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✦ AndreTeller47 Les protectrices du dernier homme XSTORY
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Fiction
• Fiction : Récit entièrement imaginé, avec des personnages et des situations inventés
• Inspiré du réel : Récit partant d'une expérience vécue, avec une part d'invention ou d'embellissement
• Réel : Récit fidèle à une expérience réellement vécue
• Fantasme : Histoire correspondant à un fantasme personnel ou collectif
• Poème : Texte rédigé sous forme poétique avec contenu érotique
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Les protectrices du dernier homme — Chapitre 14 · Les vidéos interdites

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AndreTeller47
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Les protectrices du dernier homme

Chapitre 14 · Les vidéos interdites

Quelques jours passèrent. Léa et Sarah étaient de plus en plus présentes. Parfois pour prendre le petit-déjeuner avec nous, manger un bout, discuter de tout et de rien, dormir quand elles étaient fatiguées de leur journée. Mais parfois pour d'une toute autre chose, comme cette fois où Léa rentrait de la fac toute stressée et énervée à cause de sa journée. Elle avait envie de coucher avec moi pour se “détendre” pendant que Lucy et Amina étaient devant la télé. J'acceptai. On coucha ensemble dans la chambre pour ”détendre'' Léa.
Ou encore cette autre fois où Sarah souhaitait le faire avec Amina et Lucy pendant que je vaquais à mes occupations. Et ça arrivait qu'on fasse l'amour tous ensemble, parfois à deux ou trois. Il n'y avait pas de règles précises. Tout se faisait naturellement.
Mais ce jour-là, on était tous les trois sur le canapé. Les filles avaient fermé la porte de ''leur chambre'' - nous l'appelions comme cela depuis peu - pour bosser. On restait là. La télé était éteinte. Amina avait ses pieds sur mes genoux. Lucy tenait une bière tiède entre ses mains pendant que je lui caressais les cheveux d'une main et massais légèrement les petits pieds d'Amina de l'autre, les yeux dans le vague. Et Lucy lâcha, comme ça, sans prévenir :
— Je n'arrête pas d'y penser...
Je tournai la tête. Amina sourit légèrement. Lucy regarda ses mains.
— À la vidéo. Celle de Léa. Sur son téléphone.
Amina regarda Lucy.
— Tu l'as revue depuis ?
Lucy hocha la tête. Elle me l'a montrée.
— Elle t'a laissé voir la vidéo ?
Lucy hocha encore la tête
— Elle m'a dit “Regarde ce que tu pourrais faire.”
Amina se redressa.
— Et t'as tout regardé ?
Lucy déglutit.
— Je n'ai pas pu m'en empêcher.
Je la fixai. Lucy regarda Amina. Amina regarda Lucy. Et Lucy ajouta :
— Je mouillais, j'étais trop excité, Léa le voyait bien, on a baisé ensemble et pendant l'acte, je ne pensais qu'à ça !
Je souris. Amina aussi.
— J'ai envie d'y aller, dit Lucy. Pas pour baiser. Juste... pour voir. Pour comprendre.
— Bah... tant qu'on est dans les révélations, dit Amina, je dois vous dire un truc... moi aussi j'y pense de plus en plus à vrai dire. Ça m'intrigue trop !
— Oui, répondit Lucy. Mais ce n'est pas juste ça. C'est... le bruit.
— Le bruit ? lui demandai-je.
— Oui... Quand elles gémissent ensemble. Quand elles se regardent. Quand elles ne disent rien. Juste “oh” en même temps et le fait de se faire prendre par des trucs mécaniques jamais fatigués qui poussent encore et encore et... encore...
Lucy était clairement excitée rien qu'en parlant de ça.
— Tu mouilles là, Amina ? lui demanda Lucy.
Lucy hocha la tête, rouge.
— Oui.
Amina sourit.
— Putain ! Là t'es en train de me chauffer, Lucy !
On était tous les trois à en discuter. Personne ne proposait d'y aller. Mais elle n'arrêtait pas d'y penser parce que cette vidéo la hantait. Parce qu'elle revoyait la tête de Sarah et surtout de Léa, le plaisir immense qu'elle prenait, cette violence avec les machines, violence sexuelle et non physique. Et maintenant qu'Amina nous avait confié ce même intérêt, c'était de plus en plus ancré en elle.
On en discuta. Elle me demandait ce que je pensais, mais à vrai dire je ne savais pas trop quoi répondre, donc je dis une connerie comme souvent :
— Ouais, vous me connaissez, je suis excité pour un rien !
