Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 9 · Le jour de la réponse
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 9 · Le jour de la réponse
J'ouvrais les yeux : 9h47.
Amina dormait encore, bouche ouverte, un cheveu collé sur l'œil. Lucy n'était pas là. J'entendais du bruit dans la salle de bain : l'eau qui coulait depuis longtemps, sa respiration saccadée. Je me levais, nu et encore transpirant d'un sommeil agité, poussais la porte de la salle de bain. Ma déesse était plantée là sous la douche depuis une demi-heure au minimum, perdue dans toute cette vapeur, l'eau chaude ruisselait sur son corps immobile, les yeux dans le vide. Elle me voyait, sursautait légèrement, surprise, mais ne bougeait pas. Elle semblait avoir mal dormi, rongée par les questions.
Je la rejoignais avec un énorme sourire, celui que j'avais toujours en la contemplant, et lui disais : « Salut bébé, ça va ? » Je fermais la porte, m'approchais. Pas pour la toucher, mais juste pour être là, car en cet instant, je n'avais qu'une envie : la serrer fort dans mes bras pour lui dire que j'étais là, avec elle, et que tout allait bien. Elle murmurait enfin : « J'ai à peine fermé l'œil. Léa... elle sait. Elle a tout vu. Et si elle parle ? Si elle balance tout ? » Je la regardais, l'eau coulait maintenant sur nous deux. « Je ne crois pas. Si elle avait voulu nous dénoncer, elle aurait réagi autrement : paniquée, elle aurait crié, fui pour alerter quelqu'un, et on aurait déjà défoncé notre porte d'entrée. Là, elle est revenue. Elle m'a touché. Elle a goûté. Je l'ai sentie intriguée et excitée. Au minimum curieuse. On pourra la raisonner si besoin. Elle ne dira rien... pas tout de suite et j'en suis sûr. » Lucy hochait la tête, mais ses yeux restaient inquiets.
— Et son amie, Sarah ? Si Léa lui dit tout ?
Je souriais légèrement et lui répondais : « Elles sont forcément très liées pour avoir fait ce qu'elles ont fait ensemble chez Eden. Sarah sera au courant tôt ou tard. Il faudra s'assurer qu'elle soit dans le même état d'esprit que nous : curieuse, ouverte, prête à garder le secret et je ne sais pas pourquoi, mais j'ai vraiment envie d'y croire. » Il était vrai que je la rassurais en me montrant sûr de moi et j'avais encore quelques doutes, mais je ne savais pas pour quelle raison, je n'avais plus de mauvais pressentiment comme j'en avais eu la veille. Lucy se détendait un peu, posait sa tête contre mon épaule tout en me serrant contre elle sous l'eau chaude. Mon corps frissonnait à son contact et à son odeur naturelle qui m'enivrait.
Elle me disait : « Alors... on fait quoi ? » Je répondais : « Ton plan de faire une vidéo à trois est excellent. Mais il va falloir mettre le paquet. Lui donner envie d'en savoir plus. Lui montrer ce que c'est, du vrai. La faire se libérer complètement. » Elle relevait la tête, un sourire naissait sur ses lèvres. « Et Sarah ? » Je haussais les épaules. « Si elles sont aussi proches qu'on le pense, elle viendra avec ou suivra tôt ou tard. On les aura toutes les deux. » Lucy fermait les yeux un instant, l'eau ruisselait sur son visage. « Ne prends pas de douche avec moi. Garde ton odeur », lui disais-je. Elle levait la tête en souriant, car elle savait que je la désirais encore plus quand je sentais son odeur naturelle, m'offrait un baiser comme pour me dire merci et sortait. « On réveille Amina. On filme. On leur montre ce qu'elles n'ont jamais eu », me disait-elle en attrapant une serviette pour se sécher.
Et moi de lui répondre : « Avant, il faut servir ses deux bien cafés bien corsés à l'ogre des cavernes qui hiberne encore », en parlant d'Amina, ce qui la faisait immédiatement rigoler.
Je restais sous l'eau quelques secondes de plus, le cœur battait, car l'enjeu était colossal. L'idée de faire l'amour avec mes deux déesses était toujours un bonheur absolu pour moi, mais là, tout se jouait. Je sortais, m'habillais pendant qu'Amina se réveillait quand nous entrions dans la chambre. Elle disait, la voix encore ensommeillée : « On y va ? » Moi : « On y va. » Deux heures plus tard, nous étions bien réveillés, nous avions bien discuté et, après avoir répété cinq cents fois des scènes différentes parce que chacun n'était pas d'accord, nous convenions ensemble que le mieux serait de se laisser guider, de laisser nos corps agir pour nous. Ce serait plus crédible, mais surtout plus naturel et vrai, et donc maximiser nos chances que le plan fonctionne.
