Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 20 · Armelle se donne nue à Jéröme
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 20 · Armelle se donne nue à Jéröme
Résumé
Armelle, devenue responsable syndicale, est à la tête d'un mouvement de grève
Fabien, son mari, a pris une amante, la mûre et sensuelle Marianne
Amante de la DRH, elle est désirée par Jérôme, son nouveau patron
Fabien, son mari, a pris une amante, la mûre et sensuelle Marianne
Amante de la DRH, elle est désirée par Jérôme, son nouveau patron
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— Le premier rapport d'Armelle avec Jérôme.
Jérôme claque la porte d'un coup de pied et, impatient, envoie promener ses vêtements et j'ai le temps d'apercevoir son corps, aussi quelconque que le reste de sa personne mais mon expérience, quoique inférieure sans doute à celle de Marianne, m'a appris que cela ne voulait pas dire grand-chose. Par contre il arbore une magnifique érection et sa verge, longue et épaisse, est dressée vers le haut comme celle d'un adolescent. Le gland, décalotté, est tuméfié de désir et les testicules sont lourds… Il me serre contre lui et pose son sexe sur mon ventre (je suis plus petite que lui). Sa langue est habile et il embrasse remarquablement bien et je coule comme une fontaine. Je voudrais lui faire une fellation mais je n'en ai pas le temps.
— Je te veux…
La cérémonie du préservatif : quelle barbe…
— Tu as des préservatifs et du lubrifiant ? Non ?
Je m'arrache à son étreinte et je regagne mon bureau toute nue. J'en reviens avec mon sac et j'en extrais une boîte de capotes et un tube de lubrifiant « anal » haut de gamme.
— Tu veux que je te le mette ou tu le fais tout seul ? Tu préfères le vagin ou l'anus ?
— L'anus...
— L'anus...
Je me couche à plat ventre sur le canapé et j'écarte mes fesses de mes mains.
— Attention, cette c...e d'Armande m'a fait mal tout à l'heure, vas-y doucement…
Je sens le froid du lubrifiant et ses doigts qui écartent mon anus puis le gros gland impatient franchit mon anus et j'ai mal puis parcourt mon rectum et j'en gémis de plaisir. De précautionneux va-et-vient commencent et le contraste est surprenant entre la médiocrité apparente du personnage et l'habileté et la délicatesse de cet amant.
— Ça va, chérie ?…
— Oui…
— Oui…
Je me donne beaucoup de mal pour que ce premier rapport soit inoubliable ! Je masse consciencieusement la verge de mon amant de toute la compétence de mon anus, de mon périnée, des mouvements de mes reins…
Mon plaisir monte rapidement et de voluptueux spasmes contractent rythmiquement mon sphincter puis la volupté monte à mon cerveau et tout mon corps se contracte. Je hurle et il jouit à son tour, éjaculant dans le préservatif (quel dommage) et je sens la verge gonfler et son liquide se vider par saccades.
Nous retombons, comblés tous les deux. J'en ris : c'est la première fois que j'éprouve autant de plaisir. J'ai l'impression que c'est la première fois que je fais l'amour. Moi qui me prenais pour une femme libérée… Il caresse mes cuisses épaisses, mes flancs délicats et sensibles et je lui embrasse le bout des doigts.
— Tu es une femme merveilleuse...
— Et toi tu ne te débrouilles pas trop mal pour un connard de patron… On essaiera d'autres pratiques : il y a plein de choses à découvrir… Tu sais que mon imbécile de mari a dit à sa pute préférée que je ne savais pas faire l'amour ?…
— Il n'y connaît rien…
— Au fait, j'ai un prix… Si cela t'intéresse de continuer, bien sûr…
— Ah ?
— Je veux tout savoir en avant-première ! Tout ce que tu sais au fur et à mesure : toutes les saloperies que toi et tes semblables préparent contre les salariés. Tout et tout de suite !! Et tu as intérêt à ne rien oublier !
— Et toi tu ne te débrouilles pas trop mal pour un connard de patron… On essaiera d'autres pratiques : il y a plein de choses à découvrir… Tu sais que mon imbécile de mari a dit à sa pute préférée que je ne savais pas faire l'amour ?…
— Il n'y connaît rien…
— Au fait, j'ai un prix… Si cela t'intéresse de continuer, bien sûr…
— Ah ?
— Je veux tout savoir en avant-première ! Tout ce que tu sais au fur et à mesure : toutes les saloperies que toi et tes semblables préparent contre les salariés. Tout et tout de suite !! Et tu as intérêt à ne rien oublier !
Il éclate de rire :
— Aucun problème ! Je m'attendais à je ne sais quoi… Tu a failli me faire peur !
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— La colère d'Armande.
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— La colère d'Armande.
