Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Le journal intime de Clémence — Chapitre 21
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Le journal intime de Clémence
Chapitre 21
Mercredi 10 juillet
J'ai refermé les bras sur lui.
‒ J'ai encore envie, Maxime. Nos lèvres se sont jointes. Ses mains m'ont cherchée sous les draps. Les miennes l'ont fait dresser. Charusse a frappé. On n'a pas répondu. Une deuxième fois. Non plus. Une troisième. Il a entrebâillé la porte, passé la tête, hésité, fait un pas en arrière. Deux autres en avant. Il s'est immobilisé, indécis. A avancé d'un coup. Tout près. Son regard a flotté. Sur le lit. Sur la nuque de Maxime. Sur ma chevelure éparpillée sur l'oreiller. Sur les draps qui moutonnaient. Il est lentement remonté jusqu'à moi. Jusqu'à mon visage. Qu'il n'a plus quitté. Sa main s'est aventurée dans son pantalon. Il a sorti sa queue, s'est élancé à la poursuite de son plaisir. Il s'est fait implorant. Il voulait le mien. Il voulait le lire sur mes lèvres. Le déchiffrer dans mes yeux. Il voulait l'entendre déferler. Maxime d'abord. Moi. Et puis lui. Ivre de reconnaissance.
‒ J'ai encore envie, Maxime. Nos lèvres se sont jointes. Ses mains m'ont cherchée sous les draps. Les miennes l'ont fait dresser. Charusse a frappé. On n'a pas répondu. Une deuxième fois. Non plus. Une troisième. Il a entrebâillé la porte, passé la tête, hésité, fait un pas en arrière. Deux autres en avant. Il s'est immobilisé, indécis. A avancé d'un coup. Tout près. Son regard a flotté. Sur le lit. Sur la nuque de Maxime. Sur ma chevelure éparpillée sur l'oreiller. Sur les draps qui moutonnaient. Il est lentement remonté jusqu'à moi. Jusqu'à mon visage. Qu'il n'a plus quitté. Sa main s'est aventurée dans son pantalon. Il a sorti sa queue, s'est élancé à la poursuite de son plaisir. Il s'est fait implorant. Il voulait le mien. Il voulait le lire sur mes lèvres. Le déchiffrer dans mes yeux. Il voulait l'entendre déferler. Maxime d'abord. Moi. Et puis lui. Ivre de reconnaissance.
9 heures 30
Julien faisait la tête.
‒ Oui, alors si je comprends bien, tout le monde en a profité sauf moi, quoi !
‒ Non, mais attends, Julien ! On pouvait quand même pas faire ça sur le balcon. Il y a des limites.
‒ Tu parles ! C'est la mer en face. Et avec les canisses tout autour on peut rien voir d'en bas.
‒ On peut entendre.
‒ Comme si ça allait te déranger ! Te connaissant comme je te connais, alors là je suis bien tranquille.
‒ J'avais pas envie de toute façon.
‒ T'avais pas envie que quoi ? Que je te voie avec Maxime ?
‒ Mais non, oh ! Tu sais bien que non. C'est pas ça. Fallait que ça se passe sous les draps. Parce que j'avais pas envie qu'il voie tout, Charusse. Juste ma figure pendant. C'est déjà pas si mal, avoue ! Après, plus tard, on verra. J'aviserai
‒ T'es tordue d'une force !
‒ Et encore ! Je peux être bien pire si je veux.
‒ Bon, mais et moi ?
‒ Quoi, toi ? Plains-toi ! Je te l'ai pas offert hier le spectacle avec Lucas peut-être ? Et tant d'autres choses. Tant d'autres fois. Ça te suffit pas. Il te faut Maxime. En plus ! Mais tu es insatiable !
‒ Quand il s'agit de toi, oui !
Je l'adore. Je l'adore vraiment.
‒ Oui, alors si je comprends bien, tout le monde en a profité sauf moi, quoi !
‒ Non, mais attends, Julien ! On pouvait quand même pas faire ça sur le balcon. Il y a des limites.
‒ Tu parles ! C'est la mer en face. Et avec les canisses tout autour on peut rien voir d'en bas.
‒ On peut entendre.
‒ Comme si ça allait te déranger ! Te connaissant comme je te connais, alors là je suis bien tranquille.
‒ J'avais pas envie de toute façon.
‒ T'avais pas envie que quoi ? Que je te voie avec Maxime ?
‒ Mais non, oh ! Tu sais bien que non. C'est pas ça. Fallait que ça se passe sous les draps. Parce que j'avais pas envie qu'il voie tout, Charusse. Juste ma figure pendant. C'est déjà pas si mal, avoue ! Après, plus tard, on verra. J'aviserai
‒ T'es tordue d'une force !
‒ Et encore ! Je peux être bien pire si je veux.
‒ Bon, mais et moi ?
‒ Quoi, toi ? Plains-toi ! Je te l'ai pas offert hier le spectacle avec Lucas peut-être ? Et tant d'autres choses. Tant d'autres fois. Ça te suffit pas. Il te faut Maxime. En plus ! Mais tu es insatiable !
