Fiction
Hétéro
Orientation principale dans ce chapitre
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
Les protectrices du dernier homme — Chapitre 18 · LEUR MOMENT DE DETENTE
Certifiée écrite par un humain
D'après nous ce texte a été rédigé par un humain
Auteur
Les protectrices du dernier homme
Chapitre 18 · LEUR MOMENT DE DETENTE
Le lendemain matin, le silence régnait dans l'appartement. Nous dormions tous les trois collés, nus sous la couette. L'odeur de sexe froid se mêlait à celle du café que j'avais préparé la veille.
Quand nous nous réveillâmes, personne ne bougea vraiment. Nous nous regardâmes simplement. Nous savions tous que rien n'avait été un rêve. Lucy et Amina grimaçaient un peu, je voyais bien qu'elles avaient mal partout, bourrées de courbatures mais c'était une douleur chaude, presque satisfaisante, comme une cicatrice qui pulsait doucement.
Je me levai le premier et préparai le café, les filles me rejoignirent un peu plus tard. Nous bûmes en silence. Puis Amina murmura : « vous avez bien dormi ? » Lucy répondit : « Mon Dieu, comme une tombe ! » Je demandai : « Et comment vous sentez-vous ? ».
Elles m'expliquèrent qu'elles se sentaient fatiguées mais pleines de vie à la fois. Qu'elles avaient surtout de grosses courbatures. Puis se lancèrent dans un délire que je ne pouvais pas comprendre car je n'avais pas été présent. Elles me dirent que cette expérience leur avait donné des idées.
Elles imaginèrent à voix haute : une salle dans notre salon, des cordes, des bougies, moi au centre. Elles porteraient des chemises trop grandes et des chaussettes. Elles me regarderaient. Elles murmureraient « Papa », « Maître », ou rien du tout. Elles voulaient que je les punisse, que je les baise mais pas comme les autres. Comme nous. Et qu'à la fin, on sourit vraiment. Puis qu'on dorme, sans cris, sans machines, juste nos cœurs qui battraient fort les uns contre les autres comme on aime tant le faire.
Je leur dis : « Et bien ce petit périple a décuplé votre créativité visiblement » en rigolant.
Une fois bien réveillées, elles me racontèrent tout, dans les moindres détails sans omettant de me dire ce qu'elles ont ressenti à chaque moment. On se disait toujours tout et surtout ce qu'on ressentait pour ne pas créer de malaise en nous.
Je n'en revenais pas, c'était hallucinant ce qu'elles avaient demandé et surtout enduré. A la fin de leurs explications, je leur dis : « Putain, vous avez pris cher. Ce soir je me branle tout seul, alors ! » Elles rigolèrent aux larmes, très surprise de mon intervention étant un peu plus prude en général.
Midi arriva et nous étions toujours en train d'en discuter pendant que je préparais le repas.
Je leur servis un festin : risotto crémeux, légumes rôtis, pain chaud. L'odeur leur fit briller les yeux. Amina : « T'es vraiment parfait. » Lucy : « T'es trop trop top. » et moi je leur répondais simplement qu'elles devaient reprendre des forces.
On passa l'après-midi à “glander” sachant qu'elles pouvaient à peine se tenir debout. En fin d'après-midi, je leur fis couler un bain brûlant, massai leurs épaules, leurs pieds, leurs mains. Je connaissais chaque endroit qui brûlait, chaque muscle ouvert. Je leur enfilai des peignoirs, leur servis de bons verres du vin rouge qu'elles aiment tant pendant que je préparais à manger. Amina me demanda si j'avais quelque-chose à me faire pardonner en rigolant et Lucy me dit dans l'oreille : « ne l'écoute pas, t'es merveilleux mon amour. »
Après manger, elles m'embrassèrent, Lucy sur la joue, Amina sur la bouche et montèrent se coucher vers vingt et une heures. Je trouvai ça tôt, mais je vis leurs yeux : elles étaient à plat.
Je restai en bas, bus un verre, souris dans le noir et était vraiment heureux de les dorloter.
Le lendemain, je me réveillai tôt, comme toujours. Je fermai les rideaux pour les plonger dans le noir complet et les laissai dormir comme des pierres chaudes qui sourient dans leur sommeil. Elles se collaient l'une à l'autre sans vraiment se réveiller, s'embrassaient dans le demi-sommeil, ronronnaient au rythme de leurs respirations. Et moi comme très souvent, je passai de longues minutes à les contempler avec toujours ce petit truc au ventre, ce feu qui n'a jamais cessé de bruler pour elles.
Vers midi, je remontai doucement. Je les entendis chuchoter dans l'obscurité. Lucy lança : « On t'entend, hein. » Je ris : « Allez, debout les filles. » Amina grogna : « Trop tôt… » « Il est presque midi, vous avez dormi comme des ours là, c'est de l'hibernation que vous faites ! »
J'entrouvris un rideau. La lumière les frappa. Amina se cacha tout en me lançant un oreiller. Lucy, voix rauque : « Midi ? Sérieux ? »
Elles descendirent pieds nus, cheveux en bataille. Lucy portait un de mes boxers, Amina un de mes vieux t-shirts gris trop large, rien dessous, les seins libres sous le tissu. Elles se glissèrent derrière moi, me serrèrent très fort à deux : embrassades en cascade en vue ! Nous rîmes comme des idiots.
