Magali, la jolie tarnaise
Chapitre 57 · Homme ou femme... je ne le sais plus
Couverture de Magali, la jolie tarnaise, par Docile20A Magali, la jolie tarnaise Chapitre 1 · La lettre Chapitre 2 · La rencontre Chapitre 3 · L'offrande Chapitre 4 · Notre première nuit Chapitre 5 · La soubrette Chapitre 6 · La soubrette (suite) Chapitre 7 · Deuxième nuit Chapitre 8 · Un jeu : l'inspecteur et l'élève indisciplinée Chapitre 9 · La confession Chapitre 10 · L'inspecteur (suite) Chapitre 11 · L'inspecteur et la première sodomie Chapitre 12 · Premier weekend Chapitre 13 · Magali, femme fontaine Chapitre 14 · la culotte au petit canard Chapitre 15 · Culotte et gel lubrifiant Chapitre 16 · Shopping à Albi Chapitre 17 · Le club libertin Chapitre 18 · Le club libertin (suite) Chapitre 19 · Le club libertin (fin) Chapitre 20 · Le dimanche matin Chapitre 21 · Shooting photo Chapitre 22 · Cocu imaginaire Chapitre 23 · Le maître et sa soumise Chapitre 24 · Le maître et sa soumise (suite) Chapitre 25 · Rêve ou réalité ? Chapitre 26 · Ma petite pute Chapitre 27 · Ma petite pute (suite) Chapitre 28 · Ma petite pute (suite et fin) Chapitre 29 · La visite au restaurant Chapitre 30 · Le jeu avec la petite culotte blanche Chapitre 31 · La soirée privée à Carcassonne Chapitre 32 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 33 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 34 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 35 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 36 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 37 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 38 · La soirée privée à Carcassonne (suite) Chapitre 39 · La soirée privée à Carcassonne (la fuite) Chapitre 40 · La panne Chapitre 41 · La panne (suite) Chapitre 42 · La petite culotte sale oubliée Chapitre 43 · changement de paradigme Chapitre 44 · changement de paradigme (suite) Chapitre 45 · Le piège Chapitre 46 · Le piège (suite) Chapitre 47 · Ma transformation Chapitre 48 · Ma métamorphose Chapitre 49 · Déconstruire pour mieux reconstruire Chapitre 50 · Déconstruire pour mieux reconstruire (suite) Chapitre 51 · La construction commence Chapitre 52 · Le string sur la table Chapitre 53 · Le port du string Chapitre 54 · Du string à la lingerie féminine Chapitre 55 · La féminisation acceptée Chapitre 56 · Possession volontaire Chapitre 57 · Homme ou femme... je ne le sais plus Chapitre 58 · Homme dessus, femme dessous
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Inspiré du réel
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Trans & QIA+ Orientation principale dans ce chapitre

Magali, la jolie tarnaise — Chapitre 57 · Homme ou femme... je ne le sais plus

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Magali, la jolie tarnaise

Chapitre 57 · Homme ou femme... je ne le sais plus

Elle continue de se frotter contre moi, lentement, profondément. Son sexe humide glisse contre le mien, ouvert, chaud, presque liquide. Chaque mouvement fait coller nos lèvres l’une à l’autre. Je sens son clitoris qui pulse, qui appuie, qui se retire juste assez pour revenir. L’ivresse monte encore. Elle me regarde, les yeux bleus un peu voilés.
— Tu sens comme tu es ouverte, là ? murmure-t-elle contre mes lèvres. Tu n’es plus en train de prendre. Tu reçois. Dis-moi ce que tu sens.
Ma voix sort basse, un peu cassée.
— Je sens ta chatte contre la mienne. Chaude. Mouillée. Je sens que tu me cherches. Que tu me donnes. Et je… je ne veux plus rien d’autre. Je veux juste rester comme ça. Recevoir.
Elle sourit un peu, les hanches qui continuent leur mouvement lent.
— C’est ça. Tu comprends. Tu n’es plus un homme qui veut entrer. Tu es une femme qui laisse entrer. Mon âme contre la tienne. Tu la sens ?
Je hoche la tête, le souffle court. Ses seins se pressent contre les miens. Ses tétons durs glissent sur ma peau.
