Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 25 · LA FETE SURPRISE
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 25 · LA FETE SURPRISE
Depuis plusieurs jours, nous préparions tout en secret. Lucy, Amina et moi passions nos soirées chez moi, vautrés sur le canapé, entourés de paquets de chips éventrés, de canettes vides qui roulaient sous la table basse et de feuilles couvertes de gribouillis à moitié effacés. L'anniversaire de Léa approchait : vingt ans. On passait notre temps à trouver des idées, à les trouver nulles, puis à en chercher d'autres. Même chose pour le cadeau.
Au début, nous pensions lui offrir une séance chez Eden, tous frais payés. Une soirée folle, avec les machines, les lumières bleues, les tentacules qui vibrent, tout ce qui la faisait rougir et rire en même temps quand elle en parlait.
Mais un soir, alors que Sarah était présente, assise en tailleur dans le fauteuil en face, elle avait secoué la tête doucement. « Non… ce n'est pas ce qu'elle voudrait. »
Nous l'avions regardée, surpris. « Comment ça ? » avait demandé Lucy.
Sarah avait haussé les épaules, un peu gênée mais sûre d'elle. « Léa m'en a parlé plusieurs fois. Elle adore Eden, mais là… pour ses vingt ans, elle voudrait un truc plus simple. Juste nous. On mange, on boit beaucoup, on danse comme des cons, on joue à des jeux débiles, on fait la fête jusqu'au petit matin. Sans foule, sans machines, sans pression. Juste nous cinq, une table pleine, des rires et de l'alcool qui coule. Je suis sûre qu'elle voudrait une fête qui lui ressemble : intime, sans chichi, rien que nous cinq. »
Amina avait hoché la tête lentement. « Ouais… t'as raison. Elle nous l'a dit un soir, en mode “si un jour j'ai vingt ans, j'veux juste être bourrée avec vous”. »
Lucy avait souri. « Alors on change tout. Soirée ici. Appart décoré soft, bouffe qui tient au corps, bières, shots, playlist qui déchire, jeux de société qui finissent mal et jeux d'alcool qui finissent pire. Et un cadeau qui compte vraiment. »
J'avais levé ma canette : « Deal. »
Sarah souriait, mais par moments elle rougissait, baissait les yeux, se mordillait la lèvre. Nous savions pourquoi. Quelques jours plus tôt, nous avions trouvé le deuxième téléphone de Léa posé sur le paillasson de mon appartement. Nous l'avions ouvert. Il y avait une vidéo. Nous ne l'avions pas regardée, pas encore. Mais nous savions. Et nous avions décidé de les faire languir toutes les deux. De temps en temps, nous glissions une petite allusion, un sourire en coin, une phrase ambiguë.
Au poker, Lucy lançait sans lever les yeux de ses cartes : « Tu joues mal quand t'as un truc à cacher, Sarah. »
Sarah rougissait instantanément, les joues en feu. « Quoi ? J'suis pas… » « Si. T'es toute crispée. Comme quand t'essayes de cacher un truc. »
Elle levait les yeux, paniquée. « C'est-à-dire ? »
Nous changions de sujet en riant, laissant le doute grandir. Sarah se demandait si nous avions vu, si nous savions. Elle n'osait pas demander directement. Et nous, on adorait la voir gigoter, toute gênée et excitée à la fois.
Puis, le même soir, alors que nous réfléchissions encore au cadeau, Amina s'était redressée d'un coup. « Attendez… la montre. »
Nous avions tous tourné la tête. « Quelle montre ? » avais-je demandé.
Amina avait souri. « Il y a quelques semaines, Léa m'en a parlé. Elle regarde tout le temps la même sur un site. Une petite automatique, cuir noir, aiguilles fines. Elle disait : “Si un jour j'ai les moyens, je me l'offre. Mais là, c'est mort.” Sa tante trouve ça trop cher pour une gamine. »
Sarah avait ouvert grand les yeux. « Mais oui, c'est vrai ! Elle m'en a parlé aussi. Elle l'a mise en favori sur son téléphone. Elle la regarde tous les jours. »
Lucy avait claqué des doigts. « Parfait. On se cotise, on la commande, on la fait graver derrière : un truc simple, genre cinq cœurs qui gravitent. Et on l'emballe moche, avec du papier à fleurs criardes pour qu'elle explose de rire en l'ouvrant. »
Amina avait hoché la tête. « Et une carte : “Joyeux vingt piges, ce soir t'es à nous.” »
J'avais levé ma canette. « Deal. C'est simple. C'est elle. C'est parfait ! »
Le jour J arriva. J'avais mis une chemise bleu nuit propre (celle que Léa aimait bien, avec les petits boutons nacrés), un peu de parfum qu'elle m'avait offert un jour. Les filles s'étaient faites belles : robes simples mais jolies, cheveux lâchés ou relevés en chignon lâche, maquillage discret qui faisait ressortir leurs yeux. Elles étaient vraiment magnifiques toutes les trois, et je me dis que, heureusement, ce n'était pas mon anniversaire – je n'aurais pas su quel cadeau choisir…
L'appartement était prêt : guirlandes LED discrètes (pas trop Noël, juste assez cosy pour que ça passe de chaleureux à festif), table dressée avec le gratin dauphinois qu'elle adorait (recette de sa mère, que Sarah avait réussi à obtenir grâce à Martine, dans un carton de souvenirs quand elle l'avait aidée à déménager), gâteau au chocolat encore tiède sur le plan de travail, bières au frais, belles bouteilles de vin qui décantaient, petite enceinte diffusant une playlist douce et variée qu'on avait faite ensemble selon ses musiques préférées. Bref, tout était parfait.
