Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 8 · Les clients allemands
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 8 · Les clients allemands
Résumé
Armelle, qui a avoué à son mari qu'elle était la maîtresse de son patron Georges, se retrouve enceinte...
Georges prend aussi comme amante Michelle, la collègue d'Armelle...
Georges prend aussi comme amante Michelle, la collègue d'Armelle...
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— La bombe lacrymogène
Poussée par la curiosité ou la jalousie, on ne sais plus très bien, ou les deux, je sors de la douche toute nue, achevant de m'essuyer avec une serviette. Ils sont sur le canapé. Michelle, à plat ventre, écartant ses fesses de ses mains, me regarde d'un air suppliant, grimaçant de douleur. A demi-couché sur elle, Georges, dont l'érection est partiellement revenue, s'acharne sur l'anus de sa partenaire et le tube de lubrifiant ouvert et son bouchon traînent sur la moquette. De ses doigts, il tente d'introduire son gland dans l'orifice entrouvert qui, contrariant, a tendance à se refermer.
Le couple me prend comiquement à témoin :
— J'ai mal, se plaint la jeune femme.
— Chérie, on ne s'improvise pas femme libérée en deux heures ! Si tu n'aimes pas, contente-toi de ta vaginale du dimanche matin avec ton mari !
— Je n'y arrive pas, halète son partenaire, et le gland glisse chaque fois à côté de l'anus indocile.
— Voilà ce que c'est quand on fréquente les oies blanches…
Me faufilant à côté d'eux sur le canapé peu conçu pour accueillir tant de monde, j'écarte impitoyablement les bords de l'ouverture étroite avec deux doigts de chaque main et elle crie de douleur. Puis, sans attendre que l'anus de Michelle se referme, j'introduis le gland de Georges dont l'érection est de plus en plus improbable.
— Rentre ! Ton érection va revenir quand tu vas bouger à l'intérieur !
Il obéit et les va-et-vient commencent et Michelle tient toujours ses fesses et son visage est déformé par la douleur. Les coups de boutoirs se sont de plus en plus violents et rapides et, par en-dessous, il presse les beaux seins mous de la jeune femme comme pour en extraire du jus.
— Je n'arrive pas à éjaculer…
— J'attrape le tube de lubrifiant et j'en verse une noisette sur les doigts d'une main et, résolument, je les rentre dans l'anus de Georges. A l'intérieur, rompue à ce genre d'exercice, je trouve le renflement de la prostate sur laquelle j'appuie, la massant doucement. Le résultat ne se fait pas attendre : tout son corps se raidit et il crie de plaisir, jouissant interminablement dans le rectum de sa partenaire.
Il retombe en haletant et se retire. Du sperme coule de l'anus béant. Il se lève et s'assied sur le bord du canapé. Les fesses et les cuisses poisseuses, Michelle se retourne.
— Il m'a fait mal, se plaint-elle.
— La prochaine fois, vous vous débrouillerez sans moi…
Je retourne dans la petite salle d'eau et je me lave longuement les mains puis je me rhabille tandis que les amants, couchés sur le canapé, n'en n'ont pas fini : ils s'embrassent à pleine bouche. Je réintègre mon bureau, tirant machinalement sur ma mini-jupe qui remonte obstinément.
Depuis quelques minutes, je pointe mes mails et mes factures quand je sursaute : derrière moi, je sens désagréablement une présence : c'est Cédric, le « directeur des achats », titre pompeux qui n'existe en fait que dans l'imagination de cet homme de quarante ans vêtu éternellement d'un complet noir.
— Tu as de très belles cuisses…
— Je sais…
Il veut les toucher. Je lui tape sur la main. Il ne se décourage pas et veut m'embrasser. Je tente de le repousser.
— Dis donc, tu ne vas pas faire ta mijaurée ?! Le patron ne s'intéresse plus à toi, tu es au courant ?! Il a traîné avec Michelle pendant toute l'heure du déjeuner !
Je me lève et je lui donne une gifle, à toute volée.
— Ah, c'est comme ça que tu le prends ? Plus personne ne te protège, ici, tu n'es qu'une petite pute !
Il essaie de m'enlacer et soulève ma mini-jupe : il n'y a pas grand-chose à soulever et je n'ai pas de culotte. Il s'affaire sur son pantalon et je sens une verge en érection contre mes cuisses nues. Je veux me dégager mais il est plus fort que moi. Il veut m'allonger sur mon bureau et écarte l'écran d'ordi d'un revers de l'avant-bras.
— Je vais te baiser, traînée !