Un instant plus tard, nous étions en cercle. Moi, Amina, Lucy. Tous les trois habillés. Pulls, jeans, baskets. Rien de spécial, un peu comme on s'habillait d'habitude. Amina tenait le téléphone de Léa avec un trépied fixé dessus. Lucy activait la vidéo. Moi, je disais : « Ça tourne ? » Lucy regardait l'écran : 00:00. Rouge. Elle souriait. « Ça tourne. »
Amina se penchait et disait : « Salut les filles. Vous savez qui nous sommes. Oui, on dit “les filles” parce qu'on se doute que tu seras aussi au courant, Sarah. » Lucy ajoutait : « On a vu le contenu de ta vidéo, Léa. On sait ce que t'as envie. On sait tous tes désirs. » Moi, j'ajoutais : « On va vous faire un petit cadeau. On va vous montrer ce qu'est le vrai désir. Pas des machines. Du vrai, du chaud, de l'odorant, du vivant. » Je répétais ces mots encore une fois en insistant sur chacun d'eux, en fixant bien la caméra, puis les filles pour finir leur dire : « On souhaite vraiment que vous compreniez ce qu'il se passe ici et surtout qu'on est très ouverts à l'idée de vous rencontrer, mais il faut que ce soit notre secret, donc on vous fait ce petit cadeau qui, nous l'espérons, vous plaira » qui souriaient à cette dernière tout en m'apportant quelques caresses sur les jambes et le torse. Nous nous regardions, nous riions. Un rire nerveux. Un rire vrai.
Amina posait le téléphone sur la table. Caméra tournée vers le canapé. Moi, je levais la main. « Prêtes ? » Amina hochait la tête. Lucy aussi. Nous nous frappions dans les mains comme une équipe prête à jouer le match de sa vie.
J'embrassais d'abord Lucy, je la tenais par la taille. Un baiser long, langues dedans, souffles partagés. Amina m'attrapait la nuque. Lucy descendait pendant qu'Amina me dévorait la nuque. Nous tournions. Nous nous touchions. Nous nous frottions. Pas encore nus. Pas encore. Juste les mains. Juste les bouches. Juste les regards. La caméra regardait. Et Léa allait voir, allait comprendre que ce n'était pas une machine, que ce n'était pas un fantasme. Que c'était nous. Que c'était moi. Que c'était pour elle ou plutôt pour « elles », devrais-je dire.
Amina commençait réellement les hostilités. Elle se déboutonnait lentement sa chemise blanche, col ouvert, un bouton, deux boutons. Elle souriait. Elle regardait la caméra. Lucy enlevait son pull. T-shirt collé, elle le faisait passer par-dessus la tête, dévoilant son soutif noir. Nous nous regardions. Nous riions. Moi, j'avais déjà la braguette tendue, je bandais, rien qu'à les voir s'affairer, rien que de sentir leur odeur de femme pas lavée, pas apprêtée et donc cette odeur d'elles. Je ne disais rien. Amina en finissait avec sa chemise, elle la laissait tomber. Soutien-gorge rose laissant deviner une poitrine parfaite. Lucy ouvrait la fermeture de son jean. Lentement. Elle regardait la caméra. Elle disait : « T'as vu ça, Léa ? » Elle tournait, elle se montrait. Elle faisait descendre le jean permettant de découvrir ses jambes fines et son magnifique cul bombé. Moi, je regardais, bandais de plus en plus.
Amina enlevait sa ceinture et la faisait claquer sur les fesses de Lucy, qui poussait un petit gémissement coquin. Elle s'approchait de moi, me regardait en me disant : « T'as pas le droit de venir avant qu'on te dise. » Elle me regardait, s'approchant de mon entrejambe pour retirer mon pantalon puis baissait légèrement mon caleçon pour en extraire mon sexe tendu et le laissait là, dans sa main. Elle le montrait à la caméra, à Lucy, à elle-même. Lucy s'asseyait à côté de moi, sur le canapé et s'ouvrait. Elle passait la main entre ses magnifiques jambes en disant : « On va vous montrer. » Amina disait : « Une vraie bite. Une vraie queue. » Et moi, je bandais. Je bandais fort. Je bandais terriblement fort.