— Oui. Je la sens. Elle est là. En moi. Comme si… comme si on n’était plus deux.
Elle se penche, m’embrasse longuement, puis murmure :
— Alors dis-le. Dis-moi que tu es à moi. Que tu es une femme qui m’appartient. Que tu veux que je te prenne comme ça, sans te pénétrer autrement que par ça. Par mon corps. Par mon âme.
Ses hanches bougent un peu plus fort. Le frottement devient plus humide, plus précis. Je gémis contre sa bouche.
— Je suis à toi. Je suis une femme. Je veux que tu me prennes. Que tu entres en moi. Pas avec autre chose. Juste avec toi. Avec ça. Je veux te sentir. Je veux te recevoir. Je veux que tu pénètres mon âme comme je veux pénétrer la tienne.
Elle ferme les yeux un instant, le souffle plus long.
— Oui… comme ça. Continue. Parle-moi. Dis-moi que tu m’aimes comme une femme aime une autre femme.
Je la serre plus fort. Mes cuisses s’enroulent autour des siennes. Mon sexe reste dur entre nous, mais il ne cherche plus. Il pulse, passif, sous le glissement de sa chatte.
— Je t’aime. Comme une femme. Je veux ton corps. Ton esprit. Ton âme. Je veux me fondre en toi. Je veux que tu me fasses jouir juste comme ça. En me frottant. En me regardant. En me parlant. Je ne veux plus être un homme. Je veux être ta femme.
Elle ouvre les yeux. Ils sont brillants.
— Alors reste. Reste ouverte. Laisse-moi te prendre. Laisse-moi entrer. Tu es à moi. Ma jolie salope. Ma femme. Ma chienne amoureuse. Tu sens comme je mouille pour toi ? Tu sens comme je te veux ?
Je gémis, plus long.
— Oui. Je sens. Je te veux aussi. Continue. Ne t’arrête pas. Prends-moi. Prends mon âme. Je suis à toi.
Elle accélère un peu, le frottement plus profond, plus ivre. Ses lèvres reviennent sur les miennes. Et dans ce contact large, humide, continu de son sexe contre le mien, dans ses mots qui me traversent, je me sens disparaître complètement en elle.
Elle se soulève légèrement, juste assez pour glisser une main entre nous. Ses doigts se referment autour de ma verge, douce, chaude, encore huilée. Elle ne la serre pas pour la prendre. Elle la guide. Lentement, elle la fait glisser le long de son sexe ouvert. Le contact est immédiat, merveilleux. Mon gland rencontre ses lèvres humides, glisse entre elles, remonte jusqu’à son clitoris, redescend. Elle me fait chavirer d’un seul mouvement.
Je ne cherche plus. Avant, j’aurais poussé, j’aurais voulu entrer. Là, je reçois. Avec bonheur. Chaque glissement est une caresse large, voluptueuse. Sa chatte, chaude et mouillée, s’ouvre autour de ma verge. Je sens ses lèvres qui enveloppent, qui pressent, qui glissent de la base jusqu’au gland. L’humidité est partout. Elle coule, se mêle à l’huile, rend le passage fluide, presque liquide. Mon sexe reste dur, dressé, mais il ne cherche plus à prendre. Il se laisse faire. Il reçoit.
Elle le fait remonter. Le gland frôle son clitoris, s’y attarde, le presse doucement. Une décharge me traverse. Elle aussi. Je l’entends souffler contre ma bouche. Puis elle redescend, plus profondément cette fois. Ma verge glisse entre ses lèvres, s’y niche, s’y frotte sans entrer. Le contact est intime, précis, voluptueux. Je sens chaque millimètre de sa chaleur, de son humidité, de sa douceur. Nos sexes s’unissent sans que l’un prenne l’autre. Ils se caressent, se fondent, se répondent.
Elle murmure, la voix basse, un peu tremblante :
— Tu sens ? Tu ne pousses plus. Tu reçois. C’est ça que je veux. Que tu sentes ma chatte contre toi. Que tu la laisses te prendre comme ça.
Je gémis, long, ouvert.
— Oui… je sens. C’est… c’est merveilleux. Je ne veux plus entrer. Je veux juste ça. Toi contre moi. Comme ça.
