Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 29 · Enculée au bureau
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 29 · Enculée au bureau
Résumé
Mon mari, Fabien, souffre de troubles de l'érection. Après avoir essayé une pratique candauliste en faisant l'amour avec l'un de ses collègues en sa présence, ce qui n'a pas donné de très bons résultats, je suis cruellement fouettée devant lui par mon amante Armande, DRH dans ma boîte, dans l'espoir d'exciter mon mari. Fabien a recouvre alors son érection avec la plantureuse Cindy d'abord (mon autre amante et la nièce d'Armande) puis avec moi…
J'ai une liaison avec mon patron, Jérôme que je partage avec ma collègue, la jeune et sensuelle stagiaire Élodie, bisexuelle, dont le corps est toujours disponible.
Après des jours de supplices infligées par Armande, mon corps n'est plus qu'une plaie…
J'ai une liaison avec mon patron, Jérôme que je partage avec ma collègue, la jeune et sensuelle stagiaire Élodie, bisexuelle, dont le corps est toujours disponible.
Après des jours de supplices infligées par Armande, mon corps n'est plus qu'une plaie…
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Enculées nues au bureau
Au bureau, vers 8h
Sur le bureau de mon amant marié, des photos dans leur cadre montrent une jeune femme assez belle que je connais et deux petits enfants…
Toute nue à plat ventre sur le canapé, je maintiens mes grosses fesses écartées. Jérôme, mon patron-amant, nu lui aussi, verse du lubrifiant sur mon anus entrouvert et enfonce deux doigts. Il me monte et le gland énorme, impatient et tuméfié franchit l'anus insuffisamment ouvert et je crie de douleur et les mouvements font très mal à ma vulve fouettée et enflée. La verge, grosse, longue et très dure, rampe dans mon rectum.
— Oui, c'est bon… Vas-y doucement, chéri, j'ai mal. Fais des va-et-vient avec ton sexe et essaie de me faire jouir…
— Tu es belle…
— Je sais...
— Tu es belle…
— Je sais...
Prenant mes petits seins par en-dessous, il me laboure longuement et durement et ô miracle, de délicieux spasmes surviennent, montant de mon anus à mon cerveau en passant par mon ventre qui se tord voluptueusement. Il est assez doué et cela me change de Fabien, de son sexe de taille très moyenne et de ses défaillances...
Les mouvements continuent et je jouis toujours en criant et l'orgasme décroît puis reprend. Le gland enfle et devient énorme. Il crie à son tour et ralentit. Il jouit dans le préservatif. Quel dommage… Il se retire et envoie promener la capote. Je me retourne.
— C'était bon. Tu sais te servir de ton sexe… On recommencera tout à l'heure…
Je me dirige vers la petite salle de douche et je m'asperge délicieusement d'eau tiède. J'arrose mon crâne rasé et ma vulve blessée par le fouet d'Armande et mon entre-fesses. Le jet d'eau sur mon anus grand ouvert me provoque un orgasme partiel. Je savonne mon corps lacéré avec le produit haut de gamme que je laisse au bureau. Je m'emmitoufle dans mon confortable peignoir, je ressors et j'entends… les cris de plaisir d'Élodie !
A plat ventre, elle écarte ses grosses fesses et Jérôme s'offre une deuxième pénétration anale avec ma collègue qui couine de plaisir ! Il jouit en elle. Je ramasse mes vêtements et je me rhabille : un haut sexy, dos nu, qui dégage mon ventre tatoué et un mini-short très court (mes cuisses, c'est ce que j'ai de mieux). Pas de culotte. J'enfile mes fines chaussures à talons. Une tenue de pute, comme dirait ma mère… Élodie et Jérôme roulent ensemble, nus sur le canapé, en se dévorant de baisers.
— Je vous laisse, mes chéris, je vais bosser…
Dans notre bureau, je m'installe devant mon ordi et mon portable sonne.
— Oui, Fabien…
— Coucou, qu'est-ce que tu fabriques ?
— Eh bien rien d'original… Je bosse…
— J'essaierai de rentrer tôt ce soir. Je t'offre le resto !
— C'est une bonne idée. Je veux bien la « Trattoria »…
— D'accord, à ce soir...
— Coucou, qu'est-ce que tu fabriques ?
— Eh bien rien d'original… Je bosse…
— J'essaierai de rentrer tôt ce soir. Je t'offre le resto !
— C'est une bonne idée. Je veux bien la « Trattoria »…
— D'accord, à ce soir...
Élodie, toute nue, ses vêtements sous le bras, ressort du bureau de Jérôme.
— Il m' a dit qu'il me prenait en CDI !
— En CDI ? En plein plan de licenciements ?
— Oui et il m'a dit que c'était à cause de mon corps ! De mes seins et de mes fesses !
— En CDI ? En plein plan de licenciements ?
— Oui et il m'a dit que c'était à cause de mon corps ! De mes seins et de mes fesses !
Je ris.
— Je me doute bien que ce n'est pas à cause de ta bonne moralité ! Tu ne te rhabilles pas ?
— Pourquoi ? Il va avoir à nouveau envie de moi dans quelques minutes…
— Pourquoi ? Il va avoir à nouveau envie de moi dans quelques minutes…
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Armande fait ce qu'elle veut de mon corps
Dans le bureau d'Armande
Quel bureau...
Mon amante se met nue et m'enlève mon body et mon mini-short. Elle me coince contre sa table et mon dos nu et lacéré frotte contre le grand écran. Elle pose sa bouche contre la mienne et rentre sa grosse langue dont je m'empare voluptueusement.