J'avais préparé un petit truc à manger, rien de bien fou car je me doutais qu'elles aller picorer.
Elles mangèrent lentement, les bras tremblants, les fourchettes qui tombaient. Elles rirent beaucoup, se touchèrent les cuisses, se serrèrent. Presque des larmes de joie.
Avant qu'elles ne finissent de manger, j'avais installé deux tables de massage côte à côte dans le salon, huiles parfumées, bougies, musique douce. Je voulu crier mais par peur qu'on entende ma voix à l'extérieur, j'allai les voir en le demandant de me suivre maintenant qu'elles avaient terminé leur repas en leur disant : « Je vous ai préparé une petite surprise les filles ... »
Elles me suivirent et virent le salon prêt à les recevoir, elles me sautèrent au cou en me disant que j'étais génial et moi, je leur répondais que c'était une bonne occasion de les mater nues en rigolant.
Elles s'allongèrent entièrement nue. Je massai d'abord Amina puis Lucy. Mes mains effaçaient les nœuds, descendaient le long du dos, des reins, des fesses. Elles gémissaient de bien-être, pas de sexe, juste de soulagement pur. Elles étaient vraiment tendues et moi, je prenais un plaisir immense à les chouchouter, elles le savaient et en abusaient allègrement.
À un moment, Amina remarqua la bosse tendue sous mon jean. Elle sourit : « T'es en train de souffrir, là. Enlève ton pantalon et mets-toi à l'aise voyons. »
J'obéis. Mon sexe jaillit, dur, veineux, rouge. Je repris le massage comme si de rien n'était. Elles sourirent, fermèrent les yeux. Ce n'était pas ma queue qui les bouleversait le plus : c'était mon respect, mon amour patient et les sensations qu'elles ressentaient sous mes mains agiles et fermes.
Je massai encore longtemps et une honte grandissait en moi. Puis je m'excusai : « Les filles, j'en peux plus… je tiens plus. » Lucy murmura : « Vide-toi devant nous, sans nous toucher. Juste qu'on te voie. Ça nous ferra un cadeau de plus. » Amina lui répondait : « Ah putain mais c'est une super idée, on aime tellement te voir quand tu jouies mon cœur ! »
Je m'écartai légèrement, pris de l'huile, me caressai. Deux ou trois mouvements suffirent. Je jouis vite, nettoyai, revins les masser, un peu essoufflé, les mains tremblantes. Elles rirent doucement en murmurant que j'étais trop “chou” à être toujours autant excité pour elles.
Plus tard, alors que je les frôlais encore en érection tout en les massant, mon sexe tapa la tête de Lucy sans faire exprès pendant que je lui massais le dos. Elle releva la tête et dit : « Putain, tu bandes encore et comme un taureau s'il vous plait ?! » Amina : « Merde, c'est une vraie chaudière ce type. » Je rougis mais ris : « Je n'y peux rien … c'est vous. »
Elles se regardèrent. Elles virent que je n'étais pas seulement excité : j'étais amoureux, profondément et me dirent « Allez, vient là, on va t'aider un petit peu » en montrant ou je devais aller.
Elles me prirent chacune une main, me placèrent entre les tables tout en se relevant. Elles caressèrent lentement mes cuisses, sans toucher mon sexe. Une goutte épaisse perla au bout de mon gland, descendit doucement. Elles regardèrent, fascinées tout en me branlant de plus en plus vite, chacune avec une main. Evidemment, il ne me fallut pas longtemps pour venir une nouvelle fois.
Lucy murmura : « On a beau se connaitre depuis un moment déjà, je suis toujours autant surprise par tout ce désir que t'as pour nous, c'est dingue ! »
L'après-midi passa en sieste légère. À leur réveil, Amina fit un petit signe à Lucy. Elles s'approchèrent ensemble. Lucy prit ma queue, Amina mes couilles. Elles léchèrent doucement, puis accélérèrent pendant plusieurs minutes ce qui me fit sortir de mon sommeil petit à petit. Je gémis puis me réveillai en sursaut les regardant un instant avant d'essayer de dire quelque-chose mais ... je vins très fort. Du sperme partout sur mon ventre, leurs lèvres, leurs mains. Amina avala goulûment, Lucy râla en riant : « Encore ! » Elles s'embrassèrent, partagèrent le goût chaud et salé sous mes yeux écarquillés.
Je haletai, au milieu : « Vous me rendez dingue les filles. »
Pas avec des cris, pas avec des claques, pas avec des objets. Juste trois cœurs qui battaient fort. Nos sourires. Mo sexe qui se calmait doucement entre elles. Mes bras autour de leurs épaules. Moi qui leur disais : « Vous êtes chiantes, j'étais en train de rêver de Léa et Sarah ». Lucy me dit : « Salop va ! » en me frappant l'épaule et Amina qui se jeta sur moi pour m'étouffer avec son oreiller tout en rigolant et en me disant : « Tu vas voir toi !»
Encore une merveilleuse journée passé en leur compagnie. Merci.
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