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Couverture de L'apprentissage du sexe, par ErosSexe
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Hétéro Orientation principale dans ce chapitre

L'apprentissage du sexe — Chapitre 24 · Le bonheur et la curiosité

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ErosSexe
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L'apprentissage du sexe

Chapitre 24 · Le bonheur et la curiosité

L'apprentissage du sexe – 24 – Fabrice – Le bonheur et la curiosité
 
Comme souhaité par Laura, notre premier invité a été Forézien, dont je ne savais pas grand-chose de la vie privée, mais à qui j'avais proposé de venir avec sa conjointe. C'est là qu'il m'a appris être veuf depuis plusieurs années, son épouse étant décédée d'un accident de voiture. Sans enfants, il s'est réfugié dans le travail et la formation des apprentis, dont j'ai largement bénéficié.
Lors du repas chez nous il s'est montré beaucoup plus bavard que d'ordinaire, drôle, j'ai en plus découvert un homme incroyablement cultivé mais bien trop modeste. Laura l'a adoré, elle l'écoutait fascinée raconter sa vie plutôt mouvementée, admirant sa force de caractère face aux aléas de la vie. Nous avons passé une magnifique soirée, Forézien est reparti à deux heures du matin ! 
Le lendemain matin, au réveil, Laura et moi avons fait l'amour tendrement, et avons paressé au lit. Blottie contre moi, ma divine métisse a eu cette réflexion qui m'a émue aux larmes 
-       Si on avait un enfant, j'aimerais bien que ce soit Forézien son grand-père…
Au bout de quelques mois de vie commune, j'ai obtenu mon diplôme professionnel et Laura le sien. Mon patron a décidé de me garder encore un moment, j'imagine que Forézien était pour quelque chose dans cette décision, même s'il ne me l'a jamais avoué. Laura a trouvé une place de fleuriste dans un magasin de la ville, ce qui était inespéré, nous étions désormais salariés tous les deux et les premiers mois nous avons eu l'impression d'être devenus riches !
Nous avons trouvé un appartement un peu plus grand et moins éloigné du centre, réduisant pour Laura les interminables trajets en transports publics dans notre petite ville pas très bien desservie. Notre vie quotidienne reposait sur notre amour total, Laura était merveilleuse, je passais de longs moments à la regarder, à l'admirer, à me repaître de ses formes gracieuses, j'avais toute le temps envie de lui faire l'amour, ce qui ne semblait pas la déranger. Sa timidité avait presque disparu, elle se montrait même souvent demandeuse. Un soir, après le repas, elle se baladait en t-shirt et culotte, roulant des hanches et se caressant les fesses d'une main, l'autre tenant un objet caché.
-       J'ai bien envie d'une langue gourmande entre mes fesses mon chéri, les pétales de ma rose, comme tu dis, ont besoin d'une douce caresse et d'un peu d'humidité…Tu veux bien lécher ma fleur, beau gosse ? Même si je suis fleuriste, j'ai besoin d'aide là… !
Déjà excité de la voir ainsi déambuler sous mes yeux, je l'ai plaquée contre un meuble de cuisine et l'ai embrassée dans le cou, tout en lui pelotant les seins.
-       Oh oui je veux, ma fleuriste cochonne, je vais la soigner ta rose…
Lentement j'ai descendu sa culotte minimaliste (elle avait abandonné les sous-vêtements tue-l'amour recommandés par les Bonnes-Sœurs au profit d'une lingerie plutôt osée que je lui avais offerte, très bien conseillé en catimini par Rosy…) dévoilant ses deux fesses parfaites, galbées à souhait, fermes, séparées par une profonde vallée au fond de laquelle palpitait sa délicate fleur.
Laura, bras tendus pour se tenir au bord du meuble, a tendu vers mois sa divine croupe, creusant ses reins, écartant ses jambes, m'offrant d'elle ce qui, il y a peu encore, lui semblait inconcevable.