Désespérément, à tâtons, je réussis à atteindre mon sac qui est posé dans un tiroir entrouvert et j'en extrais ma bombe lacrymogène. Au moment où le gland commence à rentrer dans ma vulve, je réussis à écarter un peu mon agresseur et je lui vaporise longuement le produit sur le visage, visant les yeux et en en respirant un peu au passage et je tousse.
Et, tandis qu'il hurle en se tenant le visage, le sexe toujours sorti du pantalon, je m'enfuis du bureau, ma mini-jupe toujours relevée jusqu'à la taille, les fesses et le ventre nus, mon sac et ma bombe à la main.
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- Les clients allemands
Décembre 2019, le soir, dans la salle à manger privée d'un hôtel de luxe
Le repas est délicieux mais j'y touche à peine car mon corps sera mis à rude contribution après le dîner. Je refuse les vins hors de prix : Champagne, Chablis, grand Bordeaux et c'est bien dommage…
— Vous ne goûtez pas les vins, s'enquiert l'un des clients allemands dans sa langue.
— Non, je suis enceinte…
— Oh, vraiment ?
— Oui, je suis mariée et j'attends un bébé depuis un mois…
Et je mets la main sur mon ventre qui n'a pas encore grossi et le regard de l'homme s'allume,
Les Allemands se sont longuement extasiés devant ma maîtrise de leur langue.
— Vous êtes Allemande ?
— Non, je suis Française mais j'ai séjourné et étudié en Allemagne, à Munich et en Autriche.
— J'avais bien remarqué que vous aviez un petit accent du Sud (eux sont de Hambourg).
Georges et Maîtresse (sa femme, Elizabeth, largement décolletée), eux, sortent leur anglais laborieux et Michelle aussi. Cette dernière et moi sommes offertes à ces clients, j'allais dire en sacrifice...
Je me suis fait couper les cheveux très courts, presque à ras, ce qui excite énormément Fabien. Une idée qui m'a prise brusquement lorsque Georges m'a parlé de ce dîner.
Très sexy, m'avait-il recommandé. Je suis « vêtue » ou plutôt dévêtue d'une robe très courte en crochet, en grosses mailles, une robe de plage, m'a expliqué la vendeuse, dos nu, presque inexistante, ne laissant rien ignorer de mon corps : je n'ai rien en-dessous. Mes seins habituellement plats ont légèrement gonflé et ce n'est que le début, m'a annoncé Benhaïm et ils me font mal et mes jolies aréoles ont grossi et sont devenues mauves, presque noires.
Michelle, très dénudée aussi, montre ce qu'elle a de bien : ses seins. Ses jambes, moins sexy que les miennes, sont à demi-cachées par une robe de soirée noire fendue jusqu'à la taille et elle a raconté un bobard à son mari pour tenter d'expliquer son absence pendant cette nuit. Moi, j'ai dit la vérité à Fabien : que Georges nous offrait toutes les deux à nos clients allemands pour favoriser la signature d'un contrat qui donnerait du travail à la boîte pendant deux ans. Il en a paru très émoustillé...
Les clients ou les clients potentiels nous matent toutes les deux tout en parlant boulot en anglais, tout au moins de leur côté, avec Georges. Le dîner s'achève par une excellente glace et un café que je refuse : je crains les indispositions liées à ma grossesse.
Nous nous levons de table assez tard. Je grelotte malgré le petit gilet de laine blanc que j'ai jeté sur mes épaules nues et Michelle et moi nous retrouvons dans la chambre qui nous a été attribuée.
Nous nous préparons et nous prenons une douche ensemble. Expérimentée, je me parfume le cou, les seins, le dessus des cuisses, les deux orifices que je lubrifie. Michelle, résolument oie blanche, ne sait rien faire de tout cela. Elle a quand même son parfum qui n'est pas mal.
— Chérie, si tu veux continuer ce genre d'activité, il va falloir apprendre… N'oublie pas de vérifier qu'ils utilisent des préservatifs. Ils nous prendront chacune l'un après l'autre...
Nous nous retrouvons dans le couloir et je ne suis vêtue que d'un haut sexy et Michelle d'une nuisette courte. Je frappe à la porte des Allemands…
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- Sexe professionnel
Dans la chambre des Allemands
La bouteille de champagne aux trois quarts vide a été abandonnée dans son seau. Je n'y ai pas touché, étant enceinte et une carafe de jus d'orange a été apportée à mon intention.
L'un des Allemands s'empare de Michelle et la couche nue sur le dos. Ses magnifiques seins sont ballottés en tous sens par les coups de boutoirs. Ses yeux grands ouverts regardent dans le vide et ses cuisses encadrent le corps de l'homme.
