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✦ Pierre771 Armelle, une femme libre XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

Armelle, une femme libre — Chapitre 9

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Certifiée écrite par un humain D'après nous ce texte a été rédigé par un humain

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Pierre771
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Armelle, une femme libre

Chapitre 9

Résumé
La jeune et belle Armelle, assistante de direction, est mariée avec Fabien et elle vient d'apprendre qu'elle est enceinte.
Elle est également la maîtresse de son patron, Georges, qu'elle se partage depuis peu avec sa collègue Michelle, mariée et mère de famille.
Georges offre les deux jeunes femmes à ses clients...
------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
— Le licenciement
Dans le bureau de Georges
Il me montre une chaise près de la petite table ronde destinée aux réunions en petit comité.
— Assieds-toi…
Il s'assied à son tour. Je suis plutôt habituée à ce qu'il me saute dessus…
— Tu m'inquiètes, Georges…
— D'abord merci encore pour les clients : tu as été très efficace !
— Bah, Michelle aussi… Merci pour la prime !
— Voilà, je n'irai pas par quatre chemins : tu es licenciée.
Je dois devenir toute pâle et je sens le sol s'ouvrir sous mes pieds : heureusement que je suis assise...
— Qu'est-ce que c'est que cette histoire ?!
— Je dis : tu es licenciée. Mais ne t'inquiète pas, ce sera présenté comme un licenciement économique, tu auras une excellente appréciation qui te facilitera la recherche d'un nouveau job après ton accouchement et surtout tu auras une très importante indemnité de départ…
— Et on peut savoir pourquoi ?
— Bien sûr. D'abord tu coûtes trop cher à la boîte, comme mes collaborateurs me l'ont fait remarquer. Michelle, pour la moitié de ton salaire correspondant au bas de l'échelle, fait exactement le même boulot, un peu moins bien que toi peut-être mais cela ne vaut pas la différence de prix ! Ensuite, pour la baise, Michelle fait presque aussi bien l'affaire…
— Et elle, elle a des seins, je sais... Tu deviens vulgaire, Georges…
— Et surtout, surtout, tu ne penses tout de même pas que nous allons nous mettre sur les bras une femme enceinte puis une jeune mère qui aura à s'absenter toutes les cinq minutes pour son gamin ? Ce n'était pas prévu quand tu as été embauchée ! Tu as deux mois pour te retourner et tu auras tout le temps que tu voudras pour trouver autre chose. Ce sera même écrit !
Moi qui suis habituellement si douce, je sens la colère monter.
— Virer une femme enceinte, Georges, c'est dégueulasse et c'est illégal !! J'irai en justice et je te mettrai tous les avocats de ma belle-famille sur le dos !!
Il sourit et se cale dans son fauteuil.
— Tu feras ce que tu voudras. Je ferai durer ce procès des années et si tu le prends sur ce ton, ce ne sera plus un licenciement économique, ce sera un licenciement pour faute : on trouvera quelque chose ! Et pendant les années que durera ce fameux procès, si tu en fais un, tu ne retrouveras pas de boulot ! Mais ce n'est pas grave, avec ton riche mari, n'est-ce pas ?
Je secoue la tête :
— Tu es une ordure, Georges !! J'ai été une vraie conne de ne pas m'en apercevoir plus tôt !
— Tu es belle quand tu es en colère, tu me fais bander ! J'ai envie de toi !
Il se lève et fais le tour de la petite table. Il se penche sur moi et caresse mes cuisses nues. Ce contact me fait l'effet d'un fer rouge. Je me lève comme mue par un ressort.
« Ôte tes sales pattes, salopard !!
Et je lui balance une gifle de toutes mes forces. Je sors du bureau et je claque la porte de rage sous le regard médusé de Michelle.
------------------------------------------------------------------------------------------------
 - Un poignard « commando »
Michelle, tout décolleté dehors, lève les yeux vers moi, n'osant rien dire.
Rouge de colère, je m'installe par réflexe devant mon grand écran. Que vais-je faire ? Le plus raisonnable serait sans doute de laisser faire ce licenciement économique et de partir avec mon indemnité, attendre confortablement mon bébé à la maison, me faire chouchouter par Fabien… J'aurais dû accepter la proposition de mon beau-père de me prendre dans la banque familiale… Parce que sinon : un procès au déroulement incertain ?
A ce moment-là, Georges ouvre la porte de son bureau. Il évite mon regard.
— Michelle, tu viens ? Tu te mets nue tout de suite ! J'ai envie de baiser !
Michelle, docilement, se lève tout enlevant son body noir et entre dans le bureau du patron en roulant ses grosses fesses tout en commençant à dégrafer son soutien-gorge. La porte se referme sur eux.
— Armelle ? Ça va ?
Je me retourne : c'est Ghislaine que j'ai reconnue à son accent populaire de l'Est parisien. Une femme de quarante ans qui résiste vaillamment à un environnement hostile : on n'a pas osé toucher à elle du fait de sa qualité de présidente du comité d'entreprise. Signes particuliers : adhérente de la CGT et du PC.
— Alors il t'a virée ?
— Les nouvelles vont vite !
Elle sourit :
— On est prêts à te soutenir !  
— C'est gentil, Ghislaine, mais tu penses que tu vas mobiliser les gens alors que je suis connue pour coucher avec le patron et que tout le monde me fait la g… pour cette raison ?
