Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 26 · Chapitre 24 - L’ÉVIDENCE (pas de sexe dans ce chapitre, juste de la tendresse et de l’amour)
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 26 · Chapitre 24 - L’ÉVIDENCE (pas de sexe dans ce chapitre, juste de la tendresse et de l’amour)
Chapitre 24 – L’ÉVIDENCE
Le soleil déclinait lentement sur la ville, étalant sa lumière dorée comme un voile sacré sur les façades encore chaudes de la journée. Chaque pierre semblait briller doucement, comme si le monde entier s’était mis au diapason de notre bonheur. Le mariage avait lieu à 17h. À la mairie. Un vendredi d’été. Ce n’était pas un jour comme les autres. C’était le jour.
Je me préparais seul, dans notre appartement. Pas de tumulte, pas de cris d’enfants, pas de champagne à l’arrière-plan. Juste moi. Moi, face à l’évidence. Il y avait une sorte de silence particulier dans l’air, un calme solennel. Une douceur suspendue. La playlist que j’avais soigneusement choisie tournait lentement en fond, faite de piano doux et de quelques voix graves, posées. Rien de trop démonstratif. Juste de quoi habiller cette attente fébrile.
Le costume crème attendait sur son cintre, comme figé dans une posture parfaite, prêt à m’envelopper. J’avais fait repasser chaque pli la veille, ajusté chaque bouton. À côté, une chemise blanche, immaculée, presque intimidante par sa netteté. Une boutonnière simple, sans extravagance : une rose blanche minuscule, presque timide, comme un murmure d’amour plutôt qu’un cri. Les chaussures cirées brillaient sur le sol, prêtes à m’emmener jusqu’à elle.
Avant d’enfiler quoi que ce soit, je suis sorti. J’avais besoin de ce moment pour moi. Une dernière respiration avant de sauter dans le vide les bras ouverts. Je suis allé chez mon coiffeur, celui que je connais depuis des années, celui qui sait sans que j’aie besoin de parler. Il a taillé, ajusté, sculpté. Le dégradé à blanc était millimétré, la barbe rasée avec une précision presque chirurgicale. L’odeur du talc, des lotions, de la mousse à raser chaude... Tout ça me plongeait dans une ambiance presque rituelle. Comme un guerrier qu’on prépare au combat. Sauf qu’ici, il n’y avait rien à affronter. Juste quelqu’un à aimer. Encore. Et pour toujours.
De retour chez moi, j’ai pris une longue douche chaude. L’eau coulait doucement sur ma peau. Je pensais à elle. À ses yeux, à ses mains, à sa voix. Je pensais à ce que nous avions traversé. Ce que nous avions reconstruit. Ce que nous étions devenus. Un soupçon de parfum, quelques gouttes derrière les oreilles, sur le torse, au creux des poignets. Mon reflet me renvoyait un regard calme. Serein. Et profondément amoureux.
Rox.
La femme de ma vie.
Celle que j’allais épouser.
La seule. L’évidence.
Je recevais quelques messages. Pas d’elle directement. Elle avait probablement trop à faire. Trop à vivre. Mais elle avait envoyé Maëlys en éclaireuse. Et ça m’allait. Parce qu’elle savait exactement ce qu’elle faisait.
La première photo s’est affichée, nette, presque insolente de beauté : Maë, nue. Sans artifices. Sublime. Ses seins lourds, naturels, fiers. Les tétons percés, pointant vers l’objectif comme une provocation silencieuse. Sa chatte, parfaitement rasée, d’une netteté presque indécente, offrait un contraste violent avec sa peau satinée. Et ce détail... Ce plug anal, planté comme une signature intime, surmonté d’un petit bijou blanc. Une pierre qui scintillait sous la lumière naturelle. Elle me regardait droit dans les yeux. Lèvres entrouvertes. Regard de louve.
J’ai soufflé. Un soupir de désir incontrôlable. J’étais censé me préparer pour épouser l’amour de ma vie. Mais mon sexe réagissait comme un fauve qu’on réveille. Sous le pantalon, ma queue commençait déjà à durcir.
