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✦ AndreTeller47 Les protectrices du dernier homme XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les protectrices du dernier homme — Chapitre 13 · Toi, ma belle africaine

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AndreTeller47
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Les protectrices du dernier homme

Chapitre 13 · Toi, ma belle africaine

Quelques jours passaient. Les filles ne revenaient pas tout le temps. On se croisait parfois dans l'escalier ; elles montaient rapidement, un petit sourire gêné, un « salut » timide, puis rien de plus. Elles vaquaient à leurs occupations. Elles étaient étudiantes, elles avaient cours, devoirs, fac. On ne les forçait pas. On ne les attendait pas non plus, même si on adorait quand elles arrivaient comme une tornade qui retournait tout sur leur passage. On vivait simplement notre vie, tous les trois.
J'adorais passer du temps avec vous. Ce trio originel fonctionnait à merveille. J'avais énormément d'amour pour toi, Lucy, parce que tu avais été la première. Tu avais ouvert une porte en moi, tu m'avais fait voir la vie autrement, et ça, je ne l'oublierais jamais.
Amina comprenait cela parfaitement. Elle n'était pas jalouse. Elle apportait autre chose : sa douceur, sa force tranquille, sa façon unique de nous équilibrer. On se complétait : les manques de l'un étaient comblés par les qualités de l'autre. On s'aimait comme ça, naturellement, sans effort, sans justification.
On passait des journées tranquilles. On dormait tard, toi n'ayant pas vraiment de travail et Amina travaillant principalement à domicile, elle retournait de temps en temps dans son appartement quand elle voulait être « au calme ». On regardait de vieux films blottis les uns contre les autres, on se faisait à manger. On se faisait des câlins. On faisait l'amour souvent, très souvent. Et de temps en temps : pas de sexe. Pas de doigts. Pas de langue. Juste des mains qui se cherchaient, des épaules qui se touchaient, des caresses de plus en plus amoureuses, des regards qui disaient « je suis bien ». Amina lisait ou finissait un dernier travail, toi tu dormais sur mon épaule comme à ton habitude avant de t'endormir, moi je passais mes doigts dans tes cheveux. Amina avait la tête sur mon ventre. On riait pour rien. On pleurait pour rien. On se taquinait. On se disait que tu avais la peau douce, que j'avais les mains chaudes, qu'Amina avait une voix de bébé quand elle bâillait.
On était bien. On n'était pas en manque. On n'était pas en attente. On était juste... vivants et ensemble.
Et quand on entendait les pas dans l'escalier, on savait que c'était elles. Mais on ne levait pas les yeux. On souriait juste. On murmurait : « Elles vont rentrer. » Pas tout de suite. Pas toujours.
Les filles venaient de temps en temps. Sarah aimait passer du temps chez Léa, comme toujours. Sa vie à elle était compliquée : sa famille n'était pas souvent là, parfois en déplacement pour le travail et des fois pour d'autres raisons. Ils étaient plutôt contents qu'elle soit chez Léa. Et Léa adorait avoir Sarah avec elle ; sa « tante » l'adorait aussi et la traitait comme sa propre fille. Cela la rassurait de savoir qu'elle était dans cet appartement, qu'elle ne soit pas seule quand elle était en déplacement à l'étranger.
Donc voilà. Elles passaient parfois nous voir, parfois le soir principalement pour échanger avec Lucy et Amina de « trucs de filles » ou encore m'embêter quand j'étais sous la douche ou dans mon bain, mais surtout le matin. Elles adoraient petit-déjeuner avec nous avant d'aller en cours. On le savait. On préparait toujours un peu plus. On discutait. On riait. On embêtait Sarah sur le fait qu'elle en pinçait pour Amina tellement elle la dévorait des yeux par moments ; elle râlait et nous, on rigolait fort. Et puis elles s'en allaient. Il ne se passait rien de spécial. Juste la vie qui continuait.
Sauf un matin. Tu t'étais levée un peu plus tôt que prévu. Tu étais sous la douche. Tu avais mis ta lotion que tu aimais tant quand tu prenais ton bain, dont l'odeur se répandait dans tout l'appartement ; tu te préparais pour une belle journée, le soleil brillait dehors. Moi, je m'étais réveillé tranquillement à côté d'Amina. Je la regardais doucement se réveiller. Elle ouvrait ses beaux yeux couleur émeraude et me fixait. Mon Dieu que je la trouvais belle. Quand elle me regardait comme ça, j'avais toujours le cœur qui s'emballait, comme un gamin. J'étais fou d'elle et elle le savait très bien. Mes sentiments me trahissaient et résonnaient en elle, la faisant vibrer de la pointe de ses cheveux au bout de ses orteils.