‒ Quand il s'agit de toi, oui !
Je l'adore. Je l'adore vraiment.
11 heures
Ils se sont précipités à ma rencontre. Tous les deux. Boris et Lucas. Du plus loin qu'ils m'ont aperçue. Camille s'est redressée sur un coude.
‒ Ah, ils t'attendaient ! Pour t'attendre, je peux te dire qu'ils t'attendaient.
Debout. Eux. Moi. Debout dans le soleil. Boris m'a attirée contre lui. Prise dans ses bras. Il a posé ses lèvres sur les miennes. Derrière, Lucas s'est pressé contre moi. Son souffle – léger – dans mon cou. Il m'a relevé les cheveux. M'a picoré la nuque de petits baisers, l'a doucement agacée, mordillée.
‒ Comment tu donnes envie ! C'est de la folie.
Leurs désirs. Leurs deux désirs. Leurs désirs d'hommes. La bouche de Boris sur mes seins. Ses lèvres. Ses mains. Sur eux. Sur mon ventre. Entre mes cuisses. Et celles de Lucas. Sur mes fesses. Qu'il a longuement modelées. Pétries. Qu'il a écartées. Il s'est longuement attardé entre elles. Il m'a humectée de moi-même. Un doux et patient mouvement circulaire. Qui m'a ouverte. Qui m'a offerte. Je l'ai voulu. Il est venu. Il s'est enfoui en moi. Devant, Boris aussi. En même temps. J'ai été à eux, éperdue. À eux deux. Ils ont éclaté ensemble. Je leur ai hurlé ma reconnaissance. À pleins poumons. Et on s'est laissés retomber tous les trois sur le sable. Aux côtés de Camille.
‒ Depuis le temps qu'ils en rêvaient de ça avec toi !
‒ Ah, ils t'attendaient ! Pour t'attendre, je peux te dire qu'ils t'attendaient.
Debout. Eux. Moi. Debout dans le soleil. Boris m'a attirée contre lui. Prise dans ses bras. Il a posé ses lèvres sur les miennes. Derrière, Lucas s'est pressé contre moi. Son souffle – léger – dans mon cou. Il m'a relevé les cheveux. M'a picoré la nuque de petits baisers, l'a doucement agacée, mordillée.
‒ Comment tu donnes envie ! C'est de la folie.
Leurs désirs. Leurs deux désirs. Leurs désirs d'hommes. La bouche de Boris sur mes seins. Ses lèvres. Ses mains. Sur eux. Sur mon ventre. Entre mes cuisses. Et celles de Lucas. Sur mes fesses. Qu'il a longuement modelées. Pétries. Qu'il a écartées. Il s'est longuement attardé entre elles. Il m'a humectée de moi-même. Un doux et patient mouvement circulaire. Qui m'a ouverte. Qui m'a offerte. Je l'ai voulu. Il est venu. Il s'est enfoui en moi. Devant, Boris aussi. En même temps. J'ai été à eux, éperdue. À eux deux. Ils ont éclaté ensemble. Je leur ai hurlé ma reconnaissance. À pleins poumons. Et on s'est laissés retomber tous les trois sur le sable. Aux côtés de Camille.
‒ Depuis le temps qu'ils en rêvaient de ça avec toi !
13 heures
‒ Vous connaissez le proverbe…
‒ Quel proverbe ?
‒ Les meilleures choses ont une fin.
Il a pâli, Charusse. Ses lèvres se sont mises à trembler.
‒ C'est-à-dire ? Ce qui veut dire ?
‒ Que je vais bientôt partir d'ici.
‒ Tu remontes à Paris ?
‒ Deux-trois jours, oui. Et puis après je sais pas encore. Ça va dépendre. D'un ami à moi. De tout un tas de choses.
‒ Et on va plus pouvoir se voir, c'est ça, hein ?
‒ Probable, oui.
‒ Jusqu'à la rentrée ?
‒ Je peux pas vous dire. Je verrai. On verra.
Les larmes lui sont montées aux yeux. Je lui ai pris la main par-dessus la table.
‒ Oh, mais faut pas vous mettre dans des états pareils !
‒ Excuse-moi ! Excuse-moi ! Je suis idiot. Mais c'est devenu tellement important tout ça pour moi. Tu es devenue tellement importante. Je ne vis plus que pour ça. Que pour toi. Que pour les moments que tu me donnes. Si tu savais comme je les attends !
Je ne la lui ai pas lâchée, sa main.
‒ Oh, mais il y en aura d'autres. Et puis d'abord, pour le moment, je suis toujours là. Ensuite, après, je me débrouillerai, d'une façon ou d'une autre, pour venir vous faire un petit coucou de temps en temps.
‒ Tu me promets ?
‒ Je vous promets. Et puis je vous réserve une belle surprise avant de partir. Vous serez content, vous verrez.
‒ C'est quoi ?
J'ai mis un doigt sur mes lèvres.
‒ Chuuuut… Vous verrez !