Elle continue. Ses hanches bougent en même temps que sa main. Elle fait glisser ma verge le long de son sexe, de haut en bas, lentement, avec volupté. Parfois elle s’arrête, le gland niché entre ses lèvres, et elle se frotte juste là, en petits cercles. La sensation est dense, chaude, presque trop belle. Je me cambre sous elle, non pour pousser, mais pour m’offrir davantage. Mes cuisses s’écartent. Mes mains viennent se poser sur ses hanches, sans les guider, juste pour la sentir.
Elle se penche, m’embrasse, et dans le même temps elle fait remonter ma verge jusqu’à son clitoris. Elle le presse contre elle, le fait glisser, le redescend. Chaque passage est un délice. Je sens son humidité qui augmente, qui coule le long de ma hampe. Je reçois tout. Le bonheur est là, large, féminin, voluptueux. Nos sexes s’unissent dans ce frottement lent, intime, sans fin. Et je chavire complètement, ouvert sous elle, heureux de ne plus chercher, heureux de simplement recevoir.
Elle ondule encore sur moi, lentement, profondément. Ses hanches bougent, son sexe glisse contre le mien, humide, ouvert. Nos yeux restent plongés l’un dans l’autre. Sa voix sort basse, cassée, presque suppliante.
— Putain… c’est trop bon. Trop fort. Trop grand.
Elle se soulève un peu. Son bas-ventre glisse sur mon torse, chaud, luisant. Elle remonte encore. Ses cuisses s’écartent de chaque côté de ma tête. Elle positionne son sexe juste au-dessus de ma bouche. Je le vois, ouvert, gonflé, déjà trempé. L’odeur monte, intime, chaude.
— Putain, lèche-moi. Avale-moi. Bois-moi.
Elle s’abaisse. Son sexe se pose sur ma bouche. Je l’ouvre. Ma langue sort, large, plate, et vient la lécher d’un seul mouvement long, de l’entrée jusqu’au clitoris. Le goût est immédiat, salé, doux, abondant. Elle est trempée. Je bois. Je l’avale. Chaque passage de ma langue recueille son humidité, la fait couler dans ma bouche, sur mon menton. Je m’en délecte. Je la lèche profondément, la langue qui s’enfonce un peu, qui tourne, qui revient lécher ses lèvres, qui aspire son clitoris. Je la bois. Je l’avale. Je ne veux rien perdre.
Elle gémit, long, haut. Ses hanches bougent, se frottent contre ma bouche. En même temps, ses mains descendent sur ma poitrine. Elle trouve mes tétons sous la dentelle ouverte. Elle commence à les travailler. Méthodique. Érotique. Voluptueuse. Ses pouces et ses index les pincent, les font rouler, les étirent doucement, les relâchent, recommencent. Elle alterne : un cercle lent autour de chaque pointe, puis un pincement plus précis, plus appuyé. L’huile qui reste sur ma peau rend le contact glissant, vif. Chaque geste envoie une onde qui descend directement dans le bas-ventre pendant que ma langue continue de la lécher.
Je m’applique. Ma langue s’enfonce plus profondément, lèche l’intérieur de ses lèvres, remonte aspirer son clitoris, le suce doucement, le lèche en petits cercles. Elle coule. Je bois tout. Je l’avale. Le goût est partout dans ma bouche. Elle tremble au-dessus de moi. Ses doigts ne lâchent pas mes tétons. Elle les pince plus fort, les fait rouler entre pouce et index, les presse contre ma poitrine, les relâche. La sensation est dense, continue. Pendant que je la lèche, que je la bois, que je l’avale, elle me travaille les seins avec une précision voluptueuse. Chaque pincement répond à chaque passage de ma langue. Nos plaisirs se mêlent. Elle ondule sur ma bouche. Je la dévore. Et dans ce contact profond, humide, intime, je me sens entièrement à elle, ouvert, heureux de la boire, de la recevoir, de la sentir jouir sous mes lèvres pendant qu’elle me fait chavirer avec ses doigts sur mes tétons.