On me poussait doucement sur le canapé. Moi nu, dur, qui bandais comme jamais. Lucy à gauche, Amina à droite. Elles écartaient mes jambes après m'avoir retiré entièrement mon caleçon. Puis, s'asseyaient à côté de moi, jambes ouvertes, chattes trempées, corps qui chauffaient. Amina prenait ma queue dans sa main et me branlait en la fixant de désir. Lentement, Lucy prenait mes couilles, les serrait puis les léchait. Amina se rapprochait de moi, sa tête proche de mon entrejambe et mettait mon gland dans sa bouche. Lent. Chaud. Elle poussait. Elle descendait. Elle remontait. Elle descendait. Elle remontait. Lucy embrassait Amina au passage. Sur la bouche. Langue dedans. Salives qui coulaient sur mes testicules. Moi, j'étais là, entre elles, chaud comme la braise. Nous regardions la caméra, souriions étant très excités par ce qu'il se passait. Amina lâchait ma queue. Lucy la reprenait. Elle suçait. Elle bavait.
Elle descendait jusqu'en bas, jusqu'à ma garde, ce qui me fit trembler de désir. Elle revenait. Elle descendait. Elle revenait. Amina me branlait. Lent. Sec. Lucy me branlait. Fort. Mouillé. Nous nous regardions. Nous riions. Nous crachions. Nous sucions. Nous léchions. Elles baisaient ma bite avec leur bouche, leurs mains, leur gorge, leurs yeux. Et la caméra, elle n'en loupait pas une miette. Elle voyait les têtes, mon gland, mes veines, mes couilles qui gonflaient. Elle voyait leurs lèvres, leur langue, leurs mains qui m'agrippaient fermement et d'autres qui frottaient leur vagin. Et nous continuions jusqu'à ce qu'elles disent « stop ». Moi, j'étais un volcan dont l'éruption était imminente putain.
Elles sentaient que j'allais venir. Les veines qui gonflaient, les muscles qui se contractaient, le souffle qui s'accélérait. Amina serrait fort la base. Lucy serrait fort, sur le gland. Elles m'empêchaient, je grognais. Je fermais les yeux, elles riaient. Amina disait : « Pas encore. » Lucy regardait la caméra. Direct, droit dans l'œil : « Regarde bien, Léa. C'est pas une machine. Ça vit. Ça tremble. Ça veut. Ça souffre. Ça va venir. » Elle me regardait. « N'est-ce pas ? » Je la regardais. Mes yeux pleuraient. Mes lèvres bougeaient. « Oui... » Amina l'embrassait. Langue dedans. Salive. Feu. Elle me regardait puis nous regardions la caméra.
En chœur : « Vas-y, viens Jacques. » Elles me branlaient, fort, très fort. Serraient, pompaient, crachaient, tiraient sur mes couilles. Je finissais par venir : ça jaillissait, tombait sur leurs mains, sur leur poitrine, sur mon ventre et sur le canapé, mais elles continuaient malgré tout et j'avais l'impression qu'elles cherchaient à me vider du premier coup. Je hurlais de plaisir, tremblais et elles, elles contemplaient cette éruption en souriant de plaisir. De là, elles regardaient la caméra, lui souriaient et disaient : « C'est ça, le vrai plaisir. Celui que l'on prend, mais surtout celui que l'on donne » en laissant couler ce liquide sur leurs mains.
Elles se levaient, mains collantes, doigts blancs. Amina tournait vers la caméra, Lucy aussi, levaient leurs mains, les montraient à la caméra, lentement, et les léchaient. Amina son majeur, Lucy son index, lentement, et se regardaient, se penchaient et s'embrassaient. Leurs langues mêlaient mon sperme dans leur bouche juste devant le téléphone pour que l'on puisse bien voir qu'elles se baisaient littéralement la bouche avec mon jus. J'étais derrière, encore dur, encore chaud, encore vivant. Amina se redressait. Elle regardait la caméra. Elle disait : « Séquence numéro deux... c'est parti. » Nous savions que ce n'était pas fini et que ce n'était que le début du film.
Amina montait sur le canapé. Elle écartait les jambes et s'installait à califourchon sur ma bouche, son bassin pressé contre mes lèvres. Elle me regardait droit dans les yeux, plaquait ses mains sur ma tête et ordonnait : « Bouffe-moi ».
Je léchais. Lentement. Je goûtais sa chaleur, sa mouille. Je descendais, trouvais son petit trou, y glissais la langue. Elle poussait un soupir rauque : « Plus, encore ! » Je rentrais plus profond, je tournais, je pompais, je suçais. Elle frottait ses poils contre mes lèvres, grondait, haletait, serrait mes cheveux à m'en faire mal. Elle criait. Fort. Elle jouissait, me lâchait tout dans la bouche. Je buvais ce divin nectar. Je buvais chaque goutte pendant qu'elle m'ordonnait de tout boire, les dents serrées par son orgasme.
