Magali, la jolie tarnaise
Chapitre 56 · Possession volontaire
Couverture de Magali, la jolie tarnaise, par Docile20A Magali, la jolie tarnaise Chapitre 1 · La lettre Chapitre 2 · La rencontre Chapitre 3 · L'offrande Chapitre 4 · Notre première nuit Chapitre 5 · La soubrette Chapitre 6 · La soubrette (suite) Chapitre 7 · Deuxième nuit Chapitre 8 · Un jeu : l'inspecteur et l'élève indisciplinée Chapitre 9 · La confession Chapitre 10 · L'inspecteur (suite) Chapitre 11 · L'inspecteur et la première sodomie Chapitre 12 · Premier weekend Chapitre 13 · Magali, femme fontaine Chapitre 14 · la culotte au petit canard Chapitre 15 · Culotte et gel lubrifiant Chapitre 16 · Shopping à Albi Chapitre 17 · Le club libertin Chapitre 18 · Le club libertin (suite) Chapitre 19 · Le club libertin (fin) Chapitre 20 · Le dimanche matin Chapitre 21 · Shooting photo Chapitre 22 · Cocu imaginaire Chapitre 23 · Le maître et sa soumise Chapitre 24 · Le maître et sa soumise (suite) Chapitre 25 · Rêve ou réalité ? Chapitre 26 · Ma petite pute Chapitre 27 · Ma petite pute (suite) Chapitre 28 · Ma petite pute (suite et fin) Chapitre 29 · La visite au restaurant Chapitre 30 · Le jeu avec la petite culotte blanche Chapitre 31 · La soirée privée à Carcassonne Chapitre 32 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 33 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 34 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 35 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 36 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 37 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 38 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 39 · La soirée privée à Carcassonne (la fuite) Chapitre 40 · La panne Chapitre 41 · La panne (suite) Chapitre 42 · La petite culotte sale oubliée Chapitre 43 · changement de paradigme Chapitre 44 · changement de paradigme (suite) Chapitre 45 · Le piège Chapitre 46 · Le piège (suite) Chapitre 47 · Ma transformation Chapitre 48 · Ma métamorphose Chapitre 49 · Déconstruire pour mieux reconstruire Chapitre 50 · Déconstruire pour mieux reconstruire (suite) Chapitre 51 · La construction commence Chapitre 52 · Le string sur la table Chapitre 53 · Le port du string Chapitre 54 · Du string à la lingerie féminine Chapitre 55 · La féminisation acceptée Chapitre 56 · Possession volontaire
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Magali, la jolie tarnaise — Chapitre 56 · Possession volontaire

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Magali, la jolie tarnaise

Chapitre 56 · Possession volontaire

Elle accélère un peu. Le déodorant entre et sort sans pause. Elle le fait rentrer, s’arrête au fond, le ressort complètement pour mieux le planter. Chaque fois que le vide revient, je gémis plus fort et je m’offre davantage, le dos creusé, les cuisses tendues dans les bas, les fesses écartées et luisantes. Sa main, celle qui était posée à plat sur mes reins, se soulève.
La première claque arrive exactement au moment où le cylindre s’enfonce. Sa paume s’abat sur la fesse gauche, nette, chaude, appuyée. Le bruit claque dans la chambre. La peau nue, déjà sensibilisée par l’huile, reçoit le choc. La chaleur se répand immédiatement, vive, presque brûlante, et se propage en profondeur. Au même instant, le plastique glisse jusqu’au fond. Les deux sensations se superposent : la brûlure externe de la claque et la pression pleine, intérieure, du cylindre qui m’écarte. Je sursaute. Un gémissement plus haut m’échappe. Mes fesses se tendent, se contractent autour du déodorant, puis s’offrent davantage.
