Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 21 · La défaillance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 21 · La défaillance
Avertissement
La narratrice est Armelle. Cette histoire est, non pas un fantasme mais une fiction. Les personnages et les situations sont purement imaginaires
Résumé
Voici la suite de mes aventures. J'ai une vie un peu compliquée.
Je m'appelle Armelle Monod, enfin Monod c'est le nom de mon mari, Fabien. Nous nous sommes mariés il y a un peu plus d'un an. Nous sommes issus tous les deux de la bourgeoisie protestante.
Je suis une jeune femme de 24 ans. Je suis assistante de direction. On me trouve très belle. Je n'ai pas de seins (c'est mon cauchemar) mais l'expérience montre que ma poitrine complètement plate excite beaucoup certains hommes. Par contre j'ai des hanches larges et grasses, des fesses rebondies et de longues cuisses épaisses et galbées que je montre (c'est ce que j'ai de mieux). J'ai de la cellulite malgré mon jeune âge mais là aussi l'expérience montre que cela plaît… Je suis intégralement épilée. Je suis une jeune femme aux mœurs libres. Je suis bisexuelle et j'aime les hommes et les femmes.
Bien que devenue militante syndicale et tout en étant l'amante de mon nouveau patron, Jérôme, j'ai entrepris une relation lesbienne avec la mûre Armande, DRH de la boîte et sa jeune, plantureuse et sensuelle nièce Cindy. Elles m'ont même donné la clef de leur appartement. Un amour tout à fait inattendu et je dois dire que je ne sais plus très bien où j'en suis...
D'autant plus que Fabien me trompe avec la mûre Marianne qui m'a proposé de le partager avec elle et a essayé successivement la séduction et la menace.
Après avoir jeté mon mari à la porte, j'ai accepté finalement qu'il revienne à la maison.
Je viens de rencontrer dans ma brasserie préférée Cédric, commercial en automobile, dont la femme, Flo, est atteinte d'une maladie grave… Le jeune homme, très bien élevé, reste réservé… Dans la succursale où travaille Cédric, je rencontre Flo qui manifestement n'est pas dupe mais relativise.
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Troisième partie : La vie sexuelle d'Armelle
La défaillance
Dans notre appartement, le soir de ma rencontre avec Cédric et Flo.
Toute nue, à plat ventre sur le lit de deux personnes et tenant un oreiller dans mes bras, le ventre surélevé par un autre oreiller, les cuisses écartées, je sens le poids de Fabien sur mon corps. Je le sens haleter et transpirer. Pas d'érection, apparemment (je n'ai rien senti). Toute mon excitation, si tant est que j'aie été excitée, a disparu. Je dois dire qu'habituée à être désirée, je suis assez surprise. Je dois manquer d'expérience et je me dis qu'il faut relativiser. Après tout Fabien est mon mari, certes mais ce n'est qu'un partenaire parmi d'autres… Je me dégage et je me retourne.
— Qu'est-ce que tu fabriques, chéri ? Tu n'y arrives pas ?
Et en même temps je m'empare de la verge qui est totalement molle. Pas le moindre début d'érection. Sans grande conviction mais avec bonne volonté, je tente de savantes manipulations qui restent sans effet.
— Je ne comprends pas ce qui se passe, c'est la première fois que cela m'arrive, assure-t-il, manifestement très vexé.
— Ce n'est pas grave, chéri, cela arrive à beaucoup d'hommes, il n'y a pas de quoi en faire un drame…
— Oui mais j'ai trente ans, pas soixante.
— Je te répète que ce n'est pas grave… Simplement, si ce genre de panne a tendance à se renouveler, il faudra peut-être consulter ensemble. Je demanderai à Benhaïm de nous adresser à quelqu'un...
— Charmant programme ! Le plus curieux, c'est que ça a très bien marché avec Marianne cet après-midi !
Je dois dire que, commençant à connaître mon mari, je ne m'attendais pas spécialement à de gentilles excuses mais là, c'est comme si je recevais un coup de poing au plexus… Que me conseillerait mon amie Jeanine ? Ne pas me laisser aller à la colère, ne pas prononcer de paroles irréparables. Je me mords les lèvres et je suis tentée de le jeter à la porte, de lui dire d'aller rejoindre sa Marianne, puisque cela marche si bien avec elle… J'essaie de me calmer. Je dois être toute rouge et mon cœur bat à se rompre…
Le résultat de ma tentative de renouer n'est pas très concluant. Quand je pense que je pourrais être avec Armande et Cindy en ce moment...