Lucy était à côté. Elle me regardait, excitée. Elle se penchait, léchait ma bite, nettoyait le sperme qui restait, léchait le jus qui coulait. Elle me suçait, me remettait dur, me branlait avec des mouvements lents et précis qui me faisaient tourner la tête. La caméra voyait tout : Amina qui tremblait encore, sa chatte qui giclait une dernière fois, ma langue qui rentrait en elle, la bouche de Lucy qui descendait sur mon sexe, le faisant gonfler à nouveau.
Amina descendait enfin, jambes flageolantes, elle me regardait et me disait : « Maintenant, tu vas leur montrer à ces petites garces en chaleur comment on prend une vraie femme. » Et moi, je bandais terriblement avec toute cette énergie qu'elle dégageait. Elle s'agenouillait, ses genoux de chaque côté de mes hanches, posait ses mains autour de mon cou et les serrait. Pas fort. Juste assez. Pour sentir mon pouls, et moi, je la regardais tout en lui disant à voix basse : « Putain, mais t'es chaude ! ». Lucy prenait ma bite, l'alignait, Amina respirait et descendait. Lent. Très lent. Je sentais la chaleur. Je sentais ses lèvres sur mon gland humidifié par Lucy. Je sentais la mouille. Je sentais la vie. Un centimètre. Elle poussait un « mmmh », puis un « oui » et enfin un « putain ». Elle arrivait en bas en relâchant tout son bassin sur les derniers centimètres, jusqu'à ma garde, puis se mit en marche.
Elle tapait fort. Ses fesses claquaient sur mes cuisses. Elle remontait. Lent. Elle redescendait. Lent. Elle tapait. Elle tapait plus fort. Elle accélérait. Ça claquait, encore et encore. Elle serrait mon cou, je pinçais ses tétons. Je sentais ses doigts, sa vie, son désir et mon Dieu que j'aime quand elle est déterminée comme ça. Lucy s'agenouillait légèrement pour se placer au-dessus de sa magnifique croupe et écartait ses fesses. Elle tirait sa langue le plus possible de sorte que la caméra la vît bien et la pointait en direction de son anus. Elle léchait les contours de son trou interdit, lentement, amoureusement, puis accélérait et lui rentrait un doigt, puis deux. Elle n'en pouvait plus, elle me regardait en me disant : « Espèce de salaud, ça te fait rire, hein ? » Et effectivement, je rigolais, car je savais qu'elle était au bord de l'explosion, mais qu'elle aurait voulu me faire davantage souffrir.
Au bout de quelques secondes interminables, elle lâchait un « Putain, vous saoulez tous les deux. Vous m'excitez trop, c'est pas du jeu ! » Et là... Amina explosait d'une violence inouïe. Tellement fort, tellement intense, tellement vrai. C'était la première fois qu'on la voyait dans cet état. Malheureusement pour moi, trop pris par ce magnifique et intense moment, mon corps m'abandonnait et j'explosais en elle instantanément. Du jus qui coulait de sa chatte, sur le menton de Lucy qui avait changé de position entre temps pour mieux lui dévorer sa croupe, sur mon pubis. Lucy sentait que son corps voulait me garder en elle, ce qui était l'une des raisons pour lesquelles j'étais aussi venu.
Elle décidait enfin de me relâcher tout en haletant en n'oubliant pas de me dire que je lui paierai ça, elle se relevait un peu, s'écartait l'arrière-train pour libérer ma bite qui se ramollissait légèrement et ordonnait à Lucy de la « nettoyer ». Lucy, naturellement, ne se faisait pas prier et s'exécutait. Amina tremblait, gémissait, serrait ma tête. Un dernier spasme la traversait, un orgasme résiduel qui marqua encore un peu plus mon ventre de son liquide.
Puis, Lucy, derrière, suppliait déjà : « Amina... s'il te plaît... laisse-moi, c'est mon tour. »
Amina souriait, s'écartait. Lucy montait sur moi, dos contre mon torse, jambes hyper écartées, montrant toutes ses parties intimes ouvertes, trempées de plaisir et prêtes à me torturer de nouveau. Je sentais sa chatte contre mon membre qui se demandait quand on allait la laisser tranquille. Amina la prenait, la préparait pendant de longues minutes tout en s'occupant également de préparer Lucy pendant que je grimaçais, encore sensible de ma dernière éjaculation, puis la guidait dans son vagin grand ouvert et offert à la caméra. Elle descendait lentement, centimètre par centimètre. Arrivée en bas, elle tapait fort tout comme Amina avant elle. Elle remontait, redescendait, tapait plus vite. Ça claquait. Elle jouissait déjà, fort. Amina, derrière, sentait le jus qui sortait, sentait qu'elle allait venir encore en contemplant de très près ce spectacle tout en titillant son clitoris. Mon Dieu qu'elle était en chaleur aujourd'hui !
