Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Armelle, une femme libre — Chapitre 23 · Elodie pénétrée par Jérôme ; la punition
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Armelle, une femme libre
Chapitre 23 · Elodie pénétrée par Jérôme ; la punition
Résumé
Au bureau, Jérôme, mon patron-amant, a envie de moi et m'encule toute nue dans son bureau. Mais Élodie, la jeune stagiaire, laisse monter la femme de Jérôme qui nous surprend, me gifle et menace son mari de divorce. Sur ces entrefaites, Armande, la DRH et mon amante, surgit et demande à la dame de sortir puis, jalouse, me gifle à son tour et m'annonce une punition. Élodie, tout en essuyant le sperme dont mon corps nu est maculé, m'embrasse avec la langue et je réponds au baiser…
Fabien, mon mari, a pris une amante, Marianne, qu'il connaissait déjà avant notre mariage.
Au bureau, Jérôme, mon patron-amant, a envie de moi et m'encule toute nue dans son bureau. Mais Élodie, la jeune stagiaire, laisse monter la femme de Jérôme qui nous surprend, me gifle et menace son mari de divorce. Sur ces entrefaites, Armande, la DRH et mon amante, surgit et demande à la dame de sortir puis, jalouse, me gifle à son tour et m'annonce une punition. Élodie, tout en essuyant le sperme dont mon corps nu est maculé, m'embrasse avec la langue et je réponds au baiser…
Fabien, mon mari, a pris une amante, Marianne, qu'il connaissait déjà avant notre mariage.
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Les va-et-vient dans le rectum d'Élodie
Je suis appuyée contre ma table et Élodie, toute nue, qui a lancé ses vêtements n'importe où sur la moquette, a posé ses seins lourds contre ma poitrine plate et suce ma langue avec entrain, frottant son sexe épilé contre l'une de mes grosses cuisses. Elle interrompt le baiser pour jouir violemment, secouée de spasmes puis, s'accroupissant, elle lèche mon clitoris et je crie de plaisir à mon tour. Ouvrant les yeux, je vois Jérôme qui n'a rien perdu du spectacle. Rhabillé partiellement, il contemple nos ébats tout en masturbant sa verge en érection dressée vers le haut.
— Qu'est-ce que tu fabriques, Jérôme ? Tu n'as jamais vu deux nanas se faire jouir ?
Élodie s'interrompt, se rapproche de Jérôme et saisit le membre dur puis s'agenouille, prenant les testicules dans ses mains et rentrant la verge dans sa bouche. Je me joins à eux et je lèche les bourses. L'homme halète de plaisir.
— Je vous veux toutes les deux…
— Demande son avis à Élodie d'abord…
— Je veux bien, dit la jeune fille mais à une condition.
— Laquelle ?
— Que vous me fassiez la même chose qu'à Armelle !
— Demande son avis à Élodie d'abord…
— Je veux bien, dit la jeune fille mais à une condition.
— Laquelle ?
— Que vous me fassiez la même chose qu'à Armelle !
Nous nous dirigeons tous les trois vers le bureau du patron et nous fermons la porte. Élodie se met à plat ventre sur le canapé et écarte ses fesses. Je place un préservatif sur la verge de Jérôme et je verse du lubrifiant sur le joli anus d'Élodie – très serré – et j'enfonce deux doigts.
— C'est très serré, chérie, tu as déjà été pénétrée par un homme à cet endroit ?
— Oui, une fois, par un copain de fac et j'avais eu mal…
— Tu peux la pénétrer, Jérôme, elle est prête, vas-y doucement…
— Oui, une fois, par un copain de fac et j'avais eu mal…
— Tu peux la pénétrer, Jérôme, elle est prête, vas-y doucement…
Jérôme monte sur elle et enfonce sa verge précautionneusement et la jeune fille grimace de douleur quand le gland franchit le sphincter. Les va-et-vient commencent, lents au début puis de plus en plus rapides. Il ralentit et éjacule longuement dans le préservatif. Puis il se retire, enlève la capote et la jette dans la corbeille à papier. Il fait un baiser sur les jolies fesses de sa partenaire.
— Merci, Élodie…
— Merci à vous, Jérôme, je n'ai pas joui mais ce n'était pas mal…
— Merci à vous, Jérôme, je n'ai pas joui mais ce n'était pas mal…
Nous réintégrons notre bureau toutes nues et nous entreprenons de nous rhabiller.
— J'ai mal, dit Élodie.
— Ce n'est pas grave, chérie, tu vas t'habituer et la prochaine fois tu jouiras par cet endroit, tu verras, c'est super !
— Ce n'est pas grave, chérie, tu vas t'habituer et la prochaine fois tu jouiras par cet endroit, tu verras, c'est super !
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La punition
Chez Armande et Cindy
Toute nue à plat ventre sur notre lit, je pleure à chaudes larmes, secouée de sanglots. Les coups se succèdent, très violents. Armande, entièrement nue et armée d'une canne très fine, frappe de toutes ses forces mes grosses fesses surélevées par un oreiller et c'est extrêmement douloureux. Cindy, assise sur ses talons, tire sur mes poignets délicats et ses gros seins pendent et sa chair plantureuse tremble. Les yeux brillants, elle me regarde souffrir en se passant sensuellement la langue sur les lèvres et je me tords de douleur et je hurle à chaque coup.
— Plus fort, Tante Armande, fais-la crier davantage, elle ne souffre pas assez...
— Pitié, mes chéries...
— Pitié, mes chéries...
