Réel
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
À deux, sans limite — Chapitre 25 · L’alliance
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
À deux, sans limite
Chapitre 25 · L’alliance
Chapitre 25 — L’Alliance
Nous étions allongés, nus, encore haletants de ce petit-déjeuner hors norme. Nos corps se touchaient à peine, mais vibraient encore du plaisir partagé. Autour de nous, le salon gardait les stigmates de cette matinée de débauche : des coussins épars, des flûtes de champagne abandonnées, le gode-ceinture qui reposait en travers du canapé, luisant encore du jus de Roxanne.
C’est à ce moment-là, dans ce chaos tendre et humide, que nous avons commencé à parler.
— Et l’enterrement de vie ? lança Rox, la tête posée contre mon torse.
Maë se redressa un peu, les seins encore tendus, le regard pétillant.
— Il faut que ce soit à notre image...
— Pas de boîte de nuit, ajouta Rox. « Surtout pas. Je veux une journée de folie, de rires, de conneries, de souvenirs. Et le soir...
— Le soir, c’est nous.
— Pas de boîte de nuit, ajouta Rox. « Surtout pas. Je veux une journée de folie, de rires, de conneries, de souvenirs. Et le soir...
— Le soir, c’est nous.
Un silence doux suivit. On s’est regardés, tous les trois. Et on a su. La nuit de notre enterrement de vie ne serait pas une fin, mais la célébration d’un commencement.
On a dressé une liste d’amis pour la journée, triée sur le volet. Des gens avec qui rire, jouer, s’amuser. Mais la nuit... la nuit nous appartenait.
⸻
L’année qui suivit fut étonnamment naturelle.
Maëlys passa d’amie intime à amante, puis à résidente permanente dans notre vie. Elle vivait chez nous 90 % du temps. Au début, c’était informel, des sacs à dos oubliés, puis une brosse à dents, puis ses culottes dans le linge. Et un jour, on réalisa que nos routines s’étaient imbriquées. Que les soirées à deux étaient devenues des soirées à trois. Que les corps avaient suivi l’élan des cœurs.
Rox aimait ça. Elle aimait la complicité avec Maëlys, leurs discussions enflammées, leurs rires au petit matin. Et moi... je me découvrais comblé. Deux femmes qui s’aimaient. Deux femmes que j’aimais. Mais aussi ce besoin, que Rox partageait avec moi, de préserver notre noyau à deux. De garder un espace à nous. De ne pas se perdre dans le tourbillon.
Nous avons eu cette discussion, un soir, tous les trois, dans la cuisine.
— Vous vous sentez comment là-dedans ? demanda Rox, les doigts entrelacés aux miens.
— Bien. Très bien. Mais j’ai peur de vous prendre quelque chose. Votre intimité. Vos souvenirs.
— Tu nous donnes plus que tu ne prends, répondis-je. Mais je crois qu’on doit poser des mots.
— Bien. Très bien. Mais j’ai peur de vous prendre quelque chose. Votre intimité. Vos souvenirs.
— Tu nous donnes plus que tu ne prends, répondis-je. Mais je crois qu’on doit poser des mots.
On a tout dit. Sans détour. Le désir, l’amour, l’équilibre à trouver. Et quand la nuit est tombée, on s’est endormis nus, collés tous les trois, sereins.
⸻
Et puis, la fameuse journée est arrivée.
Maëlys avait orchestré la journée avec une malice et une énergie folle. Départ tôt le matin, petits sacs de sport sur le dos, elle nous avait concocté un programme digne de nous : escape game absurde et hilarant, paintball sauvage en équipe mixte (où Rox avait tiré une rafale dans mes fesses en hurlant « vengeance ! »), pique-nique au bord d’un lac avec jeux à boire, et même une petite virée en pédalo. Tout était idiot, joyeux, parfaitement nous.
La journée s’est terminée dans un bar privatisé pour l’occasion, entre shots, blagues salaces, câlins d’amis et promesses d’amour criées un peu trop fort.
Puis, enfin, la nuit.
⸻
Nous étions rentrés tous les trois. La maison était vide, silencieuse. Une bougie parfumée brûlait dans l’entrée, comme un signal. Maë nous a demandé d’attendre dans le salon. Nous nous sommes déshabillés lentement, le cœur battant.
