Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 27 · Un fouet à femmes
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 27 · Un fouet à femmes
Résumé
Fabien, mon mari, souffre de troubles de l'érection, ce qui l'affecte. Sur la suggestion de Mathieu, mon beau-frère, nous essayons le candaulisme dont le but est ici de réveiller l'excitation sexuelle de Fabien. Le but est partiellement atteint mais le résultat n'est pas encore très concluant. Adrien, le collègue de Fabien, profite de la situation pour user abondamment de mon corps…
Je tente une autre solution : nous voici chez Armande et Cindy...
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Un fouet à femmes
Chez Armande et Cindy, mes amantes
— C'est un fouet à femmes, m'explique Armande toute nue d'un air gourmand en caressant sous mes yeux la redoutable lanière de cuir tressé de l'instrument tandis que j'attends, nue, suspendue par les poignets, de lourds poids aux pieds. Il a déjà été utilisé sur beaucoup de femmes.
Pendant ce temps, Cindy, à ma grande surprise, manipule sensuellement la verge et les bourses de Fabien puis, se mettant à genoux devant lui, elle prend dans sa bouche le sexe qui a retrouvé son érection. Elle se met en position de levrette sur le canapé et Fabien la pénètre de toute la longueur de sa verge tout en soupesant les seins lourds et mous de la plantureuse jeune femme et elle caresse les bourses par en-dessous. Toujours suspendue nue, je tente de protester :
— Cindy, Armande, mes chéries, ce n'était pas du tout ce qui était prévu !! C'est moi que Fabien devait pénétrer s'il arrivait à durcir ! Cindy, je croyais que tu n'aimais que les femmes !
— Tu es si dur… Je vais jouir...
— Tu es si dur… Je vais jouir...
Les va-et-vient de Fabien deviennent de plus en plus rapides et Cindy jouit comme une folle et crie comme un porcelet et sa chair abondante tremble… tandis qu'Armande s'élance et que la longue lanière du « fouet à femmes » s'enroule autour de mon corps, laissant une longue trace. La douleur monte, légèrement différée et je pousse un hurlement et Fabien jouit et éjacule longuement dans le vagin de Cindy qui se dégage et s'approche et le sperme coule entre ses cuisses épaisses et serrées et elle contemple la trace sanglante qui traverse mes jolis seins plats et le deuxième coup arrive aussitôt et je hurle de douleur à nouveau.
— Ton mec m'a fait jouir et sa bite était très dure, il n'y a aucun problème et on va recommencer ! C'est mon corps qui l'excite, il n'a plus envie de toi, tout simplement ! Tu n'es que de la viande à fouetter ! J'aime quand tu cries, plus fort, Tante Armande, fais-la souffrir davantage, fais-la souffrir comme une chienne, là, ce ne sont que des caresses ! Fais-la hurler, Tante Armande ! Plus fort !
Elle se masturbe et les gros seins et sa chair grasse tremblent et le fouet s'enroule sur toutes les parties de mon corps dans un bruit de claquement et, immobilisée par les poids aux pieds, je crie à chaque coup. Je saurai ultérieurement que j'en ai reçu cent vingt-quatre et j'urine sur moi et une flaque se forme et brusquement et je ne sais plus combien j'ai reçu de coups, j'ai la nausée et Fabien contemple mon corps parcouru de traces et masse sa verge qui est devenue à nouveau très dure.
Armande place une cuvette sous mon menton et je vomis douloureusement un liquide nauséabond qui se répand désagréablement dans mes fosses nasales tandis que Cindy enlace Fabien et ils s'embrassent à pleine bouche et retournent sur le canapé. Cindy lui tend un tube de lubrifiant.
— Tu bandes à nouveau ? Tu m'encules ?
Mon corps est parcouru de traces qui enflent. Armande détache les poids de mes pieds puis mes poignets et je m'écroule au sol. Athlétique, elle charge mon corps lacéré sur son épaule et me transporte sur le lit et nous nous enlaçons et, prenant mes grosses fesses par en-dessous, elle frotte son sexe contre l'une de mes cuisses. Nous jouissons nues toutes les deux et elle me dit qu'elle m'aime et je lui dis que je l'aime moi aussi et que j'aime quand elle me fait souffrir et, dans la salle à manger, j'entends les cris de Cindy et de Fabien. Elle crie :
— Encule-moi comme une pute !! Comme une moins que rien !