Je restai là, les yeux dans le vague. Je les voyais encore. Je voyais les yeux de Léa quand la machine rentrait. Je voyais sa bouche ouverte. Je voyais son corps qui se cambrait de désir. Trop vite. Trop fort. J'entendais encore le « oooh » long de Sarah : presque un cri, un râlement comme un animal. Pas méchant. Pas cruel. Juste... très intense. J'entendais Léa derrière. Elle disait « respire ». Mais elle ne respirait pas, bloquée par son excitation. Elle poussait. Elle poussait encore. Et moi je me disais que ce n'était pas du plaisir. C'était du besoin. Du manque.
Je commençais petit à petit à comprendre ce qu'elles voulaient dire, les ressentant au fond de moi, même si on baisait tous les soirs ou presque, parfois même comme des animaux en rut. Il y avait un truc, un manque pour elles. Pas l'homme avec sa chaleur, sa voix et ses émotions ; autre chose qu'on ne pouvait pas se faire entre nous. Une violence qu'on ne pouvait pas se donner. Non pas qu'on ne voulait pas, mais plutôt parce que physiquement, nous étions quand même plus limités qu'une machine. Et là... là, ce n'était pas de l'amour. C'était de la faim. De la rage.
Amina me serra la main.
— J'ai adoré les voir trembler, me dit-elle. J'ai adoré entendre Sarah dire à Léa de prendre le relais.
Et moi je restai silencieux, mais on savait que ce n'était pas juste un fantasme. C'était un appel.
Je cassai ce silence et leur dis :
— Si vous voulez y aller, faites-le. Honnêtement. On n'a qu'une vie. De toute façon moi, je ne peux pas y aller, mais vous oui si vous voulez, les filles.
Lucy réfléchit un instant, fouilla dans mon regard et pensa avoir ressenti ce que j'avais à l'esprit à cet instant et nous dit en me regardant :
— Jacques, ce n'est pas ce que tu crois, je te jure que t'es en train de te tromper
Très surpris qu'elle puisse si bien lire en moi, je lui demandai ce qu'elle entendait par là. Elle me répondit que je ne devais pas être jaloux, arrêter de penser qu'elles n'étaient pas heureuses et comblées. Parce que c'était vraiment autre chose et qu'elles ne changeraient par leur vie actuelle pour tout l'or du monde.
Amina sourit et reprit :
— En fait, on veut ressentir ce qu'elles ont ressenti, tester parce que quelque part, on est un peu jalouses. Je sais que ça doit être compliqué à comprendre qu'on veuille briser ce fantasme et c'est normal, mais Jacques, rien ne compte plus que nous trois, il ne faut vraiment pas que tu en doutes une seule seconde mon amour !
Il est vrai que cette peur grandissait en moi, mais je ne pouvais pas les laisser frustrées comme ça, c'était impensable.
Plusieurs jours passèrent sans qu'on en reparle vraiment. On mena notre vie habituelle. Les filles passèrent sans prévenir. Elles étaient toujours à la fac, toujours à l'école et les périodes de vacances arrivaient bientôt. Mais on fit nos vies.
Un soir, Lucy et Amina rentrèrent. Elles étaient parties toutes les deux faire du shopping comme elles aimaient bien en faire de temps en temps.
— On a des petits cadeaux, on a des petites surprises, dirent-elles.
On se mit devant la télé et elles me montrèrent le contenu de leurs sacs. Elles m'expliquèrent qu'elles avaient rencontré quelqu'un, une personne qui avait des contacts dans le marché noir et qu'elles avaient réussi à négocier quelques films interdits.
Lucy tira de son sac une clé USB noire. Amina en tira un deuxième du sien. Identique. On se regarda, et on sourit.
— On est allées dans une cave, dit Amina, derrière la gare, un truc hyper-chelou aux premier abord
Elles me racontèrent leur périple de A à Z. On leur avait expliqué comment ça fonctionnait, qu'il y avait différentes catégories de films, et différents tarifs. Elles avaient décidé de prendre un film par catégorie.
Amina brancha les clefs USB puis revint près de moi. On était tous assis confortablement sur le canapé en disant :
— C'est parti pour le “baisothon”, ce qui nous fit rire aux larmes tout en lançant les vidéos.
Première vidéo : Un “souvenir”. Un mec et une fille dans un lit, lumière jaune, qui se disaient « j' t'aime ». Il la pénétrait doucement, elle souriait. Ils venaient en même temps. C'était vieux. C'était beau, mais pas vraiment excitant.
Deuxième vidéo : Une fille à genoux, deux mecs autour d'elle. Elle suçait, elle avalait, ils la retournaient, la remplissaient. Elle criait puis les remerciait toute tremblante en léchant le sol. Amina nous dit que ça l'avait un peu excitée, moi je lui répondis que je trouvais la fille vraiment bandante. Lucy répliqua en rigolant :
— T'imagines la tête qu'elle doit avoir aujourd'hui !
