Fiction
Trans & QIA+
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Mémoires d'une toute petite queue — Chapitre 20
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Mémoires d'une toute petite queue
Chapitre 20
– Mademoiselle, vous désirez ?
J'ai joué le jeu.
– Je sais pas bien. Je suis pas fixée.
– Je viens tout juste de recevoir une nouvelle collection. De petites merveilles. Si ça vous dit d'essayer.
– Pourquoi pas ? Elle est où la cabine ?
– Par ici. Si vous voulez bien me suivre…
J'ai joué le jeu.
– Je sais pas bien. Je suis pas fixée.
– Je viens tout juste de recevoir une nouvelle collection. De petites merveilles. Si ça vous dit d'essayer.
– Pourquoi pas ? Elle est où la cabine ?
– Par ici. Si vous voulez bien me suivre…
Elle a tiré le rideau.
– Laisse-moi faire ! S'il te plaît, laisse-moi faire !
Elle m'a déculotté. Reculotté. Déculotté. Reculotté.
– Ce que je les aime, tes fesses.
Elle les a effleurées, redessinées, enveloppées de caresses. Elle s'est agenouillée derrière moi, la bouche ardente, la langue précise, veloutée, s'est brusquement relevée.
– Attends ! Attends, je vais fermer.
– Laisse-moi faire ! S'il te plaît, laisse-moi faire !
Elle m'a déculotté. Reculotté. Déculotté. Reculotté.
– Ce que je les aime, tes fesses.
Elle les a effleurées, redessinées, enveloppées de caresses. Elle s'est agenouillée derrière moi, la bouche ardente, la langue précise, veloutée, s'est brusquement relevée.
– Attends ! Attends, je vais fermer.
Quand elle est revenue j'étais à quatre pattes, croupe offerte.
– Merci. Oh, merci.
Il y a eu ses doigts. Il y a eu quelque chose de froid et d'humide. Et puis il y a eu sa queue. Tout doucement enfoncée. Avec mille précautions. Elle m'a empli. Elle n'a pas bougé. Elle a haleté. Elle a gémi. Elle s'est répandue en moi, est retombée.
– Merci. Oh, merci.
Il y a eu ses doigts. Il y a eu quelque chose de froid et d'humide. Et puis il y a eu sa queue. Tout doucement enfoncée. Avec mille précautions. Elle m'a empli. Elle n'a pas bougé. Elle a haleté. Elle a gémi. Elle s'est répandue en moi, est retombée.
Et puis on a été dans les bras l'un de l'autre. Dans les yeux l'un de l'autre. On s'est souri.
– Tu l'as pas fait souvent, hein ?
– Non.
– Jamais ?
– Une fois. Il y a longtemps.
– C'est mieux. C'est mieux parce que comme ça on est à l'étroit, bien serré.
– Tu l'as pas fait souvent, hein ?
– Non.
– Jamais ?
– Une fois. Il y a longtemps.
– C'est mieux. C'est mieux parce que comme ça on est à l'étroit, bien serré.
Éva a aussitôt réagi.
– Quand ça une fois ? Tu m'as jamais raconté…
– Mais si ! À l'époque où je travaillais chez le grossiste en vêtements. Alice. Son mari. Tu sais bien.
– Non. Tu m'as rien dit. Un truc comme ça, je m'en serais souvenu.
– Quand ça une fois ? Tu m'as jamais raconté…
– Mais si ! À l'époque où je travaillais chez le grossiste en vêtements. Alice. Son mari. Tu sais bien.
– Non. Tu m'as rien dit. Un truc comme ça, je m'en serais souvenu.
* * *
Morgane s'agaçait.
– Il serait quand même temps qu'il se décide à quelque chose, Maxime.
J'étais en train de lui vernir les ongles.
– Qu'on sache où on va. Ou bien il a l'intention que ce soit sérieux tous les deux. Alors il le dit et j'avise. Ou bien il en a rien à foutre. C'est juste pour s'envoyer en l'air. Mais au moins je sais à quoi m'en tenir. Seulement il y a jamais moyen d'avoir des vraies réponses avec lui. Il détourne. Il détourne sans arrêt. Si ça t'intéresse pas, toi non plus, ce que je raconte dis-le carrément…
– Moi ? Mais je t'écoute. Je t'écoute.
– Tu parles ! Tu penses à autre chose, oui. Tu crois que ça se voit pas ?
– Il serait quand même temps qu'il se décide à quelque chose, Maxime.
J'étais en train de lui vernir les ongles.