‒ Quel proverbe ?
‒ Les meilleures choses ont une fin.
Il a pâli, Charusse. Ses lèvres se sont mises à trembler.
‒ C'est-à-dire ? Ce qui veut dire ?
‒ Que je vais bientôt partir d'ici.
‒ Tu remontes à Paris ?
‒ Deux-trois jours, oui. Et puis après je sais pas encore. Ça va dépendre. D'un ami à moi. De tout un tas de choses.
‒ Et on va plus pouvoir se voir, c'est ça, hein ?
‒ Probable, oui.
‒ Jusqu'à la rentrée ?
‒ Je peux pas vous dire. Je verrai. On verra.
Les larmes lui sont montées aux yeux. Je lui ai pris la main par-dessus la table.
‒ Oh, mais faut pas vous mettre dans des états pareils !
‒ Excuse-moi ! Excuse-moi ! Je suis idiot. Mais c'est devenu tellement important tout ça pour moi. Tu es devenue tellement importante. Je ne vis plus que pour ça. Que pour toi. Que pour les moments que tu me donnes. Si tu savais comme je les attends !
Je ne la lui ai pas lâchée, sa main.
‒ Oh, mais il y en aura d'autres. Et puis d'abord, pour le moment, je suis toujours là. Ensuite, après, je me débrouillerai, d'une façon ou d'une autre, pour venir vous faire un petit coucou de temps en temps.
‒ Tu me promets ?
‒ Je vous promets. Et puis je vous réserve une belle surprise avant de partir. Vous serez content, vous verrez.
‒ C'est quoi ?
J'ai mis un doigt sur mes lèvres.
‒ Chuuuut… Vous verrez !
16 heures
Camille était toujours décidée à partir avec eux.
‒ Plus que jamais. Peut-être que je fais une connerie. Et puis peut-être pas. J'ai pas envie de me poser de questions n'importe comment. Je verrai bien.
‒ Et pour Julien ? T'as décidé quoi ?
‒ Rien. Pour le moment, j'ai décidé de rien décider du tout. Il y a pas d'urgence n'importe comment. Il est chez ses parents. Pour combien de temps ? Apparemment il en sait rien lui-même. Qu'est-ce qu'il a l'intention de faire après ? Ça reste dans le flou. D'ici là, moi, ça aura décanté avec Boris et Lucas. D'une façon ou d'une autre.
‒ Plus que jamais. Peut-être que je fais une connerie. Et puis peut-être pas. J'ai pas envie de me poser de questions n'importe comment. Je verrai bien.
‒ Et pour Julien ? T'as décidé quoi ?
‒ Rien. Pour le moment, j'ai décidé de rien décider du tout. Il y a pas d'urgence n'importe comment. Il est chez ses parents. Pour combien de temps ? Apparemment il en sait rien lui-même. Qu'est-ce qu'il a l'intention de faire après ? Ça reste dans le flou. D'ici là, moi, ça aura décanté avec Boris et Lucas. D'une façon ou d'une autre.
23 heures
Décidément ! Ils se sont tous donné le mot. Parce que ça a été au tour de Maxime tout à l'heure. Qui savait pas trop comment m'annoncer ça. Qu'a tourné un long moment autour du pot. Pour finir par me lâcher, avec une mine catastrophée, qu'il repartait demain. Qu'elles étaient finies, ses vacances.
‒ Ça tombe bien !
Il a écarquillé les yeux.
‒ Comment ça ?
‒ Ben oui ! Parce que moi aussi… Faut que je rentre. Faut absolument que je rentre.
Il a eu l'air déçu. À quoi il s'attendait ? À ce que je pleure toutes les larmes de mon corps ? À ce que je le supplie de rester ? Et puis quoi encore ? Il est gentil Maxime. On a passé d'excellents moments ensemble et puis voilà. Mais bon, on va pas faire le réveillon là-dessus non plus. Lui, il aurait bien aimé.
‒ On se reverra, hein ?
‒ Peut-être. On peut pas savoir.
‒ Oh, si, si ! Hein qu'on se reverra ? Promets-moi !
‒ Mais oui, oh !
On se reverra pas. J'en ai pas vraiment envie. Une parenthèse, ça doit rester une parenthèse. Et puis je suis déjà ailleurs. Loin. Avec Julien.
‒ Ça tombe bien !
Il a écarquillé les yeux.
‒ Comment ça ?
‒ Ben oui ! Parce que moi aussi… Faut que je rentre. Faut absolument que je rentre.
Il a eu l'air déçu. À quoi il s'attendait ? À ce que je pleure toutes les larmes de mon corps ? À ce que je le supplie de rester ? Et puis quoi encore ? Il est gentil Maxime. On a passé d'excellents moments ensemble et puis voilà. Mais bon, on va pas faire le réveillon là-dessus non plus. Lui, il aurait bien aimé.
‒ On se reverra, hein ?
‒ Peut-être. On peut pas savoir.
‒ Oh, si, si ! Hein qu'on se reverra ? Promets-moi !
