Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 27 · Le mariage - la soirée
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 27 · Le mariage - la soirée
Chapitre 25 – Le mariage - la soirée
La lumière dorée du soir tombait doucement sur la grande demeure isolée dans les collines de Lyon. Grâce à l’un des contacts bien placés de Maëlys, nous avions pu privatiser cette bâtisse élégante au style classique, aux pierres chaudes et aux hauts plafonds. Une terrasse immense s’ouvrait sur un jardin soigneusement entretenu, où avaient été installés un bar lumineux et une scène sobre pour le DJ.
Tout respirait le bon goût : les tables nappées de blanc, les bouquets de fleurs sauvages soigneusement désordonnés, la lumière tamisée des guirlandes suspendues entre les arbres. C’était simple, classe, et terriblement efficace. Exactement à notre image. Un mariage à la fois intime, vibrant et sensuel, où rien ne sonnait faux.
Les invités, progressivement, s’étaient laissés emporter par la magie de l’endroit. Les rires, les discussions animées, les éclats de voix joyeux se mêlaient au son discret de la musique. Les verres tintaient, les sourires se croisaient, l’amour flottait dans l’air. Roxanne, divine dans sa robe sirène, naviguait de groupe en groupe, entourée, écoutée, adulée. Elle flottait presque au-dessus du sol, rayonnante. Son dos nu captait les dernières lueurs du soleil, et chaque mouvement de ses hanches semblait hypnotiser la foule.
Je la perdis un moment. Trop absorbée dans une discussion, éclatant de rire avec ses amies. Et moi, verre à la main, je savourais. L’instant, la beauté de ce moment suspendu. Le fait d’être là, au centre de cette bulle parfaite, entouré d’amour. J’étais calme, joyeux, presque ému.
Puis mon téléphone vibra.
Un message de Maëlys. Une photo.
La chatte de Rox. Nue. Étirée. Brillante.
Un simple message accompagnait la photo :
— Tu voulais voir ce qu’il y avait sous la robe.”
Les salopes. Elles s’étaient éclipsées sans moi. Pour se faire du bien. J’étais resté là comme un con, à trinquer avec les invités pendant qu’elles se bouffaient en secret. Et putain, j’adorais ça. Leur culot, leur complicité, leur perversion. Ce plaisir qu’elles prenaient ensemble, avec ou sans moi. Et cette façon de me le jeter au visage comme un défi, une invitation, un jeu.
Elles reparurent comme si de rien n’était. Rox avait les joues légèrement rougies, un éclat trouble dans les yeux. Sa démarche était différente. Plus lente. Plus féline. Maëlys, elle, arborait ce petit sourire carnassier qu’elle réservait à ses plus grands méfaits. Elle s’était repoudré le nez, recoiffée rapidement, mais son regard disait tout.
Je m’approchai. Je les fixai.
— Vous m’avez laissé tout seul ? dis-je, en feignant l’agacement.
Rox répondit avec un sourire faussement angélique :
— Fallait bien que je détende un peu l’atmosphère...
— Tu perds rien pour attendre, souffla Maë, presque inaudible, un murmure humide au creux de mes pensées.
— Tu perds rien pour attendre, souffla Maë, presque inaudible, un murmure humide au creux de mes pensées.
Puis, sans prévenir, Maëlys me prit par le bras.
— Viens. C’est à ton tour maintenant. Rox va se débrouiller un peu toute seule.
Son ton ne laissait aucune place à la discussion. Son emprise sur mon bras était ferme, décidée. Elle m’entraîna à travers la maison, traversant le hall, montant les marches boisées. Ses talons claquaient à peine sur le parquet ancien. Elle marchait vite. Son corps vibrait d’un désir non dissimulé. Son souffle s’accélérait, même si elle ne disait rien.
Elle ouvrit une porte. Une chambre. Celle-là même où, quelques minutes plus tôt, elle avait fait jouir Rox jusqu’à tremper les draps. L’odeur flottait encore dans l’air. Un mélange de parfum féminin, de musc, d’humidité chaude. L’odeur acide et sucrée, reconnaissable entre mille, de la chatte mouillée. Celle de Rox. Mon cœur battait plus vite. Ma queue aussi.
Maë se retourna vers moi, les yeux brillants, brûlants.
— Ce soir, vous deux vous aurez votre nuit. Mais avant... j’voulais ma part du gâteau.