– Qu'on sache où on va. Ou bien il a l'intention que ce soit sérieux tous les deux. Alors il le dit et j'avise. Ou bien il en a rien à foutre. C'est juste pour s'envoyer en l'air. Mais au moins je sais à quoi m'en tenir. Seulement il y a jamais moyen d'avoir des vraies réponses avec lui. Il détourne. Il détourne sans arrêt. Si ça t'intéresse pas, toi non plus, ce que je raconte dis-le carrément…
– Moi ? Mais je t'écoute. Je t'écoute.
– Tu parles ! Tu penses à autre chose, oui. Tu crois que ça se voit pas ?
* * *
La fille est venue droit sur moi.
– Dites, je vois pas le prix des strings, là.
– Ah, ça, faut demander à Jasmine.
Qui a constaté.
– T'es là sans arrêt. Alors forcément elles s'imaginent que t'y bosses. Ça te dirait pas ?
– Hein ? Mais j'ai mon boulot.
– Non, mais juste comme ça. De temps en temps. Pour le plaisir de t'occuper d'elles. De graviter autour de la cabine pendant qu'elles essaient. De saisir l'occasion d'intervenir, si elle se présente, sous prétexte de les conseiller. De la susciter chaque fois que c'est possible. Tu peux pas savoir quel pied tu prends à te dire qu'elles ne savent pas, qu'elles ne se doutent pas de ce que tu es en réalité.
– Dites, je vois pas le prix des strings, là.
– Ah, ça, faut demander à Jasmine.
Qui a constaté.
– T'es là sans arrêt. Alors forcément elles s'imaginent que t'y bosses. Ça te dirait pas ?
– Hein ? Mais j'ai mon boulot.
– Non, mais juste comme ça. De temps en temps. Pour le plaisir de t'occuper d'elles. De graviter autour de la cabine pendant qu'elles essaient. De saisir l'occasion d'intervenir, si elle se présente, sous prétexte de les conseiller. De la susciter chaque fois que c'est possible. Tu peux pas savoir quel pied tu prends à te dire qu'elles ne savent pas, qu'elles ne se doutent pas de ce que tu es en réalité.
Éva s'est esclaffée.
– Et inutile de te demander si t'as accepté. Retour à la case départ en somme. À croire que t'as été programmé pour ça. Mais à ta place, moi, je me méfierais. Parce que balourd comme tu es t'es bien fichu de te faire repérer. Et de te ramasser encore une bonne fessée. Mais ça, t'as l'habitude. Et comme, de toute façon, ça te déplaît pas.
– Et inutile de te demander si t'as accepté. Retour à la case départ en somme. À croire que t'as été programmé pour ça. Mais à ta place, moi, je me méfierais. Parce que balourd comme tu es t'es bien fichu de te faire repérer. Et de te ramasser encore une bonne fessée. Mais ça, t'as l'habitude. Et comme, de toute façon, ça te déplaît pas.
* * *
– C'est pas la peine. Il viendra pas ce soir, Maxime. Enfin lave-moi quand même, mais inutile de sortir le grand jeu.
– Alors c'est fini ?
– Pour le moment. Je lui ai mis les points sur les i. Tant qu'il saura pas exactement ce qu'il veut, pas question que je le voie. Et comme il peut pas se passer de moi.
– Alors c'est fini ?
– Pour le moment. Je lui ai mis les points sur les i. Tant qu'il saura pas exactement ce qu'il veut, pas question que je le voie. Et comme il peut pas se passer de moi.
* * *
– Vas-y ! Je la connais. Elle est déjà venue. Elle est nature. Si tu t'y prends bien tu vas pouvoir la voir à poil.
Je me suis approché de la cabine.
– Ça va comme vous voulez, Mademoiselle ?
– Oui. Non. Je sais pas en fait. J'hésite.
– Je peux peut-être vous aider.
Et j'ai écarté le rideau…
– Ça vous va bien. Oui. Ça vous va très bien. Encore que… en parme, à mon avis, ça conviendrait beaucoup mieux à votre couleur de peau. Attendez, je vais vous chercher ça. J'ai échangé, au passage, un bref clin d'œil complice avec Jasmine.
– Tenez, essayez !
Je me suis brièvement éclipsé, trop brièvement pour qu'elle ait le temps matériel de se changer.
– Alors ?
Elle commençait tout juste à enfiler la culotte. Elle l'a ajustée, les deux pouces glissés sous l'élastique.
– Ah oui ! Ah oui ! C'est très exactement ce qu'il vous faut.
Je me suis approché de la cabine.
– Ça va comme vous voulez, Mademoiselle ?
– Oui. Non. Je sais pas en fait. J'hésite.
– Je peux peut-être vous aider.