Elle recommence. Chaque pénétration est accompagnée d’une fessée. Sa main quitte mes reins, s’abat, revient se poser. Le contact est toujours appuyé, jamais brutal, mais précis. La peau de mes fesses, mise à nu par l’ouverture de la culotte, chauffe sous les claques. Chaque impact fait monter une onde de chaleur qui traverse la chair, descend dans le sillon, et rencontre l’étirement de l’anus. Mon orifice, déjà ouvert et luisant d’huile, se contracte autour du cylindre au moment de la claque, puis se relâche plus largement quand elle le renfonce. L’accumulation est immédiate. La brûlure de la peau et la plénitude à l’intérieur se mêlent, s’amplifient. Je tremble.
Elle alterne. Parfois la claque arrive juste avant que le déodorant rentre, et mes fesses se tendent d’elles-mêmes vers la main, vers le plastique. Parfois elle claque pendant que le cylindre est déjà au fond, et la vibration de la fessée se propage directement autour de ce qui me remplit. La peau devient plus rouge, plus chaude, plus réceptive. Chaque nouvelle claque brûle un peu plus, et cette brûlure se transforme en plaisir dense qui irradie vers l’intérieur. Je sens mon anus qui s’écarte sous la double sensation : la main qui frappe et le cylindre qui pousse. Quand il est totalement en moi, que sa main reste posée sur la fesse encore chaude et que le plastique m’occupe jusqu’au bout, le plaisir devient presque insupportable. Je tremble de la tête aux cuisses. Mes tétons se contractent sous la dentelle. Ma verge pulse, dégouline. Un long gémissement continu m’échappe.
Elle ne s’arrête pas. Une claque, une pénétration. Une autre claque, plus appuyée, et le cylindre qui rentre d’un mouvement fluide. La chaleur de ma peau nue rencontre la chaleur de sa paume, et tout se mêle à l’huile qui rend chaque contact plus vif, plus glissant, plus intime. Je ne distingue plus les limites. La brûlure externe nourrit le feu interne. Chaque fois que le déodorant ressort et que ma fesse reçoit la claque, je pousse en arrière, j’offre mon orifice ouvert, je veux les deux en même temps. Quand il est planté jusqu’au bout et que sa main s’abat une dernière fois, je reste figé, tremblant, entièrement traversé. Le plaisir est magistral, cumulé, impossible à contenir. Je suis ouvert, frappé, rempli, et je sens mon corps entier qui répond, qui s’abandonne, qui en redemande.
Elle accélère un peu. Le déodorant entre et sort sans pause. Elle le fait rentrer, s’arrête au fond, le ressort complètement pour mieux le planter. Chaque fois que le vide revient, je gémis plus fort et je m’offre davantage, le dos creusé, les cuisses tendues dans les bas, les fesses écartées et luisantes. Sa main, celle qui était posée à plat sur mes reins, se soulève.
La première claque arrive exactement au moment où le cylindre s’enfonce. Sa paume s’abat sur la fesse gauche, nette, chaude, appuyée. Le bruit claque dans la chambre. La peau nue, déjà sensibilisée par l’huile, reçoit le choc. La chaleur se répand immédiatement, vive, presque brûlante, et se propage en profondeur. Au même instant, le plastique glisse jusqu’au fond. Les deux sensations se superposent : la brûlure externe de la claque et la pression pleine, intérieure, du cylindre qui m’écarte. Je sursaute. Un gémissement plus haut m’échappe. Mes fesses se tendent, se contractent autour du déodorant, puis s’offrent davantage.
Elle recommence. Chaque pénétration est accompagnée d’une fessée. Sa main quitte mes reins, s’abat, revient se poser. Le contact est toujours appuyé, jamais brutal, mais précis. La peau de mes fesses, mise à nu par l’ouverture de la culotte, chauffe sous les claques. Chaque impact fait monter une onde de chaleur qui traverse la chair, descend dans le sillon, et rencontre l’étirement de l’anus. Mon orifice, déjà ouvert et luisant d’huile, se contracte autour du cylindre au moment de la claque, puis se relâche plus largement quand elle le renfonce. L’accumulation est immédiate. La brûlure de la peau et la plénitude à l’intérieur se mêlent, s’amplifient. Je tremble.
