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✦ Pierre771 Armelle, une femme libre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Armelle, une femme libre — Chapitre 16 · Armelle et Fabien

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pierre771
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Armelle, une femme libre

Chapitre 16 · Armelle et Fabien

Résumé
Malgré son engagement syndical, Armelle est devenue l'amante d'Armande, la DRH et de sa jeune et plantureuse nièce.
En rentrant chez elle, elle a la douloureuse surprise de se trouver nez à nez avec Marianne, la maîtresse mûre de son mari Fabien.
Folle de rage, elle les jette à la porte tous les deux puis appelle au secours son amie Jeanine, pasteure de l'Eglise réformée...
Georges, le patron et sa secrétaire et amante Michelle ont été chassés de la boîte sur l'ordre d'Armande. Georges demande de l'aide à Armelle et au syndicat dont elle est responsable depuis peu...
Le bruit court d'un licenciement de masse...
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Jeanine
— Allo, Jeanine ? (1)
— Oui, bonsoir, ma petite Armelle, oh, vous avez une drôle de petite voix… Que se passe-t-il, ma poupée ?
— Fabien me trompe !! Il a amené sa pouffiasse à la maison parce qu'il croyait que je n'étais pas là et je suis tombée nez-à-nez avec elle !!
— Oh la la, mon Dieu… Excusez-moi… Voilà, je viens de m'isoler. Je suis en réunion paroissiale, chérie, mais j'ai quelques instants à vous consacrer… Mais vous pleurez !! Où est Fabien en ce moment ?
— Je l'ai fichu à la porte ! Il était avec cette pute ! Ils étaient nus tous les deux ! Vous vous rendez compte !
— Il ne faut pas céder à la colère, ma petite Armelle, on ne fait que des bêtises ! Mais vous avez bu !!
Je redouble de sanglots :
— J'avais acheté un bon repas et le vin qu'il aime, alors du coup j'ai bu les trois quarts de la bouteille ! Il faut que vous veniez, Jeanine, ne me laissez pas seule, s'il vous plaît ! J'avais un bon poulet, je ne pourrai pas manger tout cela toute seule !
— OK, j'arrive !  
Dix minutes plus tard, l'interphone sonne. J'ouvre à Jeanine et je tombe dans ses bras.
— Merci d'avoir quitté votre réunion pour moi !
— Je vous avais dit que je serais toujours là pour vous...
— Jeanine, il m'a dit qu'il n'éprouvait pas de plaisir avec moi, vous vous rendez compte de l'humiliation ?! J'en ai été tellement surprise ! Je croyais le rendre heureux ! Et il la connaît depuis notre retour de notre voyage de noces et il l'a peut-être même connue avant moi !!
— Calmez-vous, ma poupée… Nous allons manger ce poulet et arrêtez de boire, cela ne résout rien !
— J'avais apporté tout ce qu'il aime, faut-il être conne !! Il y avait même le bon pain qu'il aime et du fromage !
Je redouble de sanglots. Nous nous asseyons à table et mon amie se met en devoir de découper le poulet.
— Vous savez, chérie, ce sont des choses qui arrivent souvent… Vous n'auriez pas dû le mettre à la porte. Comment est-elle, cette femme, puisque vous l'avez vue ?
— Elle est…
Je réalise que ma rivale a à peu près le même âge que Jeanine…
— Elle est beaucoup plus âgée… C'est dingue… Elle a de vrais seins, elle… Elle lui donne du plaisir et elle est dix fois mieux que moi, je n'ai aucune chance !
— Ne dites pas cela, chérie… Elle doit avoir de l'expérience, certains hommes aiment cela… Savez-vous ce que vous voulez faire ? Récupérer Fabien ou divorcer ?
— Je ne sais pas… En fait, je crois que je ne veux pas le perdre…
— Vous savez ce que vous devriez faire ? Attendre que l'un des deux se lasse ! Ils ont vécu jusqu'ici une relation clandestine pleine d'émotions, cela va devenir beaucoup moins drôle : son amant va lui paraître désormais encombrant et lui va voir les défauts de son amie qu'il va se mettre à ressentir comme une contrainte ! Et à ce moment-là il vous reviendra ! Croyez-en mon expérience : vous ne pouvez pas savoir le nombre d'histoires de ce genre auxquelles j'ai assisté dans notre microcosme protestant !  
A ce moment-là, mon téléphone sonne : « Fabien ».
— Répondez-lui et souvenez-vous : de la diplomatie, surtout ! Et pour l'instant, restez dans le vague !
— Armelle ? Pourquoi m'as-tu mis à la porte ?
— Où es-tu ?
— Devine ! Chez Marianne, évidemment ! Tu sais, ce n'est pas dirigé contre toi !
— Qu'est-ce que tu veux faire ? Rester avec elle ou revenir ?
— Je voudrais pouvoir rentrer dans l'appartement !  
J'entends la voix de Marianne en arrière-plan...