— Dis donc, la bourgeoise, tu te crois seule au monde ?! Tu t'imagines peut-être qu'il va en rester là ? C'est un grand plan de licenciement qui nous attend ! Et tu crois que les autres ont un riche mari pour les faire vivre ?!
— Pourtant il y a une grande commande avec les Allemands ! Cela devrait faire travailler les ateliers !
— Tu tombes vraiment de la dernière pluie ! Tu ne sais pas que toute la production va être délocalisée en Slovaquie ? Il ne te l'a pas dit sur l'oreiller ? (C'était juste avant le Covid)
— Ah non, je l'ignorais…
Et pendant ce temps, les cris de plaisir du couple s'entendent à travers la porte… A ce moment-là, le téléphone sonne. C'est la réception.
— C'est toi, Armelle ? En bas, nous avons un monsieur Arnaud Lepelletier pour Michelle… Je peux le faire monter ?
Et moi, bêtement :
— Oui, c'est le mari de Michelle...
— OK...
Je réalise un peu tard que la réceptionniste a pris ma réponse, peu claire, il faut l'avouer, pour une autorisation de le faire monter. J'entrevois un drame ! Fébrilement, je rappelle :
— Tu l'as fait monter ?!
— Oui, c'est toi qui me l'as dit !
— Mais pas du tout !!
Trop tard ! Un homme encore jeune en blouson de cuir et jean, d'allure athlétique, cheveux courts, entre d'un pas décidé. J'entrevois la lueur d'un couteau : les vigiles ne l'ont pas fouillé ?! Je suis toujours en ligne. Je crie :
— Fais monter la sécurité !!
— Qu'est-ce que tu as dit, morue ?!
Et il coupe le fil du socle de l'appareil et me menace de son couteau.
— Je m'occuperai de toi plus tard !!
Il entre en coup de vent dans le bureau de Georges et la porte reste ouverte.  
— Rhabille-toi, espèce de pute !!
Et je vois une partie de la scène depuis notre bureau. Georges, entièrement nu, l'air terrorisé, est traîné par son adversaire sur une table. L'homme appuie le poignard sur son cou.
— Alors tu baises ma femme, fumier !! On nous a appris à tuer rapidement, dans les commandos mais toi, salopard, je vais te saigner comme un lapin !! Tu vas mourir lentement !!
Alors je ne sais pas ce qui m'a pris : mon éducation chrétienne, peut-être (que ferait Jeanine à ma place ?) mais en fait j'ai agi sans réfléchir : je réfléchirais après…
Rapide comme l'éclair, je fonce sur eux, tentant de m'interposer. Je hurle :
— Lâchez ce couteau, Arnaud !! Ne faites pas de conneries ! Vous allez finir en prison et il n'en vaut pas la peine !!
Dans le tumulte, je sens soudain comme un douloureux coup de poing. Je reste debout, les yeux écarquillés, tandis que la sécurité, comme la cavalerie, arrive un peu tard ! Arnaud, hébété, me regarde de haut en bas et laisse tomber son poignard « commando ». Il se laisse embarquer sans résistance par les vigiles.
Georges a disparu et je vois Ghislaine comme dans un rêve : elle remue les lèvres mais je ne l'entends plus. Michelle, toute nue, ses beaux seins à l'air, semble affolée.
Je porte la main sur mon ventre à l'endroit du coup. Je la regarde, elle est pleine de sang. Ghislaine et Michelle tournent autour de moi de plus en plus vite... et je reviens à moi couchée dans une salle éclairée par une lumière artificielle et des médecins et des infirmières, je suppose, en blouse, se penchent sur moi…
— Comment vous sentez-vous, Madame Monod ?
---------------------------------------------------------------------------------------------
 - Le bébé d'Armelle
Clinique protestante de Sceaux, une chambre spacieuse et claire
J'ai tellement pleuré que j'en suis épuisée. Je suis couchée, j'ai une perfusion et un tuyau dans le nez. Fabien, tendre et inquiet, est assis sur une chaise à côté de moi et me tient doucement la main. Le médecin est un homme d'une cinquantaine d'années.
— Absolument désolé pour votre bébé, Madame Monod mais vous avez quand même eu beaucoup de chance : la blessure était profonde mais n'a touché aucun organe vital. Il a bien failli ne pas vous rater ! Il a fallu du temps pour arrêter l'hémorragie et vous avez perdu beaucoup de sang. Nous vous avons fait deux transfusions. Il va vous falloir du repos. Nous allons vous garder deux ou trois jours puis vous pourrez rentrer chez vous. Vous pourrez à nouveau tomber enceinte, rien n'a été touché. C'était une fausse couche provoquée par le traumatisme que vous avez subi.
— Merci, docteur… C'était ce bébé que je voulais, vous comprenez ? Je suis inconsolable de l'avoir perdu !
Une infirmière entre.
— Monsieur, une dame de la police veut parler à Madame Monod.
— Je ne suis pas d'accord, elle a été très secouée, ce serait éprouvant pour elle de relater cette épisode.
— Je peux la recevoir, Docteur…
— Alors un quart d'heure, pas plus !
La dame de la police entre, une belle jeune femme aux cheveux courts en tenue civile discrète. Elle me tend la main :
— Bonjour, Madame Monod, bonjour, Monsieur Monod, je suppose ? Comment vous sentez-vous ? Et désolée, j'ai appris pour votre bébé. Je suis la lieutenante Isabelle Mercier et je suis chargée de l'enquête.  
Et, s'adressant à Fabien qui continue à me tenir la main :
— Pourrais-je parler seule à seule avec la jeune dame ?
— Je n'ai rien à cacher à mon mari !
Fabien se lève :
— Cela tombe bien, je vais me dégourdir les jambes et aller manger quelque chose à la cafeteria.
— Pouvez-vous me raconter votre version du déroulement des évènements qui ont précédé votre blessure ?