Elle ondule plus fort sur ma bouche. Ses hanches se pressent, se frottent, se soulèvent juste assez pour revenir. Ma langue s’enfonce, lèche, aspire. Je la bois. Je l’avale. Tout. Elle gémit, long, cassé, et soudain son corps se tend. Elle jouit. Un spasme la traverse. Son sexe se contracte contre ma langue, puis s’ouvre. Elle coule. Abondamment. Un flot chaud, épais, salé, qui déferle dans ma bouche. Je bois. Je veux tout. Je l’avale, gorgée après gorgée, la langue encore active, recueillant chaque goutte. C’est si fort, si abondant, que ce qui coule me donne l’impression d’être pénétré. Comme si son plaisir entrait en moi, me remplissait, me traversait de l’intérieur.
En même temps, ses doigts ne lâchent pas mes tétons. Elle les pince plus fort, les fait rouler, les presse contre ma poitrine avec une précision presque douloureuse. La pression est constante, méthodique. Chaque pincement envoie une onde qui descend directement dans le bas-ventre, qui se mêle au goût d’elle dans ma bouche, au flot que j’avale. Je ne touche pas ma verge. Personne ne la touche. Elle reste dure, dressée, mais isolée. Et pourtant le plaisir monte, immense, intérieur.
Il arrive d’un coup. Un long spasme me traverse de la poitrine jusqu’au bas-ventre. Mes tétons se contractent violemment sous ses doigts. Mon anus, encore sensible, pulse dans le vide. Et je jouis. Sans aucun contact sur ma verge. Juste la pression de ses doigts sur mes tétons, le bonheur de la lécher, de la boire, de l’avaler. Un premier jet long, chaud, s’échappe et vient s’écraser sur mon ventre. Puis un autre. Puis un autre encore. Je gicle, le corps entier secoué, la bouche encore pleine d’elle. L’orgasme est intérieur, profond, presque liquide. Il ne part pas de la verge. Il part de partout : de la poitrine qu’elle pince, de la langue qui la boit, du ventre qui se contracte, de cette impression d’être rempli par ce qu’elle me donne. Je tremble. Je gémis contre son sexe. Je continue de boire, d’avaler, pendant que mes jets se perdent sur mon torse.
Nous jouissons en symbiose. Elle coule encore, par vagues, et je bois tout. Moi, je jouis sans être touché là où on s’y attend, traversé par un plaisir si intense, si intérieur, qu’il me semble venir d’elle autant que de moi. Nos corps restent collés. Ses doigts restent sur mes tétons. Ma bouche reste ouverte sous elle. Et dans cette jouissance partagée, abondante, sans contact direct, je me sens entièrement ouvert, entièrement reçu, entièrement à elle.
Nous restons collés un instant, encore traversés par les dernières vagues. La synchronisation est là, presque neurologique. Chaque contraction de son sexe contre ma langue répond à une contraction dans mon bas-ventre. Chaque fois qu’elle pince mes tétons, une onde identique semble la traverser. Nos souffles se calent. Nos gémissements se répondent sans que nous les contrôlions. C’est comme si le plaisir circulait d’un corps à l’autre, sans frontière, sans délai. Je sens encore le goût d’elle dans ma bouche pendant que mes derniers jets se perdent sur mon ventre. Elle tremble au-dessus de moi. Je tremble sous elle. Nous jouissons encore, ensemble, dans cette résonance précise, presque électrique.
Puis elle se décolle. Lentement. Elle se soulève. Je perds tout contact avec elle. L’air frais passe sur ma bouche encore humide. Elle descend le long de mon corps et vient se placer entre mes jambes. Elle se penche. Sa langue sort. Elle lèche mon sperme qui s’est déposé sur mon ventre. Elle le ramasse, longuement, méthodiquement, du nombril jusqu’à la base de ma verge. Elle relève la tête. Ses yeux bleus plongent dans les miens. Elle tire la langue. Je vois le sperme blanc, épais, déposé dessus. Elle le déglutit dans un frisson. Un petit gémissement lui échappe.