Je l'ai fait languir en léchant ses fesses, promenant ma langue un peu partout en effleurant à peine la rose de soie que je voyais frémir, se relâcher puis se contracter à nouveau.
-       Arrête de me torturer ! Lèche-moi le cul maintenant ! Tu as peur ? 
-       Attends gourmande, attends, tu vas voir si j'ai peur de ton petit cul bronzé…
-       Des promesses, encore des promesses…
Je me suis rué sur sa corolle plissée et l'ai assaillie de coups de langue, salivant dessus abondamment, cherchant à la forcer, écartant de mes doigts ce cul de rêve pour l'honorer complètement, je dégustais avidement cette intimité particulière.
-       Oh oui mon chéri, oui…comme ça…J'adore…Tu sens comme je m'ouvre pour toi ? Ce soir je veux que tu m'encules mon amour, j'en ai envie…Je suis prête…Sois doux, mais prends-moi par derrière…Dépucelle-moi le cul…Viens ! 
Malgré plusieurs tentatives consenties, je n'avais encore pas sodomisé la plus belle des fleuristes, son corps refusait encore de me recevoir par-là, mais cela ne nous perturbait ni l'un ni l'autre, nos orgasmes partagés n'avaient en aucun cas besoin de sexe anal et je n'y songeais même plus.
-       Tu es sûre ? Je ne veux pas te faire mal…On n'a pas besoin de ça pour s'aimer ma Princesse Caramel, il ne faut pas que ce soit pour me faire plaisir…
-       J'en ai envie je te dis ! Je veux essayer, je me sens prête, ta langue a déclenché des drôles de sensations, je me sens ouverte, j'en veux plus…Mets-la moi dans le cul ! Tiens, lubrifie ta queue et mon petit trou avant de me prendre ! Oh j'ai envie de toi Fabrice…mon cul te veux ! Viens !
Ce qu'elle cachait dans sa main était un tube de lubrifiant, que j'ai utilisé abondamment, d'abord sur un doigt que j'ai lentement glissé dans l'étroit conduit.
-       Non, pas ton doigt, ça je connais déjà...C'est ta queue que je veux ! Encule-moi ! Je veux la sentir me dilater la rondelle, m'enflammer le cul ! 
Un peu hésitant face à cette soudaine envie, à ces mots incongrus chez elle j'ai présenté mon gland généreusement enduit de gel sur son pistil plissé.
-       Oui ! Oui ! Enfonce-là maintenant, ouvre-moi le cul ! 
Avec un infinie délicatesse j'ai forcé mon gland douloureux à franchir l'anneau gardien des lieux, ce qu'il a fini par faire, se refermant autour de ma virilité qui s'est retrouvée comprimée dans un fourreau brûlant. Laura râlait, grondait, rugissait…tenait des propos orduriers, elle était comme en transe…
-       Ah putain…j'ai le cul perforé…tu m'as écarté les pétales on dirait…Ohhh…c'est fort…j'ai mal…attends un peu…Laisse-moi bouger mon cul toute seule…
Laura a un tout petit peu bougé ses hanches, le temps pour son boyau étroit de s'habituer à la présence d'un visiteur comme il n'en avait jamais accueilli. Son anneau m'étranglait le gland, et le massait légèrement, j'étais sur le point de jouir.
-       Tu veux que je me retire mon amour ? Tu me serres tellement que je suis prêt à te remplir le cul de foutre…Oh Laura…
-       Non ! attends, retiens-toi un peu ! Prends-moi plus profond maintenant, mais doucement…viens jouir tout au fond ! Inonde-moi le cul ! Oh oui, encule-moi… ! Je t'aime Fabrice !
Je me suis lentement introduit dans ce fondement vierge, dont je sentais les fines parois qui m'écrasaient le gourdin se distendre pour le laisser passer. Me retirant partiellement j'ai rajouté une bonne dose de gel, avant de replonger dans le tunnel interdit et de m'y enfoncer entièrement.
-       Ce sont tes boules que je sens contre moi, tu es tout entier dans mon cul alors ? Tu m'as dépucelée ? Vraiment ?