Troisième vidéo : Une nana attachée. Cinq hommes, pas un mot, des claques, des gifles, des « ferme ta gueule », des étranglements. Elle pleurait. Ils bandaient. Elle finissait sur le carrelage, couverte entièrement de sperme, mais souriante.
Bon, à ce niveau-là, je dois avouer qu'on n'était pas vraiment emballés. Eventuellement, un peu par la deuxième vidéo, mais ce n'était pas incroyable et on était tous assez d'accord.
Lucy reprit la télécommande et lança la deuxième clef USB en disant, toute excitée :
— Bon, on compte beaucoup sur ces deux dernières !
Quatrième vidéo : Un film fantastique. Le générique était con : des étoiles qui clignotaient, une voix off qui disait « bienvenue dans le trou » puis une none dans une sombre église priait le seigneur, à genoux devant l'hôtel en serrant ses mains devant elle. Elle se faisait prendre par des tentacules qui apparaissaient de nulle part. Elle tournait la tête « Non, s'il vous plaît ... » Ça l'attrapait aux poignets et aux chevilles. L'écartait. Elle criait. L'un descendait sous sa robe. Entre ses jambes, elle gémissait de plaisir coupable et disait « Seigneur par pitié, faites que ça s'arrête... Non ! Que ça aille plus fort ! » Et ça rentrait, elle se cambrait, poussait, hurlait et jouissait. Elle souriait de plaisir et dit : « Amen. »
Amina ricana :
C'est con, dit-elle tout en se mordant la lèvre.
Moi, j'avais la main entre les jambes de Lucy qui l'avait prise durant la séquence ... Elle était rouge, complètement trempée et avait un peu honte. C'était trop. Trop beau. Trop absurde.
Cinquième vidéo : Noir. Lumière de cuisine. Une fille. Dix-neuf ans selon le seul générique qui apparut. Cheveux châtains. En nuisette. Un homme barbu, yeux verts lui disait : « Qui a été une vilaine fifille à son papa ? ». Elle disait : « Mais Papa ... » et râlait. Il la soulevait, la mettait sur la table. Elle disait : « Je n'ai pas envie. » Il la regardait, la sermonnait en lui disant « T'es une vilaine fille tu sais, je vais encore devoir te résonner » (c'était mal joué). Il la relevait, la poussait sur la table et la baisait. Elle fermait les yeux, mordait ses lèvres. Elle disait : « Plus fort, je dois être punie ». Il accélérait. Elle criait « papa ». Il ne disait rien. Il finissait dedans. Elle disait merci.
Silence total. Amina respira fort. Moi... moi j'avais chaud même si c'était complètement débile et immoral, mais on savait que c'était un film, que c'était faux.
Lucy ... elle s'était frottée comme une folle sur ma main tellement son excitation était grande.
—nPutain, je ne sais pas pour vous, mais heureusement que ça s'arrête, je bous ! dit Amina.
Et on resta là. Sans bouger. Sans parler. Pour détendre l'atmosphère, je leur demandais :
— Alors du coup maintenant qu'on a vu les cinq films, lesquels ont été vos préférés ?
Amina parla d'abord. Elle avait la voix un peu cassée.
— Le cinquième, le “tabou”.
Elle fixa le plafond. C'était comme si... elle avait toujours voulu ça. Comme si c'était écrit. Et j'ai senti... j'ai senti que si un jour, j'dis non, mais que j'reste quand même... ce serait pareil. Pas du viol ; un choix !
Lucy respira un grand coup et se lança à son tour :
— Le quatrième, le “fantaisie”. Parce que c'est con, c'est absurde quoi. Une nonne qui n'a rien demandé, une femme censée être pure et des tentacules qui la prennent de partout. Et sa réaction... mmmh. Elle dit amen, prie son seigneur en jouissant. Et pourtant... C'est comme si c'était sacré et qu'on dégrade ça. Et moi... enfin... toute cette absurdité, toute cette tension et le visage de la nonne qui se transforme, passant de la peur à l'excitation... bah... j'ai mouillé plus que sur tous les autres.
Après avoir réfléchi à ce que vous veniez de dire, vous vous retourniez, vous me regardiez. Et Amina dit :
À toi maintenant. Lequel, sincèrement ? Moi j'ajoutai : « Et ne nous dis pas que ne t'as pas de préféré. On a vu ta bite. On sait !
Je ne savais pas quoi répondre, car contrairement à elles, ce n'était pas un lieu, une scène, un contexte qui m'excitaient, sauf à entendre et voir ces femmes prendre du plaisir. De voir leur visage si expressif, de voir toute cette envie, de lutter contre lui. J'étais perdu en vérité, mais avec ces regards insistants, je ne pouvais pas m'échapper de cette question avec une pirouette.