Elle alterne. Parfois la claque arrive juste avant que le déodorant rentre, et mes fesses se tendent d’elles-mêmes vers la main, vers le plastique. Parfois elle claque pendant que le cylindre est déjà au fond, et la vibration de la fessée se propage directement autour de ce qui me remplit. La peau devient plus rouge, plus chaude, plus réceptive. Chaque nouvelle claque brûle un peu plus, et cette brûlure se transforme en plaisir dense qui irradie vers l’intérieur. Je sens mon anus qui s’écarte sous la double sensation : la main qui frappe et le cylindre qui pousse. Quand il est totalement en moi, que sa main reste posée sur la fesse encore chaude et que le plastique m’occupe jusqu’au bout, le plaisir devient presque insupportable. Je tremble de la tête aux cuisses. Mes tétons se contractent sous la dentelle. Ma verge pulse, dégouline. Un long gémissement continu m’échappe.
Elle ne s’arrête pas. Une claque, une pénétration. Une autre claque, plus appuyée, et le cylindre qui rentre d’un mouvement fluide. La chaleur de ma peau nue rencontre la chaleur de sa paume, et tout se mêle à l’huile qui rend chaque contact plus vif, plus glissant, plus intime. Je ne distingue plus les limites. La brûlure externe nourrit le feu interne. Chaque fois que le déodorant ressort et que ma fesse reçoit la claque, je pousse en arrière, j’offre mon orifice ouvert, je veux les deux en même temps. Quand il est planté jusqu’au bout et que sa main s’abat une dernière fois, je reste figé, tremblant, entièrement traversé. Le plaisir est magistral, cumulé, impossible à contenir. Je suis ouvert, frappé, rempli, et je sens mon corps entier qui répond, qui s’abandonne, qui en redemande.
Elle accélère encore. Les claques se font plus nettes, plus appuyées, et chaque impact brûle un peu plus longtemps sur la peau déjà rouge et luisante d’huile. Le déodorant entre et sort sans répit. Quand il ressort, mon anus reste ouvert, pulse dans le vide, et je pousse les fesses vers elle avant même qu’elle ne le renfonce. La douleur de la claque et la plénitude de la pénétration se superposent à chaque fois. La brûlure externe traverse la chair, rencontre l’étirement interne, et tout se mêle en une seule sensation trop intense. Je tremble de plus en plus fort. Mes gémissements sont continus, cassés, plus hauts.
Magali se penche contre mon oreille. Sa voix est basse, presque incrédule, puis de plus en plus vulgaire.
— Putain… je n’en crois pas mes yeux. Tu deviens une vraie gourmande. Regarde-toi. Tu t’offres. Tu pousses. Tu veux que je te le plante encore. T’es devenue une salope avide de pénétration. Une chienne qui réclame qu’on lui remplisse le cul. Tu n’es plus qu’un trou qui veut être baisé. Une petite salope qui aime se faire enfiler comme ça, avec rien d’autre que ça.
Les mots me traversent en même temps qu’une nouvelle claque et une nouvelle pénétration. Elle s’arrête un instant, le cylindre à moitié sorti, et me fesse deux fois de suite, plus fort. La douleur est vive, chaude, presque trop. Puis elle le plante jusqu’au fond d’un seul mouvement. Je crie, long, bas. Mon corps entier se contracte autour du plastique. La douleur de la peau et le plaisir plein à l’intérieur se confondent complètement. Je ne distingue plus les limites. Tout brûle et tout veut plus.
Elle continue, plus lente, plus profonde. Une main sur mes reins, l’autre qui guide le déodorant. Elle claque, elle pénètre, elle parle.
— Tu aimes ça, hein ? Tu aimes qu’on te frappe le cul pendant qu’on te baise. T’es devenue une vraie salope. Une cochonne qui jouit juste avec ça. Tu vas jouir sans même qu’on touche ton sexe. Tu vas jouir comme une chienne, juste parce qu’on te remplit et qu’on te fesse.