-       Oui ma divine, je suis entièrement en toi et je vais bientôt craquer, c'est trop puissant, tu me broies la queue, je vais jouir ma Laura d'amour…Oh Laura…je ne peux plus…Laura.. !! Oui…Oui !!!
Sans que je ne puisse me retenir, j'ai senti mon dard se contracter et mon sperme gicler, me brûlant le gland, pressé de cracher l'épaisse crème montant de mes entrailles et d'en tapisser celles de mon amante, qui continuait à pousser des cris gutturaux, ses mains crispées sur le rebord du meuble, ses reins creusés au maximum.
-       Merci mon homme…Je suis une vraie femme maintenant…tu m'as prise partout, je suis à toi mon Fabrice, rien qu'à toi…
Je me suis demandé un moment si elle s'était shootée avec je ne sais quoi tellement cette attitude ne lui ressemblait pas. Lentement j'ai libéré son entre-fesses, je voulais la prendre dans mes bras, la serrer contre moi. Je l'ai aidée à se redresser, à se tourner ver moi, c'est là que j'ai vu ses larmes.
-       Oh Laura…J'ai été brutal ? Je t'ai fait mal et tu m'en veux ? 
-       Tu es bête…Mais non je ne t'en veux pas, au contraire…Jamais je n'aurais pensé que l'on puisse autant aimer un homme, et que même mon corps en redemanderait. Je n'ai pas vraiment un caractère de femme soumise, pourtant j'accepte tout de toi, même des choses qui me rappellent de bien mauvais souvenirs, c'est bien la preuve que tu m'as entièrement séduite, conquise, et je suis très fière d'être ta copine parce que j'ai une confiance aveugle en toi. Je me sens capable de hurler que l'on s'aime, de crier que j'adore me faire prendre le cul, et que d'avaler ton foutre est un pur délice !
-       Mon amour…tu me combles de bonheur…Moi non plus je ne savais pas que l'on pouvait autant aimer quelqu'un, mais avec toi maintenant je le sais. Tu as un peu mal ?
-       Presque pas, par contre c'est une sensation vraiment unique, même si je n'ai pas joui, on sent des choses profondes, complètement différentes de l'amour …disons…normal…on se sent remplie…distendue…ça se répand dans tout le corps…
-       Oui, c'est ce que l'on dit, à condition d'être doux, patient, et de bien lubrifier pour éviter toute douleur…
-       Ah oui ? Et qui c'est qui dit ça ? Mais dis-moi mon amour, tu as déjà enculé une autre fille ? Tu as déjà joui au fond d'un autre cul que le mien, hein ?
Que devais-je répondre ? Je n'avais jamais donné trop de détails sur ma relation avec Rosy, alors que c'est bien elle qui m'avait tout appris, Laura ne savait pas que je l'avais revue récemment et que je l'avais sodomisée, à sa demande, car elle adorait cette pratique qu'elle n'accordait qu'à moi.
-       Quelle importance ma Princesse ? Qu'est-ce que ça change ?
-       Disons que…que…moi je pense que c'est seulement une fille très amoureuse qui offre son cul, ou alors une pute, parce que jouir par là c'est pas possible alors ça sert à rien. Mais comme tu m'as fait, en douceur, ça veut dire que tu connaissais déjà…
-       Bon…Alors oui, j'ai déjà sodomisé une autre femme, c'est vrai, mais on ne peut pas vraiment parler d'une histoire d'amour…
-       C'est à ta vieille, que tu as défoncé le cul ? 
-       Non, c'est Rosy que j'ai sodomisée, avec son accord
-       Ouais bon….d'accord, Rosy si tu préfères…et elle, elle s'était déjà fait « sodomiser » par un autre ? Tu as aussi giclé dans son cul ?
-       Laura…Mais pourquoi toutes ces questions ? Tu veux vivre dans un passé qui n'est pas le tien plutôt que de profiter du présent ou de découvrir l'avenir avec moi ? Tu es jalouse de Rosy ? C'est ça ?