Mais elle ne tient aucun compte de mes supplications et le supplice continue. Cindy, très excitée, lâche mes poignets et masturbe sa fente épilée, sa jolie bouche ouverte, les yeux fermés et jouit violemment, secouée de spasmes et ses beaux seins se balancent au gré de ses mouvements. Inexplicablement, l'épreuve s'arrête. J'ai reçu douze coups. Je me retourne et je me relève et je laisse des traces de sang sur les draps. Je pleure toujours. Je me jette dans leurs bras et nous nous embrassons tendrement et je leur dis que je les aime et elles aussi me disent qu'elles m'aiment. Je pétris les seins lourds des deux femmes, la mûre et la jeune. Cindy m'embrasse avec la langue comme l'a fait Élodie tout à l'heure et mon sexe est trempé et les doigts de la jeune fille glissent sur mes lèvres épilées, rentrant à l'intérieur et je jouis. J'entends mon téléphone et je vais chercher mon sac. « Fabien ».
— C'est mon mari. Je le prends…
Je m'isole dans la salle à manger et je m'assieds sur le canapé.
— Fabien ? Qu'est-ce que tu fabriques ? Je croyais que tu étais chez Marianne ?
— Oui, c'était simplement pour t'embrasser et m'assurer que tu allais bien… Mais tu as pleuré ?!
— Oui, c'était simplement pour t'embrasser et m'assurer que tu allais bien… Mais tu as pleuré ?!
Je suis sur le point de lui dire que je viens d'être fouettée et que j'ai les fesses en sang mais je me dis que cela ne le regarde pas et de toute façon il s'en apercevra...
— Mais non… Pour faire court, oui, je vais très bien, je suis chez Armande et Cindy… On se retrouve demain soir à l'appart, n'est-ce pas ? Sur le chemin j'irai faire les courses pour le repas de Noël chez mes parents et on ira chez eux ensemble.
J'entends à la cantonade le voix grave de Marianne.
— OK. Marianne me dit qu'elle t'embrasse.
— Ah, voila autre chose… Eh bien moi aussi je l'embrasse. Envoyez-vous bien en l'air tous les deux !
— Et mon bon souvenir à Armande et Cindy que je ne connais pas…
— Je n'y manquerai pas…
— Ah, voila autre chose… Eh bien moi aussi je l'embrasse. Envoyez-vous bien en l'air tous les deux !
— Et mon bon souvenir à Armande et Cindy que je ne connais pas…
— Je n'y manquerai pas…
Je me relève et je constate que j'ai laissé des taches de sang sur le beau canapé. Je retourne dans la chambre.
— J'ai laissé du sang sur le canapé…
— Ce n'est pas grave… Cindy, tu la soignes, s'il te plaît… Ce sera tout comme punition… J'espère que tu y réfléchiras à deux fois avant de coucher à nouveau avec cet imbécile de Jérôme…
— Ce n'est pas grave… Cindy, tu la soignes, s'il te plaît… Ce sera tout comme punition… J'espère que tu y réfléchiras à deux fois avant de coucher à nouveau avec cet imbécile de Jérôme…
J'ai envie de lui dire que j'ai la ferme intention de continuer mais je me tais. Je me mets à plat ventre sur le lit et je grimace quand la jeune fille badigeonne mes fesses de désinfectant. Puis elle m'étend sensuellement de la crème.
— Tu as de belles fesses… J'adore ta manière de souffrir... Tu lui as fait des traces profondes, Tante Armande. Tu la puniras à nouveau, n'est-ce pas ? Tu sortiras le fouet en cuir ?
— On verra… Je suppose que cela ne t'étonnera pas que Jérôme soit viré de la boîte ?
— Tu vas le virer juste avant Noël ?!
— Je vais me gêner… Quant à Élodie, son stage est terminé !
— On verra… Je suppose que cela ne t'étonnera pas que Jérôme soit viré de la boîte ?
— Tu vas le virer juste avant Noël ?!
— Je vais me gêner… Quant à Élodie, son stage est terminé !
Là, je ne m'y attendais pas… Je supplie en pleurant :
— Oh non, Armande, ne vire pas Élodie, s'il te plaît ! Pas Élodie ! Elle est super, comme nana !
— On verra...
— Punis-moi autant que tu voudras mais ne vire pas Jérôme non plus, s'il te plaît ! Mon corps a besoin de lui ! Sa verge est si dure et il nous fait si bien l'amour, à Élodie et à moi ! J'aime quand il me monte et rentre en moi !
— On verra...
— Punis-moi autant que tu voudras mais ne vire pas Jérôme non plus, s'il te plaît ! Mon corps a besoin de lui ! Sa verge est si dure et il nous fait si bien l'amour, à Élodie et à moi ! J'aime quand il me monte et rentre en moi !
La prochaine fois : le réveillon
A suivre
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Commentaires ()
Sinon, je me suis encore tordu d'un rire un peu sadique, je le confesse, avec la punition. On voit que tu as une grande expérience des relations D/s, je ne serai indiscret au point de révéler dans quelles circonstances probablement troubles tu l'as acquise ! Moi non plus je ne raconterai pas dans quelles fréquentations douteuses je peux rendre hommage à ta science des sévices sexuelles. Comme le disaient les Inconnus, par cet aphorisme éternel: "ceci ne nous regarde pas". Mais revenons aux ipsima verba. La mise en scène précise avec l'orieller qui soutient les grosses fesses de notre héroïne chérie, la description précise des éléments de torture, les réactions sadiques de Cindy qui se masturbe, les soins apportés à la peau endolorie et creusée de marques profondes, sont un délice pour l'amateur éclairé que je suis. La suite ,l'échange téléphonique avec Fabien et son amante Marianne , puis les négociations entre le 3 femmes, sont d'une qualité de dialogues dignes d'Audiard ,je l'ai souvent dit ailleurs. Et tu termines habilement en conservant tous les personnages dans la suite du récit.