Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 26 · Candaulisme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 26 · Candaulisme
Résumé
Fabien et moi sommes chez mes parents pour un somptueux repas de Noël avec ma petite sœur Esther et son ami Mathieu, un prof de fac plus âgé qu'elle.
Maman a insisté pour que les deux jeunes couples passent la nuit dans la maison familiale.
Mon mari, Fabien, vient de se faire larguer par son amante, Marianne, qui n'a pas l'intention de gérer les problèmes d'érection de son amant...
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Maman a insisté pour que les deux jeunes couples passent la nuit dans la maison familiale.
Mon mari, Fabien, vient de se faire larguer par son amante, Marianne, qui n'a pas l'intention de gérer les problèmes d'érection de son amant...
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Les troubles de l'érection de Fabien
Avec émotion, je me retrouve dans ma chambre de jeune fille avec un lit un peu étroit dont nous allons devoir nous contenter. J'ai laissé plein de peluches et de poupées sur les étagères. Je me glisse toute nue sous les draps et les couvertures.
— Tu viens ? C'est un peu étroit mais ce n'est que pour une nuit...
Il se couche à côté de moi.
— Ta Marianne n'a pas beaucoup résisté aux difficultés, je vois…
Sans répondre, il me prend dans ses bras et me fait un baiser profond avec la langue auquel je réponds. C'est alors que, dans la chambre voisine, la sarabande commence. Esther et Mathieu font grincer un lit jusqu'ici silencieux et j'entends des gémissements et des soupirs. Très expansive, excitée, ma jeune sœur crie :
— Baise-moi, rentre en moi avec ta grosse queue, crie-t-elle, fais-moi jouir, fais-moi crier ! Oui… oui… prends-moi comme une pute, défonce-moi comme une moins que rien !! Je vais jouir...
Excité, Fabien monte sur moi et le baiser se fait de plus en plus ardent mais, tandis que les cris provenant de la chambre voisine continuent, l'érection apparemment souhaitée ne vient pas. Fabien, en nage, visiblement contrarié, s'accroche désespérément et sans succès à mes épaules, prend à pleines mains par en-dessous mes grosses fesses rondes, larges et fermes déchirées par Armande : toujours rien…
— Je jouis, je jouis, hurle Esther, fais gicler ton jus, je suis ta pute !!
— Ne t'énerve pas, Fabien chéri, j'ai regardé sur internet, la totalité des hommes connaissent un jour ou l'autre ce genre de problèmes... Comme cela a l'air important pour toi, on va s'en occuper et trouver une solution, OK ? Mathieu a parlé de candaulisme, c'est une solution qui me plairait bien, on va en reparler, d'accord ? Et peut-être même que cela va passer tout seul ! Ne te contrarie pas comme ça, tu me fais de la peine !
On entend les rugissements de plaisir du prof de fac préféré de ma petite sœur et ce n'est que le début ! Tandis que Fabien, la main sur l'un de mes seins plats, tente de s'assoupir, les ébats recommencent dans la chambre voisine.
— Encule-moi, crie-t-elle, prends-moi comme une chienne !! Dilate-moi nue !
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Le petit déjeuner
Nous descendons dans une bonne odeur de café et de pain grillé.
— Bonjour, Maman, bonjour, Papa…
— Allez vous installer, Esther et Mathieu sont levés. J'ai sorti du Roquefort et du foie gras du dîner d'hier soir, si cela fait envie à quelqu'un…
— Salut !
— Allez vous installer, Esther et Mathieu sont levés. J'ai sorti du Roquefort et du foie gras du dîner d'hier soir, si cela fait envie à quelqu'un…
— Salut !
Esther, en nuisette très courte et string noir, montre ses somptueuses cuisses et une partie de ses fesses sous le regard sévère de notre mère. Mathieu, en « casual » élégant comme hier soir, se lève et nous nous faisons un bisou.
— On ne vous a pas trop dérangés cette nuit, demande la jeune fille qui a les yeux cernés.
J'éclate de rire :
— A peine, chérie…
En fait leur ébats ont duré toute la nuit…
— Mathieu m'a prise quatre fois cette nuit, explique-t-elle. J'ai joui comme une folle ! Son sexe est très dur et il est très endurant !
— Esther, on ne te demande pas de détails…
— Chérie, fiche-leur la paix, ce n'est pas quand ils auront quatre-vingt-dix ans qu'ils pourront parler de ce genre de choses !
— Et vous, Armelle et Fabien, on ne vous a pas beaucoup entendus, demande ma petite sœur.
— Esther, on ne te demande pas de détails…
— Chérie, fiche-leur la paix, ce n'est pas quand ils auront quatre-vingt-dix ans qu'ils pourront parler de ce genre de choses !
— Et vous, Armelle et Fabien, on ne vous a pas beaucoup entendus, demande ma petite sœur.
Je suis sur le bord des larmes et je m'essuie les yeux avec ma serviette.
— On a des problèmes… En fait, Fabien a du mal à bander…
— Les enfants, on ne vous demande pas de détails...
— Les enfants, on ne vous demande pas de détails...
Mathieu intervient :
— Fabien, tu as pensé à ce que je t'ai dit hier soir ?
— Le candaulisme ? Oui, j'y ai pensé et Armelle et moi allons y réfléchir, n'est-ce pas, chérie ?