Laura a pris une mine boudeuse, un peu exagérée…
-       Un peu, oui…Je t'aime tellement que je voudrais toujours être la première pour toi, en tout…tout le temps…Et puis je me dis que si tu en as déjà aimé une autre, ça peut recommencer…et…moi je veux te garder. Alors je veux faire mieux que celles qui m'ont précédé. Voilà.
-       Laura, ma Princesse, l'amour ça n'est pas un questionnaire d'évaluation sur lequel on coche des cases avant de mettre une note ! Non ! C'est un sentiment partagé, des envies partagées, c'est différent avec chaque personne…
-       Alors avec ta Rosy, c'était moins bien qu'avec moi ? C'était bien mieux ? 
-       Laura…Cela n'a rien à voir, tu sais très bien que Rosy a plus du double de mon âge, elle n'a jamais été amoureuse de moi pas plus que moi d'elle. On s'est rencontrés par hasard, je lui ai plu, et comme avec son mari les choses étaient devenues invivables elle a réussi à me séduire facilement. C'est tout.
-       Mais vous avez quand même baisé tout le temps ?
-       Oui, c'est vrai, pas tout le temps mais à chaque fois que l'on se voyait, elle aime le sexe et me l'a fait vraiment découvrir, m'a appris à respecter une femme, à la caresser, à être attentif à son plaisir et à toujours lui demander ce qu'elle veut. Voilà. 
-       Mais moi aussi maintenant, moi aussi j'aime faire l'amour avec toi et je te demande des trucs ! Elle a été un peu ta prof de cul, alors ? 
-       Si tu veux, oui, et c'est plutôt bien pour toi, non ? Le voyou de banlieue qui t'a déflorée était surement moins doux que moi…
Laura a soupiré longuement, sans doute à la fois rassurée et jalouse, je ne savais pas trop.
-       Évidemment, tu le sais très bien. Tu crois que je la rencontrerai une fois, cette Rosy ?
Mon cœur s'est emballé, je ne m'attendais pas à pareille question.
-       Rencontrer Rosy ? Mais pourquoi ? Elle a sa vie à Paris avec Isabelle maintenant, je ne fais plus partie de ses préoccupations tu sais, elle a monté un business avec son amante et ça marche très bien.
-       Un business de quoi ? Je peux savoir ?
-       Oh Laura…ce n'est pas un apprentissage de fleuriste qu'il te fallait, c'est l'école d'inspecteur de police !
-       Tu n'oses pas me dire ? Elle est dans la drogue ? Elle emploie des putes ?
-       Arrête ! Ne dis pas de grosses conneries si tu ne sais pas. Elle vend des sextoys et des fringues sexy dans des soirées privées. Il y en a qui vendent des boîtes en plastique, Rosy vend des jouets sexuels. C'est aussi simple que ça.
-       Quoi ? Ça existe ça, comme boulot ? On peut vivre de ça ?
-       Oh que oui, et même très bien ! Les gens se ruent dessus, elles ont de la peine à suivre tellement il y a de commandes, mais c'est sûr que tes Bonnes Sœurs ne doivent pas être clientes !
-       Des fois on serait étonné de ce qu'elles sont capables de faire ces vieilles morues, je les soupçonne de tout, moi. Mais c'est que des femmes, qui achètent ces machins ?
-       Euh…oui, je crois, je ne sais pas trop en fait, car je n'ai jamais participé à une démonstration !
-       Elle ne t'en a pas donné un, de ces machins ?
-       Non, car quand…quand on s'est connus elle avait un autre boulot, ici, où elle a rencontré Isabelle.
-       Elle faisait quoi ?
-       Bon, Laura…Au vu de toutes tes questions, et à celle de savoir si tu rencontreras un jour Rosy, ce qui te perturbe profondément on dirait, je crois que j'ai une solution.
-       Ah bon ? Déjà ? Laquelle ?
