00:00 00:00
ou pour accéder à la lecture audio sans limite de temps
✦ Pierre771 Armelle, une femme libre XSTORY
Temps de lecture Vues Date de publication Commentaires Partager Liste de lecture
Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Armelle, une femme libre — Chapitre 17 · Le plaisir sexuel d'Armelle

13 minutes
1.7k
Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

Auteur

Photo de profil de Pierre771
Pierre771
Histoires publiées
70
Abonnés
133
J'aime cumulés
3.9k

Armelle, une femme libre

Chapitre 17 · Le plaisir sexuel d'Armelle

Résumé
Fabien trompe Armelle avec Marianne
Notre héroïne est devenue l'amante d'Armande, la DRH et de sa nièce Cindy
Armelle, à la suite du décès de Ghislaine, a pris la direction du syndicat CGT de l'entreprise
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Plaisir anal
Appartement d'Armelle et de Fabien, 19h
Je suis en train de remplir un petit sac de voyage en vue de mon installation pour quelques jours chez Armande et Cindy. Je compte laisser chez elles désormais un certain nombre de vêtements et d'affaires de toilettes. Il faudra que je fasse quelques achats pour en avoir en double. A ce moment-là j'entends frapper à la porte. Je regarde par la lunette : c'est Fabien. Je vais lui ouvrir.
— C'est moi…
— Je vois bien… Entre…
Il veut me prendre dans ses bras. Je résiste un peu puis je cède et j'accepte même un baiser avec la langue. Puis je le repousse.
— Qu'est-ce que tu f… ici ? Tu n'es pas avec ta pouffiasse ?
— Je venais prendre quelques affaires.
— OK, eh bien vas-y.
— Je vois que toi aussi tu fais ton sac ?
— Je vais simplement passer quelques jours avec Armande et Cindy. Armande me l'a proposé parce que je n'avais pas le moral…
— Tu sais, ma relation avec Marianne, ce n'est pas dirigé contre toi…
— Je sais, tu me l'as déjà dit. Tu prends tes affaires et tu te barres ? Elles m'attendent pour le dîner…
Il tripote mes cuisses nues et je m'écarte.
— J'ai envie de toi…
— Il fallait t'en apercevoir avant. Tu n'as qu'à baiser ta Marianne !
— C'est ton anus que je veux !  
Je ricane :
— Non mais tu t'entends ?! Demande-lui le sien ! Pourquoi, elle te le refuse, cette pétasse ?
A ce moment-là mon téléphone sonne. Je le sors de mon sac à main. Le numéro n'a pas été enregistré par moi.
— Va faire ton sac, puisque c'est la raison de ta visite, au lieu de rester planté… Oui ?
C'est une voix de femme mûre, grave et rauque et le ton est amical.
— Bonsoir, c'est bien Armelle ? C'est Marianne. Fabien est chez vous ?  
— Bonsoir. Oui mais rassurez-vous, il ne va pas s'incruster…
— Je sais… Il m'a donné votre numéro.
— Oui, c'est moi qui le lui ai dit à midi… Je veux bien qu'on se voie, après-demain à midi, parce que demain matin j'ai une réunion importante. A la brasserie de la gare à Antony, c'est possible ?  
— D'accord… Vous savez, petite Armelle, je ne suis pas votre ennemie…
— Super… Heureusement, si vous l'étiez, qu'est-ce que ce serait… Une question : est-ce que vous aimez Fabien ?
— Bien sûr !! Comment pouvez-vous en douter un seul instant ?!
— OK, alors à après-demain…
— A après-demain. Au revoir !
— Au revoir !
— Qui était-ce ?
— C'était ta pute… On se voit après-demain...  
Il prend mes fesses nues sous ma mini-jupe et cherche l'anus dans la profonde fente.
— J'adore que tu n'aies pas de culotte…
Un court instant j'ai envie de le gifler puis je me retiens. Je gémis de plaisir quand deux doigts s'enfoncent dans le petit orifice qui se contracte.
— Tu fais cela aussi avec Marianne ?  
— Le tien est beaucoup plus serré et les sensations sont plus intenses… Elle a été beaucoup pénétrée par l'anus, alors il est devenu plus large que le tien. Par contre son vagin est très serré, plus que le tien. Elle n'a pas eu d'enfants mais c'est curieux parce que tu es beaucoup plus jeune.  
— Je rêve ! C'est fini, les détails ?!
— C'est très différent d'une femme à l'autre ! C'est l'intérêt d'en connaître plusieurs !
Il m'entraîne vers la chambre et je me laisse faire. J'envoie promener mes fines chaussures à talons aiguille. Sans prendre le temps de me mettre nue ni de se déshabiller, ni d'ouvrir les draps, il me jette sur le lit, retrousse ma mini-jupe jusqu'à la ceinture et attrape le tube dans le tiroir de la table de nuit. J'écarte mes fesses et je sens le froid du lubrifiant. Insuffisamment préparée, je crie lorsque le gland impatient et tuméfié franchit le sphincter.
— Tu vas salir le dessus de lit…
Couché sur mon dos, haletant de désir, il me laboure violemment et le sexe dur rampe dans mon rectum. Les sensations, la situation, le souvenir de la voix de ma rivale, tout cela me fait basculer vers un violent orgasme et je crie comme une dingue. Son sexe ralentit, son gland gonfle et il crie à son tour. Le sperme épais et tiède jaillit en moi et déborde. Il retombe sur moi et se retire puis, sans commentaires et sans me regarder, sort de la pièce en se rajustant. J'entends la porte de l'appartement claquer. Le mufle...