C'est là que je me suis aperçue que j'étais devenue l'esclave d'Armande.
Non sans une certaine brutalité, elle rentre deux doigts dans mon sexe trempé, frottant mes grandes lèvres et mes petites lèvres qui tentaient jusqu'ici de cicatriser après le passage du « fouet à femmes » et je me retiens de crier de douleur et ses doigts s'immiscent dans mon vagin et ses mouvements sont synchronisés avec ceux de sa langue.
— Attention, mon amour, tu vas me faire mal…
Elle ressort et caresse mes flancs délicats aux côtes apparentes, mes reins cambrés et si sensibles, mes seins complètement plats, striés et déchirés par le fouet, mes grosses cuisses longues, galbées, parcourues de cellulite et épilées de frais et je gémis de plaisir quand elle caresse la face interne tellement sensible, remontant très haut puis la face arrière si grasse avec ses jolis bourrelets sensuels et enfin mes fesses larges et rebondies…
— Continue, chérie, je vais jouir...
Puis elle saisit mon clitoris blessé par le supplice de la veille, le fait tourner dans ses doits avec autorité et je jouis brusquement, secouée de violents et voluptueux spasmes et mon corps se tord et je hoquète de plaisir. Je crie et je saisis ses gros seins mous et tombants, les pressant comme pour en extraire du jus.
Mais ce n'est pas fini : toujours toute nue, elle ceint un gode ceinture et le vrai faux sexe en érection est énorme, absolument monstrueux, plein de voluptueuses (ou douloureuses) anfractuosités faites pour faire jouir et faire souffrir. Elle le revêt d'un préservatif, me retourne et j'écarte mes grosses fesses. Elle lubrifie à la fois le gode et mon anus encore entrouvert par Jérôme et habitué en principe aux pénétrations (je ne me sers pratiquement plus du vagin).
— Chérie, mon anus ne va pas supporter ce gode, il est beaucoup trop gros pour moi !
— Douze centimètres de diamètre : tu peux parfaitement le supporter et arrête de faire la chochotte, s'il te plaît ! C'est un vrai sexe, pas comme celui des mecs qui ramollissent à la première occasion !..
— Douze centimètres de diamètre : tu peux parfaitement le supporter et arrête de faire la chochotte, s'il te plaît ! C'est un vrai sexe, pas comme celui des mecs qui ramollissent à la première occasion !..
Sans que je m'y attendre, la « verge » franchit mon sphincter et j'ai soudain épouvantablement mal : une douleur très vive elle ne m'a pratiquement pas préparée. Je pleure et je hurle.
— Chérie, chérie, retire-toi, je t'en supplie !!
Mais elle n'en tient aucun compte et de douloureux va-et-vient commencent. Enfin non, pas si douloureux, finalement et le plaisir, très vif et en grande partie cérébral, monte à toute vitesse et mon anus tente de se refermer sur le gode-instrument de torture si rugueux, si énorme. Je jouis et je hurle et tout l'étage doit m'entendre et les va-et-vient continuent et Armande jouit et crie comme si la fausse verge lui appartenait, comme si c'était une partie de son corps ! Comme un homme qui aurait un orgasme de femme et elle me laboure longuement, prolongeant mon plaisir et détruisant mon rectum et je finis par avoir très mal mais elle se retire et le préservatif est taché de sang.
Tout s'arrête.
— Continue à caresser mon corps, je vais jouir à nouveau !
— Prends tes vêtements ! Tu te rhabilleras dans ton bureau !
— Mais, Armande, laisse-moi au moins m'habiller avant !
— Prends tes vêtements ! Tu te rhabilleras dans ton bureau !
— Mais, Armande, laisse-moi au moins m'habiller avant !
Brutalement, elle me tend mes vêtements en bouchon et mes chaussures, m'éjecte de son bureau et claque la porte. Je me retrouve toute nue dans le couloir. Mon anus, qui me fait très mal, restera grand ouvert pendant des heures… Je me dirige vers notre bureau et j'ai mal quand je marche et je croise une jeune collègue qui me regarde avec des yeux ronds. Elle m'agace.
— Tout va bien, Armelle ?
— Super… Tu n'as jamais vu une fille nue qui vient de faire l'amour avec son amante ?!
— Excuse-moi...
— Super… Tu n'as jamais vu une fille nue qui vient de faire l'amour avec son amante ?!
— Excuse-moi...
Dans notre bureau, Élodie, ses beaux seins en liberté, est en train de remettre son string.
— Jérôme m'a encore prise pendant que tu étais chez Armande et il va bientôt recommencer alors je ne me rhabille pas complètement... Qu'est-ce qu'elle t'a fait ?
— Elle m'a enculée. J'ai vraiment très mal...
— Fais voir…
— Elle m'a enculée. J'ai vraiment très mal...
— Fais voir…
Je me tourne contre ma table et j'écarte mes fesses.
— Ah oui, quand même, elle ne t'a pas ratée… Tu as de très belles jambes...Au fait, Fabien bande à nouveau ?
Je ré enfile mon body et mon mini-short et je remet mes fines chaussures noires.
— Je sais, c'est pour ça que je les montre… Fabien, aux dernières nouvelles oui mais je pense que ce sont les traces de fouet sur mon corps qui l'excitent alors je n'y compte pas trop… En attendant il m'invite à la « Trattoria » ce soir, c'est un Italien tout près de chez nous, les pizza sont super mais ils ont plein d'autres spécialités...
A suivre
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