Elle se relevait à ma hauteur, poussait son bassin sur ma bouche : « Lèche, putain, vite. » Je m'exécutais en lui ceinturant le bassin par mes bras. Lucy, tremblante, prenait son premier orgasme sur ma bouche. Elle a toujours adoré que je la « bouffe » comme elle me dit souvent, c'est son péché mignon et je dois bien avouer que c'est vraiment LE truc que j'aime lui faire. Une fois cela fait, elle redescendait pour se remettre dans sa position initiale sans se faire prier.
Amina souriait, s'écartait et prenait la caméra, filmait en gros plan : ma bite qui entrait et sortait, le trou de Lucy qui s'ouvrait, sa chatte mouillée et poilue. Amina zoomait sur nos visages : Lucy en transe, moi qui résistais. Elle filmait les claques, le jus, les tremblements. Elle disait à la caméra : « Tu vois ça ? C'est du vrai sexe. Aucune machine au monde ne pourra te l'offrir. » Puis Lucy s'arrêtait et demandait à Amina de placer ma bite dans son autre trou, ce qu'elle faisait immédiatement. Lucy se plaçait, descendait aussitôt, d'un coup sec et puissant. Elle remontait, s'arrêtait, puis recommençait, de plus en plus vite, de plus en plus fort.
Lucy jouissait, giclait encore à chaque fois qu'elle redescendait le long de mon sexe par petits jets. Car oui, une fois Lucy partie, j'ai toujours eu du mal à la calmer. Je sentais le sperme monter pendant que je faisais mon maximum pour ne pas venir. Amina : « Vas-y, remplis-la. Remplis-la à ras bord. » Je poussais, je hurlais, je venais dans son cul. Putain, ce que ces filles me rendaient dingue !
Le sperme débordait, coulait. Lucy tremblait, jouissait une dernière fois. Amina filmait le surplus qui dégoulinait, approchait sa bouche, buvait tout ce qu'elle pouvait. Elle se relevait, approchait de Lucy. Lucy ouvrait la bouche. Elles échangeaient mon sperme, l'avalaient devant la caméra. Amina filmait son propre visage, souriait : « Voilà. C'est ça la vie. »
Nous respirions, Lucy se positionnait à mes côtés, essoufflée et presque morte. Amina passait une dernière fois la caméra sur nos visages et sur nos corps, puis filmait Lucy en lui disant : « Alors, on continue ? » en rigolant, et Lucy de lui répondre : « Euh... pffff, attends, bordel, je suis cuite ! » les joues rougies par la fatigue. Amina redescendait la caméra, filmait son vagin duquel on découvrait ses lèvres rouges et gonflées, on pouvait presque ressentir les battements rapides de son cœur aux travers. Elle la remontait et disait à la caméra : « Maintenant, les cartes sont entre tes mains, entre vos mains, les filles. » Elle faisait un clin d'œil et coupait le film.
La caméra s'éteignait. Le silence retombait. Nous restions là, empilés, essoufflés. Le sperme séchait sur la peau. Le cœur battait encore. Amina posait le téléphone. Elle disait : « C'est bon. » Lucy disait : « C'est parfait. » Je ne disais rien. Je soupirais. Je vivais.
Puis après un long moment de silence, je ressentais le besoin de leur confier qu'elles me rendaient fou, qu'au-delà du plaisir inqualifiable qu'elles me procuraient sans cesse, je me sentais tellement épanouie en leur compagnie, mais Lucy me coupait la parole en disant à Amina « Ca y est, la fleur bleue est là. ». Elles rigolaient ensemble, car il est vrai que de temps en temps, il me prend l'envie de « parler comme un bouquin » comme elles aiment à me le dire.
Lucy dit : « Allez, y a plus qu'à espérer que ça porte ses fruits. »
Et dehors, la ville dormait encore. Mais dedans, nous venions d'écrire la suite.
Ce chapitre vous a plu ? Encouragez l'auteur en un geste.
J'aime
ou laissez un mot
Restez informé des nouvelles histoires
Recevez les dernières publications directement dans votre boîte mail
Explorez les catégories
Parcourez notre vaste sélection d'histoires érotiques classées par catégories pour trouver exactement ce qui éveille votre désir
Ce chapitre vous a plu ?
Vous venez de le lire en entier. Prenez un instant pour encourager l'auteur : un petit geste qui fait toujours plaisir et donne envie d'écrire la suite.
Laissez une réaction
Commentaires ()