À chaque phrase, elle accompagne les mots d’un va-et-vient et d’une claque. La symbiose est totale. La douleur de la peau nue, le plaisir dense et ouvert de l’anus qui s’écarte et se contracte autour du cylindre, et les mots qui me traversent. Je ne sollicite rien. Ma verge reste dure, luisante, mais personne ne la touche. Le plaisir monte ailleurs, plus large, plus profond. Il gonfle dans le bas-ventre, fait trembler les cuisses, rend les tétons douloureux sous la dentelle. Chaque claque envoie une onde qui se mêle à la pénétration. Chaque fois que le déodorant est planté jusqu’au bout et que sa main s’abat, je sens quelque chose qui se dénoue.
Ça arrive d’un coup. Un long spasme me traverse. Mon anus se contracte violemment autour du cylindre encore enfoncé. Ma verge pulse toute seule. Un premier jet long, chaud, s’échappe et vient s’écraser sur les draps. Puis un autre. Puis un autre encore. Je jouis sans me toucher, en longs jets qui se perdent sur le lit, le corps entier secoué. L’orgasme est immense, inimaginable, presque trop plein. Je tremble de partout. Mes bras cèdent. Je m’écroule en avant, le torse contre les draps, les fesses encore hautes, le déodorant toujours planté jusqu’au fond dans mon anus. Les contractions continuent, longues, profondes, autour du plastique. L’huile, la chaleur des claques, la plénitude, tout se mêle encore. Je gémis, cassé, tremblant, entièrement vidé et encore ouvert.
Magali laisse le cylindre en moi. Sa main reste posée sur ma fesse brûlante. Elle murmure, presque doucement maintenant :
— Voilà. Tu as joui comme une vraie salope. Juste avec ça. Et ce n’est que le début.
Magali laisse le cylindre en moi encore quelques secondes. Je sens les dernières contractions qui se relâchent autour du plastique. Puis elle le saisit et le retire lentement. Le vide est immédiat, large, presque douloureux. L’huile et le reste coulent un peu le long du sillon. Je reste affalé sur les draps, le torse plaqué, les fesses encore hautes, tremblant, vidé.
Elle se redresse. Je l’entends regarder le flacon. Sa voix est calme, presque clinique.
— Il va falloir que je t’apprenne à être un peu plus propre pour les fois prochaines. Une bonne salope doit toujours être prête à se faire enfiler. On ne peut pas se permettre ça à chaque fois.
Elle ne semble pas offusquée. Elle dépose le déodorant par terre, sans commentaire de plus. La honte me tombe dessus d’un coup. Je réalise pleinement ce qui vient de se passer, ce que l’introduction anale a laissé, et le fait qu’elle l’ait vu. Je me sens exposé, sale, anéanti par l’orgasme qui m’a traversé. Je reste immobile, le visage contre les draps, incapable de bouger.
Elle me laisse comme ça. J’entends ses pas qui s’éloignent vers la salle de bains. L’eau coule un moment. Quand elle revient, je sens le matelas qui s’affaisse à côté de moi. Des lingettes fraîches, presque froides, viennent frotter mon anus. Elle essuie avec soin, sans hâte, le long du sillon, autour de l’orifice encore ouvert et sensible. Le contact est clinique, précis. La honte brûle encore, mais le geste est net.
— Voilà, dit-elle. C’est mieux.
Elle reprend le flacon d’huile. Le liquide tiède coule directement sur la peau. Ses doigts l’étalent, puis un, puis deux, pénètrent à nouveau, lentement, pour faire entrer l’huile plus profondément. La sensation est différente maintenant : plus douce, plus chaude, presque apaisante après la violence de l’orgasme. Elle masse un moment, méthodique, jusqu’à ce que je sente la chaleur qui s’installe à nouveau.