— Eh bien d'abord… Je ne sais pas par où je dois commencer… Mon patron, Georges (Monsieur Schneider) m'a appelée dans son bureau pour me dire que j'étais licenciée. Cela m'a fait un gros choc parce que je ne m'y attendais pas du tout… Il m'a dit que ce serait un licenciement économique et que je toucherais une grosse indemnité…
— Et il vous a dit quelle en était la raison ?
— Oui, d'abord j'avais été récemment promue avec statut de cadre et une grosse augmentation de salaire. Il venait de découvrir que je coûtais trop cher à la boîte ! Mais surtout il m'a virée parce que j'étais enceinte ! C'est illégal mais le privé, c'est comme ça ! Vous ne le savez peut-être pas, chez les fonctionnaires !
Elle sourit imperceptiblement.
— Poursuivez…
— Juste après, il a voulu avoir un rapport sexuel avec moi mais j'étais en colère et j'ai refusé et je suis partie en claquant la porte.
Elle prend un chaise et s'assied près de mon lit.
— C'était courant, ces… rapports sexuels avec votre patron ? 
— Oui, tous les jours. Et depuis une semaine environ, il avait également des relations sexuelles avec Michelle, ma collègue, la femme de l'homme au poignard…
— Votre mari était au courant ?
— Oui, bien sûr. Vous savez, dans une boîte, c'est normal pour une jeune assistante et même pour des femmes beaucoup moins jeunes, d'avoir des relations sexuelles avec leur patron. C'est une question de savoir-vivre ! Un patron bosse beaucoup, il a besoin de détente ! C'est une partie de notre boulot ! Mon mari n'est pas complètement borné, il le comprend très bien !
— J'ai compris l'idée, Madame Monod… Et c'est normal aussi de coucher avec les clients de la boîte ?
Je hausse les épaules :
— Évidemment ! C'est le milieu des affaires qui est comme ça ! A moins que vous teniez à ce qu'un dîner de travail soit complètement chiant, on invite des femmes sexy s'il y en a parmi les collaboratrices du patron ou alors des professionnelles mais c'est différent... Ensuite, les rapports sexuels avec les clients, c'est parfaitement normal, personne n'en est choqué !
— Même si c'est rémunéré ?
Elle m'énerve.
— Lieutenante, dans une boîte, si on a mis les clients de bonne humeur et que cela a facilité la conclusion d'un contrat, c'est logique de recevoir un petit cadeau ! C'est généralement en espèces. En plus, j'ai sympathisé avec ce client. C'était un Allemand très distingué. Je parle la langue couramment, ce qui facilite les contacts.  
— Et Michelle aussi faisait partie de la soirée ?
— Oui. Elle s'en est bien tirée bien qu'elle soit moins habituée que moi… C'est l'autre client qui a eu des rapports sexuels avec elle.
— Très intéressant… Tout cela justifie donc votre colère quand votre patron vous a annoncé votre licenciement… Que s'est-il passé ensuite ?
— Alors si je me souviens bien, Georges, notre patron, a appelé Michelle pour une séance de sexe et tout de suite après, Ghislaine est entrée. Ghislaine, c'est une fille un peu spéciale, une militante syndicale. Le bruit de mon licenciement devait avoir couru avant que Georges ne m'en parle et elle était au courant. Elle m'a proposé de me soutenir.
L'infirmière frappe à la porte et entre.
— Madame, excusez-moi mais le quart d'heure est passé et notre patiente va être très fatiguée et énervée…
— Non, non, pas du tout ! Je vais faire court…
---------------------------------------------------------------------------------------------
 - Un souvenir flou
— La fille de la réception m'a téléphoné : le mari de Michelle s'était présenté et sans doute à cause de l'émotion je ne lui ai pas dit clairement de l'empêcher de monter. Michelle m'avait déjà parlé de son mari, un ancien militaire qu'on avait renvoyé de l'armée pour problèmes d'agressivité. Enfin pour résumer, il avait un couteau à la main, un couteau spécial. J'ai appelé la sécurité et il m'a menacée puis il est entré dans le bureau de Georges et il l'a menacé à son tour. Je suis intervenue tout de suite.
— Vous vouliez défendre votre patron malgré sa conduite à votre égard ?
— Écoutez, je n'ai pas réfléchi, j'y suis allée, c'est tout. Je me suis lancée entre eux et j'ai reçu un coup. Comment cela s'est-il passé exactement ? Je ne sais pas, c'était si rapide... Puis j'ai dû m'évanouir. Juste avant, j'ai vu l'expression d'Arnaud (le mari de Michelle), il avait l'air terrorisé de ce qui venait de se passer et il s'est laissé emmener par les vigiles. Je suppose que ce coup, si c'en était un, ne m'était pas destiné. C'était si confus…
Je fonds en larmes. L'infirmière entre à nouveau.
— Je vous avait dit qu'elle était trop fatiguée !
— Merci, Madame Monod, je vais vous laisser. Quand vous irez mieux et que vous serez rentrée chez vous, vous viendrez au commissariat d'Antony pour signer votre déposition. Vous me demanderez. Il y aura sans doute une confrontation entre Arnaud Lepelletier et vous dans le but d'établir plus exactement les faits. Je vous laisse ma carte. N'hésitez pas à me rappeler si vous vous souvenez de quelque chose. Reposez-vous bien. Au revoir, Madame Monod.
— Au revoir, lieutenante...
A suivre
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Photo de profil de Pierre771
Pierre771
8 novembre 2025 à 14:21
Pas encore de commentaire publié!!!?
Si probablement, c'est le temps que la censure valide...