— On en discutera demain à midi à la Brasserie de la gare à Antony, OK ?
— D'accord ! A demain…
— Eh bien vous voyez…
— Vous voulez bien passer la nuit ici ? Je ne voudrais pas rester seule dans cet appartement ! On va changer les draps de la chambre d'amis et je vais vous prêter des affaires…
— Pas de problème. Je vais seulement prévenir mon mari… Un petit conseil, ma poupée : arrêtez de vous envoyer en l'air à l'extérieur, pour le moment en tout cas. Ce n'est pas pour vous donner une leçon de morale, simplement, ne continuez pas à lui donner des armes contre vous et ne vous mettez pas en tort s'il doit y avoir un divorce.
(1) Pasteure responsable de l'église protestante de Châtenay et amie d'Armelle. 52 ans. Voir la première partie.
-------------------------------------------------------------------------------------------
 Armelle et Fabien  
Brasserie de la gare, Antony, décembre 2019, midi
Fabien me fait des gestes depuis le fond de la salle. Je vais le rejoindre. Il se lève. Il veut m'embrasser mais je détourne la tête. Le serveur me prend mon manteau. Je m'assieds.
— Comment cela va-t-il à ton bureau ? Et le syndicat, au fait ?
— Chéri, je ne suis venue parler ni du bureau ni du syndicat, je ne suis pas d'humeur… Oh, merci… Je prendrai... une salade océane !
— Et moi une entrecôte saignante et un verre de Brouilly.
— Un verre de Saint-Pourçain blanc… Merci ! Fabien, je voudrais que tu vides ton sac : qui est exactement Marianne et depuis combien de temps la vois-tu ? Tu me dis tout, s'il te plaît ou alors ce n'est pas la peine d'essayer de se parler !
— Eh bien… Eh bien je la connais depuis cinq ans !
— Cinq ans?! Mais moi, alors, qu'est-ce que je viens faire dans cette histoire ?
— C'est elle qui m'a conseillé de t'épouser ! Je lui ai raconté qu'il y avait une jeune fille qui me tournait autour et que j'avais connue chez un ami.
— Je rêve !! Parce que je te tournais autour ? Et pourquoi t'a-t-elle conseillé cela ?
— Elle trouvait qu'étant donnée notre importante différence d'âge, notre relation n'avait pas d'avenir et que je devais faire ma vie avec une jeune femme. Mais ma liaison avec elle pourrait continuer au moins quelques années…
— Cette c...e a pensé à la jeune femme qui ferait partie de la combinaison et qui, naturellement, ne serait pas mise au courant ?! Elle a pensé, vous avez pensé que c'était une grave offense à mon égard ?
Nos voisins tournent la tête vers nous. Je rougis et je baisse la voix. On nous sert nos plats et Fabien se précipite sur son entrecôte comme la misère sur le monde… L'appétit coupé, je ne touche ni à ma salade de saumon qui pourtant n'a pas l'air mauvaise ni à mon vin.
— Je suis désolé… Quand je me suis rendu compte de ton style de vie et de ta liberté sexuelle, j'ai pensé que cela n'avait pas d'importance.
— Mais, Fabien, cela n'a rien à voir !! Te rends-tu compte que notre mariage reposait sur un mensonge et que cette situation durerait encore si tu avais su que je rentrerais hier soir ? C'est bon ?! Je vois que tu n'as pas perdu l'appétit !
Il hausse les épaules.
— Si je t'avais parlé d'elle à l'époque, tu n'aurais pas voulu de moi !
— Je ne sais pas. Il fallait en prendre le risque.
— Je te demande pardon. Je te demande une chose : laisse-moi vivre mon amour avec elle !
— Il fallait me le demander avant !
Je prends une bouchée de saumon.
— Je voudrais aussi pouvoir revenir dans l'appartement ! Je te rappelle quand même que ta liaison avec Georges avait également commencé avant que nous nous connaissions, qu'elle a continué après notre mariage et que je ne l'ai pas trop mal pris quand je l'ai appris ! Souviens-toi ! (1)
Là je dois dire qu'il marque un point...
— Mais… mais c'est différent ! Georges n'a jamais eu d'importance pour moi ! C'était purement sexuel ! Enfin presque… Alors que Marianne, c'est le grand amour de ta vie, si je comprends bien ?
— Mais toi aussi, je t'aime ! On peut aimer deux personnes à la fois ! Ose dire que ta fameuse DRH, Armande et sa nièce, tu n'as pas de sentiments pour elles ! Je m'en suis rendu compte quand tu m'as appelé de chez elles !
— Ok, on arrête de raisonner et de compter les points ? Tu peux venir chercher des affaires dans l'appart. Pour retourner vivre avec moi, il faut que j'y réfléchisse... C'est bientôt Noël, on doit le passer ensemble chez mes parents, je ne veux pas pourrir cette soirée ! Et je veux bien rencontrer cette Marianne, tu peux lui donner mes coordonnées ! Je prendrai une décision après.