Quand elle est revenue, elle portait le bandeau noir et une paire de menottes en métal poli.
— Ce soir, tu es à nous.
Rox s’est approchée de moi, nue, excitée. Elle m’a embrassé doucement, puis a glissé le bandeau sur mes yeux. Je n’y voyais plus rien. Mon souffle s’est accéléré. Mes poignets ont été pris dans le cliquetis froid des menottes. J’étais nu, vulnérable, offert.
J’ai senti leurs bouches sur moi, leurs mains, leurs seins. Elles jouaient. Elles se passaient mon corps comme une offrande. Le moindre frôlement me faisait frémir.
Puis, sans prévenir, Maë s’est emparée de ma queue. Elle la suçait avec passion, profondeur, pendant que Rox me caressait, me griffait légèrement, murmurait à mon oreille.
— Ce soir, on se régale de toi. Tu n’es qu’un jouet.
— Juste notre queue à partager, ajouta Maë entre deux gorgées de succion.
— Juste notre queue à partager, ajouta Maë entre deux gorgées de succion.
Je me sentais trembler de tout mon être. Maë m’a monté dessus. Je l’ai sentie s’empaler sur moi. Sa chatte était brûlante, trempée. Elle a commencé à me chevaucher avec force.
Ses hanches frappaient les miennes, ma queue disparaissait entièrement dans son sexe chaud, gluant. Elle m’utilisait. Je n’étais qu’un pieu. Rox m’embrassait, m’insultait à voix basse, caressait mes tétons, me pinçait la peau.
— Regarde-toi... susurra-t-elle. Un bon petit mâle bien dressé. Juste une bite pour qu’on se serve.
— Il adore ça, ajouta Maë. On devrait t’attacher tous les soirs.
— Il adore ça, ajouta Maë. On devrait t’attacher tous les soirs.
Je haletais, incapable de parler. Rox reprit :
— Dis merci. Allez, chienne. Dis-le.
— M... merci...
— Pour quoi ? siffla Maë, en me giflant doucement.
— Pour... vos corps... vos chattes...
— Pour qu’on te détruise ?
— Oui...
— M... merci...
— Pour quoi ? siffla Maë, en me giflant doucement.
— Pour... vos corps... vos chattes...
— Pour qu’on te détruise ?
— Oui...
Rox mordit mon cou. Maë accéléra. Elle criait en se prenant, me griffait le torse, les seins ballotant, ses cheveux en bataille.
— Je vais jouir ! Oh putain !
Son orgasme fut violent, désordonné. Elle trembla, hurla, se cambra. Puis elle se laissa tomber sur moi, haletante.
Rox ne perdit pas de temps. Elle attrapa le gode-ceinture, le passa autour des hanches de Maë, puis se plaça derrière moi.
— Ton tour, salope.
Je les sentais, toutes les deux, s’affairer. Puis, la pression froide, ferme, d’un gode lubrifié contre mon anus. Elles pénétrèrent lentement. J’étais pris. Complètement. Une onde de plaisir brut m’électrisa.
Elles me prenaient à tour de rôle. Lentement, puis violemment. Elles chuchotaient, m’insultaient, m’humiliaient avec délice. J’étais leur jouet. Un homme réduit à son plaisir. Et j’aimais ça.
Je ne savais plus qui me prenait, mais je savais que j’étais à elles.
Je sentais mon plaisir monter. Je gémissais, tremblais. Maë s’était allongée sous moi. Rox me tenait.
— Tu veux jouir ? À genoux.
Je me suis agenouillé, les poignets toujours liés. Elles se sont placées devant moi, bouche ouverte, visages tendus.
Je me suis branlé. Une explosion. Des jets puissants, longs, salissant leurs visages. Elles se sont embrassées ensuite, léchant le sperme, se mordant les lèvres. Puis elles sont venues me lécher, la bouche pleine, le regard noir de désir.
J’étais vidé, comblé, détruit de plaisir. Le bandeau tomba. Je les vis, magnifiques, fières, heureuses.
Et je sus, à cet instant précis, que j’étais l’homme le plus chanceux du monde.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()