Je me rhabille, je ne suis plus d'humeur à être nue et je remets mon string et mon collant noirs (nous sommes en hiver), mon joli chemisier blanc d'assistante de direction (je ne possède pas de soutien-gorge), ma mini-jupe noire…
— Tu devrais te rhabiller, Fabien… Je te propose de dîner, on a des surgelés, du fromage et il reste du pain. Après on peut se choisir un programme à la télé, il y a une émission politique intéressante…
— Oui, comme un couple de retraités…
— Écoute, Fabien, je fais beaucoup d'efforts pour essayer d'arranger les choses et tu n'as pas l'air d'apprécier, c'est dommage. Si tu préfères rejoindre ta « cougar » qui t'offre une vie sexuelle gratifiante si j'ai bien compris, libre à toi ! Je ne suis pas méchante, on laisse passer Noël, nous devons réveillonner chez mes parents, je ne veux pas pourrir cette soirée ! Si tu veux, on décidera après ! En attendant, ce soir, tu couches dans la chambre d'amis !
Une alerte. Un SMS. Cindy. « On t'aime, Tante Armande et moi. Bisous. »
« Moi aussi je vous aime, mes chéries. Bisous également et à très vite »
J'efface précautionneusement.
— Qui était-ce ?
— C'étaient Armande et Cindy…
— Ah, eh bien je vois que tu ne t'ennuies pas…
Je suis sur le point de répondre d'une manière cinglante mais je m'abstiens.
— C'est du poisson surgelé. Ce sera prêt dans dix minutes…
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Cédric
Hotel du Parc, Antony
Dans la chambre que j'ai réservée, je me suis mise toute nue pour l'attendre et je me suis allongée sur le lit. On frappe à la porte, je me lève et je vais ouvrir. Il semble très gêné et en même temps il a l'air mort de faim et je pense au loup de Tex Avery...
— Ne faites pas cette tête-là, Cédric, au fait on pourrait peut-être se tutoyer… On est là pour faire l'amour, c'est tout, il n'y a pas de quoi en faire un plat... On va faire cela rapidement, je bosse cet après-midi et toi aussi, je suppose… Tu ne me prends pas dans tes bras ? Au fait, comment va Flo ?
— Moyen…
Je tâte son entre-jambes et je ris.
— Tu bandes ? Voilà qui me change de mon mari…
J'enlève sa cravate.
— Tu les enlèves, tes fringues de commercial ou on y sera encore demain ? Tu as des préservatifs, j'espère, sinon j'en ai toute une réserve…
Je lui tends ma bouche dont il s'empare avidement.
— Ah, quand même…
Je prends sa verge (très dure) dans ma bouche et j'amorce une savante fellation. Puis je place le préservatif moi-même et j'y ajoute du lubrifiant du tube qui ne me quitte jamais et que j'extrais de mon sac. Je me mets en position de levrette.
— Je suis mouillée. On va faire une vaginale cette fois-ci, on fera autre chose si on se revoit…
Il prend mes hanches grasses et me pénètre de toute la longueur de son sexe et j'en gémis de plaisir puis il amorce des va-et-vient. Par en-dessous, je stimule les testicules (très lourds). Je jouis rapidement et je crie. Ce n'est pas l'orgasme du siècle mais ce n'est pas mal. Il se retire, envoie promener le préservatif et des jets tièdes et visqueux aspergent mon dos.
— Tu as des mouchoirs ? Tu m'essuies, s'il te plaît ? Sinon j'en ai toute une provision dans mon sac. On recommencera, enfin si tu es d'accord...
A suivre
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Commentaires ()
Des coms seraient appréciés. Ils sont indispensables pour encourager l'auteur et éviter qu'il ne se lasse
D'autre part l'intérêt de ces récits est d'engager un dialogue avec les lecteurs.
Merci de votre compréhension
J'ai lu le dernier chapitre d'Armel, j'ai bien rigolé ,en particulier des dialogues entre notre héroïne et son mari, qui est un paffait goujat, comme on enconnait tant! En particulier des réflexions des plus basses quand il a été vexé de ne pas pouvoir bander... Comme s'il ignorait que ça nous arrive tous, à nous les hommes; les femmes n'ont pas l'exclusivité des réactions somatiques...