Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 25 · Le réveillon (suite)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 25 · Le réveillon (suite)
Résumé
Lors du réveillon de Noël chez mes parents, Marianne, la maîtresse mûre de Fabien, me téléphone pour me souhaiter un joyeux Noël… et pour m'annoncer qu'elle a rompu avec mon mari parce qu'il a des problèmes d'érection ! Énervée, je répète la nouvelle en pleine réunion familiale.
Mes fesses, profondément lacérées à la suite de la correction infligée par mon amante Armande, me font beaucoup souffrir…
Esther, ma petite sœur, est venue avec son nouveau copain, un prof de fac mûr...
Mes fesses, profondément lacérées à la suite de la correction infligée par mon amante Armande, me font beaucoup souffrir…
Esther, ma petite sœur, est venue avec son nouveau copain, un prof de fac mûr...
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Le réveillon (suite)
— Votre champagne est extraordinaire, dit mon père, la flûte de champagne à la main, tout en s'asseyant à sa place au bout de la table et tandis que Mathieu sert tout le monde à la ronde, mais asseyez-vous !
— C'est un petit propriétaire, ce sont des amis de mes parents, notre famille est de cette région…
— Vous m'en direz tant…
— Enfin des petites propriétaires, plutôt, ils ont pris leur retraite et c'est leur fille qui a repris la propriété avec sa copine. Pour être précis, c'est un assemblage chardonnay-pinot meunier…
— Je vois que vous êtes un connaisseur, nous allons nous entendre ! Un vin de femmes donc, eh bien, aux femmes ! Que ferions-nous sans elles !
— Il y a des petites tartines d'apéritif faites par moi, servez-vous ! Armelle, tu me suis dans la cuisine, s'il te plaît, on va servir le saumon et le foie gras…
— Vous m'en direz tant…
— Enfin des petites propriétaires, plutôt, ils ont pris leur retraite et c'est leur fille qui a repris la propriété avec sa copine. Pour être précis, c'est un assemblage chardonnay-pinot meunier…
— Je vois que vous êtes un connaisseur, nous allons nous entendre ! Un vin de femmes donc, eh bien, aux femmes ! Que ferions-nous sans elles !
— Il y a des petites tartines d'apéritif faites par moi, servez-vous ! Armelle, tu me suis dans la cuisine, s'il te plaît, on va servir le saumon et le foie gras…
Je pose ma flûte à champagne à regret et je me lève, réprimant une fois de plus une grimace de douleur. Esther, qui s'était blottie contre son ami, veut nous suivre mais ma mère l'arrête.
— J'ai dit Armelle !
— Ah OK…
— Ah OK…
Je suis Maman dans la cuisine et nous commençons à disposer dans des plats le saumon de chez Picard et le foie gras.
— Tu aurais pu éviter d'étaler tes problèmes devant tout le monde !! Tu te rends compte ?! Parce que Fabien a une maîtresse ? Ou avait ? Et d'abord tu pourrais éviter ces décolletés indécents ! On voit ton nombril !
Je repose le plat de saumon.
— Ah, tu me saoules, Maman, d'abord, je n'ai pas grand-chose à montrer étant donné que je n'ai pas de seins et que je suis plate comme une limande, ensuite, j'ai eu tort, j'étais énervée, c'est vrai…
— Qu'est-ce qui te fait mal, tu grimaces tout le temps ?
— Puisque tu veux savoir, c'est mon amante et sa nièce qui m'ont donné la canne sur les fesses, tu veux que je te montre ? La douleur était atroce, c'est tout récent et ce sont des traces profondes qui font très mal… Elle m'ont punie parce que j'ai un amant à mon bureau, enfin j'ai deux amants, j'ai fait la connaissance d'un commercial dans les voitures... A mon bureau, c'est mon patron, je ne peux pas refuser, ce ne serait pas correct, il me prend tous les jours et il baise aussi la petite stagiaire qui est aussi mon amante…
— Je ne comprends rien à tes histoires !!
— Il nous encule toutes les deux, voilà, c'est plus clair ?!
— Armelle ! Qu'est-ce que ce langage ?
— Fabien a du mal à bander depuis quelques jours et cette maîtresse, comme tu dis, vient de le laisser tomber et elle vient de me l'annoncer au téléphone ! Elle s'appelle Marianne, c'est une nana de cinquante ans beaucoup plus belle que moi. C'est dommage, c'est bête, voilà que je la regrette, j'étais habituée et Fabien pouvait se défouler sur elle...