(1) Voir première partie
---------------------------------------------------------------------------------------------
Caresses de femme
Bureau d'Armande, 13h30
J'entre dans le bureau de ma DRH et amante.  
— Referme la porte… Alors, tu as vu Fabien ? Comment cela s'est-il passé ? Mais tu as pleuré ?!
Je hausse les épaules.
— Je suis un vrai épouvantail !! Quand je ressortirai de chez toi, j'irai me remaquiller aux toilettes… C'est bien ce que je pensais : il a connu cette nana des années avant moi…
— Oh, ma pauvre chérie… Les hommes, tu sais… Il n'y a qu'une femme qui peut rendre une femme heureuse ! Le chiffre trois, c'est l'idéal ! Trois femmes ensemble, c'est le bonheur ! Tu nous as manqué, cette nuit, à Cindy et à moi !
La femme mûre se lève et me prend dans ses bras. Elle pose sa bouche sur la mienne et me fait un baiser à couper le souffle, introduisant sa grosse langue avec autorité et, oubliant complètement les conseils de Jeanine, je réponds au baiser et je m'en empare aussitôt. Je me sens mouiller. Elle caresse l'arrière puis l'intérieur de mes cuisses nues et remonte sous ma micro-jupe (je n'ai pas de culotte). Elle caresse mon sexe épilé et glissant et rentre les doigts dans la cavité chaude et humide. De l'autre main elle rentre dans la fente de mes fesses et cherche l'anus. Je réponds avec ardeur au baiser. Elle fait rouler mon clitoris entre le pouce et l'index. Je proteste faiblement :
— Je ne suis pas d'humeur, Armande…
Toutefois je me laisse aller à un orgasme dont les spasmes me secouent, le deuxième de la journée. Ce n'est pas l'orgasme du siècle mais mon anus se referme rythmiquement, très voluptueusement, tentant de serrer les doigts de mon amante.  
— Oui… Continue...
Pantelante, les cuisses tremblantes, je me détache de son étreinte et je m'assieds sur le fauteuil en face de son bureau.
— J'ai quelque chose à te demander. Cela va m'empêcher de penser à mes problèmes de couple. C'est au sujet de Georges et de Michelle.
Elle s'est rassise. Elle sourit :
— C'est l'amie ou la responsable syndicale qui parle ? Car tu es bien devenue secrétaire de la CGT, n'est-ce pas ?
— Oui, j'ai été élue après la mort de Ghislaine. Non, pour l'instant, je ne mets pas le syndicat sur cette affaire et je leur ai dit de ne pas aller aux Prudhommes tout de suite. Je préférerais un arrangement à l'amiable. Cela devrait être possible entre nous, n'est-ce pas ?
— Oui, c'est possible. Pour Georges, je pourrais le recommander pour une place de manutentionnaire dans une chaîne de supermarchés avec laquelle j'ai de bonnes relations.
— De manutentionnaire ?! Mais il était PDG ! Son salaire, bien sûr mais aussi sa retraite vont être considérablement diminués !
— De manutentionnaire, chérie. C'est à prendre ou à laisser ! Et c'est bien parce que c'est toi qui me le demandes ! Il pourra toujours progresser par la suite s'il s'intègre bien. Maintenant s'il préfère les prudhommes, à son aise mais j'ai un dossier contre lui.
— Je lui ferai part de ta proposition.  
— Attention, la proposition a une durée de 48 heures ! Et pour Michelle, je connais une petite boîte qui la prendrait en bas de l'échelle. C'est un ferrailleur et revendeur de pièces détachées d'occasion. C'est dans un terrain vague à Nanterre et il s'est aménagé une baraque. Ils me doivent un service… Mais il y a une contrepartie de ta part !
— Ah, laquelle ?
Elle rit :
— Tu passes les trois prochaines nuits avec Cindy et moi !
Je souris faiblement :
— OK…
— Il y a moins drôle : je vous reçois demain, vos collègues de la CFDT et vous. Rendez-vous demain matin à la salle de réunion à 9h. On parlera de l'avenir de la boîte en avant-première. Un détail, je préférerais qu'on se vouvoie pendant ce genre de réunions…
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FREMBE14
17 décembre 2025 à 11:58
très bien écrit, j'adore.
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Pierre771
17 décembre 2025 à 06:57
Merci de vos j'aime et il n'est pas interdit de laisser des coms, comme le fait mon ami Bovarius (banni), cf. ci-dessous

J'ai lu avec délectation le dernier chapitre d'Armel. Il y a un fort intéressant contraste entre la partie conjugale, les interactions avec la fort intéressante amie pasteure, qui a une remarquable empathie, une tolérance digne de celle du bon roi Henri, et donne à notre héroïne blessée des conseils fort judicieux, puis le dialogue fort juste et factuel avec le mari de notre chérie, puis avec les chauds ébats avec la DRH , qui propose une hilarante compensation à Georges, pour finir avec ce rappel délicieux du film "Max et les ferrailleurs "
Soyez respectueux
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