Elle s'approcha doucement comme une panthère prête à attraper sa proie au moindre mouvement de ma part, ne lâchait pas mon regard hypnotisé par sa beauté et m'embrassa. Je frissonnai, mon cœur prêt à exploser. Elle finit de m'offrir ce cadeau en me mordant la lèvre tremblante, en se retirant doucement avec un grand sourire. C'était trop tard, la panthère avait planté ses crocs dans ma chair et j'étais tout à elle.
Elle me dit simplement avec sa voix du réveil : « Maman a faim ce matin. Maman a très faim. » Puis imita un rugissement en se glissa sur moi, ce qui renforça son emprise.
On était au lit, Amina sur moi. Lent. Doux. Pas de bruit. Pas de hurlements, non. Des gémissements, juste nos souffles, ses seins contre ma poitrine, mes mains sur ses hanches. Elle bougeait. Elle descendait et remontait son corps contre le mien. Ce qu'elle voulait et que j'avais terriblement envie, là tout de suite, c'était faire l'amour. Elle voulait que je la prenne comme je le faisais toujours, mais parfois, avec plus de sentiments, plus d'attention ; elle voulait sentir tout l'amour que j'avais pour elle. Elle voulait se sentir être prise comme ma femme.
Elle fermait les yeux. Je fermais les miens. On faisait ça comme on respirait. C'était naturel. C'était calme. C'était nous deux. Plein de passions et d'amour. Je sentais son ventre. Je sentais sa chaleur. Je sentais son amour. On entendait par moments les robinets de la baignoire lorsque Lucy se remettait de l'eau chaude. Je savais que tu étais dedans. Je savais que tu étais nue. Je savais que tu étais belle. Et je souriais, comme un demeuré, j'imagine. Parce qu'on était trois. Parce qu'on faisait l'amour comme on buvait du café. Comme on ouvrait la fenêtre. Comme on se disait « je t'aime ». Pas besoin de parler. Pas besoin de voir. On se savait. On était là. Et c'était tout. Mais c'était toujours sincère et désiré.
On faisait nos vies. On n'était pas obligés de tout le temps coucher exclusivement à trois. Parfois j'aimais bien le faire juste avec toi. Parfois juste avec Amina. Parfois vous préfériez avoir vos moments à deux, sans moi. On faisait vraiment nos vies. Tout se passait très bien. Tout se passait naturellement. On ne se justifiait jamais. On marchait presque en télépathie.
Et ce matin-là, nous avions très envie tous les deux. Elle adorait quand je l'appelais « ma beauté africaine ». Au début, je trouvais ça un peu bizarre, mais elle adorait. Alors je le faisais. On avait envie de faire l'amour parce que j'adorais sa peau au chocolat, j'adorais ses cheveux, ses beaux yeux verts si intenses, j'adorais ses poils pubiens et cette odeur de femme qui s'en dégageait quand elle s'offrait à moi, j'adorais sa poitrine qui me rendait dingue quand elle était de dos et qu'elle tournait la tête pour me dire un truc banal, tournant légèrement son buste tout en sachant que je fantasmais sur elle rien qu'en ne voyant qu'une partie de sa poitrine et elle le savait. J'adorais sa façon de toujours tempérer les choses, de toujours trouver du bon en tout. J'adorais tout chez elle, vraiment.
Il m'arrivait même de fantasmer sur elles quand elles n'étaient pas là, à me surprendre à me dire comment elles réagiraient pour telle ou telle chose.
Bref : je suis raide dingue de ces filles.
On était au lit. Amina s'était mise à quatre pattes, sa position favorite. Moi derrière. J'entrai lentement. Je sentis sa peau chaude. J'entendis son souffle. Elle poussa des « oui » rauques. J'attrapai ses hanches. Je descendis mes mains sur ses seins lourds dont les tétons pointaient fort. Je les serrai. Je les pinçai. Elle adorait. Elle se cambra. Je l'appelai « ma beauté africaine ». Elle gémit plus fort. Je la pris plus profond. Je la pris plus doux. Je la possédai comme si je ne lui avais pas fait l'amour depuis dix ans. Fort, oui, mais tendrement.
Durant ces moments où on ne baisait pas, mais faisions l'amour, le temps s'arrêtait comme suspendu, mon cerveau ne réfléchissait plus, je ne pensais à rien à part à elle, seulement et exclusivement à elle. Mon être tout entier lui était dévoué.
C'était beau, parce que oui, on n'avait pas besoin de toi pour se désirer. On n'avait pas besoin de vous non plus. C'était nous. C'était simple. C'était vrai.