Une autre image a suivi. Maë, cette fois vêtue, mais c’était pire encore. Elle portait un ensemble blanc immaculé, pensé pour exciter. Bas en dentelle, porte-jarretelles, guêpière semi-transparente. Sa peau semblait encore plus douce, plus provocante sous ce blanc virginal. Une mariée diabolique. Une provocation vivante. J’aurais pu jouir rien qu’en la regardant.
Mais ce n’était pas fini.
Une dernière photo. Floue. Prise à la volée. Dans un miroir. Rox.
Et là, mon cœur s’est figé.
Elle n’était pas en robe. Pas encore. Mais elle portait ce qu’elle mettrait en dessous. Ce qu’on serait seuls à découvrir. Un string blanc d’une finesse insolente. Deux ficelles sur ses hanches, et au centre, le tissu disparaissant dans la courbe parfaite de son cul. Une brassière semi-transparente, tendue à l’extrême. Ses seins paraissaient prêts à éclater, à s’offrir, à se libérer. Ses cheveux, relâchés, tombaient sur ses épaules comme une cascade de soie. Le soleil se reflétait sur sa peau. C’était irréel. Comme si une déesse s’était glissée dans une lingerie humaine pour nous faire perdre la tête.
J’ai su.
Ce soir, après les alliances, après les discours, après les rires, après les embrassades... nous la déshabillerions.
Tous les deux.
Mais l’heure tournait. Il fallait y aller. J’ai enfilé ma chemise, mon pantalon, mon gilet, ma veste. Chaque geste était lent, cérémonial. Comme si j’enfilais une armure, non pas pour me battre, mais pour aimer. Pour honorer. Pour m’engager.
Je suis arrivé à la mairie avec un peu d’avance. Mes amis étaient là. Mes témoins. On riait, on faisait des blagues. Mais moi, j’étais déjà ailleurs. Mon esprit, mon cœur, ma queue même... tous l'attendaient.
Et quand elle est arrivée, tout s’est arrêté.
Plus rien n’avait d’importance. Le bruit s’est effacé. Les visages sont devenus flous. Le monde entier semblait reculer. Il n’y avait plus qu’elle.
Elle portait une robe sirène, blanche, satinée. Elle épousait chaque courbe comme une caresse figée. Ses hanches, sa poitrine, la ligne vertigineuse de son dos... Tout en elle hurlait le mot femme. Une sensualité brute, mais raffinée. Ses cheveux tombaient sur ses épaules, légèrement ondulés. Son maquillage était parfait, juste assez pour sublimer, jamais pour masquer.
Elle avançait vers moi, lentement. D’un pas presque félin. Son regard cherchait le mien. Et quand nos yeux se sont trouvés, j’ai eu envie de pleurer. Derrière mes lunettes de soleil, mes yeux étaient pleins. D’eau. D’amour. D’histoire.
Elle a glissé sa main dans la mienne.
Et tout a recommencé à tourner.
On s’est dit oui.
Simplement. Sincèrement. Sans artifice. Comme une évidence. Parce que ça l’était.
Les applaudissements ont explosé. Les larmes ont coulé. Les baisers se sont multipliés. Et à travers tout ça, un regard partagé avec Maëlys. Dans sa robe noire fendue jusqu’au haut de la cuisse, elle était sublime, fatale, complice. Elle nous lançait un clin d’œil. Un message silencieux. Ce soir... c’était aussi notre nuit.
Mais pour l’heure, il y avait des sourires à donner. Des photos à faire. Des signatures à poser.
Ce mariage... c’était le nôtre.
Le jour où j’ai épousé l’amour de ma vie devant les autres — et scellé, dans nos regards, la promesse de vivre un amour plus vaste que tous les mots qu’on pouvait prononcer.
Ce soir, un autre rituel aurait lieu. À trois. En silence. Dans les draps. Dans la chair. Et dans l’amour.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()
Il n'y a pas de sexe, certe, mais il décrit bien l essentiel des émotions du mariage, du moins les emotions positives :)
Pas de récit sur le stress, les angoisses, les problèmes de dernieres minutes...
Non ici, c'est l amour, la bienveillance, et la promesse d'un avenir radieux.... Ça fait rêver :D