Puis elle m’aide à me retourner. Ses mains passent sous mes flancs, me guident. Je me laisse faire, les jambes encore faibles, et je me retrouve sur le dos. Les draps collent un peu sous moi. Elle se penche au-dessus de moi. Ses yeux bleus plongent dans les miens. Elle ne dit rien tout de suite. Ses doigts, encore huilés, viennent caresser mes tétons sous la dentelle ouverte du soutien-gorge. Elle les frôle, les fait rouler doucement, les pince juste assez pour les réveiller.
Sa voix est basse, claire.
— Alors, ma jolie salope… tu viens de te faire enculer. Tu as aimé ça ?
Les mots restent suspendus entre nous. Ses doigts continuent de jouer avec les pointes, lents, attentifs. Je sens encore le vide dans mon anus, la chaleur de l’huile, la fatigue immense de l’orgasme, et la honte qui n’a pas complètement disparu. Mais sous ses yeux, sous ses mains, quelque chose en moi répond déjà.
Ses doigts continuent de jouer avec mes tétons, lents, attentifs. Elle me regarde droit dans les yeux, les siens bleus, clairs, presque graves maintenant.
— Je veux te voir te sentir femme, dit-elle. Vraiment. J’ai terriblement envie, maintenant, d’un partenaire qui sache comprendre une femme. Son corps. Ses plaisirs. Ses sentiments. J’ai envie de faire l’amour avec une autre femme. Et je n’oublie pas que, le moment venu, je pourrai me faire pénétrer… et te pénétrer. Mais là, tout de suite, je veux ça. Juste ça.
Elle s’allonge sur moi. Son corps mince se pose contre le mien, peau contre peau huilée. Ses seins se pressent contre ma poitrine. Ses cuisses glissent entre les miennes. Son ventre chaud se pose sur mon bas-ventre encore sensible. Elle reste un instant immobile, le visage tout près du mien, et je sens son souffle sur mes lèvres.
Puis elle m’embrasse. Lentement. Sa bouche est douce, ouverte, presque tendre. Sa langue vient chercher la mienne, la caresse, s’attarde. Le baiser est long, profond, sans hâte. Je sens ses mains qui remontent le long de mes flancs, passent sous la dentelle du soutien-gorge, et viennent envelopper mes pectoraux. Elle les masse doucement, les presse, les fait bouger sous ses paumes. Ses pouces trouvent à nouveau les tétons, les font rouler, les pincent juste assez pour les réveiller. Chaque caresse envoie une onde chaude qui descend le long des côtes.
Elle quitte ma bouche pour descendre. Ses lèvres glissent sur mon cou, sur la clavicule, puis sur la poitrine. Elle embrasse la peau autour des tétons, les contourne, les prend entre ses lèvres. Sa langue les lèche, les aspire doucement. L’huile rend tout plus fluide, plus vif. Je sens chaque millimètre de sa bouche sur ma peau. Mes mains viennent se poser sur ses épaules, puis dans ses cheveux. Je la laisse faire. Je m’offre.
Ses mains descendent. Elles glissent sur mes flancs, sur la ceinture du porte-jarretelles, puis sur mes cuisses. Elle les caresse longuement, de haut en bas, les paumes ouvertes, les doigts qui frôlent l’intérieur. Elle écarte un peu mes jambes. Ses lèvres quittent ma poitrine pour redescendre. Elle embrasse mon ventre, le bas-ventre, puis l’intérieur des cuisses. Sa bouche est chaude, attentive. Elle remonte, redescend, s’attarde là où la peau est plus fine, plus sensible.
Elle revient sur moi. Son corps se cale entre mes cuisses. Ses seins se pressent à nouveau contre les miens. Elle m’embrasse encore, plus profondément cette fois. Ses mains restent sur ma poitrine, massent, pincent, caressent. Je sens son sexe, chaud, humide, qui se pose contre le mien. Elle bouge lentement, se frotte contre moi, sans précipitation. Le contact est intime, glissant, presque liquide. Nos ventres se collent. Nos souffles se mêlent.
