Fantasme
Bi
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
La rentrée — Chapitre 34 · Un délice
Auteur
La rentrée
Chapitre 34 · Un délice
On se la partage. Sophie d’un côté, moi de l’autre. Nos langues se rencontrent sur le gland, chaud, lisse, déjà brillant de salive. L’odeur de sa peau monte jusqu’à moi, musquée, masculine, légèrement salée. Elle l’accueille plus profond, jusqu’à la moitié, ses lèvres s’étirant autour de lui dans un léger bruit humide. Puis elle le libère, et c’est mon tour. Je l’ouvre. Je l’avale. Plus bas encore, jusqu’à sentir le gland presser le fond de ma gorge. Mes yeux s’emplissent de larmes. Je demeure ainsi deux secondes, trois, avant de remonter en laissant couler un fil de salive. Devant cette queue sublime, mon esprit se tait. Elle est plus épaisse que dans mon souvenir, plus sombre, plus vivante. Chaque veine pulse sous ma langue. Chaque battement résonne en moi. Je me sens petite face à elle, offerte, presque reconnaissante. Missa nous observe d’en haut. Une main sur la nuque de Sophie, l’autre sur la mienne. Il ne force rien. Il guide seulement.
— Plus lentement.
Toutes les deux.
Nous obéissons. Sophie parcourt de sa langue la face inférieure, une longue traînée moite. Moi, je tourne autour du gland, le suçote, le fais claquer contre mon palais. L’odeur du précum se mêle à celle de nos salives. Chaude. Épaisse. Sa queue pulse. Une perle apparaît. Sophie la recueille du bout de la langue, me regarde, puis m’embrasse. Sa bouche porte encore le goût de Missa, salé, intime. Je gémis contre ses lèvres. Entre mes cuisses, ma chatte coule déjà. Un filet chaud glisse le long de mes lèvres, imbibe le tissu du canapé. À côté de moi, celle de Sophie fait de même ; je le sens à l’odeur plus forte, plus sucrée, qui s’élève entre nous. Missa fait glisser son jean un peu plus bas. Ses couilles se révèlent, lourdes, sombres, tièdes sous la langue de Sophie. Elle les prend dans sa bouche, l’une après l’autre, tandis que je continue de caresser la hampe de mes lèvres. Le salon n’est plus qu’un murmure de bouches, de respirations mêlées, de gémissements sourds. L’air est devenu dense, chargé de l’odeur de notre excitation et de la sienne. Il retire enfin sa queue de nos bouches. Elle brille, entièrement nacrée, et bat légèrement dans l’air, sublime, menaçante, désirée.
Toutes les deux.
Nous obéissons. Sophie parcourt de sa langue la face inférieure, une longue traînée moite. Moi, je tourne autour du gland, le suçote, le fais claquer contre mon palais. L’odeur du précum se mêle à celle de nos salives. Chaude. Épaisse. Sa queue pulse. Une perle apparaît. Sophie la recueille du bout de la langue, me regarde, puis m’embrasse. Sa bouche porte encore le goût de Missa, salé, intime. Je gémis contre ses lèvres. Entre mes cuisses, ma chatte coule déjà. Un filet chaud glisse le long de mes lèvres, imbibe le tissu du canapé. À côté de moi, celle de Sophie fait de même ; je le sens à l’odeur plus forte, plus sucrée, qui s’élève entre nous. Missa fait glisser son jean un peu plus bas. Ses couilles se révèlent, lourdes, sombres, tièdes sous la langue de Sophie. Elle les prend dans sa bouche, l’une après l’autre, tandis que je continue de caresser la hampe de mes lèvres. Le salon n’est plus qu’un murmure de bouches, de respirations mêlées, de gémissements sourds. L’air est devenu dense, chargé de l’odeur de notre excitation et de la sienne. Il retire enfin sa queue de nos bouches. Elle brille, entièrement nacrée, et bat légèrement dans l’air, sublime, menaçante, désirée.
— Sur le canapé.
Toutes les deux.
À quatre pattes.
Nous obéissons sans un mot. Je me place la première, le dos creusé, le cul offert, les genoux ouverts. Sophie se met à mon côté, épaule contre épaule, dans la même posture d’offrande. Nos chattes, l’une à côté de l’autre, coulent sans retenue. Le liquide tiède perle et tombe en gouttes sourdes sur le tissu. Missa s’immobilise derrière nous. Il regarde longuement. L’odeur de nos sexes ouverts monte jusqu’à lui. Sa main se pose d’abord sur le cul de Sophie. Il l’écarte, glisse un doigt entre ses lèvres déjà trempées. Le bruit est obscène, gras. Il le sent. Il le dit, presque dans un souffle :
Toutes les deux.
À quatre pattes.
Nous obéissons sans un mot. Je me place la première, le dos creusé, le cul offert, les genoux ouverts. Sophie se met à mon côté, épaule contre épaule, dans la même posture d’offrande. Nos chattes, l’une à côté de l’autre, coulent sans retenue. Le liquide tiède perle et tombe en gouttes sourdes sur le tissu. Missa s’immobilise derrière nous. Il regarde longuement. L’odeur de nos sexes ouverts monte jusqu’à lui. Sa main se pose d’abord sur le cul de Sophie. Il l’écarte, glisse un doigt entre ses lèvres déjà trempées. Le bruit est obscène, gras. Il le sent. Il le dit, presque dans un souffle :
— Putain…
Puis sa main vient à moi. Il retrouve ma chatte, encore sensible, encore ouverte. Deux doigts s’y enfoncent sans résistance, tournent, se retirent, brillants de mon jus. L’odeur de mon plaisir s’ajoute à celle de Sophie. Il se place derrière elle. Je tourne la tête pour voir. Le gland se pose contre elle. Il pousse, lentement. Sophie s’ouvre, un long gémissement lui échappe tandis qu’il s’enfonce jusqu’à la base, ses hanches collées contre son cul. Le bruit de la pénétration est lourd, humide. Il demeure immobile un instant, puis commence à bouger. Des coups profonds, réguliers, le claquement sourd de la chair contre la chair. À chaque mouvement, un peu plus de jus s’échappe de Sophie et coule le long de ses cuisses. Missa me regarde pendant qu’il la prend.