Pendant que j'allais chercher la montre à la bijouterie, les filles étaient allées se doucher et s'habiller. Amina et Lucy avaient pris Sarah par la main pour « gagner du temps » en prenant une douche à trois.
La vapeur montait déjà dans lsalle de bain quand Lucy avait ouvert le robinet d'eau chaude. Amina enleva son haut d'un geste fluide. Sarah resta figée sur le seuil, les bras croisés sur la poitrine, le regard fuyant.
Lucy se tourna vers elle avec un sourire doux. « On s'est déjà vues nues, qu'est-ce qu'il t'arrive ? T'as jamais pris une douche avec des meufs ? »
Sarah secoua la tête, toute petite. « Euh… si, mais là… je sais pas, je suis intimidée. »
Amina rit doucement. « Oh elle est mignonne ! »
Lucy ajouta : « Allez, on se connaît bien maintenant. N'aie pas peur, ma belle. Attends, je comprends, on va t'aider. »
Sarah hésita encore une seconde, puis enleva son tee-shirt lentement, bras croisés sur les seins. Amina passa derrière elle, dégrafa son soutien-gorge. Lucy baissa son jean. Sarah laissa tomber le sien. Elles entrèrent toutes les trois sous le jet brûlant.
L'eau ruisselait sur leurs corps. Lucy prit le gel douche, frotta doucement les épaules de Sarah. Amina s'occupa de l'autre côté. Elles la lavaient avec des gestes lents, presque rituels. Sarah ferma les yeux. Le savon glissa entre ses seins. Elle poussa un petit cri surpris quand leurs mains frôlèrent ses tétons. Elles rirent toutes les trois.
Lucy descendit le long de son dos. Amina remonta sur son ventre. Leurs doigts se rejoignirent un instant entre ses jambes – juste un effleurement, un nettoyage innocent qui n'en avait pas l'air. Sarah trembla. Ses cuisses se serrèrent. Sa respiration s'accéléra.
Lucy murmura : « On ne va pas baiser, c'est juste notre façon de se doucher ensemble. On se touche pour se sentir vivantes et désirées. »
Amina compléta : « C'est vrai qu'on aime se chauffer un peu… parce que quand on couche ensemble après, on est à vif et les sensations sont tellement plus intenses. »
Sarah hocha la tête, les joues en feu. Elles continuèrent à la frotter, à la rincer, à la caresser sous prétexte de savon. Sarah se laissait faire, perdue entre gêne et plaisir. Puis elle fit de même avec elles. Elles gémissaient légèrement ensemble. Quand elles eurent fini, Sarah avait la peau luisante, le souffle court.
Lucy coupa l'eau. « Voilà ma belle, t'es propre. »
Amina sourit. « Ça va ? T'as l'air tendue… tu n'as pas aimé ? »
Elles sortirent. Sarah tremblait encore un peu, les joues prêtes à exploser. Elle marchait bizarrement, comme si elle venait de se blesser.
Sarah répondit d'une petite voix : « Ah si si… c'était… enfin, c'était bien. »
De retour dans la chambre, encore nue, la peau humide et rosée, Amina lui tendit sa culotte propre. Au moment où elle la fit glisser sur ses cuisses, ses doigts frôlèrent à peine sa fente terriblement trempée. Ce fut suffisant.
Sarah convulsa. Un petit cri lui échappa. Ses genoux fléchirent. Elle tomba à quatre pattes sur le sol, tête contre le pied du lit, cul relevé. Elle soufflait très fort, très vite.