‒ Mais oui, oh !
On se reverra pas. J'en ai pas vraiment envie. Une parenthèse, ça doit rester une parenthèse. Et puis je suis déjà ailleurs. Loin. Avec Julien.
Jeudi 11 juillet
La dernière fois ! La dernière fois avec Maxime. J'avais beau prétendre le contraire, me dire qu'il comptait pas ce type, que j'éprouvais rien de sérieux pour lui, il n'empêche. Ça me faisait quand même quelque chose. Surtout que lui, de son côté… Il essayait de le cacher, de faire bonne figure – il ne voulait pas nous gâcher nos derniers moments –, mais il était au bord des larmes. Attendrissant. Tellement. Alors… Alors c'est moi qui lui ai fait l'amour. Le plus doucement, le plus tendrement possible. Et passionné. En même temps. Que ce soit un beau souvenir pour lui. Un souvenir qui l'accompagne longtemps. Toujours ? Deux fois il a eu du plaisir. Deux fois. Ses yeux dans les miens. Et il a encore voulu que je promette.
‒ On se reverra, hein ?
Peut-être, finalement. Pourquoi pas après tout ? On est restés dans les bras l'un de l'autre. Longtemps. Et puis il s'est levé, douché, habillé. Il est revenu m'effleurer une dernière fois les lèvres.
‒ Ne parle pas ! Ne dis rien ! Que ce soit pas trop dur !
La porte de la chambre. Il ne s'est pas retourné.
‒ On se reverra, hein ?
Peut-être, finalement. Pourquoi pas après tout ? On est restés dans les bras l'un de l'autre. Longtemps. Et puis il s'est levé, douché, habillé. Il est revenu m'effleurer une dernière fois les lèvres.
‒ Ne parle pas ! Ne dis rien ! Que ce soit pas trop dur !
La porte de la chambre. Il ne s'est pas retourné.
9 heures 30
Je suis allée retrouver Julien. On est descendus tous les deux sur la petite plage secrète.
Ils n'y étaient pas.
‒ C'est bizarre ! Avec le temps qu'il fait…
‒ Mouais ! Et si ça tombe… Viens ! Je veux en avoir le cœur net.
‒ Où ça ?
‒ Au camping.
J'avais vu juste. La tente des garçons n'était plus là. Les affaires de Camille non plus dans la nôtre. ‒ Elle aurait pu prévenir quand même ! Il y a des portables.
Ils n'y étaient pas.
‒ C'est bizarre ! Avec le temps qu'il fait…
‒ Mouais ! Et si ça tombe… Viens ! Je veux en avoir le cœur net.
‒ Où ça ?
‒ Au camping.
J'avais vu juste. La tente des garçons n'était plus là. Les affaires de Camille non plus dans la nôtre. ‒ Elle aurait pu prévenir quand même ! Il y a des portables.
13 heures
‒ Vous êtes pas venu ce matin. Ça vous intéresse plus ?
Il a planté ses yeux dans les miens, Charusse.
‒ Oh, si, si !
‒ Eh ben alors !
‒ Mais… j'étais là.
‒ Vous étiez là ? Je vous ai pas vu. Ni entendu entrer.
‒ T'étais bien trop occupée.
‒ Vous auriez pu vous manifester quand même ! Toussoter, je sais pas, moi. J'ai horreur d'être prise en traître comme ça !
‒ Je suis désolé.
‒ Bon, et alors vous avez vu quoi ?
‒ Que c'était toi qui dirigeais les opérations.
‒ Vous savez très bien que c'est pas ce que je vous demande.
‒ Tes seins. Tes seins qui bougeaient au-dessus de lui chaque fois qu'avec ton bassin…
‒ Et à part ça ?
‒ Le reste, ça se passait sous les draps. Alors on voyait remuer. On devinait, mais c'est tout.
‒ Vous êtes resté longtemps ?
‒ Jusqu'à ce que ce soit fini, mais…
‒ Mais ?
‒ Moins que d'habitude t'as gémi.
‒ Vous faites vraiment attention à tout, vous, hein !
‒ Tu m'en veux ?
‒ Mais non, je vous en veux pas, non ! Vous êtes même attendrissant dans votre genre. Très.
‒ Tu me la feras quand même, la surprise alors ?
‒ Bien sûr que je vous la ferai. Demain vous l'aurez.
Il a planté ses yeux dans les miens, Charusse.
‒ Oh, si, si !
‒ Eh ben alors !
‒ Mais… j'étais là.
‒ Vous étiez là ? Je vous ai pas vu. Ni entendu entrer.
‒ T'étais bien trop occupée.
‒ Vous auriez pu vous manifester quand même ! Toussoter, je sais pas, moi. J'ai horreur d'être prise en traître comme ça !
‒ Je suis désolé.
‒ Bon, et alors vous avez vu quoi ?
‒ Que c'était toi qui dirigeais les opérations.
‒ Vous savez très bien que c'est pas ce que je vous demande.
‒ Tes seins. Tes seins qui bougeaient au-dessus de lui chaque fois qu'avec ton bassin…
‒ Et à part ça ?