-       On va aller passer un weekend à Paris, et là tu auras les réponses à toutes tes questions, j'en suis sûr et certain ! Je vais appeler Rosy et voir si c'est possible, Isabelle et elle ont un grand appartement et devraient pouvoir nous héberger, parce que pour nous le prix des hôtels parisiens c'est ruineux et je n'ai pas envie d'aller chez mes parents. Tu en penses quoi ?
-       Aller à Paris ? Oh mon chéri…Je n'y suis jamais allé… ! Oh oui, oui ! Et je te promets de rester polie avec ta…avec Rosy et ne pas lui faire la gueule tout le temps, même si je sais que elle et toi vous…
-       Stop Laura, stop maintenant ! On arrête! L'interrogatoire est fini, les commentaires aussi, la suite tu la connaîtras à Paris si c'est possible. D'accord ?
-       Oui mon Fabrice, oui…mais j'ai encore une toute petite question…
-       Encore…Bon, mais la dernière alors…Je t'écoute…
Laura a collé sa bouche à mon oreille, pour formuler une demande que je ne pouvais pas refuser. Je l'ai portée et l'ai allongée sur la table, les fesses au bord. Elle a tout de suite relevé ses jambes et les a tenues, les mains derrière les genoux.
Je me suis agenouillé, et me suis occupé de son intimité comme elle le souhaitait, me délectant de sa mouille généreuse. Un peu de sperme s'écoulait de son petit œillet, et quelques perles blanchâtres sont restées accrochées aux pétales. Quand ma langue a porté l'estocade au bourgeon du plaisir, ma sublime métisse a resserré ses cuisses et projeté son bassin vers ma bouche, y déversant dans un long feulement le miel d'amour qu'elle ne pouvait retenir. La soirée s'est achevée sur cet orgasme, et nous sommes allés nous coucher.
Le lendemain j'ai appelé Rosy, toute surprise, et plus encore quand je lui ai révélé l'objet de mon coup de fil.
-       Fabrice ! Mais c'est magnifique ! Oh oui, oui, je veux que tu viennes avec Laura, et tu as ma parole que je vais me tenir dignement, même si ça va être difficile…Isabelle saura me soulager et me rappeler à l'ordre, c'est ma patronne tu sais, elle ne rigole pas ! Écoute, là elle est en séance, mais je lui en parle au plus vite et je te rappelle. Je t'adore mon petit puceau, et je suis fière que tu sois heureux avec une jeune fille de ton âge, dont je suis sûre que c'est une beauté! Bravo !
Le lendemain soir Rosy m'a rappelé, Laura était à côté de moi.
-       Alors c'est d'accord mon petit chéri, Isabelle et moi on peut sans problème vous héberger deux nuits, la chambre d'amis est assez grande ! Et Isabelle se réjouit de te revoir et de rencontrer Laura, moi aussi tu t'en doutes ! Vous pouvez venir quand ?
Laura a un peu grimacé en m'entendant qualifié de « petit chéri », mais je lui ai expliqué que Rosy, question vocabulaire, n'avait pas tellement de filtre, qu'elle le constaterait bientôt par elle-même. Nous avons réussi à fixer un weekend qui convenait à tout le monde, départ le vendredi en fin d'après-midi (Laura avait pu obtenir congé le samedi auprès de sa patronne, assez flexible) et retour le dimanche soir. Il n'y avait que trois heures et demie de train.
Comme j'avais vécu en région parisienne, je connaissais les joies du métro et n'ai pas voulu que Rosy vienne nous chercher à la gare Montparnasse, d'autant qu'elle et Isabelle habitaient à cinq stations de métro de là. Laura, dans le train, était comme une enfant qui part en vacances pour la première fois, c'était magnifique.
Gare, métro, rues de Paris, interphone au bas de l'immeuble. Voix de Rosy.
-       C'est vous mes chéris ?
-       Oui Rosy, c'est nous !
-       Quatrième étage, à gauche en sortant de l'ascenseur. 
L'immeuble était magnifique, ancien mais très bien rénové et entretenu. Moquettes, barres de marche dorées, murs tendus de tissu, Laura était émerveillée.