On avait ce mélange de tendresse, de passion, de fureur entre nous, mais toujours avec un esprit animal, avec quelque chose de brut et de vrai. Et ça marchait toujours bien. Ce matin-là, je te fis l'amour et te dis des mots doux, je te soufflai dans le cou, je t'embrassai, je te mordis pendant que je te prenais. Je te fis tout ce que tu aimais. J'adorais te donner ce que tu voulais exactement et je savais que j'allais en prendre énormément en le faisant.
On était à quatre pattes. Amina en face, moi derrière. J'entrai. D'un coup. Elle poussa un « oh ». J'empoignai ses cheveux. Je tirai un peu. Elle aimait. Je mordis son épaule. Elle se cambra. Je la pénétrai. Fort. « Reste fort », me dit-elle. Puis, doux. « Reste doux », je ralentissais alors.
Je lui dis : « T'es à moi, t'es tellement belle, je te désire tellement. » Elle me répondit : « Oh putain tu me rends folle, tu sais. » Je soufflai dans son cou transpirant, je lui mordis l'oreille en lui disant : « Ma beauté, t'es ma merveille et je t'aime tellement, tu sais. » Elle gémit d'amour et de plaisir. Je lui frappai doucement les fesses. Elle poussa un « encore Jacques, tu me fais tellement du bien mon amour ». Je la pris plus vite. Je m'enfonçai plus profond, jusqu'à ma garde. Elle se mordit le bras puis le mien quand j'étais penché au-dessus d'elle, ma bouche proche de son oreille pour lui délivrer les messages que mon cœur voulait lui dire.
Elle serra les draps. Elle se contracta autour de mon sexe. Je sentis qu'elle allait venir. Je sentis que moi aussi. Je sentis que c'était nous deux. Un intense et parfait mélange d'amour si intense et de passion sexuelle primale. Juste nous. Juste ça. Juste maintenant. Et elle vint. Sans mot. Sans cri. Juste des souffles, des tremblements. Juste des « merci ».
Elle ne bougeait plus. Elle tremblait juste. Elle s'excitait. Elle prenait son orgasme sur mon membre qui hurlait de douleur voulant se libérer en elle. Elle adorait que je prenne ses cheveux. Elle avait les cheveux courts, mais elle adorait que je tire dessus, que je lui lève la tête tout en plaçant ma main sous sa gorge en la soutenant. Elle avait les yeux révulsés. Je voyais ses yeux blancs qui se démarquaient de sa peau ébène. Je la trouvais tellement belle prenant son orgasme.
Je ne le dirais jamais assez, mais honnêtement, en toute franchise : y a-t-il une chose plus belle qu'une femme qui prend un orgasme passionnel, intense et sans aucun réel contrôle dessus ? C'était la question qui me hantait depuis que j'avais rencontré mes déesses, à chaque fois.
De mon côté, j'étais chaud. J'attendais. Je patientais parce que je savais ce que je voulais. Là elle finit, elle souffla et se retira. Je la retournai, écartant ses cuisses trempées de sueur et de son divin nectar et me mis en missionnaire. Elle savait très bien ce que je voulais pour mon orgasme, une chose que rien ni personne d'autre ne pouvait donner à part elles. Elle le voulait aussi parce que quand j'avais cette chose, ce moment : ça la rendait complètement folle.
Je commençai à la prendre tendrement, passionnément, avec elle. Je la regardai. J'allai tout doucement. Je dénotai avec l'action d'avant. D'abord, je rentrai tout doucement puis sortis. Je la regardai. Je la trouvai tellement belle. Je la désirai tellement. Elle reprit enfin ses esprits, me regarda avec ses yeux de panthère que j'aimais tant. Elle tourna la tête, fronça les sourcils d'un air un peu surpris par mon attitude. Je la regardai. Je la trouvai belle avec sa belle peau noire et ses poils pubiens qui faisaient vraiment « femme ».
Elle me regarda, j'en fis de même. Je la dévorai des yeux. J'avais tellement de sentiments pour elle que je la regardai tout doucement. Je lui donnai cet orgasme. Je lui donnai ce plaisir pour elle.