Elle se penche à nouveau. Sa bouche se pose sur mon sexe encore débandé. La chaleur est immédiate. Douce. Enveloppante. Elle le prend entièrement, sans forcer. Ses lèvres se referment autour de la hampe molle. Sa langue vient caresser le gland, le contourne, le lèche avec une prévenance presque tendre. La sensation est légère, chaude, presque apaisante après l’intensité de l’orgasme. Elle ne cherche pas à me faire durcir tout de suite. Elle offre sa bouche. Elle offre sa langue. Elle stimule tout : le gland, le frein, la longueur, avec une attention lente, précise, voluptueuse.
Et pourtant, alors que je viens de jouir, je sens mon sexe grossir légèrement dans sa bouche. D’abord imperceptible. Puis plus net. Il se tend un peu sous sa langue. Elle le sent. Elle continue, prévenante, sans accélérer. Sa bouche reste douce. Sa langue continue de tout stimuler, de tout caresser. Je grossis davantage. Naturellement. Cela me paraît impossible si vite. Mais je sais que l’huile y est pour quelque chose. Elle a rendu la peau plus réceptive, plus vive, plus ouverte. Chaque passage de sa langue envoie une onde plus forte.
Elle se retire un instant. Sa voix est basse.
— Caresse-toi les tétons.
Je glisse les mains sous la dentelle du soutien-gorge. Mes doigts trouvent les pointes. Je commence à les caresser, à les pincer doucement, à les faire rouler. Elle reprend ma verge dans sa bouche. La chaleur revient, plus intense maintenant que je durcis. Sa langue travaille le gland, le lèche, l’aspire doucement. En même temps, mes doigts stimulent mes tétons. La dentelle qui les entoure frotte contre mes paumes, contre les pointes, ajoute une sensation de frottement délicat, presque trop vif. Tout se mêle. Sa bouche chaude et prévenante. La stimulation de mes tétons. La dentelle qui les encadre. Je grossis encore. Plus nettement. Plus pleinement. Ma verge se tend dans sa bouche, se durcit sous sa langue, pendant que je me caresse les seins et que l’huile continue de travailler en profondeur. Elle me prend plus profondément, attentive, et je sens mon sexe qui reprend vie, naturellement, voluptueusement, sous l’attention qu’elle porte à m’offrir sa bouche.
Elle continue de me prendre dans sa bouche, lente, prévenante. Sa langue caresse le gland, l’aspire doucement, redescend le long de la hampe. Mes doigts pincent mes tétons sous la dentelle. La combinaison est trop vive. Je durcis encore. Plus pleinement. Ma verge se tend, se gonfle dans sa bouche chaude. Elle le sent. Elle relève la tête, les lèvres encore humides, et me regarde.
— J’aime trop la queue pour m’en passer, dit-elle, la voix basse, un peu rauque. Trop. Même quand je te veux femme. Même quand je veux te sentir ouverte. J’en ai besoin.
Elle se soulève. Ses cuisses s’écartent. Elle vient se placer au-dessus de moi. Une main guide ma verge, encore surprenante de raideur. Elle s’abaisse. Son sexe, ouvert, chaud, trempé, vient se poser sur mon gland. Puis elle s’empale. Lentement. Centimètre par centimètre. La chaleur est immédiate, merveilleuse. Son sexe m’englobe, me serre, me prend entièrement. Je sens ses parois qui se referment autour de moi, humides, vivantes, qui pulsent. La sensation est pleine, enveloppante, presque trop bonne après l’orgasme que je viens de traverser.
Je suis surpris. Surpris d’être redevenu raide en si peu de temps. Surpris de la sentir si ouverte, si chaude autour de moi. Et surtout, je me sens femme et homme à la fois. Femme parce que mes tétons sont encore sensibles sous mes doigts, parce que mon corps reste ouvert, réceptif, parce que je reçois autant que je donne. Homme parce que ma verge est là, dure, enfoncée en elle, et qu’elle la veut. Ce cocktail est euphorique. Il monte dans la tête, dense, presque ivre. Je ne sais plus où je commence et où elle finit.
Ses hanches bougent. Elle se soulève un peu, redescend, s’empale à nouveau. Je veux la sentir remplie. J’avance mon bassin. Je la pénètre autant qu’elle me pénètre. Chaque mouvement est partagé. Quand elle descend, je monte. Quand elle se retire, je reste en elle. La sensation est double, continue. Je sens sa chaleur qui m’englobe, qui me serre, qui me lâche juste assez pour revenir plus profondément. En même temps, je sens mon propre corps qui s’ouvre sous elle, qui reçoit le plaisir de la remplir. L’effet est sensoriel, total. Chaque va-et-vient envoie une onde qui remonte dans le ventre et redescend dans la verge. Ses parois glissent autour de moi, humides, précises. Je la pénètre. Elle me pénètre. Nous nous prenons l’un l’autre.