-       Il y a des gens qui vivent là toute l'année ? C'est incroyable…Moi j'ai vu cela à la télé seulement…C'est beau…
Quand nous sommes sortis du vieil ascenseur en bois, Rosy nous attendait sur le palier. Mon cœur a bondi dans ma poitrine, je tenais la main de Laura et face à moi se tenait…
-       Dans mes bras les amoureux, venez !
Rosy nous a enlacés avec chaleur, embrassant Laura comme une bonne copine et moi disons… comme un ami proche, nous écrasant contre sa volumineuse poitrine ! Elle était radieuse, portant une robe très élégante et qui magnifiait ses superbes rondeurs, ses cheveux attachés, rouge à lèvres et boucles d'oreille, maquillage délicat, elle était sacrément bandante ma Rosy ! 
-       Entrez ! Isabelle sera là dans une petite heure, en attendant je vais vous servir à boire !
Après avoir apporté des boissons, Rosy s'est approchée de Laura, intimidée par ce tourbillon de femme au corps assumé au vu du décolleté plutôt plongeant qu'elle affichait sans pudeur. Elle a saisi les deux mains de Laura, plongeant son regard dans le sien.
-       Alors c'est toi Laura… ! Tu es magnifique ma chérie, belle comme le jour, et je comprends que mon petit Fabrice ait craqué, on ne rencontre pas tous les jours une jeunes fille aussi belle que toi ! Vous faites un couple de rêve, vous incarnez l'amour, c'est beau, j'envie votre jeunesse !
Je ne savais pas exactement à quel accueil Laura s'attendait mais là, de toute évidence, elle était scotchée. Ses yeux ne quittaient pas Rosy, elle semblait fascinée par son entrain, sa familiarité, son côté tactile, son corps épanoui et sa joie de vivre étalée sans filtre.
-       Mais…mais vous…vous êtes aussi très belle, Madame…
Rosy a éclaté de rire et s'est tournée vers moi, les mains sur les hanches, prenant un air faussement fâché.
-       Fabrice ! Mon petit chéri, tu lui as raconté quoi comme sottises à Laura ? D'abord elle m'appelle Madame, et puis elle dit que je suis très belle…Oh là là…Ça commence mal…
Reprenant les mains de Laura dans les siennes avant de lui faire une énorme bise sur la joue, ses seins frôlant ceux de ma Princesse ambrée, Rosy a posé le cadre.
-       Toi, ma mignonne, si tu m'appelles encore un fois Madame, cette nuit tu dors dans la baignoire et moi avec mon petit chéri ! Et demain, on va t'acheter des lunettes. Très belle tu as dit…Laura, ma chérie, regarde-moi bien ! Tu as vu mes bourrelets ? Mes grosses fesses et mes seins qui baissent la tête ? Mes rides au coin des yeux ? La beauté c'est toi mon trésor, tu as tout pour toi, tout, à me rendre presque jalouse ! Mais rassure-toi, je sais qu'il t'adore et que toi aussi tu l'aimes ! De femme à femme, je vais te dire une chose ma beauté : Fabrice c'est un trésor, un don du ciel, jamais dans ta vie tu ne rencontreras un homme comme lui ! Garde-le près de toi, dorlote-le autant que tu peux, faites l'amour tous les jours, savourez la vie au quotidien !
Le temps que nous terminions nos verres, écoutant Rosy nous raconter le succès et l'essor rapide des « Amis de Monica » face à une Laura incrédule et bouche bée, Isabelle est arrivée.
Vêtue en business woman cadre supérieur, elle en jetait, il émanait d'elle une classe folle, j'avais de la peine à croire que nous avions fait l'amour dans mon lit avec elle et Rosy.
Tout comme ma première amante, Isabelle nous a pris dans ses bras et nous a embrassés sans retenue.
-       Vous êtes magnifiques ! Franchement, c'est le couple de l'année, tu es d'accord Rosy ? 
-       Tout à fait, je leur ai dit la même chose !