Et j'ai écarté le rideau…
– Ça vous va bien. Oui. Ça vous va très bien. Encore que… en parme, à mon avis, ça conviendrait beaucoup mieux à votre couleur de peau. Attendez, je vais vous chercher ça. J'ai échangé, au passage, un bref clin d'œil complice avec Jasmine.
– Tenez, essayez !
Je me suis brièvement éclipsé, trop brièvement pour qu'elle ait le temps matériel de se changer.
– Alors ?
Elle commençait tout juste à enfiler la culotte. Elle l'a ajustée, les deux pouces glissés sous l'élastique.
– Ah oui ! Ah oui ! C'est très exactement ce qu'il vous faut.
Morgane était furieuse.
– Quel salopard ! Non, mais quel petit salopard ! Pas un coup de fil. Rien. Il m'ignore. Mais s'il s'imagine que ça va se passer comme ça. Il a pas fait le plus dur avec moi.
– Quel salopard ! Non, mais quel petit salopard ! Pas un coup de fil. Rien. Il m'ignore. Mais s'il s'imagine que ça va se passer comme ça. Il a pas fait le plus dur avec moi.
* * *
À la caisse Jasmine a levé la tête.
– Monsieur ? Vous désirez quelque chose ?
Je n'ai pas répondu. Je lui ai souri.
– C'est pas vrai ! C'est pas vrai que c'est toi ! Comment ça te change !
– Monsieur ? Vous désirez quelque chose ?
Je n'ai pas répondu. Je lui ai souri.
– C'est pas vrai ! C'est pas vrai que c'est toi ! Comment ça te change !
Morgane a jeté son sac sur le canapé.
– Il va falloir prendre des dispositions.
– Des dispositions ? Quelles dispositions ?
– Oh, on a le temps ! C'est pas pour tout de suite tout de suite. Mais faut commencer à y penser sérieusement. Parce que… Parce que Maxime et moi on va vivre ensemble. Dès qu'il aura réglé deux ou trois petites choses. C'est l'affaire d'un mois. Deux tout au plus. Bon, mais en attendant tu vas me faire belle. Resplendissante je veux être pour lui tout à l'heure.
– Il va falloir prendre des dispositions.
– Des dispositions ? Quelles dispositions ?
– Oh, on a le temps ! C'est pas pour tout de suite tout de suite. Mais faut commencer à y penser sérieusement. Parce que… Parce que Maxime et moi on va vivre ensemble. Dès qu'il aura réglé deux ou trois petites choses. C'est l'affaire d'un mois. Deux tout au plus. Bon, mais en attendant tu vas me faire belle. Resplendissante je veux être pour lui tout à l'heure.
Jasmine les a exposés en pleine lumière, juste en face de la caisse. Une culotte et un soutien-gorge complètement transparents.
– Tu mettrais rien du tout que ça reviendrait au même.
Elle a ri.
– C'est pas fait pour cacher. C'est fait pour souligner.
La toute première cliente – une jeune femme brune – y a jeté un rapide coup d'œil, apparemment indifférent, s'est éloignée, est revenue, s'est plantée devant.
Je me suis avancé.
– Pas mal, hein ? Et, d'expérience, je peux vous assurer qu'on est divinement bien dedans. C'est subtil comme matière. Aérien. Tenez, touchez ! Qu'est-ce que vous en dites ?
Elle a hoché la tête.
– Oui, c'est très doux.
– Et puis… Entre nous, entre femmes, les hommes ça les met dans de ces états ! J'en sais quelque chose.
Je les lui ai posés, d'autorité, sur les bras.
– Allez essayer, si vous voulez. Ça vous engage à rien.
– Tu mettrais rien du tout que ça reviendrait au même.
Elle a ri.
– C'est pas fait pour cacher. C'est fait pour souligner.
La toute première cliente – une jeune femme brune – y a jeté un rapide coup d'œil, apparemment indifférent, s'est éloignée, est revenue, s'est plantée devant.
Je me suis avancé.
– Pas mal, hein ? Et, d'expérience, je peux vous assurer qu'on est divinement bien dedans. C'est subtil comme matière. Aérien. Tenez, touchez ! Qu'est-ce que vous en dites ?
Elle a hoché la tête.
– Oui, c'est très doux.
– Et puis… Entre nous, entre femmes, les hommes ça les met dans de ces états ! J'en sais quelque chose.
Je les lui ai posés, d'autorité, sur les bras.
– Allez essayer, si vous voulez. Ça vous engage à rien.
Elle se regardait dans la glace quand j'ai écarté le rideau. On ne voyait que ça. Ses seins. Affichés. Son encoche. Proclamée.
– Je pourrai jamais.
– Ben pourquoi ? Je le fais bien, moi !