Un peu déçue, je le vois se lever et il n'a plus d'érection. J'aurais voulu encore des baisers et des caresses et, pourquoi pas, une deuxième pénétration... Il se rhabille rapidement et s'assied à son bureau et je me lève, toujours nue (mes vêtements sont à côté, dans mon bureau) et je remarque pour la première fois deux petits cadres avec des photos : sa femme, souriante, les épaules nues et elle est dix fois plus belle que moi et deux charmants petits enfants, un petit garçon et une petite fille, autour de six à huit ans je suppose, tiens, je me souviens que j'ai failli avoir un enfant mais c'était avant, quand je n'étais pas encore au courant de l'existence de Marianne, j'ai l'impression qu'il y a des siècles… Je m'assieds au bord de la table et il caresse mes longues cuisses répandues sur le bois du bureau. Il remet ses lunettes de myope.
— Elle est belle. Ils sont mignons.
Il rougit et renverse les cadres, les photos contre contre la table et mon anus, toujours grand ouvert, se rappelle à mon bon souvenir : j'ai plus mal que jamais.
— C'est bête ce que tu fais. Assume : tu viens de m'enculer ! Ne t'inquiète pas : je ne vais pas te harceler pour que tu divorces avec deux enfants comme le font certaines connasses de maîtresses d'hommes mariés ! D'abord je suis mariée moi-même...
Je me souviens de l'existence de la douche que Georges avait fait installer pour moi, qui avait été payée par l'entreprise et qui avait été ensuite utilisée par Michelle. Je me dirige vers la petite salle d'eau en roulant mes fesses rondes et je ne referme pas la porte. Tout est toujours là : mon peignoir et celui de Michelle, nos produits de douche, nos shampooings et même des produits de maquillage qui m'appartiennent…
J'arrose mon corps nu d'eau tiède, quel délice… Tiens, mes grandes lèvres et mon pubis piquent légèrement, il va falloir que j'aille me faire épiler… Je me savonne, je fais un shampooing de mes cheveux très courts. Je ressors et je passe de longues minutes à refaire mon maquillage. Je ressors toute nue et Jérôme se lève et me prend dans ses bras et je suis sur le point de dire qu'il faut que j'aille bosser mais je me souviens que je suis en grève, c'est même moi qui ai déclenché cette grève… Je me dégage.
— Il faudra que je fasse refaire mon épilation. Je te donnerai la facture de l'esthéticienne : tu me la rembourseras aux frais de la boîte ! Non, je rigole, bien sûr, quoi que...
Sans attendre la réponse, je retourne dans mon bureau avec l'intention de remettre ma micro-jupe de cuir et mon body et je tombe sur Armande !
Elle crie :
— Tu te balades nue dans ton bureau ?! Qu'est-ce que tu as f...u avec Jérôme ?!
Je crie moi aussi :
— On a baisé ensemble et c'était très bien !! Pourquoi, on n'a pas le droit ?!
— Mais tu es une vraie pute !!
— Mais tu es une vraie pute !!
Elle veut entrer dans le bureau de mon patron-amant dont je n'ai pas le temps de voir la réaction (sa porte est restée ouverte) et je lui barre le passage. J'ai l'impression que ma tête explose : je reçois une gifle retentissante ! Elle m'empoigne (elle est plus forte que moi) et elle me fait traverser le couloir sous les yeux de deux filles qui ne sont pas en grève. La porte de son bureau se referme sur nous. Elle me jette sur sa table, la poitrine contre le bois. Puis elle se met nue et ceint son redoutable gode-ceinture et le lubrifie sommairement.
— Qu'est-ce que tu fais ?
Elle me maintient dans ma position en appuyant sur mes épaules. Je hurle de douleur lorsque le faux sexe franchit à nouveau mon sphincter déjà sollicité et douloureux et de brutaux coups de boutoir se succèdent. Plusieurs fois l'engin heurte sans ménagements le fond de mon rectum et m'arrache des larmes.
— Tiens !! Tiens, répète-t-elle à chaque va-et-vient et j'attends en vain l'intervention de Jérôme qui ne viendra pas.
Elle se retire et enlève la ceinture.
— Il n'y aura pas d'autre punition.
Secouée de sanglots, le regard brouillé, je tombe à genoux devant elle et j'enlace les hanches épaisses et grasses et je caresse les fesses mûres et rebondies. Elle me relève, me prend dans ses bras, pose sa bouche sur la mienne et rentre sa grosse langue dans ma bouche.
— Cindy et moi t'attendons toujours ce soir…
— Oui mais j'ai un problème : il est possible que Fabien rentre à la maison…
— Oui mais j'ai un problème : il est possible que Fabien rentre à la maison…
De retour dans mon bureau, je m'aperçois que Jérôme a fermé sa porte.
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— Flo. Épilogue de la deuxième partie
— Flo. Épilogue de la deuxième partie
Antony, 18h30, garage Renault
Cette succursale de concessionnaire est immense. J'entre dans une salle entourée de baies vitrées donnant sur la rue, tellement propre qu'on pourrait se regarder dedans. Des voitures neuves y sont exposées, dégageant une odeur de vernis. Il n'y a plus grand-monde, si, j'aperçois Cédric debout derrière son bureau et zut, il y a une jeune femme avec deux enfants autour de dix ans, je suppose. Dommage, j'aurais voulu être tranquille pour… je ne sais quoi, d'ailleurs, bavarder avec un homme sympathique entrevu en déjeunant dans ma brasserie préférée et qui m'avait brièvement évoqué ses malheurs… Quelqu'un de reposant qui aurait pensé à autre chose qu'à me sauter dessus...