La pénétration dure. Elle ne se précipite pas. Elle ondule, lente, profonde. Ses mains reviennent sur ma poitrine. Elle pince mes tétons pendant qu’elle me chevauche. Je gémis. Elle gémit. Nos bassins se rencontrent, se séparent, se retrouvent. Je reste en elle. Elle reste autour de moi. Et dans cette chaleur enveloppante, dans ce mouvement partagé, dans cette sensation d’être à la fois celui qui pénètre et celle qui reçoit, l’euphorie monte encore, dense, continue, sans fin.
Elle délaisse mes tétons un instant. Ses mains glissent sur la dentelle du soutien-gorge, la caressent, la font glisser contre ma peau, en suivent les bords ouverts. Elle frôle les pectoraux à travers le tissu, puis revient, plus précise, et reprend les pointes entre ses doigts. Elle les pince, les fait rouler, les étire doucement, avant de redescendre caresser la dentelle, comme pour mieux y revenir. Chaque retour est plus vif. Les tétons se dressent davantage, sensibles, presque douloureux sous la combinaison de ses doigts et du frottement délicat de la lingerie.
Je plonge dans ses yeux bleus. Ils sont clairs, intenses, un peu voilés. Je plonge dans son ventre. Je sens ses parois qui se contractent autour de ma verge, qui glissent, qui me serrent à chaque descente. Et je la laisse plonger dans mon âme. Elle est à elle maintenant. Entièrement. Il n’y a plus de résistance. Plus de frontière. Elle me regarde, et dans ce regard, elle entre.
— Tu es belle et si beau à la fois, dit-elle, la voix basse, un peu cassée. Putain… tu vas encore me faire jouir.
Je ne dis rien. Je n’ai pas la force de dire quoi que ce soit. Mes mains restent sur ses hanches. Mon bassin avance pour la rencontrer. Je sens le plaisir monter. D’abord en vagues sensuelles, lentes, qui naissent là où son sexe englobe le mien et qui remontent le long de la hampe. Puis les vagues se font plus hautes. Plus denses. Elles se répercutent. Chaque contraction de son sexe autour de ma verge envoie une onde qui traverse le bas-ventre, qui remonte jusqu’à la poitrine, qui fait se dresser mes tétons encore plus fort. Ils sont en feu. Ses doigts y reviennent, les pincent, les pressent, et la dentelle frotte autour. Tout brûle.
Elle accélère un peu. Ses hanches ondulent, descendent plus profondément, se soulèvent, reviennent. Son sexe glisse sur toute la longueur, chaud, humide, serré. Les ondes se multiplient. Elles partent de là où nous sommes unis et se propagent partout. Dans ma verge. Dans mon ventre. Dans mes tétons qui picotent sous ses doigts. Le plaisir n’est plus des vagues. C’est un tsunami. Il monte, immense, intérieur, partagé. Je la sens se tendre autour de moi. Elle gémit, long, haut. Ses parois se contractent violemment. Elle jouit. Et au même instant, le tsunami me traverse. Je jouis avec elle. Fort. Intense. Admirable. Ma verge pulse en elle, déverse tout ce qui reste, pendant que ses contractions me serrent, me prennent, me gardent. Nos corps restent unis. Nos yeux restent plongés l’un dans l’autre. Et dans cette jouissance commune, pleine, sans fin, je me sens entièrement à elle, entièrement ouvert, entièrement reçu.
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Chapitre 58 · Homme dessus, femme dessous
Au petit matin, Guillaume se réveille seul dans un lit encore tiède. Sur la table de la cuisine l'attend un mot de Magali, accompagné d'une consigne qu'il n'avait pas prévue. Entre ses obligations du jour et cette injonction inattendue, une question s'impose : jusqu'où un homme accepte-t-il de se laisser transformer par le désir d'une femme ?
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