Secouée par quelques derniers spasmes, abandonnée et pantelante, nue en bas et maculée de sperme, je me retourne et la fente de mes fesses et la face interne de mes cuisses sont toutes glissantes et poisseuses. Zut, il y a une tache immense sur le dessus de lit, il va falloir que je le fasse laver au pressing et que je prenne une douche.
Je me lève. Je dois changer de mini-jupe, elle en a reçu… Je me mets nue et j'entre dans la salle de bains. Assise sur la cuvette, j'expulse interminablement la sécrétion abondante, visqueuse et brûlante.  
Le téléphone sonne. « Cindy ».
— Armelle ? Tante Armande et moi t'attendons !
— Désolé, les filles, je serai une petite demi-heure en retard, j'ai eu un imprévu… Vous m'excusez ?
— Pas de problème ! A tout de suite ! Bisous ! Tante Armande t'embrasse !
— Bisous à toutes les deux !
Je prends une douche tiède. Interminable.
------------------------------------------------------------------------------------------
 Le corps de Cindy
Appartement d'Armande et de Cindy, Saint-Cloud, 20h
Je sonne et je me trouve en face du jeune corps plantureux de Cindy, de ses seins somptueux et et tombants et de son ventre onctueux marqué par un nombril profond et sensuel orné d'un piercing.
— Salut, Armelle !
Elle referme la porte de son petit pied nu et me fait un baiser avec la langue tout en rentrant sans ménagements ses petits doigts dans mon sexe nu sous la mini-jupe très courte.
Je tends mes paquets et Armande, nue elle aussi, me débarrasse de ce que j'ai apporté : un bon pain et une tarte aux pommes.
— Désolée d'être juste, mes chéries... Je n'ai pas voulu arriver les mains vides : cela vient de la pâtisserie Colbert, rue Houdan, près de chez moi…
— Bonne idée ! Ce sera simple, un bon surgelé et nous irons faire l'amour après ! Cindy va le préparer !
— Oui, Tante Armande… Ne t'inquiète pas, Tante Armande m'a masturbée pendant tout ce temps pour me faire patienter ! J'ai joui plusieurs fois en pensant à toi. Mets-toi nue !
Et, joignant le geste à la parole, elle m'arrache mes vêtements et les jette sur un fauteuil. Elle me tend un trousseau de clefs.
— Tiens !
— Qu'est-ce que c'est ?
— Ce sont les clefs de chez nous !
— Mais...
Armande m'entraîne sur le canapé. Elle me caresse les cuisses.
— Mes chéries, c'est une grande preuve de confiance mais je ne sais pas si je peux accepter : nous ne nous connaissons pas encore bien, mon problème avec Fabien n'est pas réglé et en plus tu as pensé, Armande, que nous allions nous affronter au bureau ?
— J'y ai pensé, chérie, je ne suis pas idiote, mais je sépare boulot et vie privée !
— Je suis une fille engagée syndicalement. Il va y avoir des conflits. Nous allons pouvoir séparer les deux ? Tu as pensé à ta carrière ?
Elle éclate de rire.
— Mais, chérie, je m'en tape complètement, de ma carrière !
— J'en reste bouche bée.
— Tu le disais toi-même : tu ne nous connais pas encore bien… Ce qui compte pour moi, c'est l'amour et le sexe ! Il y a longtemps que je rêvais de rencontrer une fille comme toi pour Cindy et moi. Tu le mets dans ton sac, ce trousseau de clefs ou il faut que je te force ? Il y a aussi le badge pour le parking. Nous avons trois places. La prochaine fois, tu pourras te garer à côté de nous, ce sera plus commode !
— D'accord.
Cindy s'affaire dans le coin cuisine tandis qu'Armande caresse tout mon corps tout en commençant un baiser. A ce moment-là, mon téléphone sonne.
— Excuse-moi…
Georges. Il a le chic pour tomber au bon moment…
— C'est Georges. Je peux le prendre ?
— Bien sûr !
Armande se lève et s'éloigne discrètement et ses fesses et ses cuisses lourdes parsemées de cellulite se balancent sensuellement. Elle rejoint sa nièce derrière le comptoir cuisine.
— Salut, Georges, tu m'emmerdes, je suis chez mon amie…
— Oh, je suis désolé… Je peux rappeler ?
— Non, vas-y…
— Très rapidement : Michelle est d'accord pour Nanterre, je me suis renseigné, le gars est honnête. Par contre, pour moi, je ne suis pas d'accord !
— OK. Je te comprends. Nous irons donc au procès ?
— Oui. Je peux compter sur toi et sur ton syndicat pour m'appuyer ?  
— Je te l'ai déjà dit. Par contre, une petite adhésion serait la bienvenue…
— C'est normal.  
— Je te laisse… J'ai eu Georges mais je t'en parlerai au bureau : je ne veux pas pourrir l'ambiance…
— Dis toujours, rapidement…
— Eh bien pour faire court, Michelle veut bien aller chez le ferrailleur. Par contre Georges refuse.
— Il sait qu'en cas de procès, j'ai des armes contre lui ?
— Il sait. Tu feras ce que tu voudras. En tout cas je le défendrai.