J'ai un mouvement pour battre en retraite et je manque de me cogner à une grosse voiture comme celles que la clientèle recherche. Trop tard, il m'a aperçue et, abandonnant un instant son interlocutrice, il vient à ma rencontre et me sourit.
— Je ne m'attendais pas à vous revoir si vite…
Je lui souris moi aussi :
— Oh, simplement, j'adore les voitures, je suis venue uniquement pour regarder les derniers modèles dont vous m'aviez parlé...
Il m'entraîne.
— Flo, voici mon amie Armelle. Armelle, ma femme Flo dont je vous ai parlé.
La jeune femme me considère un instant avec curiosité, examinant brièvement mes cheveux très courts recouverts d'un bonnet de laine puis mes jambes nues partiellement dissimulées par un élégant manteau d'hiver. Rien ne pourrait laisser supposer qu'il s'agit d'une grande malade : elle a bonne mine ou plutôt elle est soigneusement maquillée et elle a l'air en forme… Surtout ne pas prendre un air d'enterrement comme on le fait parfois dans des situations semblables...
Elle me tend la joue et me fait deux bisous.
— Enchantée, Armelle ! Les enfants, dites bonjour à la dame !
— Bonjour, Madame, disent en cœur les deux petits.
— Bonjour, les enfants, enchantée, Flo !
— Mon mari a dû vous parler de mes petits problèmes…
— Oui… Désolée, Flo…
— Bonjour, Madame, disent en cœur les deux petits.
— Bonjour, les enfants, enchantée, Flo !
— Mon mari a dû vous parler de mes petits problèmes…
— Oui… Désolée, Flo…
Elle regarde alternativement son mari et moi.
— Où vous êtes-vous connus ?
— A la Brasserie de la gare. Nous avons bavardé deux minutes en déjeunant… Je voulais voir où travaillait Cédric, rien d'autre et passer lui dire bonsoir… Mais je ne vais pas vous déranger plus longtemps…
— A la Brasserie de la gare. Nous avons bavardé deux minutes en déjeunant… Je voulais voir où travaillait Cédric, rien d'autre et passer lui dire bonsoir… Mais je ne vais pas vous déranger plus longtemps…
Elle sourit :
— Vous êtes donc l'une des innombrables amies de mon mari ?
— Ah, je ne sais pas… Je ne sais rien de la vie de Cédric et vous savez, Flo, ne vous inquiétez pas, Cédric et moi sommes de simples connaissances très récentes. Je suis mariée et de plus j'ai une vie incroyablement compliquée : si je vous racontais, vous ne me croiriez pas ! De plus je suis occupée par une grève dans ma boîte...
— Ne vous inquiétez pas non plus, Armelle, depuis quelque temps je relativise et de toute façon vous allez avoir le champ libre très vite !
— Ah, je ne sais pas… Je ne sais rien de la vie de Cédric et vous savez, Flo, ne vous inquiétez pas, Cédric et moi sommes de simples connaissances très récentes. Je suis mariée et de plus j'ai une vie incroyablement compliquée : si je vous racontais, vous ne me croiriez pas ! De plus je suis occupée par une grève dans ma boîte...
— Ne vous inquiétez pas non plus, Armelle, depuis quelque temps je relativise et de toute façon vous allez avoir le champ libre très vite !
Cédric regarde ses chaussures. Oh, comme j'aurais envie d'être ailleurs… L'un des enfants me dit comme s'il s'agissait de quelque chose de très banal :
— Maman va aller au ciel !
Ces paroles m'arrachent des larmes.
— Je dis toujours la vérité aux enfants. Nous sommes très croyants.
— Je sais ce que c'est, je suis croyante moi-même. Je suis protestante… Mais je vais vous laisser. Mon mari rentre ce soir. Enfin je crois… Bonsoir, Cédric, à bientôt peut-être à la brasserie, bonsoir Flo, bon courage, bonsoir les enfants…
— Je sais ce que c'est, je suis croyante moi-même. Je suis protestante… Mais je vais vous laisser. Mon mari rentre ce soir. Enfin je crois… Bonsoir, Cédric, à bientôt peut-être à la brasserie, bonsoir Flo, bon courage, bonsoir les enfants…
FIN de la deuxième partie
Achevé en décembre 2022
Sur demande, de nouvelles aventures d'Armelle pourront être publiées
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Commentaires ()
Très émouvante, la dernière partie du dernier chapitre, j'aime beaucoup ce mélange de sexe joyeux ou violent et de profondeur face à la mort et au deuil des enfants. Et tu n'as pas manqué de dénoncer la couardise du nouveau directeur, et de nous donner de risibles moments où Armel se promène toute nue, et s'assure d'avoir des informations sur la gestion de l'entreprise afin de soutenir la grève. Merci