— Pas de problème, je suis preneuse de toutes les solutions !
— J'ai un collègue qui pourrait faire l'affaire…
— Le candaulisme ? Oui, j'y ai pensé et Armelle et moi allons y réfléchir, n'est-ce pas, chérie ?
— Pas de problème, je suis preneuse de toutes les solutions !
— J'ai un collègue qui pourrait faire l'affaire…
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Candaulisme
Chez Armelle et Fabien, un appartement résidentiel à Sceaux
Toute nue à plat ventre, un oreiller sous le ventre, j'écarte mes grosses fesses avec mes mains pour faciliter la pénétration anale, présentant mon anus dûment lubrifié et partiellement ouvert. Adrien, nu, me monte et son sexe est rigide, énorme et très dur (il fait la moyenne avec Fabien). Le gland, congestionné, énorme, se présente à l'entrée et son propriétaire pousse. Je pense : je suis sa femelle et cette idée m'excite énormément et en même temps cette situation inédite me rend anxieuse et mon anus se resserre vivement...
Couché sur le côté, nu lui aussi, juste à côté de nous, Fabien, visiblement surexcité, assiste à la scène et se masturbe. Je ne peux apercevoir son sexe… Adrien force l'entrée du trou serré et je grimace de douleur mais je sais par expérience que cela va passer et je tiens toujours mes fesses…
— Tu rentres, Adrien, Fabien nous regarde ! Je suis ta femelle et tu me baises ! Fais des va-et-vient dans mon rectum !
Mes propres paroles m'excitent beaucoup… et… oh, pardon, je rembobine le film… Adrien, c'est un collègue de Fabien sollicité pour l'opération. Signe particulier : célibataire. Fabien nous a présentés et nous l'avons amené à la maison…
Les va-et-vient commencent et, les yeux ouverts, secouée comme un prunier, je regarde Fabien qui se masturbe frénétiquement.
— Tu ne jouis pas, Fabien ! Tu ne jouis pas !
Le plaisir monte irrésistiblement et j'ai orgasme partiel tandis que les mouvements d'Adrien ralentissent. Je sens les contractions et il gicle en moi en grognant de volupté puis se retire. Je tends le bras pour m'emparer de la verge et des bourses de Fabien mais je n'en ai pas le temps : prenant la suite d'Adrien, il me monte.
— Ce n'est pas assez dur, dit-il.
Toujours à plat ventre, je vois Adrien qui s'affaire sur les organes sexuels de son ami et j'écarte toujours mes fesses et une rivière visqueuse s'écoule de mon anus grand ouvert. Je sens alors la verge de Fabien, en érection partielle, qui tente de passer. Le gland réussit à franchir le sphincter.
— Eh bien tu vois, chéri, tu y es arrivé ! Bravo ! Bouge ! Elle va durcir encore à l'intérieur !
La verge de mon mari rentre complètement mais… ramollit au bout de trois va-et-vient. Et zut… Je me retourne.
— OK, on ne va pas s'énerver, chéri… Si ça ne marche pas cette fois-ci, on y réussira dans quelques jours !
Adrien me retourne, me monte, j'écarte à nouveau mes fesses et, à nouveau très en forme, il me pénètre une nouvelle fois et les va-et-vient recommencent, interminables. Fabien se masturbe devant mon visage. Les deux garçons jouissent en même temps, Adrien dans mon rectum et Fabien sur mon visage et dans mes yeux.
Adrien me pénétrera et jouira en moi encore deux fois cette nuit-là...
A suivre
La prochaine fois : Fabien réussit à bander chez Armande et Cindy
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Commentaires ()
c'est votre histoire et c'est bien écrit, mais...
comme déjà dit, j'aimais bien cette dualité sexuelle (rivalité) entre Fabien et Armelle.vous avais pris le partie du cocu content candauliste (déjà vu) qui va maintenant se contenter de regarder sa femme baiser, en y participant parfois ?
pour ma part c'est dommage, mais j'espère me tromper...
mais seul l'auteur
Sinon, j'ai lu tout à l'heure le dernier chapitre d'Armel. Le candaulisme, c'est une idée dans le gout du jour, pour les initiés naturellement. Notre héroïne ne s'est surement pas fait prier pour se faire défoncer l'anus par ce bel étalon. D'ailleurs j'ai cru, pendant les premières lignes, que j'avais oublié l'épisode où ce charmant jeune homme, si bien monté, est entré dans le cercle de connaissances de notre héroïne, mais tu as rapidement expliqué comment il est arrivé à se présenter, en érection imposante, devant les belles fesses de notre chérie. Je me suis reconnu dans l'impuissance, on peut espérer momentanée , de Fabien, une fois qu'il s'est introduit dans l'intimité d'Armel. Nous les hommes ,avons aussi des réactions où notre bite parle à notre place, où nous sommes excités par la perspective d'une pénétration, mais où notre verge dit non. Seuls les machos en font une humiliation à notre virilité. La fin de cet épisode est charmante, mais un peu frustrante pour notre héroïne, qui aurait surement aimé recevoir la semence de son mari en une partie de son propre corps de son choix, mais ainsi va l'éjaculation masculine, elle part parfois trop vite, et d'autrefois pas du tout .Notre corps humain n'est pas une machine.
Tres excitante a lire