Elle murmure contre mes lèvres :
— Comme ça. Juste comme ça. Deux femmes. Je veux te sentir. Je veux que tu me sentes.
Ses hanches bougent, lentes, régulières. Elle se frotte contre moi, ses seins glissent sur ma poitrine, ses mains ne lâchent pas mes tétons. Je me cambre sous elle. Mes cuisses s’écartent davantage. Je l’enlace. Je sens son corps entier contre le mien, chaud, vivant, attentif. Chaque mouvement est un échange. Chaque caresse, chaque baiser, chaque frottement est partagé. Il n’y a plus de précipitation. Il y a juste ça : deux corps qui se cherchent, se trouvent, se répondent. L’intensité est là, dense, presque silencieuse. Je me sens ouvert sous elle, réceptif, présent. Et pour la première fois, dans ses bras, dans ses baisers, dans le mouvement lent de ses hanches contre les miennes, je me sens vraiment femme.
Elle continue de bouger contre moi, lentement, profondément. Son sexe humide se frotte contre le mien. Je sens ses lèvres qui s’ouvrent, qui glissent, qui reviennent, chaudes et glissantes. Chaque passage est plus intime. L’humidité de sa chatte se mêle à la mienne. Son clitoris appuie, frôle, pulse contre le mien. La sensation est large, mouillée, continue. Elle ne cherche pas à prendre. Elle se donne. Et moi, je reçois.
Je découvre, dans ce frottement lent, que ce n’est plus un jeu. Ce n’est plus une envie d’homme. Je me sens femme. Amoureuse du corps d’une autre femme. Mais ce n’est pas seulement son corps. C’est aussi son esprit. Son âme. Je le sens dans la façon dont elle me regarde, dans la lenteur de ses hanches, dans la façon dont ses mains restent posées sur ma poitrine comme si elle me connaissait déjà. Son âme, je veux la pénétrer autant que je veux qu’elle pénètre la mienne. Elle est moi. Je suis elle. Tellement elle que j’en oublie ma virilité. Elle est là, dure, dressée entre nous, mais elle ne cherche plus à prendre. Elle ne cherche plus rien. Elle reçoit, comme un cadeau, le contact de son sexe ouvert contre le mien.
Une ivresse me submerge. Elle monte du bas-ventre, large, chaude, presque liquide. Elle se répand dans les cuisses, dans la poitrine, dans la tête. Je ne pense plus. Je sens. Chaque glissement de sa chatte contre la mienne envoie une onde qui me traverse entièrement. L’humidité augmente. Je sens ses lèvres qui enveloppent, qui pressent, qui se retirent juste assez pour revenir plus profondément. Mon sexe reste dur, mais passif. Il pulse sous le frottement sans chercher à s’imposer. Il est là, offert, reçu.
Elle se penche contre mon oreille. Sa voix est basse, un peu cassée.
— Tu sens ça ? murmure-t-elle. Tu sens comme on se fond. Je ne veux plus que tu sois un homme qui me prend. Je veux que tu sois une femme qui me reçoit. Qui me comprend. Qui me laisse entrer.
Ses hanches bougent un peu plus fort. Son sexe s’ouvre davantage contre le mien. Je gémis, long, bas. L’ivresse est totale. Je sens son âme qui se presse contre la mienne en même temps que son corps. Je réponds, la voix basse, presque tremblante :
— Je suis là. Je te reçois. Je ne veux plus prendre. Je veux juste ça. Toi. Moi. Comme ça.
Elle m’embrasse. Profondément. Ses hanches continuent. Le frottement devient plus humide, plus intime, plus ivre. Je me sens disparaître en elle, et elle en moi. Il n’y a plus de frontière. Juste deux femmes qui se touchent, qui se fondent, qui se reçoivent. Et dans cette ivresse, dans ce contact large et mouillé de son sexe contre le mien, je ne suis plus que ça : ouverte, amoureuse, entièrement à elle.
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