Elle s’agenouilla lentement, avec un calme dérangeant. Elle déboutonna mon pantalon avec une lenteur calculée, théâtrale. Un bouton après l’autre. Sans quitter mes yeux. Elle savait exactement ce qu’elle faisait. Elle voulait me faire perdre pied. Me dominer par la bouche, par le regard, par la volonté.
Quand elle abaissa mon pantalon et mon caleçon, ma queue jaillit, déjà dure, tendue vers elle. Elle la regarda avec un sourire carnivore.
— Hmm... voilà ce que je voulais.
Sans un mot de plus, elle m’engloutit.
Sa bouche chaude m’enveloppa d’un seul coup. Profondément. Goulûment. Pas une fellation d’amoureuse. Une fellation de prédatrice. Elle allait chercher chaque centimètre, bavait volontairement, faisait claquer sa langue contre ma peau. Sa salive coulait jusqu’à mes couilles. Sa gorge vibrait sur mon gland. Elle m’avala. Encore. Encore.
Ses mains ne cessaient de bouger : l’une caressait mes testicules avec une délicatesse étonnante, l’autre agrippait mes hanches pour me maintenir là, bien droit, bien à elle. Par moments, elle m’enfonçait plus loin encore dans sa bouche, jusqu’à ce que je la sente étouffer légèrement, puis relâcher, en haletant, ses lèvres gonflées et brillantes d’humidité.
— Tu me remplis tellement... souffla-t-elle, avant de me reprendre dans sa gorge.
Je haletais. Je ne contrôlais plus rien. Je la regardais, à genoux, en robe noire fendue, le rouge à lèvres légèrement effacé, les joues rouges, les yeux humides. Une bombe sexuelle, offerte, offerte à moi, ce soir, comme une cerise sur le gâteau.
— Putain Maë... t’es... incroyable...
Elle accéléra le rythme. Plus vite. Plus profond. Plus sale. Sa salive éclaboussait. Sa bouche faisait des bruits obscènes, mouillés, incontrôlables. Elle voulait que je jouisse. Elle me provoquait.
Et j’ai craqué.
J’ai joui dans sa gorge. Avec violence. Un râle profond m’a échappé. Je me suis arc-bouté. Elle a tout pris. Jusqu’à la dernière goutte. Elle a avalé sans ciller. Comme une offrande. Un hommage.
Puis elle s’est redressée. A remis d’un geste ma chemise en place, réajusté mon col. Elle m’a regardé, puis m’a soufflé à l’oreille :
— Voilà. Maintenant, tu peux retrouver ta femme.
On est redescendu ensemble. Bras dessus, bras dessous. Et Rox, malicieuse, m’a lancé :
— Alors ? Il t’a plu ton cadeau d’avant le gâteau ?
La soirée s’est poursuivie dans un mélange d’euphorie et d’amour. La musique montait, les corps se rapprochaient sur la piste. On dansait, on riait, on vivait. Les discours, les larmes d’émotion, les câlins, tout vibrait juste.
Je me surpris, à un moment, à m’éloigner un peu. À regarder Rox de loin. Comme la toute première fois. Sauf que cette fois-ci, elle était en robe de mariée. Cette robe qui moulait ses hanches, caressait sa chute de reins. Cette robe qui disait tout de sa sensualité, sans rien dévoiler.
Elle parlait avec quelqu’un, mais ses yeux glissèrent vers moi. Et elle sourit.
Ce sourire... ce sourire-là m’a transpercé.
Il disait : “Je t’ai vu. Je t’ai choisi. Je t’aime.”
Il disait : “Je t’ai vu. Je t’ai choisi. Je t’aime.”
Je pensai à tout. À notre parcours. À la violence de nos débuts. Aux nuits blanches, aux disputes, à la passion. À cette alchimie rare qui nous avait portés, abîmés parfois, mais jamais détruits. Je pensai à Maëlys, à ce qu’elle avait changé dans notre équilibre, à ce que nous étions devenus à trois.
Mais là, dans ce regard, il n’y avait que Rox.
Ma femme. Mon amour.
La mère de mes futurs enfants.
Et au fond, j’étais juste... comblé.
Ma femme. Mon amour.
La mère de mes futurs enfants.
Et au fond, j’étais juste... comblé.
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