Ils crient tous les deux et, comme dans un rêve, je les vois s'approcher et Cindy, nue et poisseuse, pose ses lèvres sur les miennes et rentre sa langue puis prend un air dégoûté.
— Pouah, tu as goût de vomi… Ton jules m'a fait jouir. Sa bite est très dure. On recommencera ! Je lui appartiens, je suis sa femelle maintenant, il bande pour moi, c'est de moi qu'il a envie !
Je pense : évidemment, elle, elle a des seins...
Armande se relève et apostrophe les partenaires d'un ton irrité :
— Fabien, je ne suis pas contre des rapports entre Cindy et vous mais je vous rappelle que le but de votre visite, c'était de pénétrer Armelle ! Cindy, tu les prépares, s'il te plaît ?
— Oui, Tante Armande… Armelle, quel trou veux-tu ?
— L'anus. Le vagin, je ne m'en sers plus depuis longtemps…
— Écarte tes fesses !
— Oui, Tante Armande… Armelle, quel trou veux-tu ?
— L'anus. Le vagin, je ne m'en sers plus depuis longtemps…
— Écarte tes fesses !
J'obéis et je sens le froid du lubrifiant sur mon anus puis les doigts de Cindy qui s'insèrent. Puis elle prend la verge de Fabien et la masturbe. L'érection revient à nouveau.
— Voilà, elle est prête, tu peux l'enculer mais c'est moi ta femelle !
Fabien me monte et, très excité, me pénètre par l'anus d'une poussée rectiligne avec sa verge très dure et je crie de surprise et de douleur puis, me secouant comme un prunier, commence des va-et-vient de plus en plus rapides et il me fait mal, mon rectum n'étant pas suffisamment lubrifié. Rugissant de plaisir, il éjacule longuement dans l'étroit conduit. J'ai joui faiblement. Il se retire, laissant mon anus grand ouvert.
— Elle n'a pas joui suffisamment, Tante Armande, il faudrait une nouvelle séance de fouet !
— Mais qu'est-ce que vous faites, Fabien ?
— Mais qu'est-ce que vous faites, Fabien ?
Décidément très en forme, il vient de monter sur le dos d'Armande. Il prend les seins lourds de la femme mûre et amorce des mouvements et elle se laisse faire tout en protestant faiblement :
— Que faites-vous Fabien ?... Vous avez Armelle et Cindy, cela ne vous suffit pas ?
— Ce sont vos seins et vos trous que je veux… J'ai envie de vous…
— Ce sont vos seins et vos trous que je veux… J'ai envie de vous…
Cindy se masturbe tandis que Fabien pénètre Armande par l'anus et elle crie. Il la laboure longuement et elle jouit violemment. Fabien éjacule pour la troisième fois de cette mémorable soirée et se déverse dans le rectum d'Armande qui se dégage, attrape le rouleau de sopalin posé sur la table de nuit et essuie la rivière de sperme qui s'écoule de son anus. Elle jette les feuilles froissées dans la corbeille à papier.
— Je veux bien te prêter Fabien, Tante Armande, mais il est à moi ! Je suis sa femelle !
A suivre
La prochaine fois : fouettée sur la vulve...
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Commentaires ()
Je viens de lire le dernier chapitre. Comme toujours je suis surpris du développement de l'histoire. J'avoue que je dois m'identifier à Armel, parce que je me sens dégouté que Fabien ait baisé avec succès et maitrise les deux amantes de notre héroïne, mais qu'il a à peine fait jouir celle avec qui il était censé reprendre les relations sexuelles conjugales. Je dois aussi changer, parce que le fait que notre chérie soit suspendue au plafond avec des poids aux pieds, et violemment fouettée, au point qu'elle vomit et s'évanouit , ne me donne plus la jouissance que j'éprouvais naguère. Je dois dire que l'expression "fouet à femmes " m'a amusé, tellement je trouve l'idée surprenante, parce que le pluriel du mot "femmes " me laissait imaginer que plusieurs femmes en seraient simultanément victimes
Oh la surprise...quel retournement de situation où l'art de brouiller les pistes....bravo Pierre771.
Je ne m'attendais pas à ça. Chapeau. Encore d'autres surprises....
Peut être enfin Fabien qui s'occupe de son Armelle ...j'espère
Et pourquoi pas Armelle....et Fabien , un couple libre?
Mais seul l'auteur