Bon , maintenant que je suis rassuré, j'y vais franco,
Pierre, ta dernière livraison est géniale!....

Quel rebondissement. Des ennuis en perspective pour le patron, les employés et le mari. Comment cela va t’il finir pour Armelle? Petite tristesse pour la perte de l’enfant, mais malheureusement cela fait partie de la vie une perte, même si heureusement ce cela se passe pas de cette façon. À bientôt pour la suite

Joli avatar !

Merci à tous les deux de vos com !
Suite bientôt...
Modifié 8 novembre 2025 à 14:22
Soyez respectueux
Répondre
Photo de profil de Dickfer
Dickfer
8 novembre 2025 à 13:21
Quel rebondissement. Des ennuis en perspective pour le patron, les employés et le mari. Comment cela va t’il finir pour Armelle? Petite tristesse pour la perte de l’enfant, mais malheureusement cela fait partie de la vie une perte, même si heureusement ce cela se passe pas de cette façon. À bientôt pour la suite
Soyez respectueux
Répondre
bovarius3
8 novembre 2025 à 12:29
Pas encore de commentaire publié!!!?
Si probablement, c'est le temps que la censure valide...

Bon , maintenant que je suis rassuré, j'y vais franco,
Pierre, ta dernière livraison est géniale!
Trois coups de théâtre ,c'est magnifique!
J'étais scotché en lisant, et tordu de rire.

D'abord Armelle est renvoyée pour la remercier de son dévouement à la boite,
ensuite elle baffe son ordure de patron,
puis on apprend que tout le personnel va être licencié
le mari de Michele arrive et découvre sa femme nue avec le boss
et on passe au poignard commando
le forcené poignarde Armelle
qui perd son bébé, horreur!
et c'est la belle policière qui fait récapituler ,et découvre les pratiques de proxénétisme du patron...
qui va avoir de sacrés ennuis avec la justice ,et perdre sa réputation
bien fait pour sa sale gueule!

Je retrouve toutes les marques de fabrique de Pierre: l'humour, les dialogues , le contexte social.
J'adore!
Soyez respectueux
Répondre

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