Puis sa main vient à moi. Il retrouve ma chatte, encore sensible, encore ouverte. Deux doigts s’y enfoncent sans résistance, tournent, se retirent, brillants de mon jus. L’odeur de mon plaisir s’ajoute à celle de Sophie. Il se place derrière elle. Je tourne la tête pour voir. Le gland se pose contre elle. Il pousse, lentement. Sophie s’ouvre, un long gémissement lui échappe tandis qu’il s’enfonce jusqu’à la base, ses hanches collées contre son cul. Le bruit de la pénétration est lourd, humide. Il demeure immobile un instant, puis commence à bouger. Des coups profonds, réguliers, le claquement sourd de la chair contre la chair. À chaque mouvement, un peu plus de jus s’échappe de Sophie et coule le long de ses cuisses. Missa me regarde pendant qu’il la prend.
— Ton tour après.
Je hoche la tête, la main déjà glissée entre mes cuisses. Je me caresse en les observant, mes doigts trempés, le clitoris gonflé, hypersensible. Ma chatte n’arrête plus de couler. Il accélère. Les claquements deviennent plus secs. Sophie approche de la jouissance ; je le vois à la façon dont son dos se creuse davantage, à ses doigts qui s’agrippent au tissu. Puis Missa se retire. Sa queue ressort, luisante, épaisse, battante, sublime encore une fois. Il se décale et se place derrière moi. Le gland chaud contre mon entrée. Il pousse. Je m’ouvre, centimètre après centimètre. Il est plus large que dans mon souvenir. Il me remplit d’un seul mouvement. La sensation est immense, brûlante, parfaite. Un râle grave et long m’échappe. Il commence aussitôt. Des coups profonds qui me font glisser sur le canapé. À chaque va-et-vient, mon jus gicle un peu plus, mélange chaud qui s’écrase entre nos peaux. Sophie a tourné le visage vers moi. Ses yeux sont vitreux, sa bouche entrouverte. Elle glisse une main sous mon ventre, trouve mon clitoris, le caresse tandis que Missa me pénètre. L’odeur de nos deux chattes mélangées emplit maintenant tout le salon. Le plaisir monte trop vite. Missa change de rythme. Plus fort. Plus rapide. Ses couilles claquent contre moi, trempées. Je jouis soudainement, me contractant autour de lui dans un cri rauque, les bras qui cèdent, un jet chaud qui s’échappe encore de moi. Il ne s’arrête pas. Il poursuit pendant que l’orgasme me traverse, puis se retire. Il retourne derrière Sophie et la reprend avec la même intensité. Nous restons ainsi, à quatre pattes, côte à côte, le recevant à tour de rôle. Nos chattes qui coulent sans fin. L’odeur du sexe, chaude, animale, qui s’accroche à nos peaux. Et Missa n’a pas encore joui.
Je hoche la tête, la main déjà glissée entre mes cuisses. Je me caresse en les observant, mes doigts trempés, le clitoris gonflé, hypersensible. Ma chatte n’arrête plus de couler. Il accélère. Les claquements deviennent plus secs. Sophie approche de la jouissance ; je le vois à la façon dont son dos se creuse davantage, à ses doigts qui s’agrippent au tissu. Puis Missa se retire. Sa queue ressort, luisante, épaisse, battante, sublime encore une fois. Il se décale et se place derrière moi. Le gland chaud contre mon entrée. Il pousse. Je m’ouvre, centimètre après centimètre. Il est plus large que dans mon souvenir. Il me remplit d’un seul mouvement. La sensation est immense, brûlante, parfaite. Un râle grave et long m’échappe. Il commence aussitôt. Des coups profonds qui me font glisser sur le canapé. À chaque va-et-vient, mon jus gicle un peu plus, mélange chaud qui s’écrase entre nos peaux. Sophie a tourné le visage vers moi. Ses yeux sont vitreux, sa bouche entrouverte. Elle glisse une main sous mon ventre, trouve mon clitoris, le caresse tandis que Missa me pénètre. L’odeur de nos deux chattes mélangées emplit maintenant tout le salon. Le plaisir monte trop vite. Missa change de rythme. Plus fort. Plus rapide. Ses couilles claquent contre moi, trempées. Je jouis soudainement, me contractant autour de lui dans un cri rauque, les bras qui cèdent, un jet chaud qui s’échappe encore de moi. Il ne s’arrête pas. Il poursuit pendant que l’orgasme me traverse, puis se retire. Il retourne derrière Sophie et la reprend avec la même intensité. Nous restons ainsi, à quatre pattes, côte à côte, le recevant à tour de rôle. Nos chattes qui coulent sans fin. L’odeur du sexe, chaude, animale, qui s’accroche à nos peaux. Et Missa n’a pas encore joui.
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