– Oh non, non ! C'est comme si…
– On était toute nue, oui. Plus nue que nue même. Et alors ?
– Je peux pas. Je pourrai jamais porter un truc pareil.
Elle s'en est précipitamment débarrassée et me les a tendus en baissant les yeux.
– Je pourrai jamais.
– Ben pourquoi ? Je le fais bien, moi !
– Oh non, non ! C'est comme si…
– On était toute nue, oui. Plus nue que nue même. Et alors ?
– Je peux pas. Je pourrai jamais porter un truc pareil.
Elle s'en est précipitamment débarrassée et me les a tendus en baissant les yeux.
* * *
Morgane a claqué la porte. Ses yeux lançaient des éclairs.
– Salopard ! Espèce de petit salopard ! Tu savais… Tu savais et tu m'as rien dit.
– Hein ? Quoi ? Je savais quoi ?
Elle a détaché sa ceinture, l'a fait claquer rageusement en l'air.
– Déshabille-toi ! Tout ! T'enlèves tout ! À poil. Allez ! Là ! À genoux, maintenant !
Au bord du canapé.
Elle m'a pesé sur la nuque pour me faire pencher et elle a cinglé. À grands coups espacés.
– Tu le savais… Tu le savais que cette saloperie d'Ismène couchait avec Maxime. Tu le savais… Mais tu vas me le payer.
J'ai payé. Au prix fort.
– Salopard ! Espèce de petit salopard ! Tu savais… Tu savais et tu m'as rien dit.
– Hein ? Quoi ? Je savais quoi ?
Elle a détaché sa ceinture, l'a fait claquer rageusement en l'air.
– Déshabille-toi ! Tout ! T'enlèves tout ! À poil. Allez ! Là ! À genoux, maintenant !
Au bord du canapé.
Elle m'a pesé sur la nuque pour me faire pencher et elle a cinglé. À grands coups espacés.
– Tu le savais… Tu le savais que cette saloperie d'Ismène couchait avec Maxime. Tu le savais… Mais tu vas me le payer.
J'ai payé. Au prix fort.
J'ai repoussé Jasmine une première fois. Elle m'a regardée, surprise…
– Qu'est-ce qu'il y a ? Tu veux pas ?
Une seconde fois.
Elle a insisté, s'est faufilée dans la culotte, s'y est installée.
– Hein ? C'est quoi, ça ? Fais voir ! Ah si, si ! Fais voir ! Mais on t'a fouetté ! C'est qui ?
– Morgane.
– Morgane ! Et toi, tu t'es laissé faire. C'est pas vrai que tu t'es laissé faire.
– C'est parce que…
– Je veux pas connaître les raisons. On se laisse pas faire des trucs pareils. Jamais. Par personne. Tu sais ce que tu mériterais pour la peine ? Une bonne fessée. Et tu vas l'avoir.
– Qu'est-ce qu'il y a ? Tu veux pas ?
Une seconde fois.
Elle a insisté, s'est faufilée dans la culotte, s'y est installée.
– Hein ? C'est quoi, ça ? Fais voir ! Ah si, si ! Fais voir ! Mais on t'a fouetté ! C'est qui ?
– Morgane.
– Morgane ! Et toi, tu t'es laissé faire. C'est pas vrai que tu t'es laissé faire.
– C'est parce que…
– Je veux pas connaître les raisons. On se laisse pas faire des trucs pareils. Jamais. Par personne. Tu sais ce que tu mériterais pour la peine ? Une bonne fessée. Et tu vas l'avoir.
Elle a longuement contemplé son œuvre. L'a dessinée et redessinée du bout des doigts. Elle y a posé la joue.
– C'est tout chaud.
Ses lèvres. Sa langue. Elle a respiré plus fort. Plus vite. Elle s'est regardée s'y répandre.
– C'est tout chaud.
Ses lèvres. Sa langue. Elle a respiré plus fort. Plus vite. Elle s'est regardée s'y répandre.
* * *
Il y avait un mot sur la table de la cuisine. « Je pars. ADIEU. Tu n'entendras plus jamais parler de moi.MORGANE »
Elle avait emporté toutes ses affaires.
Elle avait emporté toutes ses affaires.
Éva a eu le mot de la fin.
– Tu l'as bien cherché. Quand on appartient à quelqu'un on lui appartient tout à fait.
– Tu l'as bien cherché. Quand on appartient à quelqu'un on lui appartient tout à fait.
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Commentaires ()
J'ai adorer votre histoire car moi même j'ai été humilier par mon pénis .5cm au repos 10 cm quand j arrive a bander mais j'ai perdu cela donc bite mole donc 5 cm .
Merci pour cette histoire .