Je leur dis donc :
— Bah honnêtement, les trois premiers n'étaient pas top et les deux derniers trop farfelus à mon goût. Alors... c'est vrai, la nonne m'a excité, mais pas les tentacules, son visage et sa furieuse envie grandissante de se faire prendre sous les assauts de ces saloperies, mais je dirais plutôt le deuxième. On sentait bien que l'actrice avait vraiment envie et prenait un vrai plaisir donc... oui, je choisis la deuxième.
Les filles me regardèrent sans rien dire pendant quelques secondes puis explosèrent de rire en me disant que j'étais trop “romantique”, trop “ringard”, pas assez “ouvert”. Bref, comme d'habitude, elles se foutaient de moi, ce qui me fit sourire.
Je cassai leur délire et leur dis :
— Les filles, on va faire un jeu si vous voulez bien. Maintenant qu'on sait lesquels on a préférés, je vous propose : chacun à notre tour on remet le film qu'on a préféré, on le regarde tous les trois et la personne qui a cité le film en question doit se laisser venir devant, seule pendant que les autres regardent. Chacun à notre tour mettra son film, et on s' masturbera en le regardant aux côtés des deux autres.
Amina éclata de rire.
— T'es sérieux ?
Moi je haussai un sourcil.
— Genre... on se branle devant ? répliqua Lucy.
— Oui. Mais juste la personne qui a choisi. Les autres regardent. Pas de main. Pas de bouche. Rien. Juste... regarder et se toucher soi-même si on en ressent le besoin, mais pas fort.
Elles étaient là en train de réfléchir. Je décidai alors d'approfondir ma pensée :
— On passe notre temps les uns sur les autres, mais on n'a jamais pris le temps de regarder l'autre prendre du plaisir, en étant extérieur à ça.
Amina se mordit la lèvre
— Oui, tu veux juste nous voir nous branler, avoue !
J'acquiesçai de la tête et rougis légèrement. Lucy nous dit :
— Je ne sais pas comment, mais je crois que tu m'as convaincue parce que dans le fond, tu n'as pas tort. Alors... pourquoi pas !
Je lançai le cinquième, Amina me traite de tricheur, et moi je lui fis comprendre qu'elle devait se lancer, ce qu'elle fit.
Elle était là, entièrement nue, assise sur le canapé, se touchant le sein gauche et se frottant le clitoris en regardant cette fille se faire prendre. Je la regardais, elle, que elle. Puis je remarquai que Lucy en faisait de même. On se lança un léger regard : on la désirait tellement... On analysait tout son corps, le moindre de ses gestes, de ses gémissements. Elle était tellement belle !
Elle finit par venir, relâchant son excitation sur ses doigts qui étaient en elle. Puis, Lucy tout excitée, nous dit :
A moi !
Et elle en fit de même devant ce film tordu bourré de tentacules. Pour ma part, je ne voyais qu'elle. Je ne voyais que ce miracle, elle était si jolie. Je regardais attentivement le moindre mouvement, comme pour Amina. Et cette dernière en faisait tout autant. Une fois venues toutes les deux, elles me dirent :
— Allez, le loveur, à toi.
On remit le deuxième, plus “Classique”. La fille à genoux, elle suçait, elle se faisait prendre, etc. Mais... je ne regardais absolument pas l'écran, pas un seul instant. Les filles le voyaient bien... je brûlais de désir pour elles et elles seulement.
Lucy prit la télécommande pour éteindre la TV, Amina s'agenouilla devant moi avant que Lucy ne la rejoigne. Elles avaient compris.
J'étais là, devant elle, je me relevai pour me rapprocher d'elles, tout en tirant le long de mon sexe en érection. Elles le fixaient, elles le dévoraient du regard, elles le voulaient, mais elles n'en avaient pas le droit. Elles remontèrent, le regard de plus en plus haut pour arriver sur mon visage puis sur mes yeux. J'étais littéralement hypnotisé par elle. Elles souriaient. Pas comme des sadiques, mais comme des personnes heureuses de voir que je ne désirais qu'elles et rien d'autre. Ne pouvant me retenir plus longtemps, je vins en les regardant se délecter du spectacle.
Une fois terminé, on ramassa les clés USB. Amina me donna une tape sur les fesses. Moi je poussai Lucy sur le côté. Amina nous rattrapa. On rigola. On se moqua. On dit : « T'as joui comme un ado. » « T'as crié comme une vierge. » On monta les escaliers. On se frotta dans l'ombre. On se caressa la peau. On sentit encore les odeurs de nos doigts. On s'allongea. Tous les trois. Entre les draps chauds. Amina dans ton dos. Moi dans ton ventre. Toi entre nous. On respira. Lentement. Et on s'endormit. Comme ça, sans parler et nul besoin d'autre chose.
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