— Qu'est-ce qui te fait mal, tu grimaces tout le temps ?
— Puisque tu veux savoir, c'est mon amante et sa nièce qui m'ont donné la canne sur les fesses, tu veux que je te montre ? La douleur était atroce, c'est tout récent et ce sont des traces profondes qui font très mal… Elle m'ont punie parce que j'ai un amant à mon bureau, enfin j'ai deux amants, j'ai fait la connaissance d'un commercial dans les voitures... A mon bureau, c'est mon patron, je ne peux pas refuser, ce ne serait pas correct, il me prend tous les jours et il baise aussi la petite stagiaire qui est aussi mon amante…
— Je ne comprends rien à tes histoires !!
— Il nous encule toutes les deux, voilà, c'est plus clair ?!
— Armelle ! Qu'est-ce que ce langage ?
— Fabien a du mal à bander depuis quelques jours et cette maîtresse, comme tu dis, vient de le laisser tomber et elle vient de me l'annoncer au téléphone ! Elle s'appelle Marianne, c'est une nana de cinquante ans beaucoup plus belle que moi. C'est dommage, c'est bête, voilà que je la regrette, j'étais habituée et Fabien pouvait se défouler sur elle...
Ma mère secoue la tête.
— Quelle génération, soupire-t-elle. Que de complications...
— Parce qu'à votre génération, tout se passait bien ? Et Papa, avec sa fameuse secrétaire, la femme de son chauffeur, tu t'en souviens ? Ça a duré au moins dix ans !
— Armelle, je t'interdis...
— Qu'est-ce que vous f...ez, les filles, crie mon père depuis la salle à manger, on vous attend !
— Parce qu'à votre génération, tout se passait bien ? Et Papa, avec sa fameuse secrétaire, la femme de son chauffeur, tu t'en souviens ? Ça a duré au moins dix ans !
— Armelle, je t'interdis...
— Qu'est-ce que vous f...ez, les filles, crie mon père depuis la salle à manger, on vous attend !
Nous débarquons avec le saumon et le foie gras et Maman a préparé des petits toasts.
— Fabien, vous nous servez du Pouilly-Fuissé ?
— Ne bois pas trop, Lucien, s'il te plaît ! Le médecin te l'a déconseillé… Les quatre enfants, ne buvez pas trop non plus. Vous dormez ici ce soir, n'est-ce pas ? Il y a la place ! Eh bien, puisque tout le monde sait tout, nous parlions, entre autres, de la maîtresse de Fabien, n'est-ce pas, Fabien ? Et je veux bien du blanc, moi aussi…
— Si je peux me permettre, dit Mathieu, les problèmes d'érection, il ne faut pas culpabiliser et c'est l'occasion de découvrir plein de choses ! Nous étions en rain d'en parler… Le candaulisme, par exemple ! C'est très à la mode !
— Qu'est-ce que le… comment dites-vous, le candaulisme ?
— Eh bien, si Fabien a un collègue avec qui il s'entend bien et qui a de bonnes érections, il peut lui offrir Armelle, en sa présence, naturellement. Ou pas. Bien sûr cela suppose une bonne complicité entre les partenaires. Et il y a plein d'autres possibilités... Par contre, les médecins et leurs médicaments, n'y comptez pas trop, enfin si ça marche, pourquoi pas...
— Je savais ce qu'était le candaulisme, dit Fabien.
— Je croyais que vous étiez professeur de philosophie, ironise ma mère.
— En tout cas Mathieu baise bien, susurre Esther qui commence à être un peu partie.
— Ne bois pas trop, Lucien, s'il te plaît ! Le médecin te l'a déconseillé… Les quatre enfants, ne buvez pas trop non plus. Vous dormez ici ce soir, n'est-ce pas ? Il y a la place ! Eh bien, puisque tout le monde sait tout, nous parlions, entre autres, de la maîtresse de Fabien, n'est-ce pas, Fabien ? Et je veux bien du blanc, moi aussi…
— Si je peux me permettre, dit Mathieu, les problèmes d'érection, il ne faut pas culpabiliser et c'est l'occasion de découvrir plein de choses ! Nous étions en rain d'en parler… Le candaulisme, par exemple ! C'est très à la mode !
— Qu'est-ce que le… comment dites-vous, le candaulisme ?