‒ Le reste, ça se passait sous les draps. Alors on voyait remuer. On devinait, mais c'est tout.
‒ Vous êtes resté longtemps ?
‒ Jusqu'à ce que ce soit fini, mais…
‒ Mais ?
‒ Moins que d'habitude t'as gémi.
‒ Vous faites vraiment attention à tout, vous, hein !
‒ Tu m'en veux ?
‒ Mais non, je vous en veux pas, non ! Vous êtes même attendrissant dans votre genre. Très.
‒ Tu me la feras quand même, la surprise alors ?
‒ Bien sûr que je vous la ferai. Demain vous l'aurez.
16 heures
J'ai demandé à Julien de venir m'aider.
‒ À quoi faire ?
‒ Replier la tente, au camping, et récupérer mes affaires.
On l'a fait et puis on est allés s'étendre sur la plage ;
‒ Bon, ben voilà ! Il y a plus que nous maintenant. Que nous deux. Et Charusse. Mais Charusse…
‒ Il compte pas.
‒ Oh, si ! Non, c'est pas ce que je veux dire ; Seulement c'est pas pareil, Charusse. Ça n'a rien à voir. T'es pas trop triste ?
‒ Triste, non. Pourquoi je serais triste ?
‒ À cause de Camille. Qu'elle soit partie comme ça avec eux. Peut-être qu'elle reviendra pas vivre à l'appart maintenant. Que c'est fini vous deux.
‒ Camille, tu sais, il y a longtemps que c'est fini. Du jour où je t'ai vue plus personne d'autre n'a vraiment compté pour moi.
‒ C'est gentil ce que tu me dis là.
Et je me suis blottie contre lui. Contre sa poitrine.
‒ Chut ! Non, arrête !
‒ Ben pourquoi ?
‒ Parce qu'on est sur une plage naturiste et que…
Il n'a pas terminé sa phrase. Il s'est retourné sur le ventre. J'ai posé ma main sur ses fesses… ‒ N'empêche qu'en attendant on n'a pas décidé où on va.
‒ Ça m'est égal. Du moment qu'on est ensemble. Décide, toi !
Hein ? Mais j'en savais rien, moi ! J'ai proposé.
‒ Ou bien alors on choisit complètement au hasard. Tiens, par exemple… Tu vois les deux nanas sous le parasol jaune là-bas ?
‒ Eh bien ?
‒ Eh bien je vais leur demander d'où elles sont. Et on va là.
‒ Si elles sont d'Armentières.
‒ Ça peut être très bien Armentières. On sait pas. On connaît pas. J'y vais.
Je me suis levée. J'ai foncé droit sur elles. Je suis revenue.
‒ Et alors ? Verdict ?
‒ Forcalquier…
‒ C'est où ça ?
‒ Je sais pas. On regardera sur Internet.
‒ À quoi faire ?
‒ Replier la tente, au camping, et récupérer mes affaires.
On l'a fait et puis on est allés s'étendre sur la plage ;
‒ Bon, ben voilà ! Il y a plus que nous maintenant. Que nous deux. Et Charusse. Mais Charusse…
‒ Il compte pas.
‒ Oh, si ! Non, c'est pas ce que je veux dire ; Seulement c'est pas pareil, Charusse. Ça n'a rien à voir. T'es pas trop triste ?
‒ Triste, non. Pourquoi je serais triste ?
‒ À cause de Camille. Qu'elle soit partie comme ça avec eux. Peut-être qu'elle reviendra pas vivre à l'appart maintenant. Que c'est fini vous deux.
‒ Camille, tu sais, il y a longtemps que c'est fini. Du jour où je t'ai vue plus personne d'autre n'a vraiment compté pour moi.
‒ C'est gentil ce que tu me dis là.
Et je me suis blottie contre lui. Contre sa poitrine.
‒ Chut ! Non, arrête !
‒ Ben pourquoi ?
‒ Parce qu'on est sur une plage naturiste et que…
Il n'a pas terminé sa phrase. Il s'est retourné sur le ventre. J'ai posé ma main sur ses fesses… ‒ N'empêche qu'en attendant on n'a pas décidé où on va.
‒ Ça m'est égal. Du moment qu'on est ensemble. Décide, toi !
Hein ? Mais j'en savais rien, moi ! J'ai proposé.
‒ Ou bien alors on choisit complètement au hasard. Tiens, par exemple… Tu vois les deux nanas sous le parasol jaune là-bas ?
‒ Eh bien ?
‒ Eh bien je vais leur demander d'où elles sont. Et on va là.
‒ Si elles sont d'Armentières.
‒ Ça peut être très bien Armentières. On sait pas. On connaît pas. J'y vais.
Je me suis levée. J'ai foncé droit sur elles. Je suis revenue.
‒ Et alors ? Verdict ?
‒ Forcalquier…
‒ C'est où ça ?
‒ Je sais pas. On regardera sur Internet.