Amina écarquilla les yeux. « Putain, ne me dis pas que… »
Lucy murmura : « Merde, on y est allées un peu fort j'ai l'impression. Elle n'a pas l'habitude. »
Sarah releva la tête, fixant le plafond. « Oh non… vite… putain les filles, aidez-moi, je vais venir bordel ! »
Amina lui conseilla de souffler, de penser à autre chose. Lucy répondit que c'était trop tard, elle était déjà trop loin.
Sarah, mordant le lit, tremblante : « Les filles, j'ai honte, je suis désolée mais je dois me faire jouir, je ne pourrai pas résister… »
Elle glissa deux doigts en elle d'un coup. Ses hanches bougèrent instinctivement. Elle gémissait déjà fort.
Lucy et Amina restèrent debout, figées, les yeux rivés sur elle.
Sarah releva la tête une seconde, suppliante. « Ne regardez pas, s'il vous plaît, j'ai honte… »
Mais elle savait qu'elles regardaient. Et ça la faisait trembler encore plus.
Amina murmura : « Continue ma belle, soulage-toi. On est là si tu as besoin. »
Lucy ajouta doucement : « C'est normal, ne stresse pas. Laisse-le sortir. Ne le retiens pas, ne l'apprivoise pas : libère-le, laisse-le te submerger. T'es belle comme ça. »
Sarah accéléra, acceptant enfin de lâcher le contrôle. Ses doigts claquaient frénétiquement, son bassin roulait en vagues incontrôlables, ses cuisses tressaillaient. Elle se cambra davantage, s'offrant sans retenue à leurs regards brûlants.
Elle chuchota : « Putain… Ahhh ! »
Elle jouit d'un coup. Un cri rauque et fort. Un jet clair coula sur ses doigts et sur le sol. Elle trembla, convulsa longuement comme une possédée. Puis s'effondra, front contre le matelas, souffle court, corps secoué de spasmes.
Lucy et Amina se regardèrent, un sourire complice aux lèvres, étonnées mais heureuses de ce cadeau involontaire.
Amina ramassa la culotte trempée. « Tiens ma belle, respire, remets-la. »
Sarah releva la tête, encore essoufflée. « Mais… je suis toute sale maintenant… »
Lucy secoua la tête. « Tant pis. Tu restes comme ça toute la soirée. Ça sera ta punition. »
Sarah rougit jusqu'aux oreilles, mais obéit. Elle enfila la culotte mouillée, frissonna au contact du tissu froid et collant contre sa peau sensible.
Amina ricana. « Ça va te tenir chaud. »
Sarah se releva, les jambes encore faibles. « Vous êtes cruelles… »
Lucy l'embrassa sur la tempe. « On est gentilles. On te garde pour plus tard, quand on aura faim. On aime faire mariner notre gibier… »
Amina rigola et l'embrassa sur le nez.
Elles sortirent de la chambre toutes les trois. Sarah marchait les jambes un peu collées, le visage rouge. Prête pour la fête – et pour la frustration délicieuse qui allait durer toute la soirée.
De mon côté, j'étais chez cette bijoutière asiatique, petite, cheveux noirs lisses, yeux pétillants. Elle m'avait fait un clin d'œil en me rendant la boîte gravée. Pas pour me draguer – j'étais toujours bien dissimulé sous mon apparence habituelle. Elle me dit : « La personne qui va recevoir ça a beaucoup de chance. »
Je revins, la boîte dans la poche intérieure. Les filles m'attendaient, prêtes, jolies. Sarah marchait bizarrement, cuisses serrées.
— Ça va ? lui demandai-je. « Oui oui… » répondit-elle d'un ton agacé.
Amina ricana. Lucy me fit un clin d'œil. Je compris : la douche à trois avait eu lieu. Elles l'avaient lavée, frottée, excitée jusqu'au bord, puis laissée comme ça. Je savais qu'elles ne pourraient pas s'empêcher de jouer avec elle.
Je posai la boîte sur la table. Sarah me fixa, soupçonneuse. « T'as vu quelqu'un à la bijouterie ? »
Je fis l'innocent. « Une Asiatique. Très mignonne. Très… désirable. »
Sarah mordit à l'hameçon. « Ah ouais, c'est pour ça que t'as mis autant de temps ? Et… ? »
Je racontai n'importe quoi : qu'elle m'avait frôlé la main, murmuré des trucs, fermé le store, baissé sa jupe, sucé derrière le comptoir, pris sur la caisse, deux fois en dix minutes. Totalement faux. Lucy et Amina se mordaient les lèvres pour ne pas éclater de rire.
