Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 24 · Petit-déjeuner explosif (suite directe du chapitre 23)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 24 · Petit-déjeuner explosif (suite directe du chapitre 23)
Chapitre 24 – Suite : Petit-déjeuner explosif
Rox se caressait, les jambes bien écartées, les doigts s’enfonçant et ressortant de sa chatte luisante. Son corps vibrait sous le plaisir, et ses gémissements, rauques, tremblaient dans l’air.
À quelques pas d’elle, Maë, à genoux, lui tournait le dos. Sa bouche dévorait ma queue avec une voracité brûlante. Elle m’avalait comme si elle en avait rêvé pendant des jours. Je voyais ma femme, offerte, se masturber en gémissant, tandis que je sentais la langue de Maë tournoyer autour de mon gland. Ce moment, ce double abandon, m’exaltait au plus haut point.
J’ai attrapé le bandeau de satin posé sur la petite table à côté du canapé. Celui qu’on avait aperçu en entrant. Lentement, je me suis approché de Rox, je l’ai embrassée tendrement, puis j’ai bandé ses yeux. Elle sourit, soumise, offerte.
Je l’ai allongée sur le canapé, les jambes grandes ouvertes. Elle était magnifique ainsi, vulnérable, tremblante, exposée à qui voudrait la dévorer ou la démonter sans pitié.
J’ai saisi Maë par les cheveux et l’ai guidée vers la chatte dégoulinante de Rox. Elle s’y est jetée immédiatement, comme une affamée. Rox, surprise par la chaleur et la douceur de cette langue, a poussé un cri aigu, presque plaintif.
À cet instant, je suis entré en Maë d’un coup sec et profond. Ma queue a glissé en elle avec une facilité presque indécente. J’ai pilonné sa chatte sans retenue, claquant mon bassin contre ses fesses, pendant qu’elle léchait Rox. Elle criait entre deux coups de langue, haletante :
— Vas-y ! Défonce-moi !
Je ne voulais pas faiblir. Je la baisais avec force, animal, brutal. Mais le plaisir montait trop vite. J’ai dû me retirer pour ne pas jouir trop tôt.
Je me suis agenouillé, ai relevé Maë, et je me suis mis à lécher sa chatte trempée avec avidité. Elle glissait contre ma langue, son jus mêlé à ma salive. Je sentais ses cuisses trembler.
Je l’ai reprise, mais pas en levrette cette fois. Je voulais la regarder dans les yeux. Je suis rentré en elle avec la même violence. Les cris de Maë ont redoublé. Elle avait cessé de s’occuper de Rox, totalement concentrée sur son plaisir. Elle m’agrippait les épaules, me tirait vers elle, haletante, en feu. Elle a joui dans un cri déchirant, son corps secoué de spasmes, et sa tête est tombée, alourdie, contre la chatte encore offerte de Rox.
Je me suis retiré. Son cul, dilaté, restait ouvert, magnifique.
Je me suis avancé vers Rox, ma queue luisante de cyprine pointée vers sa bouche. Elle l’a sentie, a tourné la tête et l’a prise en bouche. Elle me suçait lentement, goulûment, en bavant abondamment.
Pendant ce temps, Maë avait enfilé le gode-ceinture doré qu’on avait aperçu en arrivant. Elle s’est placée derrière Rox et l’a pénétrée d’un coup sec, brutal, sans prévenir. Rox a gémi, la bouche toujours pleine de ma queue.
— Tu es notre chose, salope, a crié Maë. « On va t’utiliser, et tu vas aimer ça. »
Cette phrase m’a électrisé. Rox ne pouvait pas répondre. Ma queue s’enfonçait dans sa gorge. Elle ne produisait que des bruits étouffés, humides, glougloutants. Maë la pilonnait avec ardeur. C’était beau. C’était intense.
Je sentais la bouche de Rox se crisper autour de ma queue. Elle était proche. Très proche. Et ça n’a pas tardé. Elle a joui violemment, un cri strident lui échappant malgré la gorge prise.
Maë s’est retirée, s’est allongée, haletante. J’ai compris ce qu’elle voulait.
J’ai saisi Rox par les cheveux, l’ai redressée doucement et l’ai guidée pour qu’elle chevauche Maë. Une fois positionnée sur la queue de plastique, Rox a gémi d’un plaisir nouveau.
Je suis venu derrière elle et me suis placé à l’entrée de son cul. Sans prévenir, je suis rentré d’un coup sec. Rox a hurlé. Nos mouvements se sont synchronisés, puissants, rythmés, bestiaux. On la prenait à deux, sans pitié.
Son corps ondulait entre nous. Ses seins bondissaient. Sa bouche ouverte cherchait de l’air.
Je sentais le jus monter. Je voulais jouir. Fort. Sur elles. Sur leurs visages trempés de salive et de foutre.
— Je vais jouir... à genoux !
Je me suis retiré d’un coup. Les deux filles se sont positionnées face à moi, à genoux, bouches ouvertes. Je me suis branlé furieusement et j’ai éjaculé de longs jets puissants, que j’ai tenté tant bien que mal de répartir équitablement entre elles. Le sperme coulait sur leurs joues, leurs lèvres, leurs cous.
Elles se sont embrassées, faces dégoulinantes, langues entremêlées, mélangeant ma semence en un baiser obscène et magnifique.
Puis elles se sont affalées sur le canapé. Usées. Heureuses.
Rox a retiré le bandeau, les yeux encore brillants. Moi, debout, la queue encore raide, mais pendante, je les contemplais, essoufflé, fasciné. Un filet de sperme glissait encore du bout de ma verge.
Rox s’est avancée, l’a réceptionné du bout de la langue et a léché ma queue lentement, amoureusement, pour une dernière gâterie.
Ce petit-déjeuner avait été explosif.
Mais ce n’était rien comparé à la suite...
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