— Je ne te comprends pas et je ne vous comprends pas, Armelle. Vous savez que ce type a des idées populistes ?
— Je sais. Parce que tu crois que nous filtrons les gens que nous défendons d'après leurs opinions politiques ? Ce n'est pas du tout comme ça que ça marche !
— Et tu sais aussi que vous êtes en pleine perte de vitesse, vous et les autres syndicats ? Tu es jeune, comment peux-tu lier ton sort à des institutions aussi ringardes ?
— Vous arrêtez, les filles ? Vous continuerez cette discussion passionnante au bureau ! On est là pour se détendre et faire l'amour. A table !  
Comme pour se faire pardonner, Armande me fait un baiser sur la bouche. Nous nous installons autour de la petite table de bar et les cuisses grasses de mes amies débordent des hauts tabourets.
-----------------------------------------------------------------------------------------------
 La réunion
Salle de réunion, Antony
Je ne réalise pas encore que je suis secrétaire du syndicat CGT et j'ai l'impression d'être soumise à un bizutage ! Nous nous installons autour de la table. J'ai apporté un petit ordi portable perso. Nous sommes cinq par syndicat (en fait, c'est un hasard). Il y a le secrétaire du syndicat CFDT, mon homologue, Michel Carpentier, un ouvrier originaire du Nord comme le confirme un fort accent, un homme d'un certain âge, les cheveux gris soigneusement coiffés. Il a jeté un coup d'œil désapprobateur à mes cuisses nues. Un faux-cul, m'a prévenu mon camarade Christian Lheureux, du même âge que l'intéressé, une planche pourrie ! Ne lui fais jamais confiance !
— N'en jetez plus, avais-je répondu en riant.
Armande, en pleine forme, entre, suivie du nouveau patron, le successeur de Georges. Mon amante et personne ne le sait, enfin je suppose. Quelle situation… Que se passera-t-il si on l'apprend ? Visiblement c'est elle l'élément dominant. Je m'apprêtais à me lever avec déférence mais je constate que tout le monde reste assis. Ils font le tour de la table, Armande en tête, serrant les mains (nous ne sommes pas encore en période Covid !). Elle ébauche ou grimace un sourire en saluant Carpentier. J'ai une sensation désagréable : elle ne regarde pas les gens en leur serrant la main.
— Bonjour, Madame Monod…
— Bonjour, Madame…
Elle s'assied en bout de la table, laissant le « patron » s'installer à l'angle.
— Merci d'avoir accepté cette réunion. Nous avons un certain nombre d'informations à fournir à nos partenaire sociaux…
Et elle nous fait passer une pile de dossiers papier, un par participant.
— Comme vous pouvez le constater en regardant ces documents, nos chiffres ne sont pas bons et nous ne pouvons pas continuer ainsi. Alors nous allons trancher dans le vif. D'abord, pour la partie administrative, nous allons réduire les effectifs de moitié. Nous ajusterons ensuite en cas de besoin avec des prestataires. Les ateliers d'Évry seront vendus (nous avons un acheteur) et la production sera délocalisée en Slovaquie : les coûts seront réduits de moitié par rapport à la solution actuelle.  
Un silence de mort accueille ces paroles.
— Que faites-vous du personnel des ateliers ?
Elle me fait un mauvais sourire.
— J'y viens, Madame Monod. Nous nous engageons à reclasser 20 % du personnel des ateliers, à savoir 40 personnes environ. Sans compter ceux qui voudront tenter l'aventure slovaque mais ce sera dans les mêmes conditions que les travailleurs du pays !
Je me demande si c'est bien légal et je me promets de vérifier.
— Et les autres ?
— Ils auront une indemnité de licenciement. Six mois de salaire. J'attire votre attention sur l'effort que nous faisons !
— Ce n'est qu'une première ébauche, objecte le représentant de la CFDT. Nous pouvons en discuter !
— Bien sûr, Monsieur Carpentier, répond-elle avec un sourire mielleux. C'est une première réunion. Nous sommes très attachés au dialogue avec nos partenaires sociaux !
Elle m'agace et Carpentier aussi. Toute rouge et j'ai le visage qui me cuit, je referme mon dossier, j'éteins le petit portable et je me lève, imitée par mes camarades.
— Nous, à la CGT, nous pratiquons la démocratie ! Avant de savoir si nous discuterons ou non ces conditions scandaleuses, nous allons consulter notre base. Au revoir.
Je sors, imitée par mon bureau syndical. Ils rient.
— Mais elle a bouffé du lion, la petite Armelle ! Tu aurais pu demander une suspension de séance et nous en aurions discuté…
— Nous allons retourner à l'atelier tant qu'il existe encore et en informer les autres. Je proposerai la grève illimitée !
— Attends deux minutes, quand même !
— Il paraît qu'il faut avoir un coup d'avance sur elle ! Alors on va se mettre en grève d'abord, on réfléchira après !
A suivre
Commentaires Partager Liste de lecture

Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.

J'aime
ou laissez un mot
Soyez respectueux
Publier
Chapitre suivant
Chapitre 18 · Marianne
12 minutes
1.8k
54
1
Chapitre suivant

Commentaires ()

Aucun commentaire pour le moment. Soyez le premier à en laisser un !

Histoires similaires

✦ Cead Une nouvelle vie avec ma collègue 2 XSTORY
Une nouvelle vie avec ma collègue 2
Chapitre 1
Par Cead
233
2
16.3k
Hétéro
✦ Jane Does Chemins de honte XSTORY
Chemins de honte
Chapitre 1
Par Jane Does
134
3
7.1k
Hétéro
✦ Cidoup Un mariage réussi XSTORY
Un mariage réussi
Chapitre 15
Par
30
1
9.6k
Bi
✦ Jane Does Chemins de honte XSTORY
Chemins de honte
Chapitre 2
Par Jane Does
95
2
4.4k
Hétéro
✦ Jane Does Un peu pute ! XSTORY
Un peu pute !
Chapitre unique
Par Jane Does
225
3
34.8k
Hétéro
✦ zooph34 Catherine et Charlette XSTORY
Catherine et Charlette
Chapitre 1
Par zooph34
104
1
11.9k
Hétéro
✦ zooph34 Amandine amoureuse XSTORY
Amandine amoureuse
Chapitre 2
Par zooph34
295
7
11.7k
Lesbiennes
✦ zooph34 Amandine amoureuse XSTORY
Amandine amoureuse
Chapitre 10
Par zooph34
116
2
4.9k
Lesbiennes

Restez informé des nouvelles histoires

Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail

Explorez les catégories

Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir

Mode sombre
Apparition progressive
Lecteur Audio