23 heures
On a décidé de dormir ensemble. Ben oui, maintenant qu'il y avait plus Maxime. Dans les bras l'un de l'autre. Son désir s'est aussitôt dressé contre moi.
‒ On le fera, hein ! T'as promis…
‒ Moi ? J'ai rien promis du tout.
‒ Mais si ! La fois où…
Je lui ai déposé un petit baiser au coin des lèvres.
‒ Bien sûr qu'on le fera ! Il y a personne avec qui t'as plus envie qu'avec moi. Il y a personne avec qui j'ai plus envie qu'avec toi. Et on le ferait pas ? On serait les rois des abrutis.
‒ Ce sera quand ?
‒ Tu sais ou j'aimerais que ce soit notre première fois ? À l'appart. Parce que c'est là que…
‒ Bon, ben allez alors ! On s'habille et on y va.
‒ Idiot !
‒ Oui, mais demain alors !
‒ Demain, oui. Juste le temps du petit cadeau à Charusse. Je lui ai promis. Et puis on y va.
‒ Il s'est serré plus fort contre moi.
‒ Dis, Julien, je voudrais te demander… La fois, au tout début, où je t'ai surpris sur ton lit en train de te le faire tu pensais à quoi ?
‒ À toi bien sûr !
‒ À moi en train de faire quoi ?
‒ En train de me regarder me donner du plaisir. Et c'est à ce moment-là que t'es arrivée, que tu m'as vu C'est quand même fou, non ?
‒ Sauf que je suis pas restée jusqu'au bout.
‒ Ah, ça !
‒ On pourrait peut-être reprendre les choses là où on les avait laissées alors ?
‒ Je t'adore !
J'ai rallumé, repoussée draps et couvertures jusqu'au pied du lit et je me suis appuyée sur un coude. Tout près.
‒ On le fera, hein ! T'as promis…
‒ Moi ? J'ai rien promis du tout.
‒ Mais si ! La fois où…
Je lui ai déposé un petit baiser au coin des lèvres.
‒ Bien sûr qu'on le fera ! Il y a personne avec qui t'as plus envie qu'avec moi. Il y a personne avec qui j'ai plus envie qu'avec toi. Et on le ferait pas ? On serait les rois des abrutis.
‒ Ce sera quand ?
‒ Tu sais ou j'aimerais que ce soit notre première fois ? À l'appart. Parce que c'est là que…
‒ Bon, ben allez alors ! On s'habille et on y va.
‒ Idiot !
‒ Oui, mais demain alors !
‒ Demain, oui. Juste le temps du petit cadeau à Charusse. Je lui ai promis. Et puis on y va.
‒ Il s'est serré plus fort contre moi.
‒ Dis, Julien, je voudrais te demander… La fois, au tout début, où je t'ai surpris sur ton lit en train de te le faire tu pensais à quoi ?
‒ À toi bien sûr !
‒ À moi en train de faire quoi ?
‒ En train de me regarder me donner du plaisir. Et c'est à ce moment-là que t'es arrivée, que tu m'as vu C'est quand même fou, non ?
‒ Sauf que je suis pas restée jusqu'au bout.
‒ Ah, ça !
‒ On pourrait peut-être reprendre les choses là où on les avait laissées alors ?
‒ Je t'adore !
J'ai rallumé, repoussée draps et couvertures jusqu'au pied du lit et je me suis appuyée sur un coude. Tout près.
Vendredi 12 Juillet
‒ Qu'est-ce tu fais ?
‒ Je me lève.
‒ Mais il fait à peine jour.
‒ Ça fait deux heures que je suis réveillé. Je vais faire un tour.
Tout le lit pour moi. Je me suis voluptueusement étalée. Rendormie.
‒ Je me lève.
‒ Mais il fait à peine jour.
‒ Ça fait deux heures que je suis réveillé. Je vais faire un tour.
Tout le lit pour moi. Je me suis voluptueusement étalée. Rendormie.
Quelqu'un, penché sur moi, sur mon sommeil.
‒ Ah, c'est vous !
Charusse. Qui me contemplait d'un œil tout à la fois attendri et implorant.
‒ Vous voulez votre surprise, hein, c'est ça ?
Il a fait signe que oui. Oh, oui !
‒ Bon, alors, vous savez quoi ? Je suis toute nue là-dessous.
Il a dégluti, s'est frotté nerveusement les mains l'une contre l'autre.
‒ Toute nue, oui. Et vous pouvez le soulever le drap, si vous voulez. Le retirer même. Et regarder. D'aussi près que vous voudrez. Mais alors vous touchez pas ! Défendu.
Il a écarquillé les yeux, incrédule. Figé. Tétanisé.
‒ Mais si ça vous intéresse pas…
‒ Oh, si ! Si !
Le cri du cœur. Et… tout doucement. Il a découvert les épaules. Les seins. S'y est longuement arrêté. A continué. Le ventre. Le nombril. Plus bas. Encore plus bas.
‒ Tu es belle ! Ce que tu es belle !