— Eh bien, si Fabien a un collègue avec qui il s'entend bien et qui a de bonnes érections, il peut lui offrir Armelle, en sa présence, naturellement. Ou pas. Bien sûr cela suppose une bonne complicité entre les partenaires. Et il y a plein d'autres possibilités... Par contre, les médecins et leurs médicaments, n'y comptez pas trop, enfin si ça marche, pourquoi pas...
— Je savais ce qu'était le candaulisme, dit Fabien.
— Je croyais que vous étiez professeur de philosophie, ironise ma mère.
— En tout cas Mathieu baise bien, susurre Esther qui commence à être un peu partie.
Ma mère secoue la tête avec désapprobation.
— Esther, tiens-toi bien...
— Le saumon était délicieux, dit mon père, on va goûter le foie gras et le Sauternes et après je vais aller chercher la dinde... On va servir les marrons et les haricots verts directement depuis les casseroles, on ne va pas compliquer, vous êtes d'accord ? Mathieu, vous pouvez ouvrir le Sauternes et le Bordeaux ?
— Fais attention avec le vin, Lucien… Je sais bien qu'ils sont bons…
— Le saumon était délicieux, dit mon père, on va goûter le foie gras et le Sauternes et après je vais aller chercher la dinde... On va servir les marrons et les haricots verts directement depuis les casseroles, on ne va pas compliquer, vous êtes d'accord ? Mathieu, vous pouvez ouvrir le Sauternes et le Bordeaux ?
— Fais attention avec le vin, Lucien… Je sais bien qu'ils sont bons…
Après la dinde arrosée du magnifique Bordeaux de Mathieu, le fromage de la rue piétonne et je suis un peu pompette… Maman nous fait un délicieux café.
— Armelle, tu vas me montrer tes fesses, ordonne ma petite sœur.
— Esther !!
— Esther !!
Nous nous levons toutes les deux et à ce moment-là, un SMS. C'est de Cédric. « Joyeux Noël, chère Armelle et Flo et les enfants t'embrassent eux aussi. Nous sommes chez les parents de Flo ». Et je réponds : « Joyeux Noël à vous tous également et je vous embrasse. Armelle ».
— Qui était-ce ?
— Un de mes amants…
— Un de mes amants…
Nous nous isolons dans la salle de bains et je baisse ma jupe, mon collant et mon string.
— Voilà…
Esther pousse un cri :
— Qui t'a fait cela ?!
— Mon amante, enfin ma principale amante…
— Elle est complètement atteinte, la nana qui t'a fait ça !!
— Non, tu ne comprendrais pas. Il faut beaucoup d'amour...
— Mon amante, enfin ma principale amante…
— Elle est complètement atteinte, la nana qui t'a fait ça !!
— Non, tu ne comprendrais pas. Il faut beaucoup d'amour...
A suivre
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Commentaires ()
Et je ne te dévoile pas la suite...
jusqu'a présent j'aimais bien le déroulé de l'histoire, originale en soit. Cette dualité, rivalité entre Fabien et Armelle. ce répondant entre les 2 époux.
hors là vous venez de réduire, voire finir celà en le rendant impuissant! dommage pour ma part.
et maintenant , on évoque le candaulisme... j'espère, pour ma part, que l'on ne se dirige pas vers un cocu content, voire soumis (déjà vu et revu....)
mais seul l'auteur...
Non, ce n'est pas une réduction, vous verrez...
Remarque : le terme "impuissant" est très suranné, péjoratif et culpabilisant
Je suis vraiment mort de rire à la lecture de ton dernier épisode! Je ne m'attendais vraiment pas à cette leçon sur les nouvelles pratiques sexuelles faite par Armel à sa mère, le tout adroitement lardé de conversations convenues sur les merveilleux vins et les plats traditionnels. Tout à coup la mère d'Armel a fait de nombreuses découvertes inattendues ,peut-être aurait-elle mieux fait de ne pas convier sa fille ainée uniquement pour dresser les canapés dans la cuisine, son rappel à l'ordre des convenances n'a fait qu'ouvrir la vanne des révélations tonitruantes. Au passage on apprend que son époux a aussi profité de son statut pour jouir des corps de 2 femmes sur lesquelles il avait pouvoir , rien d'étonnant!
Par contre j'ai bien aimé les dernières répliques entre Armel et sa sœur, qui ne comprend pas qu'on puisse endurer de telles sévices , et qui se voit répondre qu' elle ne connait pas cet amour extrême. Je persiste à affirmer que tu es expert dans la psychologie de la soumission