Isabelle s'est alors collée à Rosy, l'a embrassée sur la bouche en lui caressant les fesses de manière décomplexée.
-       On doit faire un peu pâle figure face à ces jeunes gens éclatants de beauté, tu ne crois pas ma dodue ? 
Laura était figée. En moins de deux heures, elle avait fait connaissance de mon initiatrice au sexe, puis de sa compagne et elle les regardait maintenant se rouler une pelle en se pelotant le cul. Cela faisait beaucoup… ! C'est Rosy qui a ramené tout le monde à des préoccupations plus prosaïques, en claquant des mains.
-       Bon les amoureux, moi j'ai faim, alors à table !
Le repas avait été commandé chez un excellent traiteur, et Laura a dévoré à belles dents tous ces plats dont elle ignorait l'existence. J'ai dû un peu la freiner sur le vin, dont elle n'avait guère l'habitude, même si celui servi par Isabelle et Monica était un délice. Sans doute un peu ivre, Laura s'est détendue et n'a pas pu résister à sa curiosité.
-       Madame…euh non, pardon…Rosy, Isabelle, Fabrice m'a dit que vous…vous vendez des jouets sexuels et des habits coquins. C'est vrai ? Il y a des gens qui achètent ça ?
-       Bien sûr que c'est vrai, et c'est grâce à Isabelle qui a créé l'entreprise et m'a engagée après m'avoir culbutée de force dans une chambre d'hôtel sous prétexte de me masser le dos, la perverse!
-       Oh là là…N'écoute pas Laura…Elle aime bien jouer les victime ma Rosy… ! Si tu l'avais vue le soir où en effet je l'ai « culbutée », tu dirais qu'elle exagère, parce qu'elle hurlé son orgasme et a inondé mon lit tellement elle a joui ! Mais elle a quand même dû apprécier un peu parce que nous vivons ensemble depuis qu'elle travaille pour moi, et c'est magnifique ! Hein ma chérie ? 
-       Oui oui, c'est vrai…
Laura, subjuguée par cette liberté de ton, cette totale absence de gêne ou de pudeur, s'est enhardie.
-       Je...je pourrais voir ce que vous vendez ? Moi j'ai été en partie élevée par des Bonnes-Sœurs, alors je suis plutôt spécialiste des crucifix, des cierges et des cornettes…
Rosy, sous le charme évident de Laura, a éclaté de rire avant de se montrer très enthousiaste.
-       Oh ma pauvre chérie…Quelle misère…Une beauté comme toi enfermée dans un couvent…A notre époque. pffff....Heureusement que Fabrice t'a libérée ! Mais bien sûr qu'on va te montrer, et si mon couvreur d'amour et Isabelle sont d'accord on peut même te faire une petite présentation ! Rien que pour toi, tu es tellement mignonne que je ne peux rien te refuser ! Tu vois Fabrice, je craque déjà, je suis fan de Laura !
Là, c'est moi qui me suis retrouvé muet, je n'avais pas imaginé que la soirée se poursuivrait comme ça…
-       Venez vous asseoir au salon les amoureux, on se prépare et on revient !
Le temps que nos deux hôtesses organisent leur présentation, Laura, un peu éméchée, m'a fait part de ses impressions en termes franchement débridés.
-       Putain Fabrice, tu es un sacré faux-cul ! Quand je te parlais de « ta vieille » tu ne m'as jamais dit que c'était une véritable bombe sexuelle ! Un cul et des nichons pareils…Oh là là…C'est sûr que tu devais bander dur avant de la baiser, va falloir que je te surveille de près ce soir ! Quelle femme…J'étais jalouse avant de la voir, eh ben j'avais franchement raison parce que…
Ma divine métisse a dû interrompre ses confidences, Isabelle et Rosy venaient de sortir de leur chambre, offrant déjà une image annonciatrice d'un moment d'érotisme certain.
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Zoulouseb
3 février 2026 à 00:21
J'adore vivement la suite et l'image que je me suis faite de Rosy est et a toujours été magnifique
Soyez respectueux
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