Sarah écoutait, à moitié excitée, à moitié jalouse, sans oser le montrer. « Et… elle t'a sucé ? Elle a sucé un vieillard ? » « Deux fois. J'suis venu direct. » « Et après ? » « Je l'ai prise sur le comptoir. Elle hurlait. »
Sarah fronça les sourcils, rouge comme une tomate. « T'es sérieux ? »
Lucy et Amina explosèrent enfin. « Il te fait marcher, idiote ! »
Sarah me frappa l'épaule. « P'tain, t'es con ! »
Je ris. « T'étais jalouse ? » « Non… oui… un peu… »
On s'effondra tous de rire. Sarah finit par rire aussi, soulagée.
Ensuite, dans la cuisine, je finissais de dresser les assiettes et de vérifier que le gratin était bien doré sur le dessus. Les filles s'affairaient autour de moi. Sarah avançait un peu raide, les cuisses serrées, elle avait encore sa culotte trempée de la douche. Elle avait protesté pour la forme, puis obéi. À chaque pas, elle rougissait, essayait de faire comme si de rien n'était, mais on voyait bien qu'elle sentait encore tout.
Tout était déjà prêt et nous aussi : j'avais mis une chemise propre (celle bleu nuit que Léa aimait bien), un peu de parfum qu'elle m'avait offert un jour. Les filles s'étaient faites belles : robes simples mais jolies, cheveux lâchés ou relevés, maquillage discret. Elles étaient magnifiques, vraiment. C'était hallucinant de passer du temps avec ces créatures échappées du paradis.
Je leur dis en le prenant par la main et en les faisant tourner sur elles-mêmes : « Wow les filles ... putain ce que vous êtes canon. Pourtant ce n'est pas mon anniversaire, j'ai déjà reçu mes cadeaux ?» Elles rougirent toutes les 3 car c'est vrai qu'elles ne se mettaient que très rarement en robes de soirée. Je me perdais en les regardants quand Lucy vint interrompre mon rêve : « Merde, la voilà ! »
La porte s'ouvrit. Léa entra, un peu hésitante, téléphone à la main. « Bonjour ? Lucy m'a envoyé un SMS bizarre… “Viens chez Jacques, c'est urgent.” Y a quelqu'un ? Il fait noir… »
Elle chercha l'interrupteur à tâtons. Nous étions tous les quatre dans le salon, cachés dans l'ombre. Elle alluma.
— Surprise !
Léa sursauta violemment puis hurla de joie pure. Elle vit les guirlandes qui clignotaient doucement, la table dressée, le gratin qui fumait, le gâteau au chocolat, nous quatre qui souriions comme des idiots. « Putain… vous m'avez eue ! Vous êtes complètement tarés ! »
Elle courut vers la table, renifla profondément. « Le gratin ! C'est celui de ma mère… Comment vous avez su ? »
Amina haussa les épaules avec un grand sourire. « On sait tout, tu sais. »
Léa nous embrassa les uns après les autres. Longuement. Sur la bouche pour moi, un baiser franc, joyeux, un peu salé de larmes d'émotion. Sur les joues pour les filles, mais avec des câlins qui duraient, des « merci » murmurés dans les cheveux. Elle pleurait presque, les yeux brillants, la voix qui tremblait. « Vous êtes fous… Je n'y croyais pas… Je pensais que personne ne s'en souviendrait… »
Lucy la prit par les épaules, la serra fort. « Allez, pose tes affaires. Ce soir, c'est pour toi. »
Léa enleva son manteau, tourna sur elle-même comme une gamine. « Y a même la musique… et le gâteau… et… »
Elle s'arrêta net devant la petite boîte noire posée au centre de la table, entourée d'un papier cadeau à fleurs roses criardes. « C'est quoi ? »
Je souris. « Ça, c'est pour plus tard. »
Elle nous regarda tous, émue, incrédule, les larmes au bord des cils. « Vous êtes incroyables. Vraiment. »
Nous rîmes ensemble. « On t'aime plus. »
La soirée commença doucement. Bières qui circulaient de main en main. Rires qui montaient en volume. Petits jeux idiots qui finissaient toujours en disputes hilares. Léa rayonnait, les joues roses, les yeux pétillants. Sarah, toujours un peu raide à cause de sa culotte trempée, souriait timidement mais participait, rougissait quand on la taquinait gentiment. Nous échangions des regards complices. Le rire franc emplissait l'appartement, nos verres se levaient en l'honneur de ses vingt ans, l'odeur du gratin chaud se mêlait à celle du gâteau au chocolat, et une certitude flottait : ce soir, c'était juste nous, cinq cœurs qui battaient à l'unisson.
La vie continuait de s'écouler, quelques sirènes à l'extérieur me ramenaient à la réalité quand j'étais proche de la fenêtre, fumant une cigarette en pensant à la chance incroyable que j'avais. Mais ce soir, juste une seule chose comptait : Léa.
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