Et il a tout arraché, rejeté au pied du lit. Il s'est agenouillé. Son souffle sur moi en bas. J'ai un peu entrouvert les cuisses. Lentement. Un peu plus.
‒ Oh, s'il te plaît ! S'il te plaît !
Je les ai ouvertes au large. Sa tête entre elles. Au-dessus. Longtemps. Il a haleté. Il a gémi. Mais il n'a pas touché.
‒ Ah, c'est vous !
Charusse. Qui me contemplait d'un œil tout à la fois attendri et implorant.
‒ Vous voulez votre surprise, hein, c'est ça ?
Il a fait signe que oui. Oh, oui !
‒ Bon, alors, vous savez quoi ? Je suis toute nue là-dessous.
Il a dégluti, s'est frotté nerveusement les mains l'une contre l'autre.
‒ Toute nue, oui. Et vous pouvez le soulever le drap, si vous voulez. Le retirer même. Et regarder. D'aussi près que vous voudrez. Mais alors vous touchez pas ! Défendu.
Il a écarquillé les yeux, incrédule. Figé. Tétanisé.
‒ Mais si ça vous intéresse pas…
‒ Oh, si ! Si !
Le cri du cœur. Et… tout doucement. Il a découvert les épaules. Les seins. S'y est longuement arrêté. A continué. Le ventre. Le nombril. Plus bas. Encore plus bas.
‒ Tu es belle ! Ce que tu es belle !
Et il a tout arraché, rejeté au pied du lit. Il s'est agenouillé. Son souffle sur moi en bas. J'ai un peu entrouvert les cuisses. Lentement. Un peu plus.
‒ Oh, s'il te plaît ! S'il te plaît !
Je les ai ouvertes au large. Sa tête entre elles. Au-dessus. Longtemps. Il a haleté. Il a gémi. Mais il n'a pas touché.
‒ Bon, allez ! C'est tout. Ça suffit. Il s'est redressé, relevé.
‒ Merci ! Si tu savais ! Merci.
Je lui ai souri.
‒ Vous me laissez maintenant. Faut que je me prépare.
‒ Tu pars quand ?
‒ Tout à l'heure. Oh, mais faites pas cette tête-là ! On se reverra. Je vous ai promis.
‒ Avant la rentrée ?
‒ Bien avant.
À la porte il s'est une dernière fois retourné. Il avait les larmes aux yeux.
‒ Merci ! Si tu savais ! Merci.
Je lui ai souri.
‒ Vous me laissez maintenant. Faut que je me prépare.
‒ Tu pars quand ?
‒ Tout à l'heure. Oh, mais faites pas cette tête-là ! On se reverra. Je vous ai promis.
‒ Avant la rentrée ?
‒ Bien avant.
À la porte il s'est une dernière fois retourné. Il avait les larmes aux yeux.
13 heures
Julien voulait dormir un peu avant de prendre la route. J'en ai profité pour aller faire un petit tour à la plage. La fille à qui j'avais demandé pour Forcalquier était là. On s'est dit bonjour, on a échangé quelques mots et je me suis finalement installée à côté d'elle.
‒ Il est pas avec toi ton copain ?
‒ Non, il dort. Il récupère.
‒ Je vois. Tu l'as complètement épuisé, hein, c'est ça ! Moi, c'est pareil quand je suis avec le mien. Surtout qu'on se voit pas souvent en plus. Alors je te dis pas : chaque fois qu'on se retrouve je te le mets dans un état !
Elle a suivi des yeux, tout du long, un type qui passait.
‒ Wouah ! Ces fesses qu'il a, celui-là. T'as vu ? J'adore leurs fesses aux types. Et pas que leurs fesses. Je suis infernale avec ça en fait. Faut que je mate. C'est plus fort que moi. Je peux pas m'empêcher. Pas toi ?
‒ Des fois, si !
‒ C'est pour ça que les camps naturistes c'est toujours là que je vais. Dès que j'ai deux trois jours. Je me régale. Dans mon boulot aussi, remarque ! C'est souvent qu'il y a des occasions.
‒ Tu fais quoi ?
‒ Serveuse.
‒ À Forcalquier ?
‒ Un hôtel, un peu plus loin. Je monte, entre autres, les petits déjeuners dans les chambres. Alors j'te dis pas sur quoi je tombe des fois.
‒ Des couples en pleine action ?
‒ Et pas seulement. Des mecs tout seuls aussi. Il y en a, ils font exprès de se laisser surprendre. D'autres, non. T'as de tout en fait. Vraiment de tout ; C'est pas toujours que ça vaut le coup, mais alors quand ça le fait !
Ça a fait rire Julien.
‒ Et évidemment tu t'es débrouillée pour savoir où il était cet hôtel.
‒ Comment t'as deviné ?
‒ Et t'as une petite idée derrière la tête ?
‒ Moi ? Oh, non ! Qu'est-ce que tu vas chercher ? Je suis pas comme ça.
‒ À peine ! Mais c'est comme ça que je t'aime.
‒ Oui, ben alors là, t'as plutôt intérêt… »
‒ Il est pas avec toi ton copain ?