Elle fronça les sourcils, car elle venait de comprendre mes manigances. Je la regardai, lentement, intensément. Elle comprit. Elle me vit la dévorer des yeux comme on regarde une femme qu'on aime depuis toujours. Ses yeux s'écarquillèrent, brillants, si beaux sur sa peau noire, si chauds, si vrais. Je la regardai, elle me regarda. On ne parla pas. Un silence. Puis, du coin des lèvres, presque un souffle : « Je t'aime. » Elle entendit. Elle sourit. Elle rougit. Elle se jeta sur moi, m'embrassa, fort, presque en larmes. Elle me murmura, la bouche contre la mienne : « Viens. Maintenant. Viens en moi. Donne-moi tout, t'es à moi et je... je t'aime tellement Jacques. »
Je rentrai. Deux coups. Trois, je fixai intensément ses yeux qui me hurlaient qu'elle était toute à moi et mon corps m'abandonna à cet instant. Je jouis en elle. Elle resta là. À quelques centimètres, les bras accoudés sur le lit, le dos relevé, ses yeux qui transperçaient les miens qui lui disaient que mon plaisir était à elle, pour toujours. On se regarda. Je me vidai. Elle sourit de bonheur en me voyant prendre mon orgasme, en me perdant dans son regard. Elle sentit chaque jet. Elle sentit mon cœur. Elle sentit mon amour.
Je la regardai. Je repris mes esprits. J'avais le cœur qui battait tellement fort, pas seulement parce que je venais d'éjaculer intensément, mais parce que je me rendais compte que j'étais vraiment amoureux d'elle. C'était vraiment un amour extrêmement important pour toutes les deux. Elle me regarda et je vis qu'elle avait envie que je lui dise une seule chose. Elle voulait que je confirme que mes mots étaient sincères et que je ne les avais pas dits juste parce que j'étais excité. Je la regardai. Je l'embrassai et je lui dis : « J'étais sincère, je t'aime intensément Amina, sans équivoque. » Elle fut heureuse. Elle me serra fort dans ses bras. Elle me fit un câlin tout en essayant de contrôler ses larmes apparentes.
Et là, dans le silence, avec juste nos deux cœurs qui battaient, je posai ma tête sur son épaule, on resta comme ça. Juste deux corps qui se disaient « merci ». Et quelque part, dans la salle de bain, l'eau coulait encore. Et quelque part, dans ma poitrine, les papillons battaient toujours. Et elle aussi, je savais qu'elle les sentait. Et c'était parfait.
Mais bon, toutes les bonnes choses ont une fin et quand une tempête arrive, on n'est bien souvent pas préparé.
On entendit deux coups de porte, un vrai boum. « C'est nous ! » Elles débarquèrent en chaussettes, en jogging, en t-shirt trop grand. Elles avaient faim, elles avaient soif. Sarah attrapa le jus, se servit, but cul sec. Léa déjà la bouche pleine de pain. Elles rigolèrent. Elles entrèrent dans la chambre. Et là. Nous trois. Moi encore sur Amina, tous les deux entièrement nus. Toi qui sortais de la douche, serviette autour des hanches. Et elles restèrent deux secondes. Bouches ouvertes. Et Sarah éclata : « Oh non vous ne nous avez pas attendues ! » Léa haussa les épaules, sourit : « Bah... on ne va pas se gêner non plus. » Et là Sarah, sans attendre, descendit à quatre pattes entre les jambes d'Amina. Elle posa sa langue sur sa chatte encore toute ouverte, encore toute rouge. Elle but. Elle lécha. Elle pompa. Elle adorait. Amina trembla, elle poussa un « oh putain vas-y mollo ! ». Léa, jalouse comme un chat, me regarda, prit ma bite encore à moitié dure. Elle la lécha. Elle la nettoya.
Elle l'aspira. Moi je rigolai : « Mais ils sont tous fous là-dedans ! » Toi tu rigolas aussi. Tu t'assis sur le bord du lit, tu regardas, tu souris. « Bon, on finit le petit-déj ou on commence autre chose ? » Et personne ne répondit. Parce qu'on était déjà dedans.
On se leva et nous retrouvâmes tous dans la cuisine. On était là. Rien ne comptait. Ni les études, ni le travail, ni les amies. Même pas la fin du monde. Juste nous. C'était l'instant. Il durait. Il durait longtemps. Il durerait toujours, on l'espérait. Parce que même quand on bougeait, quand on parlait, quand on riait... on serait encore là. Dans cet instant.
On finit le petit-déjeuner. Amina et toi me disiez que vous aviez des choses à faire, donc vous alliez devoir sortir. Léa et Sarah disaient : « Bon Jacques, t'es chaud pour deux nouvelles combattantes ? » en rigolant.
Amina et Lucy enfilèrent un jean, un sweat. Léa et Sarah attrapèrent leurs sacs. On se dit « à plus ». Pas « je t'aime ». Pas « bisous ». Juste « à plus ». On s'embrassa quand même. Sur la bouche. Sur le front. On se serra un peu. On sentait encore les corps. Mais on savait. Ce n'était pas fini. C'était juste... une pause. Elles descendirent. Moi je restai. Je m'occupai de l'appartement. Le soleil montait. Et la vie continuait.
Et quelle vie extraordinaire...
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