rien !
Je rentre dans mon bureau. Je range le dossier de Michelle dans un tiroir que je ferme à clef. Georges entre.
— Où étais-tu ?
— Chez la DRH…
— Qu'est-ce qu'elle t'a raconté ?
— Rien, des banalités sur mon évolution de carrière…
— Je veux ton corps…
— On fait cela dans ton bureau…
Il referme la porte. Je retire ma tenue de location et mes sous-vêtements pour la deuxième fois de la journée et je me mets entièrement nue. Sans prendre le temps de se déshabiller, il me jette sur le canapé. J'écarte mes fesses. Il caresse tout mon corps. Je sens la verge dure se poser sur ma chair. Le gland tuméfié de désir rentre d'une traite, franchissant mon sphincter surentraîné et rampant dans mon rectum. Il fait des va-et-vient, me labourant de toute la longueur de la hampe dure.
— Ton mari aussi te prend comme ça ? Hein ? Comme ça !
Et les mouvements sont de plus en plus rapides et il me fait mal et je pense à Fabien. Tout à l'heure il passera par la voie ouverte par Georges et je suis nue et tellement désirée par mes deux hommes. La DRH le sait et elle doit en être jalouse et je pense à cette méchante femme. La beauté en moins, elle me fait penser à la reine de Blanche-Neige...
Je devrais en rire mais d'une manière tout-à-fait inattendue, l'évocation de cette peste mêlée aux mouvements du gland de Georges qui remue juste au bon endroit de la fine paroi me propulse vers l'orgasme. De voluptueuses contractions tentent d'écraser la verge de mon amant et parcourent mon ventre et tout mon corps jusqu'à mon cerveau. La chair de mes cuisses tremble et je pousse des cris. La porte est restée entrouverte et on doit m'entendre jusqu'au bureau de la DRH et Georges ressort et éjacule interminablement en criant lui aussi, aspergeant mes cheveux, mon dos et mes fesses d'un liquide tiède et visqueux.
— Je vais prendre une douche, tu m'a mis du sperme partout… Tu m'as fait jouir , j'ai bien aimé… M…, il y en a sur le dossier du canapé…
Il se rajuste et me prend dans ses bras. Il m'embrasse.
— Pourquoi est-ce que tu ne la baiserais pas, cette c...e, ça la défoulerait peut-être…
Il rit :
— Si c'est tout ce que tu as à me proposer…
A suivre
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Commentaires ()
Je publie ici le com de mon ami Bovarius3, "banni définitivement" pour une raison qu'on ignore totalement (fait par un automate ?), qui ne peut donc plus publier et qui a toujours commenté mes histoires avec talent et je l'en remercie !
Citation
Ton texte ets toujours aussi humoristique, d'humour noir ,celui que j'adore, dans sa première partie.
L'enterrement est une parie d'hypocrisie cocasse, avec la belle famille qui rejette la veuve et ses enfants, mais je crois que c'est bien observé pour ce milieu sans amour ,mais plein de "respectabilité".
A l'inverse, Armel est une femme au grand cœur, qui sauve la pauvre veuve de son isolement si cruel ,et invite les officiers au café après la cérémonie , elle est la seule à agir de façon décente envers sa collègue.
Ensuite tu nous amuses bien en décrivant l'éteinte d'Armel et de Georges ,les orgiasmes et les fantasmes de notre chérie.
Seconde partie, nous retombons dans l'horreur froide de cette épouvantable DRH qui veut licencier à tout va. J'ai eu vraiment peur de son odieux chantage. Et là tu nous sauves, avec la réplique futée imaginée par Ghislaine, dont les remarques punch line sont hilarantes.
Et à la fin ,nous constatons avec plaisir qu'Armel est bien la plus maligne.
Fin citation