‒ Non, il dort. Il récupère.
‒ Je vois. Tu l'as complètement épuisé, hein, c'est ça ! Moi, c'est pareil quand je suis avec le mien. Surtout qu'on se voit pas souvent en plus. Alors je te dis pas : chaque fois qu'on se retrouve je te le mets dans un état !
Elle a suivi des yeux, tout du long, un type qui passait.
‒ Wouah ! Ces fesses qu'il a, celui-là. T'as vu ? J'adore leurs fesses aux types. Et pas que leurs fesses. Je suis infernale avec ça en fait. Faut que je mate. C'est plus fort que moi. Je peux pas m'empêcher. Pas toi ?
‒ Des fois, si !
‒ C'est pour ça que les camps naturistes c'est toujours là que je vais. Dès que j'ai deux trois jours. Je me régale. Dans mon boulot aussi, remarque ! C'est souvent qu'il y a des occasions.
‒ Tu fais quoi ?
‒ Serveuse.
‒ À Forcalquier ?
‒ Un hôtel, un peu plus loin. Je monte, entre autres, les petits déjeuners dans les chambres. Alors j'te dis pas sur quoi je tombe des fois.
‒ Des couples en pleine action ?
‒ Et pas seulement. Des mecs tout seuls aussi. Il y en a, ils font exprès de se laisser surprendre. D'autres, non. T'as de tout en fait. Vraiment de tout ; C'est pas toujours que ça vaut le coup, mais alors quand ça le fait !
Ça a fait rire Julien.
‒ Et évidemment tu t'es débrouillée pour savoir où il était cet hôtel.
‒ Comment t'as deviné ?
‒ Et t'as une petite idée derrière la tête ?
‒ Moi ? Oh, non ! Qu'est-ce que tu vas chercher ? Je suis pas comme ça.
‒ À peine ! Mais c'est comme ça que je t'aime.
‒ Oui, ben alors là, t'as plutôt intérêt… »
22 heures
On a vidé la voiture, aéré l'appart. Et puis…
‒ Je suis crevée, Julien. La route. Le voyage. Tout ça. Je vais me coucher…
‒ Mais…
‒ Je sais, oui, mais j'en peux plus. J'en peux vraiment plus. Désolée.
Et j'ai regagné ma chambre. En riant sous cape. Comment il avait l'air déçu ! Mais j'avais ma petite idée.
‒ Je suis crevée, Julien. La route. Le voyage. Tout ça. Je vais me coucher…
‒ Mais…
‒ Je sais, oui, mais j'en peux plus. J'en peux vraiment plus. Désolée.
Et j'ai regagné ma chambre. En riant sous cape. Comment il avait l'air déçu ! Mais j'avais ma petite idée.
1 heure du matin
Le même pyjama que la fois que… Que la fois où… Au tout début. Mon beau pyjama. Dont j'ai défait les trois premiers boutons. Et direction le coin cuisine ; La poêle ; La porte du frigo. En faisant le plus de bruit possible. Et évidemment, lui. Presque aussitôt, derrière moi.
‒ Qu'est-ce que tu fais ?
‒ Des œufs. J'ai une petite faim. T'en veux ?
‒ C'est toi que je veux.
Et il m'a enlacée. Mes cheveux relevés. Ses lèvres sur ma nuque. Qu'il a piquetée de petits baisers. Mordillée. Sa main dans l'échancrure de ma veste de pyjama. Ses doigts. Mes seins. Son désir contre mes reins.
‒ Viens !
Et il m'a emportée dans ses bras. Les miens noués autour de son cou. Dans ma chambre, sur mon lit. Il m'y a doucement déposée. Il m'a lentement déshabillée. Notre premier baiser. Et je l'ai voulu en moi. Aussitôt. Tout de suite.
‒ S'il te plaît, Julien ! Oh, s'il te plaît !
Et… Oh, ses yeux quand il est venu ! Comment ils m'ont fait venir ses yeux.
‒ Qu'est-ce que tu fais ?
‒ Des œufs. J'ai une petite faim. T'en veux ?
‒ C'est toi que je veux.
Et il m'a enlacée. Mes cheveux relevés. Ses lèvres sur ma nuque. Qu'il a piquetée de petits baisers. Mordillée. Sa main dans l'échancrure de ma veste de pyjama. Ses doigts. Mes seins. Son désir contre mes reins.
‒ Viens !
Et il m'a emportée dans ses bras. Les miens noués autour de son cou. Dans ma chambre, sur mon lit. Il m'y a doucement déposée. Il m'a lentement déshabillée. Notre premier baiser. Et je l'ai voulu en moi. Aussitôt. Tout de suite.
‒ S'il te plaît, Julien ! Oh, s'il te plaît !
Et… Oh, ses yeux quand il est venu ! Comment ils m'ont fait venir ses yeux.
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Commentaires ()
Il ne manquait peut être qu'un peu de curiosité entre Camille et elle, qu'elles essaient ... Mais dans l'ensemble ça a été un grand plaisir à lire.