Finies pour l'instant, les aménités linguistiques et les compliments sur mon allemand, et religieuses : lui ayant dit, je ne sais plus pourquoi, pour meubler la conversation sans doute, que ma famille était protestante, mon partenaire en a presque hurlé de joie :
— Savez-vous que ma famille descend de protestants français qui ont fui la France à l'époque de la Révocation de l'Édit de Nantes ? (il a un nom français)
J'ai un peu présumé de mes forces et ma grossesse me joue des tours. Mon partenaire est en train de me caresser debout et de tripoter mes fesses et mon sexe et je masse sa verge en érection avec toute ma compétence lorsque je suis prise d'une violente nausée. Je me précipite toute nue dans la luxueuse salle de bains et j'ai juste le temps de me pencher sur la cuvette. Avec de douloureux spasmes, je vomis bruyamment… tout ! Le dîner gastronomique (qu'en aurait-il été si j'avais pris des parts plus importantes…), le jus d'orange et je rendrais même mes tripes si c'était possible ! Et moi qui croyais que c'était fini et que j'étais désormais à l'abri de ce genre d'incidents…
Comme d'habitude, je recouvre ma forme presque immédiatement. Je me lave la figure et je me rince la bouche abondamment. Beurk...
— Tout va bien, liebling ? C'est votre grossesse, n'est-ce pas ? Voulez-vous que nous bavardions et que nous échangions seulement des caresses, me propose mon client, très courtois, tandis que Michelle, labourée par son infatigable partenaire, me lance des regards désespérés.
Et moi, dans la langue de Goethe :
— Il n'en est pas question : vous n'êtes pas venu de Hambourg pour des caresses ! Je vous offre un rapport sexuel complet et même plusieurs si vous voulez, par les orifices de votre choix !
Laissant Michelle à son collègue, il m'a fait l'amour plusieurs fois. J'étais complètement crevée ! Il était tellement emballé qu'il voulait m'emmener avec lui, oubliant sous le coup de l'euphorie que je j'étais mariée et que je trimballais un bébé avec moi… Je ne saurai d'ailleurs rien de plus que son nom et je le reverrai jamais.
Dans le hall de l'hôtel, 9h
Les Allemands sont partis. Georges nous tend une grosse enveloppe à chacune.
— Tenez, les filles, vous ne l'avez pas volé et ce n'est rien à côté de l'argent que nous allons gagner ! Ils étaient tellement enthousiasmés qu'ils ont signé un contrat qui fera bosser la boîte pendant deux ans !! (C'était peu de temps avant le Covid). Je vous donne votre journée ! Michelle, je te ramène !
Je ramasse mon sac pour aller au parking prendre ma petite Mini.
— Au fait, Armelle, j'aurai à te parler après-demain matin…
— OK, sans problème…
Et j'étais loin de m'attendre à ce qui allait se passer…
J'ouvre ma petite Mini avec le bip et je jette le sac à l'arrière puis je prends mon téléphone :
— Coucou, chéri ? Tu bosses ?
— J'essaie… C'était bien, cette réunion ?
— Oui, je suis un peu fatiguée, j'ai assez peu dormi cette nuit, je vais me reposer un peu à la maison... J'ai une rentrée d'argent un peu exceptionnelle : je t'offre un resto. Je peux te prendre à ton bureau ?
— Bien sûr ! A tout à l'heure !
A suivre
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Commentaires ()
Demain puis le 13 novembre, une nouvelle histoire : Véro et les extraterrestres sexuelles
La suite de "Nuria" est en cours d'écriture
Le récit n'est pas terminé.
C'est éculé mais toujours amusant...
Et qu'il y aura d'autres séances avec Maitresse....
C'est vrai que je n'ai pas parlé de Maîtresse depuis un certain temps...
La suite va venir...
Merci de continuer à apprécier !
Tout est marqué d'une ironie subtile!
Le comportement de ce bourin de Cédric lui vaut une giclée de gaz lacrymogène bien méritée!
Tu racontes avec une précision fort amusante l'ambiance de ce diner d'affaires, où Armel étonne ces messieurs par sa maitrise de la langue de Goethe!
Ensuite, pauvre Armel qui doit continuer à servir d'objet sexuel alors qu'elle est enceinte, soumise aux nausées du premier trimestre!
Là encore tu décris avec science les changements du corps d'Armel dus à son état.
Et tu es sans pitié pour la petite oie blanche de Michelle qui découvre les affres de lo sodomie.
J'ai vraiment apprécié.
Merci du com !